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  • il y a 11 minutes
L’équipe de France s’impose 3-0 face à la Suède au MetLife Stadium de New York et rejoint le Paraguay en 1/8 de finale de la Coupe du monde 2026. Les Bleus sont attendus samedi 4 juillet à 23h pour disputer une place en 1/4 de finale face au Maroc ou au Canada.

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Transcription
00:00On peut parler d'Mbappé, on peut parler de Barcola, on peut parler de Dembélé.
00:07On a une armada offensive, mais ça on le savait, qui est impressionnante.
00:12On le savait, mais ça ne s'était pas traduit à ce point-là sur le terrain ?
00:14Non, ça ne s'est pas toujours traduit comme ça sur le terrain.
00:19Et surtout, un jeu collectif qui est très intéressant.
00:26Et c'est vrai que l'équipe de France, sous Didier Deschamps, ne nous a pas toujours habitués à avoir
00:32un jeu flamboyant comme ça, spectaculaire.
00:34Donc quand c'est le cas, il faut le dire, il faut le reconnaître.
00:37Et c'est ce qui rend cette équipe très, très forte.
00:40Après, je n'irai pas jusqu'à ces superlatifs injouables, parce que des matchs à élimination directe, c'est tellement
00:46fragile.
00:48Ça voudrait dire en gros que le prochain match contre le Paraguay, après éventuellement le quart de finale contre le
00:54Maroc,
00:54et après la demi contre l'Espagne ou contre le Portugal, en gros, c'est un peu ça.
01:00Bah écoute, ces équipes-là, elles n'ont quasiment aucune chance, ce que je ne crois pas.
01:04Par contre, ce qui est sûr, c'est qu'en dégageant autant d'humilité et autant de force collective,
01:11comme ils le font depuis le début, on est l'équipe à battre.
01:17Et donc, forcément, les adversaires se méfient d'autant plus.
01:21Donc tout ça, ça reste fragile, mais il faut reconnaître quand même que le match d'hier,
01:28moi, à part les 20 premières minutes où on peut toujours corriger certaines choses,
01:35on peut toujours s'améliorer.
01:36On peut toujours s'améliorer, en effet, à travers certaines positions.
01:39Et tout à l'heure, il y aura le procès.
01:40Donc je ne vais pas rentrer là-dedans sur les individualités qui, elles, sont plus ou moins certaines décevantes.
01:47Mais il n'y en a pas beaucoup, heureusement.
01:48On va parler juste de ceux qui sont au top et qui rendent cette équipe difficile à battre.
01:54Oui, quand tu as un Olysée à ce rythme-là, quand tu as un Mbappé, la relation des deux.
02:00Et encore une fois, je te dis, ça montre à quel point, collectivement, on est bien meilleur.
02:07On prend des risques au milieu du terrain.
02:09J'ai bien aimé le match de Rabiot, un peu moins le match de Chouameni, mais le match de Rabiot.
02:15J'ai bien aimé le côté gauche avec Luka Ding, qui a été propre, sans être flamboyant, mais très propre.
02:21Et dans les relances, les premières relances, comme Saliba et comme Upamecano,
02:25je trouve que c'est très fluide.
02:27Et ils mettent les joueurs offensifs dans de bonnes positions.
02:32J'aime bien les permutations.
02:35Et puis surtout, ce qu'a dégagé aussi certaines équipes de cette Coupe du Monde.
02:40Par exemple, le Maroc, on le disait, dans ce côté, le bien vivre ensemble,
02:46qui est essentiel pour moi aussi sur le terrain,
02:48de se respecter et de se dire les choses quand ça ne va pas,
02:51mais aussi de s'encourager et continuer à aller de l'avant pour être encore meilleur.
02:56Je trouve que l'équipe de France, elle est quasiment à son max.
03:01Ce groupe vit bien et ça dégage une telle fluidité, une telle aisance
03:08que cette équipe, elle est très agréable à regarder, mais aussi à suivre.
03:17Non, non, mais il faut le dire.
03:18Moi, j'étais sceptique sur certains.
03:20Vous le savez, j'ai été très critique sur certains.
03:23Mais quand tu vois que les mecs, à l'image de notre capitaine,
03:26Kylian Mbappé, tournaient vers un collectif,
03:29je suis agréablement surpris, en effet, qu'il soit comme ça.
03:33Et ça le rend encore meilleur.
03:35Et son image, on en parlait au début de la compétition,
03:37je finis là-dessus, son image, elle est en train d'évoluer
03:41parce qu'il partait de tellement bas au début de cette compète
03:44que moi, je trouve que, voilà, je n'irais pas jusqu'à de la sympathie,
03:50mais il dégage quand même...
03:51Même il s'y bute.
03:53Non, mais il dégage.
03:54Il y a un petit but.
03:55Et nos correspondants, ils le disent, que ce soit Arthur,
03:58que ce soit Fabrice, entre autres, c'est les deux.
04:02Je trouve qu'ils nous le disent,
04:04Kylian Mbappé, il est vraiment tourné dans son rôle de capitana
04:07dans le collectif.
04:08Et bien, ça se traduit sur le terrain et c'est comme ça
04:10qu'on aime voir nos bleus.
04:12Dugas, est-ce qu'on est injouable, alors ?
04:15On n'en est pas loin, quand même.
04:16On n'en est pas loin.
04:17Je regardais tout à l'heure les classements FIFA
04:19des équipes que l'on a battues.
04:21Alors, le meilleur classement, c'est le Sénégal,
04:23qui est 18e.
04:25Après, je crois que la Norvège est 21e.
04:27Alors, la Suède est très, très bas.
04:28La Suède, je crois que c'est la 37e ou 38e équipe au classement.
04:31Donc, la Suède, je suis désolé, mais c'est des coiffeurs.
04:33Donc, voilà.
04:34Moi, sur le match d'hier, je ne veux pas rabaisser la performance
04:37de l'équipe de France parce qu'elle a été exceptionnelle.
04:40On a une équipe qui est contente de jouer ensemble,
04:42qui prend du plaisir.
04:43La connexion est réelle entre les lignes,
04:45entre le milieu de terrain et l'attaque.
04:46Enfin, c'est merveilleux à les regarder jouer.
04:48Ils donnent du sourire, ils donnent du plaisir.
04:50Ils en prennent également.
04:50Donc, voilà, ça se retranscrit de manière assez incroyable
04:55lorsqu'on regarde jouer cette équipe de France.
04:57Après, oui, moi, je pense qu'elle est injouable
04:59parce que qui est capable aujourd'hui de nous proposer quelque chose
05:02pour nous contrer ?
05:04Qui aujourd'hui ?
05:05Quelle équipe aujourd'hui peut contrer ce trio,
05:08voire ce quatuor offensif ?
05:10Quelle équipe aujourd'hui peut nous mettre aussi en difficulté ?
05:13Moi, sincèrement, la Suède, il y avait quand même des joueurs
05:16à 100 millions d'euros.
05:17La Gouette, il vaut 100 millions d'euros.
05:19Isaac, il vaut 100 millions d'euros.
05:20Enfin, tous les mecs, ils valent 100 millions d'euros.
05:22Ils sont incapables de nous mettre de ce qu'une fois en danger.
05:24Voilà, donc, au bout d'un moment, moi, je veux bien que...
05:28Alors, chaque fois, on nous dit, j'avais lu l'équipe,
05:30encore la veille, ah, les Suédois, match piège.
05:32Chaque fois, on nous sort le match piège pour essayer...
05:34On a peur à chaque fois, bien sûr.
05:35Et la France, à chaque fois, il broie tout le monde.
05:38Donc, moi, je veux bien.
05:41Les Paraguais, ils vont prendre une rouste.
05:43Les Paraguais, ils vont prendre le pampan-cucu, je te le dis.
05:45Voilà, ils vont arriver, ils vont vouloir défendre
05:46parce qu'ils sont incapables, incapables, je le répète,
05:50deux fois pour bien que ce soit, bien entendu, de fournir du jeu.
05:52Voilà, offensivement, c'est catastrophique.
05:54Donc, ils vont faire que défendre, ils vont mettre des coups.
05:56Mais ce n'est pas suffisant.
05:57Le problème, c'est que quelle équipe peut te proposer autre chose ?
05:59Le Maroc, j'adore le Maroc.
06:01Il n'y a pas de problème.
06:02Mais le Maroc, il va falloir qu'ils soient sur la qualité de leur premier match.
06:05L'Espagne, du gars, la qualité technique espagnole,
06:07on en parlera tout à l'heure.
06:09Oui, mais ça, c'est la demi-finale, c'est la finale.
06:11Oui, c'est loin, c'est loin, t'as raison.
06:13Moi, il y a encore deux matchs à jouer, là, il y a le Paraguay et peut-être le Maroc
06:17-Canada.
06:17C'est le vainqueur de Maroc-Canada, tout à fait.
06:19Voilà, et de Maroc-Canada, bon, voilà.
06:21Donc, j'espère que ce soit le Maroc-Canada.
06:23Sur ces deux prochains matchs, sincèrement, je ne vois pas,
06:27tout est possible, mais je ne vois pas comment le Paraguay et le Maroc-Canada vont s'embêter.
06:31Oui, c'est vrai.
06:32Voilà, j'espère, j'espère, non, j'espère pas d'ailleurs,
06:35mais peut-être qu'il y aura les Espagnols et les Argentais.
06:38On va voir comment eux, déjà, font leur 16e de finale,
06:40comment eux font leur 8e de finale,
06:42comment eux font leur quart de finale,
06:43parce que pour l'instant, l'impression de domination,
06:46elle est du côté de la France,
06:48du début jusqu'à la fin, défensivement, offensivement,
06:51le plaisir de jouer, le plaisir que ça donne.
06:54Enfin, aujourd'hui, il n'y a aucune équipe qui montre les armes qu'a l'équipe de France.
06:58Donc, au milieu de terrain, c'est la même chose, en défense, c'est la même chose.
07:01Enfin, voilà, il y a quelque chose d'assez impressionnant.
07:02Moi, aujourd'hui, je nous vois injouables
07:04et j'attends de voir une équipe qui va me permettre de me dire
07:08« Ah, mais tiens, si cette équipe-là joue comme ça contre nous,
07:11on la rencontre, peut-être qu'elle va nous embêter. »
07:13Excusez-moi, l'Allemagne, les Pays-Bas,
07:15l'Angleterre qui est en train de perdre là,
07:17enfin, excusez-moi, il y a même l'Espagne.
07:20L'Espagne, il t'a impressionné depuis le début de la compétition.
07:22Alors, tout peut évoluer, ça peut changer.
07:25Mais à ce jour, je pense qu'on est jouable et que peu d'équipes,
07:30voire pas du tout, il n'y a pas d'équipe qui est à notre niveau aujourd'hui.
07:34Ben ?
07:37Il y avait Jérôme qui disait que c'était tout droit depuis le début,
07:39Dugas, les voies champions du monde depuis le début.
07:40Au début, j'étais un peu réticent par rapport à autant de confiance.
07:44Et aujourd'hui, je dois admettre que je ne vois pas
07:46qui peut nous prendre cette étoile, en fait.
07:49Ils sont tellement au-dessus des autres,
07:51cette connexion qu'il y a offensivement entre les autres.
07:53Je pense que je n'ai jamais vu l'équipe de France,
07:56enfin, depuis un moment, aussi forte, tous ensemble,
07:59cette façon de jouer les uns avec les autres,
08:01cette connexion entre eux, footballistiquement,
08:03le bon appel, la bonne passe dans le bon timing.
08:05Je les trouve vraiment fantastiques.
08:07Et pas que là, au milieu de terrain, je les trouve bien aussi,
08:10c'est solide.
08:10Derrière, quand je vois Opa Mécano, Saliba,
08:12ils ont affaire à Guioquerez hier.
08:14Guioquerez, c'est un client quand même.
08:15C'est pas mal.
08:16Je vois comment dans le duel, dans le combat,
08:19comment ils se le prennent à deux,
08:20une fois c'est Saliba, une fois c'est Mécano.
08:22Oh, le mec, il sort, il lit Sivé.
08:24Je vois aujourd'hui Lucia Dine qui arrive,
08:26qui amène de la fiabilité aussi sur le côté.
08:28C'est pareil, il ne fait rien d'extraordinaire.
08:31Mais il a un seuil de performance moyenne
08:33qui est très, très bon.
08:35Donc aujourd'hui, je ne vois pas qui peut être au-dessus d'eux.
08:38Sur les cinq meilleurs joueurs du monde,
08:39sur les cinq meilleurs joueurs du monde,
08:40si tu rajoutes Haaland et Yamal,
08:42tu en as trois qui jouent pour la France.
08:44Oui, les gens ont moins attaquants.
08:45Dembélé et Mbappé.
08:46Et t'imagines quand tu fais sortir Barcola,
08:49tu fais rentrer Dembélé, tu fais rentrer Douai,
08:52tu fais rentrer Cherki, c'est exceptionnel.
08:54Si tu fais sortir Chouameni ou Rabiot,
08:56tu fais rentrer Kone,
08:57qui a ça, qui a ça en fait, qui a ce vivier ?
09:00C'est juste affolant.
09:01Donc pour moi, aujourd'hui,
09:02ils sont quasiment injouables.
09:04Et même si, par exemple,
09:04quand on regarde le match de l'Allemagne contre le Paraguay,
09:07l'Allemagne, ils se sont cassés les dents
09:08contre le Paraguay avec un double bus.
09:11Mais jamais ils n'ont eu cette capacité
09:13à éliminer par une accélération,
09:15par un centre, par une frappe,
09:16par un geste de talent.
09:18Et je me dis que si demain,
09:19l'équipe de France a affaire à ce match-là
09:21contre le Paraguay,
09:22je pense que l'équipe de France,
09:23même en butant un peu,
09:25ils arriveront à trouver ce geste,
09:26ça va faire sauter le verrou, ça c'est sûr.
09:28Exactement, c'est ça, exactement.
09:29Oui, oui, non, non,
09:30mais de toute façon,
09:31là où je suis d'accord avec toi, Benoît,
09:33et sur l'analyse de Dugas,
09:35c'est compliqué.
09:36On ne va pas se projeter jusqu'à la finale
09:39parce qu'on ne sait pas qui on va rencontrer.
09:41Mais déjà, en se projetant sur le match du Paraguay,
09:43tu te dis que le Paraguay,
09:45en montrant,
09:46et ce n'est pas que sur le match de l'Allemagne,
09:47on l'a vu,
09:48le Paraguay, ils se sont qualifiés.
09:49Et tant mieux, bravo pour eux,
09:50mais c'est miraculeux.
09:52en proposant aussi peu offensivement,
09:54gagner des matchs,
09:55moi, je dis bravo,
09:56et ils en profitent.
09:57Mais contre la France,
09:58ça ne suffira pas.
09:59Ce que je veux dire,
10:00c'est que tu ne peux pas te permettre,
10:02contre la France,
10:02de faire que subir, subir,
10:04mettre le bus.
10:05On a des joueurs aujourd'hui,
10:07les suicidaires,
10:07ils n'ont pas les armes.
10:09Ce n'est pas qu'ils veulent faire autre chose.
10:10Ils ne peuvent pas.
10:12Tu fais quoi contre la France ?
10:13Tu fais quoi en fait ?
10:14Tu ne fais que attaquer,
10:15mais tu prends des boulevard dans le dos ?
10:16Je ne sais même pas ce qu'il faut faire.
10:18Là, Benoît, tu as raison,
10:19et Dugas aussi.
10:20Ce que je veux dire,
10:20c'est que je n'en veux pas au Paraguay.
10:22Je ne vais pas leur demander
10:23de jouer comme l'Espagne.
10:24Ils ne sont pas capables de faire ça.
10:28Techniquement, tactiquement,
10:28ils ne sont pas capables.
10:31Les équipes,
10:31les faibles équipes,
10:32ce que je veux dire,
10:33ce qu'elles font depuis le début
10:34de la Coupe du Monde,
10:35c'est pour ça que des fois,
10:36ça nous fait trop d'attaques défenses
10:38et qu'on en a marre
10:39de regarder des matchs comme ça.
10:40Mais la vérité,
10:41c'est que de toute façon,
10:42elles n'ont pas le choix,
10:43ces équipes-là.
10:44Mais quand tu fais ça contre la France,
10:47au bout d'un moment,
10:47ça saute.
10:48Il y a une génération
10:50de l'équipe de France
10:51et ce n'est pas si loin.
10:52Elles n'ont rien à faire ici, Jérôme.
10:54Oui, oui, c'est ça.
10:55Quand tu tires le football vers le haut,
10:56avenue le football vers le haut,
10:58on nous propose des matchs aujourd'hui.
10:59Elles n'ont rien à faire ici,
11:00ces équipes.
11:00Oui, c'est vrai.
11:01Parce que contre les meilleurs,
11:02ça ne propose rien.
11:03Ce n'est pas possible.
11:04Là, on va me dire
11:04qu'ils ont éliminé l'Allemagne.
11:06Oui, mais on s'en fiche
11:07qu'ils ont éliminé l'Allemagne.
11:08Ce n'est pas ça, le problème.
11:09Le problème, c'est que l'Allemagne
11:09n'est pas bonne.
11:10Ce n'est pas que le Paragou est bon,
11:11c'est que le Paragou
11:12n'a pas été meilleur que l'Allemagne.
11:15Ça se nivelle par le bas,
11:16tout simplement.
11:16Et heureusement que l'équipe de France
11:18amène ce truc-là,
11:20amène toujours cette équipe
11:21qui est au maximum.
11:23Mais les autres,
11:23je n'ai pas l'impression
11:24qu'ils ont progressé
11:24sur les cinq dernières années.
11:28Il y a peut-être une possibilité,
11:29c'est ce qu'a fait le Sénégal
11:29en première période
11:30contre nous.
11:31Nous rentrer dedans,
11:31imposer un défi physique
11:32et mettre du rythme
11:33comme ça face au bleu.
11:34Ce qu'on avait vu
11:35avec la Côte d'Ivoire.
11:40C'est le premier match,
11:41rentrer dans la compète,
11:42le Sénégal,
11:43ils avaient les crocs.
11:44Et je ne te dis pas
11:45que les autres équipes
11:46n'ont pas les crocs
11:46contre nous.
11:48Et puis Jérôme,
11:50les Sénégalais,
11:51ils ont quand même
11:51des bons joueurs aussi.
11:52En plus, oui.
11:53Ça doit être facile
11:53avec les qualités techniques.
11:54Mais regarde aussi le match.
11:56L'équipe de France,
11:57elle arrive pendant 20 minutes,
11:58une demi-heure,
11:59d'être un peu sur un faux rythme,
12:01d'être moins bien.
12:01On joue un peu à la baballe.
12:02Et dès qu'ils accélèrent,
12:04ils ont décidé
12:04de se réveiller pendant 20 minutes,
12:06ils se retournent
12:07deux, trois accélérations
12:07et le match,
12:08il est plié.
12:09L'équipe de France,
12:10ils ne font pas toujours
12:11des matchs de 90 minutes
12:12exceptionnels.
12:13Déjà, ça arrive très rarement
12:15pour toutes les équipes.
12:16Mais l'équipe de France,
12:17elle a des moments
12:17où elle se retire au pouls,
12:20où elle est un peu moins dedans,
12:22où elle a peut-être
12:22un peu moins envie.
12:24Ils cherchent la solution.
12:26Ils font tourner le ballon.
12:27Et au bout d'un moment,
12:28tu les vois accélérer.
12:29Il y a deux, trois passes
12:30qui sortent,
12:30tu ne sais pas d'où.
12:31Et puis ça met tout le monde
12:32dans le rythme.
12:34Voilà, 20 minutes,
12:35une demi-heure,
12:35ils écrasent le match
12:36et le match,
12:36il est pisé.
12:37C'est ce qui s'est passé hier
12:40pendant 20 minutes
12:41où on se dit
12:43tiens,
12:44la Suède fait jeu égal.
12:46Non,
12:4720 minutes,
12:47seulement 20 minutes.
12:49Et puis après,
12:49tu as Olysee
12:50qui commence à décrocher,
12:51qui fait une bonne passe
12:52vers l'avant
12:52et puis après,
12:53ça déclenche tout.
12:54Et puis après,
12:54les joueurs,
12:55ils se sentent pousser des ailes
12:56parce qu'ils se disent
12:57ça y est,
12:57on est sur le bon tempo.
12:58Et l'adversaire a peur.
12:59Et puis l'adversaire
13:00qui a beaucoup donné
13:01sur les 20 premières minutes
13:02sans marquer
13:03parce que
13:04quand tu as des moments,
13:05forts dans un match,
13:06il faut le concrétiser
13:07par des buts
13:08ou des occasions.
13:09Quand tu n'as pas réussi
13:10et la Suède,
13:11ça a été le cas
13:11et que le premier coup
13:14reçu par les Bleus,
13:15c'est une grosse occasion,
13:16c'est un poteau,
13:17un deuxième.
13:18Après,
13:19tu prends le but
13:19avant la mi-temps.
13:20Après,
13:21c'est fini.
13:21Tu sais que là,
13:23la machine,
13:23elle est en route
13:24et puis après,
13:25c'était un shoot-out.
13:27Oui,
13:27un shoot-out
13:28et puis avec des joueurs
13:29qui ont évolué à un niveau.
13:30Quand tu vois Olysee,
13:32mais chaque prise de balle,
13:33chaque tête de chasse
13:33Olysee.
13:34Oh, l'expression
13:35des années 80.
13:36Un shoot-out,
13:37il a dit.
13:37C'est vraiment un mec
13:38de Carnac qui dit ça,
13:39un shoot-out.
13:40Oui,
13:40incroyable.
13:40Sous-titrage Société Radio-Canada,
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