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  • il y a 9 minutes
L’équipe de France s’impose 3-0 face à la Suède au MetLife Stadium de New York et rejoint le Paraguay en 1/8 de finale de la Coupe du monde 2026. Les Bleus sont attendus samedi 4 juillet à 23h pour disputer une place en 1/4 de finale face au Maroc ou au Canada.

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00:00:00Évidemment l'événement c'est cette qualification, on va analyser le match ensemble, dans le détail on va faire l
00:00:05'évaluation, joueur par joueur, on attend les premières réactions.
00:00:09La France est en 8ème de finale, ce sera face au Paraguay, samedi soir à 23h, heure française.
00:00:18Et puis sachez qu'avant 2h du matin, on donnera également notre avis sur le dernier match du jour, Mexique
00:00:23-Équateur, tout à l'heure à 3h du matin, que vous vivrez également sur RMC.
00:00:27Le 32-16 est ouvert, le numéro WhatsApp de l'after également, 0612 424 424, c'est parti, avec les
00:00:343 points bien sûr, Jingle !
00:00:36Le plus important c'est les 3 points.
00:00:38Souvent l'essentiel c'est le plus important.
00:00:40Daniel ?
00:00:41Le premier point c'est la victoire propre, nette, une supériorité incontestable des Bleus, donc le très bon match des
00:00:50Bleus.
00:00:50Le point 2, c'est encore une fois la performance du capitaine Kylian Mbappé qui emmène tout le monde derrière
00:00:56lui, avec notamment Michael Ulysée, encore auteur d'un super match.
00:01:02Je ne sais pas si le point 3 je vais laisser vu qu'on est beaucoup, mais la Suède a
00:01:06vite montré qu'elle était résignée et qu'elle ne pouvait rien faire face à ces Bleus qui s'annoncent
00:01:11de plus en plus comme les favoris de cette compète.
00:01:14Mon point 1, c'est que la France est plus que jamais le favori de cette coupe du monde, puisque
00:01:17là sur les différents 16e de finale, il n'y avait eu qu'un but d'écart maximum, il y
00:01:22avait beaucoup de matchs serrés.
00:01:23Il y a 3 buts.
00:01:26Sur tout ce qu'on a vu depuis le début, c'est clairement l'équipe qui s'en est débarrassé
00:01:29le plus rapidement possible de tout suspense, donc l'écart il est net.
00:01:33Le deuxième point c'est Bappé, 18 buts en 18 matchs de coupe du monde.
00:01:36Bon bah là l'histoire pour lui est en train de s'écrire et c'est un autre homme en
00:01:41équipe de France par rapport à la saison qu'il a vécu.
00:01:43Le troisième point c'est le côté gauche plus technique et tactique, les changements du côté gauche, digne Barcola et
00:01:47notamment Barcola, ça nous fait un bon côté gauche pour la suite de la compète.
00:01:52Samuel, tes 3 points.
00:01:55Mon premier point ça sera l'équipe de France, leur qualification qui pour moi est méritée, ils ont été à
00:02:03la hauteur du rendez-vous, de la rencontre.
00:02:06Ensuite mon second point c'est Kylian, bien évidemment le leader de cette équipe, qui répond présent, c'est sa
00:02:15coupe du monde, c'est sa compétition.
00:02:17Et mon troisième point, je parlerai du côté gauche de Lucadine qui pour moi a été un bon match, cohérent,
00:02:26bon dans les duels, défensivement et apporté ce qu'il pouvait offensivement.
00:02:29Donc voilà, très bon point pour lui.
00:02:32On va évidemment rentrer dans les détails, joueur par joueur, on attend les réactions, je l'ai dit.
00:02:36Mais j'aimerais démarrer par ça moi les gars, parce que j'ai l'impression, en fait ce soir c
00:02:40'est une démonstration.
00:02:41Il y a une puissance, une espèce d'assurance dans le jeu, ça peut venir de droite, de gauche, dans
00:02:49l'axe, quasi n'importe quel joueur.
00:02:51T'as une sorte de supériorité qui est incroyable ce soir.
00:02:55Ils ont démonté les Suédois.
00:02:58C'est impressionnant, c'est impressionnant ce qu'on voit, on est à la coupe du monde là.
00:03:03Il faut mesurer ça à l'aune de l'histoire de l'équipe de France, de l'équipe du monde
00:03:06récent, de l'histoire du mondial.
00:03:07Je suis d'accord avec toi, mais je pose quand même une question, est-ce qu'on doit être surpris
00:03:11?
00:03:11Les joueurs, on savait qu'on avait un potentiel de fou, on savait qu'on avait une équipe qui était
00:03:16en mission,
00:03:17on savait que le groupe était parfaitement uni, je ne doutais pas une seconde de la performance des uns et
00:03:22des autres.
00:03:22La seule chose dont on a douté au début de la compète, c'est la faisabilité de jouer de cette
00:03:26façon, c'est-à-dire avec les quatre devants.
00:03:29Mais pas tant, c'était plus dans, toujours pareil, je dis, est-ce que réellement des champs changera ou ne
00:03:34changera pas,
00:03:35ou est-ce que les idées sont claires ?
00:03:36Pendant que nous, nous n'avions pas les idées claires, eux avaient les idées claires et c'est bien le
00:03:40plus important.
00:03:41Et aujourd'hui, les idées sont tellement claires qu'il n'y a plus de doutes que c'est comme
00:03:44ça.
00:03:45Les derniers doutes sont en train de s'effacer et ça m'a immédiatement fait référence à ça.
00:03:49Et je pense que quand ils développent le point 3 sur Dynes, c'est aussi pour nous dire, c'est
00:03:52clair que c'est Dynes qui va continuer,
00:03:54que la compo, on l'a maintenant.
00:03:56Et que oui, il y a peut-être Barcolat et Douai qui vont se partager le match, mais ça, peu
00:04:00importe.
00:04:00En tout cas, on a Innocature à quasiment 9 joueurs, on a l'état d'esprit qui est là, on
00:04:04a la puissance de nos attaquants,
00:04:06on a un papé qui est en feu, oui, je viens de le dire, digne installé.
00:04:09On a Olizé en meneur de jeu, c'est bon.
00:04:13Enfin, tout roule maintenant.
00:04:14Alors au fur et à mesure, les adversaires vont forcément devenir de plus en plus costauds.
00:04:18Est-ce que ça doit ajouter de l'inquiétude ?
00:04:20Moi, ce n'est pas de l'inquiétude, c'est probablement peut-être, je ne peux pas croire qu'on
00:04:25va gagner 3-0 tous les matchs jusqu'à la finale,
00:04:27mais qu'en tout cas, on soit compétitif et apte à les gagner jusqu'à la finale, ça, je le
00:04:33crois parce qu'on a trop de qualité.
00:04:34En fait, il suffit juste de regarder le nom des joueurs, le nom des joueurs chez nous.
00:04:39Tu regardes les Allemands hier qui ont perdu, même s'ils s'étaient qualifiés, tu es au-dessus, tu peux
00:04:43tous les prendre.
00:04:43Et même l'Espagne qui est l'autre favori, si tu n'as pas un Yamal au sommet capable de
00:04:49porter un peu cette équipe, tu seras au-dessus également.
00:04:51Et tu vas être au-dessus, je pense, de quasiment toutes les équipes.
00:04:54L'Argentine.
00:04:55On verra l'Argentine. Si on en reparle de l'Argentine, ce sera la finale.
00:04:59Est-ce que tu es impressionné comme nous ?
00:05:01Oui, après, quand Daniel dit oui, il y a juste à regarder les noms, c'est vrai, mais réellement, il
00:05:07faut regarder aussi leur état de forme.
00:05:09Leur état de forme, tu vois que l'équipe, quasiment tout roule, offensivement ça roule.
00:05:13On a l'impression qu'il a retrouvé des jambes d'il y a cinq ans ?
00:05:16Exactement, ça fait trois mois qu'il a retrouvé.
00:05:18Exactement, il a bossé et je pense qu'il se préparait pour cette Coupe du Monde et il est présent
00:05:23au milieu de terrain.
00:05:24On est présent, derrière aussi, les deux centraux pour moi ont été très bons et sur les côtés, on entendait
00:05:30depuis quelques temps que ça n'allait pas.
00:05:32Mais moi, je les ai trouvés, j'ai trouvé une équipe très cohérente, très costaud et qui n'était pas
00:05:36en difficulté.
00:05:36Oui, je pense que le niveau peut-être va augmenter, peut-être pas sur le prochain match, parce que c
00:05:41'est le Paraguay.
00:05:43Non, mais après, si on joue une équipe comme l'Espagne ou le Portugal, oui, mais cette équipe est prête.
00:05:49Il peut y avoir le Maroc entre-temps.
00:05:51Normalement, il y a le Maroc avant.
00:05:52Oui, mais pour hausser son niveau de jeu, on est au-dessus.
00:05:57Et comme j'ai dit au début de la compétition, ça ne dépend que des joueurs.
00:06:01Si les joueurs sont comme ça, ça va être très difficile de nous battre.
00:06:05Oui, mais encore une fois, il n'y a pas une vérité.
00:06:09Il n'y a pas réellement une vérité.
00:06:10Pour moi, il reste...
00:06:11Ah oui, c'est bon, on est sûr, on va gagner.
00:06:12Ça ne dépend que de nous.
00:06:13Si on a cet état d'esprit-là, on ira loin.
00:06:16Pour moi, c'est vrai, globalement.
00:06:18Sauf que, comme je reste persuadé qu'il fallait remodeler les latéraux, il l'a fait avec Digne.
00:06:23Et je pense que ça change pas mal de choses.
00:06:24Je pense toujours, malgré tout, que le côté droit, et on ne l'a pas trop vu aujourd'hui,
00:06:29il y a aussi sans doute quelque chose à voir avec Koundé.
00:06:32Mais bon, pour l'instant, il va continuer comme ça.
00:06:34Après, le Paraguay sera très différent de la Suède.
00:06:36Parce que la seule chose qui était intéressante avec la Suède, on l'avait dit dans l'avant-match,
00:06:39c'est que, comme ils pouvaient s'en sortir qu'en marquant un but avec leur bonne attaque,
00:06:42ils l'ont d'ailleurs un peu essayé.
00:06:44Pendant 20 minutes, ils ont existé.
00:06:45Il faut dire, jusqu'à la première pause fraîcheur, ils n'ont existé.
00:06:48Et donc, tu avais un peu plus, toi, de possibilités.
00:06:50Toi, ce ne sera pas comme le bloc paraguayen face à l'Allemagne,
00:06:53qui sera sans doute un tout petit peu plus chiant à contourner.
00:06:55Mais enfin, effectivement, en termes de niveau, ça va cracher à un moment donné.
00:06:57Honnêtement, je ne vois pas chiant. Ça va péter très vite, le Paraguay.
00:07:00Écoutez Kylian Mbappé, et ensuite, je donne la parole à Jean-Louis au stade.
00:07:04Kylian Mbappé, il y a quelques instants, à la sortie du match.
00:07:08Je dis toujours que je suis conscient de ce que je joue,
00:07:10conscient d'où je suis et ce que je dois faire.
00:07:13Mais ce n'est pas seulement moi.
00:07:14Je pense que l'équipe est parfaitement consciente de ce qu'on doit faire ici.
00:07:18C'était une nouvelle compétition qui commence aujourd'hui.
00:07:20On a bien joué. On a eu une entame un peu timide.
00:07:23Je pense qu'on pouvait mieux entamer le match.
00:07:25Mais après, on s'est mis de mit dedans.
00:07:27On a eu des occasions qu'on pouvait mettre avant.
00:07:30Mais vous savez, ça fait partie du foot.
00:07:32On a réussi à marquer et on a contrôlé le match.
00:07:34Dès que vous avez marqué votre premier but,
00:07:35vous avez couru dans les bras du sélectionneur.
00:07:38Ça a dû lui faire chaud au cœur.
00:07:40C'est quelque chose que vous aviez anticipé ?
00:07:41Non, je pense que c'est l'idée de ce groupe.
00:07:45C'est l'ADN de ce groupe.
00:07:46On est tous ensemble.
00:07:47On sait que le coach a vécu une épreuve.
00:07:50Malheureusement, tout le monde va y passer.
00:07:52C'est très difficile.
00:07:53Il y a des choses plus importantes que le foot.
00:07:55Il faut qu'il le sache.
00:07:56Il le sait déjà.
00:07:57Mais à travers ce geste de toute l'équipe,
00:07:59il ne sera jamais tout seul avec nous.
00:08:01Quoi qu'il arrive, on va le soutenir.
00:08:03Je vous sens très concentré.
00:08:04J'ai l'impression que vous êtes déjà tourné vers le Paraguay.
00:08:07Je suis déjà tourné vers le vestiaire.
00:08:09Et la clim un peu parce qu'il fait chaud.
00:08:11Mais on va se mettre vers le Paraguay.
00:08:12Ils ont montré que c'était une équipe
00:08:14qu'il fallait prendre au sérieux.
00:08:15Ils ont battu l'Allemagne.
00:08:16Donc, il n'y a pas de match facile en Coupe du Monde.
00:08:19Et on va aller là-bas pour essayer de gagner.
00:08:21Merci Kylian.
00:08:21Bravo encore.
00:08:22Voilà pour Kylian Mbappé.
00:08:24Alors, Jean-Louis, est-ce que toi aussi, du stade,
00:08:25tu as ce sentiment d'invincibilité qu'on a ressenti, nous, devant la télé ?
00:08:30Ah, bien sûr.
00:08:31Bien sûr.
00:08:32Et franchement, on prend une claque, nous, du stade.
00:08:35C'est une impression de puissance qui est énorme.
00:08:38Et surtout, moi, ce que j'ai trouvé frappant,
00:08:40c'est le moment en première mi-temps
00:08:41où ils ont décidé qu'il fallait appuyer.
00:08:44C'est-à-dire que, comme vous l'avez dit,
00:08:45les 20 premières minutes, elles ne sont pas dingues
00:08:46de la part de l'équipe de France.
00:08:47Et les Suédois sont au max du max
00:08:49de ce qu'ils peuvent faire à ce moment-là.
00:08:50Et même à ce moment-là,
00:08:52c'est à peu près équilibré
00:08:53et on ne concède pas d'occasion.
00:08:54Mais par contre, il y a un moment où Olizé,
00:08:55il s'est dit, là, on peut leur faire mal,
00:08:57là, on peut insister, on peut appuyer.
00:08:59Tous les ballons sont passés par lui.
00:09:00Et on parle du score, il y a 3-0.
00:09:02Mais il y a aussi deux poteaux,
00:09:03il y a des miracles du gardien.
00:09:04Enfin, ça peut finir à 6, sans grandir.
00:09:07Mais en fait, Jean-Louis,
00:09:08en fait, peu importe que ça finisse à 2, à 3, à 4,
00:09:10c'est juste ce que tu as dit qui est important.
00:09:12C'est pour dire le danger qu'on crée.
00:09:14Oui, ce que tu as dit est le plus important.
00:09:15C'est ce sentiment de supériorité
00:09:17et en fait, l'idée qu'il ne va rien t'arriver
00:09:21dans ce match parce qu'au-delà des 20 minutes
00:09:23où les Suédois ont existé, mais 20 minutes
00:09:25dans un match de 90, ce n'est pas...
00:09:26Est-ce que vous avez déjà vu un match
00:09:27de Coupe du Monde de la France aussi sereinement ?
00:09:29Non, parce que même si tu te réfères au passé
00:09:33à 2018 et à 2022, il n'y avait pas cette maîtrise-là.
00:09:36Parce que le style de jeu était différent,
00:09:38donc te donnait tout le temps l'impression
00:09:40qu'il pouvait t'arriver quelque chose de négatif
00:09:43parce que tu défendais quand tu défends,
00:09:45même si tu défends très bien,
00:09:46même si toi, tu as l'impression de maîtriser.
00:09:48Bon, tu es sollicité.
00:09:49Donc, il peut toujours y avoir un geste,
00:09:51quelque chose de tout.
00:09:51Là, en fait, tu as inversé le truc.
00:09:54Tu es tellement dominateur, même dans le jeu.
00:09:56Tu es solide derrière.
00:09:58Où sont les failles ?
00:09:59Où sont les failles ?
00:10:00Et les pauvres suédois, à la 60e,
00:10:02ils pleuraient pour que ça se finisse
00:10:05parce qu'ils étaient les mecs.
00:10:06Ça, pour le coup, je l'ai rarement vu
00:10:11de la tribune, une équipe qui abandonne
00:10:13et qui a envie que le match s'arrête comme ça.
00:10:15C'est-à-dire que la différence d'attitude
00:10:17chez Gioquerès, regardez le match de Gioquerès.
00:10:19Au début, il va batailler.
00:10:21Il va au contact avec Saliba.
00:10:22Il se dit, je peux jouer, etc.
00:10:24On va y aller et tout.
00:10:25À la fin, il ne fait même plus les efforts.
00:10:27Ils ont lâché.
00:10:28Ils ont jeté le gant, les Suédois.
00:10:31Ils voulaient que ça s'arrête.
00:10:32Jeter l'éponge, Jean-Louis.
00:10:33Jeter l'éponge, pardon.
00:10:35Ils ont jeté l'éponge complètement.
00:10:36Et j'ai rarement vu ça du stade, en tout cas.
00:10:41C'était une sorte de Barcelone-Léganès 5-0 à la 60e.
00:10:46Ou de PSG-Toulouse.
00:10:47T'as connu ça.
00:10:48Oui, mais c'est une grande maîtrise, honnêtement,
00:10:51de voir ça.
00:10:52Une équipe de France, ça faisait longtemps.
00:10:54Je pense qu'on n'avait pas vu une équipe comme ça
00:10:56avec tant de maîtrise sur un match.
00:10:58Et c'est très bien.
00:10:59Et que les failles, on ne les voit pas forcément.
00:11:01Quand l'équipe est comme ça,
00:11:03tu te dis, mais qu'est-ce qui peut se passer ?
00:11:04Pas grand-chose.
00:11:06Et certes, cette équipe, je pense, de la Suède a vite lâché.
00:11:10Mais c'est dû aussi à ce que l'équipe de France a proposé.
00:11:13Donc, il faut continuer comme ça face au Paraguay.
00:11:15Même si ça va être différent,
00:11:16je pense que le Paraguay va peut-être
00:11:18beaucoup plus rentrer dans notre équipe.
00:11:21Ça va être un peu plus compliqué dans les duels,
00:11:24dans l'intensité peut-être.
00:11:25Mais, on a tout pour passer ce tour.
00:11:28Pour que ça devienne, non pas inquiétant,
00:11:31mais en tout cas plus disputé,
00:11:32il faudrait une équipe en face
00:11:33qui soit capable de garder déjà un petit peu plus le ballon.
00:11:36Je pense, il faudrait qu'on ait la confirmation,
00:11:39mais je ne suis pas sûr qu'on dépasse de beaucoup
00:11:43100 kilomètres en course cumulée
00:11:45pour les Bleus dans un tel match.
00:11:46Ça ne s'est pas joué sur un rythme frénétique.
00:11:48Il faudrait voir si les Bleus sont obligés
00:11:51de courir un petit peu plus,
00:11:52donc de défendre un petit peu plus.
00:11:53Et donc, les joueurs offensifs,
00:11:55de faire plus d'efforts,
00:11:57d'être moins frais dans les phases de conclusion.
00:11:59Il faudrait voir quel genre d'équipe
00:12:00peut être capable de prendre un petit peu le ballon
00:12:03pour nous faire courir après
00:12:04et nous emmerder un peu plus.
00:12:05Il n'y en a pas beaucoup dans cette Coupe du Monde, je pense.
00:12:09Il y a peut-être, si tu croises l'Espagne à un moment...
00:12:12Moi, je crois que le Maroc aussi,
00:12:13qui est protagoniste,
00:12:14qui peut essayer de garder le ballon.
00:12:15Le Maroc a été très bon dans la possession du balle.
00:12:19En puissance physique, ça va...
00:12:21Mais par rapport à ce que tu disais sur la possession,
00:12:23tu disais sur l'idée de garder,
00:12:24de ne pas lâcher vite,
00:12:25de ne pas chercher tout de suite la passe en profondeur,
00:12:27de faire tourner.
00:12:28Moi, il y a autre chose.
00:12:30Déjà, je rejoins Samuel sur le profil de match,
00:12:32j'insiste sur le prochain.
00:12:33Évidemment que la France sera supérieure,
00:12:35mais ce sera un profil et un schéma finalement
00:12:38plus compliqué que la Suède,
00:12:39qui en plus a abdiqué très vite
00:12:40s'il ne sera pas le cas du Paraguay.
00:12:42La deuxième chose,
00:12:43c'est que ça me fait penser aux commentaires
00:12:46qu'on fait parfois sur le Paris Saint-Germain
00:12:47quand il commence à monter en puissance
00:12:48dans la deuxième partie de saison
00:12:49et l'impact mental que ça a sur les adversaires.
00:12:52C'est-à-dire que moi, j'ai vu dans l'avant-match,
00:12:54on en a parlé avec Nico Jamin tout à l'heure,
00:12:56j'ai vu ce 11 combinés
00:12:57qu'une télé suédoise a voulu faire
00:12:59en disant, on fait un 11 combinés des deux 11,
00:13:01mais en fait, on met 11 français.
00:13:02Ils étaient totalement sur ce complexe d'infériorité.
00:13:04Et ils avaient raison.
00:13:05Tu veux mettre qui sur les suédois ?
00:13:06Non, mais tu vois, il y avait des bons joueurs,
00:13:08mais ils avaient raison.
00:13:09Et je dis que là, ce soir...
00:13:10Ingemar-Sanemark au skip,
00:13:11si on se fait avec le skip, peut-être.
00:13:13Ce qui se passe...
00:13:17C'est donc non seulement important pour la confiance des bleus,
00:13:21mais c'est important aussi parce que le monde les regarde.
00:13:24Et donc les autres équipes,
00:13:25les adversaires qui les regardent,
00:13:26même les forts, les Espagnols, les Marocains et autres,
00:13:29ils regardent les bleus et ils se disent,
00:13:31wow, compliqué.
00:13:32Donc l'impact mental des clés aux autres...
00:13:34Aucune équipe ne sera face aux bleus sans avoir...
00:13:36La peur.
00:13:37Sans dire peur, mais au moins attention en face.
00:13:39Une vraie crainte.
00:13:40Permettez-moi une mise en perspective,
00:13:41ce que je cherche depuis tout à l'heure.
00:13:43Je pense que pour voir une équipe de France
00:13:47aussi impressionnante...
00:13:47C'est à l'Euro 2000.
00:13:48T'as l'Euro 2000 et l'Euro 84.
00:13:50C'est ça.
00:13:50Oui, mais c'est à l'Euro.
00:13:51C'est vrai que c'est marrant.
00:13:52L'Euro 2000 et l'Euro 84.
00:13:53Non, mais c'est une compétition internationale.
00:13:55Je n'ai pas l'équivalent à la Coupe du Monde.
00:13:56Mais oui, à l'Euro, tu as raison.
00:13:58À la Coupe du Monde, jamais.
00:13:59Enfin, oui.
00:13:59Mais à l'Euro 2000, tu ne te balades pas non plus.
00:14:01Tu ne te balades pas en tous les matchs.
00:14:02Voilà, c'est ça.
00:14:03C'est ça.
00:14:04Non, mais par contre...
00:14:12Sans rien enlever à la performance de nos bleus, là, maintenant,
00:14:15il ne faut pas non plus raconter n'importe quoi.
00:14:18Quand tu parles aussi bien de l'Euro 84 que de l'Euro 2000,
00:14:20d'abord, l'Euro 2000, ce n'était pas un tel survol,
00:14:23et tu n'as pas joué les mêmes équipes quand même.
00:14:24C'est pour ça que tu ne joues pas les mêmes équipes.
00:14:27Quand tu...
00:14:27Là, tu survoles.
00:14:28Tu as l'Espagne, moi aussi.
00:14:30Pour l'instant, à mon sens,
00:14:32tu avais fait une mi-temps contre le Sénégal,
00:14:34une première décevante.
00:14:35Après, tu n'avais joué personne.
00:14:36Tu avais joué la Norvège, l'équipe B,
00:14:38et tu avais joué l'Irak,
00:14:38qui, bon, ne vaut pas grand-chose.
00:14:41Là, tu montes en puissance, petit à petit.
00:14:43On ne leur enlève rien,
00:14:44mais on est dans une montée en puissance.
00:14:46Tu as baladé, écrasé un adversaire
00:14:48qui s'appelle la Suède.
00:14:49À l'Euro 2000, rien qu'en face de poule,
00:14:51tu avais les Pays-Bas.
00:14:53Troisième année, c'est Pays-Bas.
00:14:54L'Espagne ?
00:14:55L'Espagne est venue après.
00:14:56L'Espagne est venue en quart.
00:14:57Oui, l'Espagne est en quart.
00:14:58Après, tu as eu le Portugal,
00:14:58et après, tu as eu l'Italie.
00:14:59Il y a eu le Belmarc à Bruges.
00:15:01Mais voilà, donc,
00:15:01tu avais quand même des adversaires
00:15:02d'une autre qualité, quand même.
00:15:06Donc là, on monte en puissance,
00:15:07mais c'est pour ça qu'il faut,
00:15:09même si on est ravi de ce qu'on voit,
00:15:11et je n'enlève rien au fait que
00:15:12les qualités intrinsèques des joueurs
00:15:15et du collectif, de l'état d'esprit,
00:15:17et il a insisté là-dessus, Samé,
00:15:18il a bien raison,
00:15:19parce que dans une compétition comme ça,
00:15:20ce qui prime au-delà des qualités individuelles,
00:15:22c'est également l'état d'esprit global.
00:15:24Oui, je pense que personne ne doit nous faire peur.
00:15:26Et oui, tu as largement les qualités pour aller au bout.
00:15:29Ça, oui.
00:15:30Pour moi, ce 16e de finale...
00:15:31Et ensuite, on écoute Deschamps.
00:15:32Vu la config,
00:15:33c'est presque un quatrième match de poule,
00:15:35selon l'adversaire que tu as.
00:15:36Oui, c'est ça.
00:15:36Et un vrai quatrième match de poule,
00:15:38dans lequel tu...
00:15:38Mais ce qui est important dans ce match de poule,
00:15:40c'est outre l'impact dont je parlais
00:15:42pour les adversaires
00:15:43qui voient l'équipe de France si forte,
00:15:45c'est toi et tes certitudes,
00:15:47tes certitudes, si tu veux,
00:15:48par rapport à ton jeu et à ton effectif.
00:15:51C'est-à-dire que tu te dis,
00:15:52là, on est costaud.
00:15:53Oui, les 4 de devant,
00:15:55on sait comment les positionner.
00:15:56Oui, on a notre arrière gauche
00:15:57et c'est plus costaud qu'il y a une semaine.
00:16:00Donc, l'intérêt, finalement,
00:16:02de cette montée en puissance,
00:16:03quel que soit l'adversaire,
00:16:04c'est d'avoir des certitudes en plus.
00:16:06Et ça, c'est quand même un vrai avantage
00:16:07par rapport à la suite de la compète.
00:16:08Mais là où Daniel a raison,
00:16:09c'est que si on compare
00:16:10par rapport aux grandes compètes,
00:16:12la Suède, c'est l'équivalent
00:16:13d'un Danemark, par exemple.
00:16:14En gros, je dis ça dans un euro.
00:16:16Même à l'euro 84,
00:16:17quand au premier tour,
00:16:18tu as le Danemark, la Belgique,
00:16:19qui à l'époque était une équipe très forte.
00:16:21Le Danemark, c'était fort.
00:16:22La Yougoslavie,
00:16:23ce n'était pas n'importe quoi à l'époque.
00:16:25Voilà, on n'a pas encore affronté
00:16:27pour l'instant de très gros adversaires.
00:16:29N'oublia pas que la Suède a galéré
00:16:30comme ce n'est pas possible pour être là.
00:16:32Et avec le nombre de points
00:16:33qu'ils ont eu,
00:16:34il y a une paillette.
00:16:35Mais bon, voilà.
00:16:35Mais ça n'enlève rien
00:16:36à notre performance.
00:16:36On est ravis.
00:16:37Moi, j'adore ce que produit cette équipe.
00:16:39Il faut juste qu'on avance tranquillement.
00:16:41Restons tranquilles, sereins et heureux.
00:16:43Écoutez Didier Deschamps,
00:16:44sa première réaction tout à l'heure
00:16:45après le match.
00:16:46Beaucoup de fierté.
00:16:48On est en mission.
00:16:49Moi aussi.
00:16:50Avec eux.
00:16:52Voilà, jusqu'à notre match,
00:16:54il y avait eu des 16e compliqués,
00:16:56très difficiles.
00:16:57Je ne vais pas dire
00:16:58que l'autre a été simple.
00:16:59Mais on a eu de la marge quand même,
00:17:01même si on aurait pu être plus efficaces
00:17:03en première mi-temps.
00:17:04Donc, il faut apprécier.
00:17:07On sait que dans 4 jours,
00:17:08on en a un autre.
00:17:08Mais on est là pour ça.
00:17:09Les joueurs sont là pour ça.
00:17:12Il y a une autre étape à franchir.
00:17:14Celle-là, elle est franchie.
00:17:16Je dirais que c'est logique,
00:17:17certainement,
00:17:18et naturel.
00:17:19Mais il faut apprécier quand même
00:17:20quand on fait bien les choses
00:17:22et bien ensemble
00:17:23avec un très bon état d'esprit.
00:17:26Beaucoup de fierté.
00:17:28Vous avez une très belle étoile
00:17:29qui va sur vous là-haut
00:17:30pour aller chercher
00:17:31la troisième étoile
00:17:32pour les bleus.
00:17:33Je n'en ai pas qu'une.
00:17:34J'en ai trois, malheureusement.
00:17:36Donc, vous savez,
00:17:37les étoiles, oui,
00:17:38elles sont en haut.
00:17:39Après, il y a une autre étape.
00:17:41Ça ne sert à rien
00:17:42de se projeter plus loin
00:17:45parce qu'autrement,
00:17:46on sera vite rattrapé
00:17:47par la réalité.
00:17:49Si on garde
00:17:50cette concentration,
00:17:51cette détermination,
00:17:54évidemment,
00:17:54qu'il y a de la qualité
00:17:55et du talent.
00:17:56Mais dans 4 jours,
00:17:57on doit remettre ça.
00:17:58C'est ce que j'allais vous dire.
00:17:59On est tous avec vous.
00:18:00J'allais vous dire
00:18:00que pour cette équipe
00:18:01du Paraguay,
00:18:02comment vous vous projetez ?
00:18:04Déjà, oui,
00:18:05je les ai vus.
00:18:06Ce n'est pas par hasard.
00:18:07L'équipe d'Allemagne
00:18:08est une belle équipe.
00:18:09Après, il y a
00:18:10cette ADN sud-américaine
00:18:13où ça accroche,
00:18:14c'est dans les duels.
00:18:15Mais il y a des bons joueurs aussi.
00:18:17On ne peut pas se qualifier
00:18:18pour un huitième
00:18:19de finale de Coupe du Monde
00:18:21comme ça par hasard.
00:18:22Donc, on va prendre le temps.
00:18:24Ils ont été observés,
00:18:25même si j'ai vu
00:18:26la grande majorité
00:18:27du dernier match
00:18:29contre l'Allemagne.
00:18:30On va prendre le temps.
00:18:31Il y a deux jours
00:18:32pour savourer.
00:18:33Après, on basculera de nouveau.
00:18:35On vous laisse profiter.
00:18:36Merci encore.
00:18:37Merci.
00:18:37Je dis bravo.
00:18:38Vraiment.
00:18:39Voilà Didier Deschamps
00:18:39qu'on a entendu
00:18:42et qui rendait France
00:18:43après le décès de sa mère,
00:18:44bien sûr.
00:18:44Oui.
00:18:45Ce qui fera la différence
00:18:46contre le Paraguay
00:18:47s'il a vu le match
00:18:47et si lui faisait un parallèle
00:18:49avec l'appréciation des Allemands.
00:18:51On sait qu'il a bien vu
00:18:52que devant,
00:18:53les Allemands
00:18:54n'ont pas la moitié
00:18:55de la qualité
00:18:55que toi, tu as.
00:18:56C'est tout.
00:18:57C'est clair.
00:18:58C'est net.
00:18:59C'est aussi pour ça
00:19:00que l'Allemagne,
00:19:00même s'ils ont dominé,
00:19:01même s'ils ont fait
00:19:02le siège de la surface
00:19:03sans pour autant
00:19:04se créer d'énormes occasions.
00:19:05En tout cas,
00:19:06ils étaient là
00:19:06pressants, pressants, pressants,
00:19:08sans concrétisation,
00:19:10sans concrétiser
00:19:11quoi que ce soit.
00:19:11Mais ça n'a rien à voir
00:19:12quand tu as Mbappé
00:19:13qui est dans cet état-là,
00:19:14quand tu as la possibilité
00:19:16Barcola d'Embélé
00:19:17et Olizé
00:19:18pour faire des passes.
00:19:19On ne parle pas
00:19:20de la même chose.
00:19:20Je pense que cette qualité
00:19:21technique offensive
00:19:23en cas de série de tir au but,
00:19:24je pense qu'on est aussi
00:19:25supérieurs aux Allemands
00:19:26dans la série de tir au but.
00:19:27Tu imagines les pénaux
00:19:28contre Paraguay, toi ?
00:19:29Non, non, mais je te le dis.
00:19:30Ça peut servir.
00:19:31Je pense que la carte pénaux
00:19:32n'est pas pour tout de suite.
00:19:33Non, non, mais ça peut servir
00:19:34dans la répétition
00:19:35et tous les Parisiens
00:19:36qui sont là
00:19:36et qui les ont vécu
00:19:38avec Paris,
00:19:38notamment les...
00:19:39Je vais ouvrir
00:19:40un gros dossier Mbappé
00:19:41dans quelques minutes.
00:19:41Mais d'abord,
00:19:42j'ouvre un dossier Deschamps
00:19:43et je pose la question
00:19:45à Samuel.
00:19:45Samuel, avant le Mondial,
00:19:47avant la Coupe du Monde,
00:19:48on se posait la question
00:19:49et on se disait
00:19:50attention,
00:19:51Deschamps qui joue
00:19:51avec quatre offensives
00:19:52comme ça,
00:19:53c'est pas son style,
00:19:54c'est contre nature
00:19:54pendant dix ans
00:19:55il n'a pas fait ça.
00:19:56Alors Jean-Louis
00:19:57va nous ressortir des stats
00:19:58avec des matchs
00:19:58où ça a déjà eu lieu,
00:19:59une compétition tout douce
00:20:00où ça a déjà eu lieu.
00:20:00Mais là...
00:20:01Juste Deschamps dit
00:20:02qu'en 2022,
00:20:03c'était ça,
00:20:03il l'a encore dit hier.
00:20:04En 2022, déjà,
00:20:05il y avait quatre attaquants,
00:20:06il y tient.
00:20:07Oui, c'est vrai,
00:20:08mais dans le jeu,
00:20:09ça ne donnait pas
00:20:10cette impression-là.
00:20:11Force est de reconnaître.
00:20:12force est de reconnaître.
00:20:13On est d'accord Jean-Louis,
00:20:14ça ne donnait pas
00:20:14cette impression.
00:20:15Bien sûr, bien sûr.
00:20:16Ah, ok.
00:20:17Force est de reconnaître
00:20:18que là, c'est gagné.
00:20:19Jean-Louis, ça marche.
00:20:20Bien sûr que ça marche.
00:20:21C'est gagné, donc.
00:20:22Est-ce qu'on avait le droit
00:20:23d'être perplexe
00:20:24quand quelqu'un t'a proposé,
00:20:25c'est comme si toi,
00:20:26tu vas manger quelque part.
00:20:27Je n'ai même pas fini
00:20:28ce que je voulais dire.
00:20:29Si, t'as dit ça marche.
00:20:31Ça marche, cette méthode.
00:20:32Vas-y, termine.
00:20:33Je vais te dire
00:20:34et en plus,
00:20:34je n'ai pas envie
00:20:34que c'est toi qui parle,
00:20:35j'ai envie que ce soit Samuel
00:20:35parce que c'est celui
00:20:36que je vais poser la question.
00:20:37Après, tu pourras parler,
00:20:38t'as le temps.
00:20:39Je crois que tu parles
00:20:40plus souvent que lui.
00:20:41Ils ont changé la photo
00:20:42de Samuel.
00:20:42Celle d'avant,
00:20:43j'aime pas,
00:20:43on a l'impression
00:20:43qu'il fait la tête,
00:20:44là, il sourit.
00:20:44Non, il y a une belle photo.
00:20:45Non, juste avant,
00:20:46il y avait une photo,
00:20:46il était moins beau.
00:20:48On peut écouter
00:20:49ce qu'il a à dire ?
00:20:49Merci.
00:20:50Merci, Samuel.
00:20:52Deschamps a fait
00:20:53une sorte de révolution
00:20:54personnelle,
00:20:54en quelque sorte,
00:20:56sur sa fin,
00:20:57parce que c'est la dernière
00:20:59compétition.
00:21:00Et bon,
00:21:00dans l'after,
00:21:01franchement,
00:21:02quand on en débattait,
00:21:02on n'y croyait pas trop.
00:21:04Est-ce que tu estimes,
00:21:04Samuel,
00:21:05qu'il a d'ores et déjà
00:21:07gagné son pari
00:21:08en la matière ?
00:21:10Pour moi,
00:21:10c'est pas forcément
00:21:11un pari,
00:21:12c'est juste qu'il fait
00:21:12en fonction des joueurs
00:21:14qu'il a.
00:21:14Et ces joueurs-là,
00:21:15il les avait pas avant.
00:21:16Donc là,
00:21:17il a ce quatuor-là,
00:21:18même 5 joueurs
00:21:19qui sont capables.
00:21:20De quel joueur tu parles ?
00:21:21De quel joueur ?
00:21:21Quand tu dis ça,
00:21:22tu parles de qui ?
00:21:23Parce que Dembele,
00:21:24il l'avait,
00:21:24Mbappé,
00:21:25il l'avait.
00:21:25D'accord.
00:21:26Olizé,
00:21:26il l'avait pas.
00:21:27Donc Olizé,
00:21:27il l'avait pas,
00:21:28mais c'était,
00:21:28on va dire,
00:21:30non,
00:21:30justement,
00:21:31je suis en train de te dire,
00:21:31Olizé,
00:21:32non,
00:21:32même si Griezmann avait ce rôle-là,
00:21:34quand même.
00:21:35Oui,
00:21:35mais non,
00:21:35mais c'est pas pareil.
00:21:36La manière de jouer d'Antoine,
00:21:37que j'adore,
00:21:38que j'admire,
00:21:39c'était pas du tout
00:21:40ce qu'on lui demandait.
00:21:41C'était pas ça.
00:21:42Donc,
00:21:42attention à ce que tu viens de dire,
00:21:44tu viens de dire,
00:21:45c'est pas ce qu'on lui demandait.
00:21:47Donc,
00:21:47ça veut dire qu'il y avait des consignes
00:21:48pour ne pas jouer de cette façon.
00:21:50Mais c'est pas question de ça,
00:21:51c'est que les qualités d'Antoine Griezmann
00:21:53ne sont pas les mêmes
00:21:55que Michael Olizé,
00:21:56ou peut-être moi,
00:21:56je suis fou.
00:21:57Non,
00:21:57non.
00:21:58Mais c'est pour ça qu'à l'époque des champs,
00:21:59quand il disait on jouait à 4 attaquants,
00:22:00Griezmann souvent jouait plus bas.
00:22:02Griezmann,
00:22:02à la base,
00:22:03c'est quand même un attaquant.
00:22:04Il jouait plus bas.
00:22:04C'est un deuxième attaquant.
00:22:05Oui,
00:22:05mais c'est un attaquant.
00:22:05Mais Olizé,
00:22:06on sait très bien la qualité de passe qu'il a.
00:22:09C'est pas du tout,
00:22:10on va dire,
00:22:11ce qu'on recherchait
00:22:12avec Antoine Griezmann.
00:22:13C'était plus,
00:22:14il fallait qu'il soit
00:22:15à côté de son attaquant,
00:22:16Antoine.
00:22:16Mais là,
00:22:17c'est pas la même chose.
00:22:18C'est qu'on sait qu'on est capable
00:22:19d'avoir un joueur
00:22:20qui est capable de donner des passes
00:22:22que même nous,
00:22:23quand on a la télé,
00:22:24on ne voit même pas.
00:22:25Donc déjà,
00:22:26ça,
00:22:26c'est un bien fou.
00:22:27Et ensuite,
00:22:27sur les côtés,
00:22:28t'as des joueurs qui sont déjà
00:22:29bien plus expérimentés.
00:22:30Je parle d'Ousmane,
00:22:31qui pour moi devient un peu plus mature.
00:22:33Et ça change totalement.
00:22:35Et que le désiré doué
00:22:36qui est capable de rentrer
00:22:37le Bradley Barcola,
00:22:38ce ne sont pas les mêmes joueurs
00:22:39qu'il y a 4 ans.
00:22:41C'est pas les mêmes.
00:22:43C'est pour ça que je pense
00:22:44que l'équipe est plus forte.
00:22:46Et pour en revenir
00:22:46à la question initiale
00:22:47de Gilbert,
00:22:48moi,
00:22:49quand tu vas tout le temps
00:22:50manger à la même table
00:22:51et qu'on te sert tout le temps
00:22:52le même plat
00:22:52pendant 2012,
00:22:562022,
00:22:56ça fait 10 ans,
00:22:57on ajoute 2 ans,
00:22:58ça fait 12 ans.
00:23:01Moi,
00:23:02j'ai du mal à croire
00:23:02que le gars va te préparer
00:23:04une recette innovante.
00:23:05et la recette innovante,
00:23:06on m'a dit,
00:23:07elle est là,
00:23:07elle est là,
00:23:08elle est là.
00:23:08Moi,
00:23:09je n'ai aucun mal,
00:23:11mais aucun mal à reconnaître
00:23:12que j'avais du mal à croire
00:23:14que ça pouvait arriver.
00:23:15D'ailleurs,
00:23:15la plupart des gens
00:23:16qui nous écoutent,
00:23:16pareil,
00:23:17se disent,
00:23:17mais vraiment,
00:23:18il va faire ça ?
00:23:19Mais vraiment,
00:23:19on va y aller comme ça ?
00:23:20Mais c'est possible
00:23:21quand tu as un ADN
00:23:22où toute ta vie,
00:23:23toute ta vie,
00:23:24tu as joué
00:23:26en mettant plutôt
00:23:27bloc médian ou bas
00:23:28et on est...
00:23:29OK,
00:23:30moi,
00:23:30je suis ravi de cette mutation,
00:23:31je suis ravi de ça.
00:23:34C'est très bien,
00:23:34mais c'est ce qui se passe
00:23:35que quand tu es entraîneur,
00:23:36il y a des choses
00:23:36que tu vois
00:23:37et même de les avoir
00:23:39au quotidien,
00:23:39même si ce n'est pas
00:23:40quasiment une fois
00:23:41tous les mois,
00:23:42tous les deux mois
00:23:42qu'il les avait
00:23:43au rassemblement,
00:23:44il voyait certaines choses,
00:23:45il voyait aussi
00:23:45certaines connexions
00:23:46et il se disait
00:23:47« Ah, là,
00:23:48je pense que je peux
00:23:49me permettre
00:23:49d'oser
00:23:50et de faire différemment
00:23:51et avec ces joueurs-là,
00:23:53moi,
00:23:53je suis comme tout le monde,
00:23:54on est heureux
00:23:55de pouvoir voir
00:23:56ces quatre attaquants-là
00:23:58jouer,
00:23:58se connecter ensemble,
00:24:00marquer des buts,
00:24:01être décisif
00:24:01et ça,
00:24:02on l'a attendu,
00:24:02en tout cas,
00:24:03tellement de gens
00:24:04qui ont attendu
00:24:04d'avoir autant d'attaquants
00:24:05et de jouer de cette manière.
00:24:07Laurent,
00:24:07sur des champs.
00:24:08Moi,
00:24:08je suis ravi de voir tout ça
00:24:10mais je vais mettre
00:24:10un gros bémol
00:24:11et je ne suis pas certain
00:24:13que ce soit...
00:24:13C'est la tradition.
00:24:14C'est la tradition.
00:24:15Je ne suis pas du tout certain
00:24:16que ce soit toujours...
00:24:17Moi,
00:24:17je ne renie pas
00:24:17ce que j'ai dit avant,
00:24:19que ce soit la formule idéale
00:24:21car pour moi,
00:24:22elle opère
00:24:23une forme de déséquilibre
00:24:24qui va être dure à gérer
00:24:26contre des nations supérieures
00:24:27comme on l'a dit tout à l'heure.
00:24:29Pas forcément
00:24:29au huitième de finale
00:24:30mais à partir d'écart
00:24:31comme vous l'avez dit.
00:24:32Je ne suis pas certain
00:24:33et d'ailleurs,
00:24:33des champs
00:24:34aura l'intelligence
00:24:34sans doute
00:24:35s'il le faut de s'adapter
00:24:36qu'on ne reverra pas
00:24:37le 4-3-3
00:24:37et je ne suis pas certain
00:24:39ou du moins
00:24:39qu'il n'y aura pas un risque
00:24:40à ne pas vouloir
00:24:41absolument pas changer.
00:24:42Je pense qu'aujourd'hui...
00:24:43Ça, ça s'appelle
00:24:43de l'adaptation tactique
00:24:44après tout.
00:24:45Je pense aujourd'hui
00:24:46que malgré tout,
00:24:47on peut très bien apprécier,
00:24:49relever qu'en tout cas,
00:24:50ils ont cherché
00:24:51à travailler,
00:24:51à trouver les meilleures solutions
00:24:52y compris remettre
00:24:53Dembélé à droite,
00:24:54etc.
00:24:54pour arriver à avoir
00:24:56l'efficacité actuelle
00:24:57et là,
00:24:57il n'y a rien à dire.
00:24:58Le début de Coupe du Monde,
00:24:59il est très bon
00:25:00sans pour autant
00:25:01remettre en cause
00:25:01notre analyse
00:25:02qui est que
00:25:02ce déséquilibre-là
00:25:03contre une vraie grosse équipe
00:25:05qui te fait du mal,
00:25:06il va être dur
00:25:06à tenir quand même.
00:25:07Donc moi,
00:25:08je maintiens que ça,
00:25:09ce n'est pas forcément...
00:25:09Ce n'est pas parce que
00:25:10tu mets 3-0 à la Suède
00:25:11en rigolant aujourd'hui
00:25:13que tu vas dire
00:25:13« Ah, ok, c'est bon,
00:25:15il a gagné son pari. »
00:25:16Non, mais je réponds
00:25:16avec Gilbert,
00:25:17il a gagné son pari.
00:25:19Le déséquilibre,
00:25:19le déséquilibre,
00:25:20il est haut.
00:25:21Il va être quand tu vas
00:25:22être challengé vraiment
00:25:23et que tu n'arrêtes pas
00:25:23de jouer à la 60ème minute.
00:25:25Tu n'as pas vu le Maroc
00:25:26par exemple hier ?
00:25:27Tu ne penses pas
00:25:28que le Maroc
00:25:28c'est supérieur à la Suède ?
00:25:29Moi, je parle
00:25:31de l'équipe de France.
00:25:32Là, ce n'est pas le Maroc.
00:25:33Ce n'est pas le Maroc.
00:25:34Moi, je pense que
00:25:35le Maroc,
00:25:35ça n'a rien à voir
00:25:36avec leur manière française.
00:25:37Ça ne va pas être
00:25:38les pays.
00:25:38Ça n'a rien à voir.
00:25:39Les équipes,
00:25:40quand elles viennent
00:25:40jouer face à l'équipe
00:25:42de France,
00:25:43elles ne viennent pas jouer
00:25:44de la même manière
00:25:44qu'elles vont jouer
00:25:45face au Maroc.
00:25:46Et donc, pour moi,
00:25:46il y a déjà cette peur-là
00:25:48et que là,
00:25:49on est en train de prédire,
00:25:51de se dire
00:25:51« Non, mais il va y avoir
00:25:52un déséquilibre. »
00:25:53Mais quel déséquilibre ?
00:25:54Tu as les deux
00:25:57qu'à l'équipe
00:25:58en tout le monde.
00:25:59Bien sûr.
00:26:01On est totalement capable.
00:26:02Je vous dis
00:26:02qu'il n'est pas
00:26:02à n'importe quel équipe.
00:26:03On va en direct,
00:26:04s'il vous plaît.
00:26:04On va l'écouter.
00:26:05Il est avec Fabrice Hawkins.
00:26:06Vas-y, Fabrice.
00:26:07Oui, Bradley,
00:26:07c'est un très grand match.
00:26:09En tout cas,
00:26:10deuxième but,
00:26:10encore une fois,
00:26:11pour toi,
00:26:11une passe décisive.
00:26:12Tu ne pouvais pas rêver mieux.
00:26:14Non, c'était…
00:26:15Vous savez que ça allait être
00:26:16une très belle compétition
00:26:17à jouer,
00:26:17mais je suis très content
00:26:19de ce que je fais pour l'instant.
00:26:20Donc, j'espère que ça va continuer.
00:26:21Parle-nous de ce potentiel offensif,
00:26:22de la manière dont vous vous régalez
00:26:23avec Michael Olizé,
00:26:24avec Yann Mbappé,
00:26:25avec Ousmane Dembélé,
00:26:26que tu connais bien ?
00:26:27Non, c'est incroyable
00:26:28de jouer avec eux.
00:26:29On sait que c'est des top joueurs
00:26:30et avoir cette connexion avec eux,
00:26:32c'est magnifique.
00:26:33Tu t'en as rêvé
00:26:34de marquer des buts comme ça
00:26:36en Coupe du monde ?
00:26:36Tu en es déjà à deux.
00:26:38La rentrée face au Sénégal
00:26:39qui a été assez tonitruante.
00:26:40Là, ce match face à la Suède.
00:26:42Est-ce que tu t'imaginais
00:26:44faire cette Coupe du monde-là ?
00:26:46Honnêtement,
00:26:46je n'imaginais pas forcément,
00:26:47mais je suis vraiment content
00:26:48de ce que j'arrive à faire
00:26:49pour l'instant.
00:26:50Pour ça, j'espère que ça va
00:26:51vraiment continuer
00:26:52et tant que je peux aider
00:26:53l'équipe, c'est le mieux.
00:26:55Voilà pour Bradley Barcola
00:26:57qui était avec nous.
00:26:58Jean-Louis,
00:26:58tu voulais donner ton avis
00:26:59aussi là sur cette révolution
00:27:01des champs ?
00:27:02Il y a plusieurs trucs
00:27:03que je veux dire.
00:27:05Déjà, effectivement,
00:27:06on ne sait pas ce que ça donnera
00:27:07forcément quand on n'a pas
00:27:08de certitude contre les grosses équipes
00:27:09mais déjà ce qu'on voit
00:27:10sur les petits matchs,
00:27:11entre guillemets,
00:27:12on ne le voyait pas avant.
00:27:13Et rien que pour ça,
00:27:14je trouve que cette révolution
00:27:15est quasiment gagnée.
00:27:16Mais rappelez-vous de l'Euro,
00:27:17l'Euro 2024,
00:27:18il n'y a pas si longtemps,
00:27:19les adversaires au premier tour,
00:27:21c'était compliqué
00:27:21et on a fait des matchs abominables.
00:27:23Je pense qu'à 7 euros,
00:27:24il y a eu une prise de conscience
00:27:26de Deschamps.
00:27:27Je pense d'ailleurs
00:27:27qu'il ne l'avouera jamais
00:27:28mais j'en suis convaincu.
00:27:29Il y a eu une prise de conscience
00:27:30de se dire
00:27:31je ne peux pas finir comme ça.
00:27:33Ma méthode historique
00:27:34ne peut pas continuer.
00:27:36On fait demi-finale d'Euro
00:27:37en jouant de façon horrible
00:27:39mais ça ne suffit plus,
00:27:40le résultat ne suffit plus
00:27:41et je pense que Deschamps
00:27:41en a pris conscience.
00:27:42Parce que l'histoire
00:27:43on a un potentiel
00:27:44qu'on n'a jamais eu avant.
00:27:45Je ne suis pas tout à fait d'accord,
00:27:46je veux un peu le tempérer
00:27:47parce qu'on a eu des phases aussi
00:27:49où on avait beaucoup d'attaquants.
00:27:50Il y a une phase
00:27:51mais que Deschamps
00:27:53n'arrivait pas
00:27:53à faire jouer ensemble.
00:27:54Il y a une phase
00:27:55où il y a une possibilité
00:27:57de Benzema, Griezmann,
00:27:58Bappé ensemble.
00:28:00Rien que 2022,
00:28:02Griezmann, Giroud,
00:28:02Mbappé, Dembélé,
00:28:03ça ne donne pas la même chose.
00:28:04Donc on l'a dit tout à l'heure
00:28:05malgré des cas d'attaquants.
00:28:07Il y a une phase
00:28:08où Coman était monstrueux
00:28:09au Bayern,
00:28:10il n'arrivait pas
00:28:10à l'incorporer.
00:28:11Et je trouve que
00:28:11comme Deschamps
00:28:12n'arrivait pas
00:28:13à faire ses liens offensifs,
00:28:14il revenait à sa méthode
00:28:16un peu traditionnelle.
00:28:16Je suis d'accord avec toi Jean-Louis.
00:28:18J'aime parfait.
00:28:18Mais ça ne t'est pas d'accord ?
00:28:19Samuel.
00:28:20Moi je suis parfait.
00:28:20Le voiture dont tu parles
00:28:21d'Olivier Giraud,
00:28:23Olivier Giraud,
00:28:24Antoine Griezmann,
00:28:25Kylian et Ousmane,
00:28:27pour vous,
00:28:28vous pouvez le comparer
00:28:29à ce qui se fait actuellement là ?
00:28:31Non mais il t'a cité
00:28:33d'autres noms.
00:28:34Il y avait d'autres noms.
00:28:35En équipe de France,
00:28:36on a eu Hakinsley Coman
00:28:37qui était énorme au Bayern
00:28:39à l'époque,
00:28:39qui jamais n'a réellement
00:28:42percé en équipe de France.
00:28:43Il y en a eu des joueurs offensifs,
00:28:44on ne découvre pas maintenant.
00:28:46On a un gros potentiel offensif quand même.
00:28:47Moi je ne suis pas forcément...
00:28:48On a joué avec Marcus Thuram,
00:28:50il y est gauche.
00:28:50On a joué avec Marcus Thuram,
00:28:51milieu et il y est gauche.
00:28:54Il y a eu des choses
00:28:55un peu folles dans les compos quand même.
00:28:57Non il n'y a d'accord,
00:28:58pas de souci.
00:28:58Mais en tout cas pour moi,
00:28:59il y a eu des très grands joueurs,
00:29:00Witt Kingsley,
00:29:02Karim,
00:29:03tout,
00:29:03il n'y a pas de souci.
00:29:04Mais là,
00:29:04d'avoir là,
00:29:05ce 4 joueurs-là offensifs,
00:29:07c'est du jamais vu pour moi.
00:29:08En équipe de France,
00:29:09c'est du jamais vu.
00:29:10Tu veux dire en termes de qualité ?
00:29:11C'est ça que tu veux dire ?
00:29:12Ou de compréhensionnalité ?
00:29:13Oui, en termes de qualité offensif,
00:29:14ça n'a rien...
00:29:15Bah oui,
00:29:15c'est...
00:29:16Oui, mais parce que Deschamps aussi,
00:29:17Sam a laissé ces joueurs-là
00:29:19depuis un an
00:29:20et il les fait jouer ensemble.
00:29:21Il a laissé le truc se créer aussi
00:29:22et il a travaillé
00:29:24ces trucs offensifs,
00:29:25tu vois.
00:29:25Ce n'est pas que
00:29:26le niveau individuel
00:29:27de tous les mecs,
00:29:28je pense qu'il faut mettre en avant.
00:29:29Moi, il y a un truc
00:29:30en tout cas sur le style de jeu.
00:29:31Non, tu n'es pas d'accord avec ça ?
00:29:32Non, non, Florent, Florent.
00:29:33Non, non, mais si Samuel veut répondre,
00:29:34juste je m'intercale.
00:29:36Juste sur le profil des joueurs,
00:29:38là où je rejoins Samuel,
00:29:39c'est que...
00:29:40Et d'ailleurs,
00:29:40ça en fait une autre équipe.
00:29:42Parce qu'avec Giroud,
00:29:42et moi j'aimais bien
00:29:43l'idée du profil différent,
00:29:44tu sais, parfois,
00:29:45qui te permet de te sauver
00:29:46d'autres situations
00:29:47et dans certains matchs particuliers,
00:29:49ça c'est vrai qu'on ne l'a plus
00:29:50ou on l'a sur le banc,
00:29:51on va dire,
00:29:51avec Mateta,
00:29:52mais en fait,
00:29:53on joue différemment,
00:29:54j'avais presque envie de te dire,
00:29:55plus à l'Espagnol qu'avant.
00:29:58C'est-à-dire qu'on n'a que
00:29:58des joueurs techniques,
00:29:59on ne va pas te mettre
00:30:00des centres et des buts de la tête,
00:30:01mais en revanche,
00:30:02on va te déséquilibrer
00:30:03de n'importe quelle équipe
00:30:03avec du jeu court,
00:30:05de la technique.
00:30:06Et ça, c'est vrai que
00:30:07ces joueurs-là,
00:30:08cette qualité-là,
00:30:08avec quand même un Dembele
00:30:09ballon d'or,
00:30:10quand même,
00:30:11il faut quand même voir ça,
00:30:12Bappé,
00:30:13on sait ce qu'est Bappé
00:30:13quand même dans le monde du foot.
00:30:15Et la découverte,
00:30:16c'est au Lisée.
00:30:16Parce qu'après,
00:30:17les deux du PSG,
00:30:24très très fort coté,
00:30:26peut-être pas au niveau
00:30:27de Douai dans sa finale
00:30:28Ligue des Champions 2025,
00:30:29mais on a eu ça.
00:30:30En revanche,
00:30:31de récupérer un Olizé,
00:30:32un peu tombé du ciel,
00:30:34comme on l'a dit
00:30:34en début de Coupe du Monde,
00:30:35qui se complète
00:30:36avec ses deux grands joueurs,
00:30:37l'un qui s'est révélé
00:30:38avec le PSG
00:30:39et qui a fait sa révolution
00:30:40à Saradambele,
00:30:41et l'autre, Bappé,
00:30:41qu'on connaît par cœur.
00:30:43Ça, oui,
00:30:43comme je suis d'accord avec Samuel,
00:30:44je ne pense pas qu'on l'ait eu,
00:30:46même dans les grands moments
00:30:47de l'équipe de France.
00:30:47On a eu autre chose,
00:30:48on a eu des complémentarités
00:30:49intéressantes,
00:30:50on a eu même des profils
00:30:51différents avec Giroud,
00:30:52mais cette qualité-là,
00:30:54technique,
00:30:54en jeu court,
00:30:57en menace pour l'adversaire,
00:30:59quand on voit,
00:30:59même sur le but de Mbappé,
00:31:01la passe et la remise
00:31:02de Dembele,
00:31:02qui d'ailleurs se retrouve
00:31:03côté gauche à ce moment-là,
00:31:04sur le petit corner,
00:31:05joué rapidement,
00:31:06oui,
00:31:06toutes ces choses-là
00:31:07et cette technique-là.
00:31:08Enfin, Griezmann,
00:31:09Griezmann, Mbappé et Benzema,
00:31:10c'était quand même
00:31:11à l'Euro 2021,
00:31:12un truc énorme.
00:31:13bien sûr que c'était énorme.
00:31:14Non, mais c'était pas
00:31:15que c'était pas énorme.
00:31:16un milieu qui était très bon,
00:31:19enfin, quand même, quoi.
00:31:20Non, c'est juste...
00:31:21Mais ça n'a rien à voir
00:31:22parce que je n'avais pas
00:31:23été travaillé, en fait.
00:31:24Benzema, il est arrivé...
00:31:26Hein ?
00:31:26Mais reconnaître quoi ?
00:31:27Samuel, je ne comprends pas
00:31:28pourquoi tu ne veux pas
00:31:29reconnaître que Deschamps
00:31:30a pu modifier son approche
00:31:32et la façon qu'il avait
00:31:34très restrictive
00:31:35de voir le foot
00:31:36et que là, d'un coup,
00:31:37il bascule dans quelque chose
00:31:38de plus lâcher prise.
00:31:41Pourquoi c'est un problème ?
00:31:42Je n'étais pas d'accord.
00:31:43Non, non, non,
00:31:44ce n'est pas un problème.
00:31:44Je suis totalement d'accord
00:31:46avec ça, qu'il a totalement changé.
00:31:47Mais moi, les raisons
00:31:50que je pense,
00:31:51ce ne sont pas les mêmes
00:31:52que les vôtres.
00:31:52Ah, toi, tu dis
00:31:53que c'est vraiment
00:31:54que la qualité ?
00:31:55Non, mais non, non,
00:31:56ce n'est pas ça.
00:31:56Ce n'est pas la qualité des joueurs.
00:31:57Je pense que oui,
00:31:58peut-être qu'il aurait pu
00:31:59travailler un peu plus
00:32:00avec ses joueurs
00:32:01pour avoir, on va dire,
00:32:02cette connexion
00:32:03comme l'aille actuellement.
00:32:04Il n'y a pas de souci.
00:32:05Mais je pense que
00:32:05de me parler de...
00:32:07En fait, je n'aime pas
00:32:07du tout comparer.
00:32:08Je pense qu'à cette période-là,
00:32:10avec ces joueurs-là,
00:32:11on n'aurait pas pu leur demander
00:32:13les mêmes choses,
00:32:14en tout cas,
00:32:15les mêmes attentes
00:32:17qu'il y a avec ces joueurs-là.
00:32:18Même si Karim,
00:32:19c'est un numéro 9,
00:32:20incroyable.
00:32:21Griszy, pour moi,
00:32:22c'est un joueur électron libre,
00:32:23ce n'est même pas vraiment
00:32:23un numéro 10.
00:32:24Alors que là,
00:32:25tu as un numéro 10,
00:32:26tu as un Elieta.
00:32:27C'est pour ça que je dis
00:32:27que c'est différent.
00:32:28Mais je suis d'accord avec vous
00:32:29que si peut-être
00:32:30que l'équipe avait travaillé
00:32:32un peu plus
00:32:32sur cette connexion
00:32:33des trois devant,
00:32:34peut-être que ça aurait marché.
00:32:35Ce qui est intéressant
00:32:37de voir,
00:32:37vous avez cité l'Euro 2024,
00:32:38ce qui est vraiment m'intéresse
00:32:39et même nous dans le ressenti
00:32:40qu'on a quand on suit
00:32:41les matchs ici.
00:32:42On prend un plaisir dingue
00:32:43alors que je me souviens
00:32:44et on nous traitait
00:32:45de rabat-joué à l'époque
00:32:46alors qu'on avait raison.
00:32:47Tu te rappelles,
00:32:47Jean-Louis,
00:32:48on faisait des analyses,
00:32:49on gagnait
00:32:49et derrière,
00:32:50nous,
00:32:50on était volontairement
00:32:51parce que c'était notre job
00:32:53et c'était la vérité
00:32:54parce qu'on s'emmerdait
00:32:55devant les matchs.
00:32:56On nous disait
00:32:56« Ouais,
00:32:56vous ne comprenez rien
00:32:57parce qu'on récupérait
00:32:58tous les footy
00:32:58qui regardent les matchs
00:32:59tous les deux ans »
00:33:00alors que là,
00:33:01on est tous
00:33:01sur la même longueur d'onde,
00:33:03il n'y a aucun souci,
00:33:04on est content
00:33:04de voir jouer
00:33:05cette équipe de France
00:33:06qui joue cette dernière.
00:33:07Donc là,
00:33:07il faut que ce soit clair
00:33:08parce que les gens te disent
00:33:09« Vous coupez les cheveux en quatre. »
00:33:10Non, non, non.
00:33:10Là,
00:33:11on est content
00:33:11de voir jouer comme ça
00:33:12alors qu'en 2024,
00:33:14on se dit « Ok,
00:33:14ça gagne. »
00:33:15Mais en fait,
00:33:15il n'y a rien d'intérêt.
00:33:16Honnêtement,
00:33:162024,
00:33:17c'était terrible.
00:33:17C'était horrible.
00:33:182024, c'était terrible.
00:33:19Deschamps disait
00:33:20« Si vous n'êtes pas content,
00:33:21zappé en 2024. »
00:33:24Exact.
00:33:24Bref,
00:33:24tout ça pour dire
00:33:24qu'on est ravis maintenant
00:33:25et que ça peut avoir été poussé.
00:33:28elle a commencé
00:33:29ta Coupe du Monde,
00:33:29ça y est,
00:33:30parce qu'hier,
00:33:30tu n'avais pas commencé.
00:33:31Elle a commencé hier.
00:33:32Elle a commencé hier.
00:33:33Hier,
00:33:33on a commencé à voir
00:33:35les matchs
00:33:35à élimination directe.
00:33:36Le premier,
00:33:37celui du Canada moyen.
00:33:39Le Brésil-Japon.
00:33:40On t'enchaînait
00:33:40avec l'Allemagne-Paraguay.
00:33:42En fanfare,
00:33:43le Pays-Bas-Maroc
00:33:44qui a été un vrai gros match.
00:33:45D'ailleurs,
00:33:45on l'a vu ensemble
00:33:46donc tu sais très bien
00:33:46que j'ai kiffé.
00:33:48On est se couché tard
00:33:55sur la terrasse.
00:33:56J'étais très heureux
00:33:57du résultat d'ailleurs.
00:33:59Kevin est là
00:33:59au 32-16.
00:34:01Kevin,
00:34:01bonsoir.
00:34:02Merci de l'avoir patienté.
00:34:04Bonsoir à tous.
00:34:05Salut Kevin.
00:34:05Kevin,
00:34:06est-ce que tu es d'accord
00:34:06avec ce qu'on a dit jusque-là
00:34:07sur l'équipe de France,
00:34:08sur la révolution des champs
00:34:09avant qu'on parle de Bappé
00:34:10dans quelques minutes ?
00:34:12Oui,
00:34:12complètement.
00:34:13Déjà,
00:34:13je suis très content.
00:34:14C'est la première fois
00:34:15que je passe à l'antenne.
00:34:16Je vous écoute
00:34:16tous les matins au podcast.
00:34:18Vous démarrez ma journée.
00:34:19Ça marche bien
00:34:20les podcasts
00:34:20en ce moment,
00:34:20Kevin ?
00:34:22Franchement,
00:34:23je prends du plaisir.
00:34:23Ça me permet
00:34:24de savoir
00:34:26ce qui s'est passé
00:34:26pendant la nuit.
00:34:27Très bien.
00:34:28Tu arrives à les trouver
00:34:28facilement.
00:34:29Tout va bien.
00:34:30Tout va bien.
00:34:31C'est parfait.
00:34:32Ça dynamise ma journée
00:34:33quand je vous entends
00:34:34vous énerver,
00:34:35vous écharper.
00:34:35C'est parfait.
00:34:37Je les regarde
00:34:37sur quelle plateforme ?
00:34:39Non,
00:34:40sur RMC directement.
00:34:41RMC directement.
00:34:42Parc'est l'enchoix.
00:34:42A la boutique.
00:34:43Tu veux parler
00:34:44de l'équipe de France
00:34:45ou de Deschamps ?
00:34:47Ça va de pair.
00:34:48J'ai envie de dire.
00:34:50Déjà,
00:34:50en tant que supporter
00:34:51à l'enchois,
00:34:51j'ai passé une année de fou.
00:34:52Je pense qu'avec
00:34:53l'équipe de France,
00:34:53je vais passer un bel été.
00:34:55Tu peux faire
00:34:55un bouquet final.
00:34:56Tu peux faire
00:34:57quelque chose de fort.
00:34:58Tu avais le gâteau,
00:34:59tu voulais la chantilly.
00:34:59J'étais au Stade de France.
00:35:01J'étais au Stade de France
00:35:02en plus pour la finale.
00:35:03Franchement,
00:35:04en termes d'émotion,
00:35:04c'était le top.
00:35:05Et là,
00:35:06je pense que vraiment
00:35:06avec cette équipe,
00:35:07je prends vraiment
00:35:07beaucoup de plaisir.
00:35:09Je ne sais pas
00:35:10si on se rend compte
00:35:11maintenant,
00:35:11parce qu'on n'a pas encore
00:35:12eu une adversité de fou,
00:35:13mais je trouve que
00:35:14sur le match d'aujourd'hui,
00:35:15on a même encore passé
00:35:17un gap
00:35:17sur l'animation offensive.
00:35:19Parce que là,
00:35:19les quatre joueurs
00:35:20sont concernés.
00:35:21Pour le coup,
00:35:22je pense que c'est
00:35:22Dembélé
00:35:23qui fait la passe
00:35:23pour Mbappé
00:35:24et Olizé
00:35:25qui fait la passe
00:35:26pour Barcola.
00:35:27Donc,
00:35:28les quatre joueurs
00:35:28sont concernés aujourd'hui.
00:35:29Et le sentiment
00:35:30que j'ai eu sur le match,
00:35:31tu l'as évoqué,
00:35:32je pense,
00:35:32Daniel,
00:35:33c'est que
00:35:34cette équipe,
00:35:34on dirait qu'elle en a
00:35:35encore un petit peu
00:35:36sous la chaussure.
00:35:36Et moi,
00:35:37j'ai hâte de la voir
00:35:38avec une adversité
00:35:39un peu plus forte.
00:35:40Oui,
00:35:41tu veux dire
00:35:41dans la bagarre,
00:35:42sa réaction dans la bagarre.
00:35:44Oui,
00:35:44dans la bagarre
00:35:45et même dans l'intensité.
00:35:47On voit en première mi-temps
00:35:48ça...
00:35:48Oui,
00:35:48c'est ce que je voulais dire
00:35:49dans l'intensité.
00:35:50Pour moi,
00:35:50c'était ça que je sous-entendais.
00:35:52Oui,
00:35:52je suis d'accord avec toi.
00:35:53Et après,
00:35:54on a presque envie d'avancer.
00:35:56On a envie que ça...
00:35:57On est impatient.
00:35:58Je suis impatient
00:35:59de voir...
00:35:59Tranquille,
00:36:01profite.
00:36:01Là,
00:36:02t'as le Paraguay.
00:36:02Hop,
00:36:03ça va.
00:36:03Tranquille.
00:36:05Alors ça,
00:36:05écoute,
00:36:06moi,
00:36:06je suis un impatient,
00:36:07je l'assume.
00:36:07Moi,
00:36:08ce match contre le Paraguay,
00:36:09il m'emmerde.
00:36:09Ben non !
00:36:10Il m'emmerde.
00:36:10Ben voilà,
00:36:11c'est...
00:36:11Non,
00:36:12non,
00:36:13je veux voir tout.
00:36:14Non,
00:36:14non,
00:36:14le remake du 8ème 98.
00:36:16Daniel a un souci,
00:36:17c'est que la connoisse a commencé hier soir.
00:36:18La nôtre a commencé le 11 juin.
00:36:20Bien sûr.
00:36:20T'as raté 15 jours,
00:36:21mec !
00:36:22T'as raté 15 jours !
00:36:23Tu sais,
00:36:23dans la vie,
00:36:24on n'est pas tous exigeants.
00:36:25Moi,
00:36:25je suis exigeant,
00:36:26je cultive cet ébat d'esprit.
00:36:28Tu sais très bien,
00:36:30c'est la session de football,
00:36:30c'est 10 matchs !
00:36:32Tu sais très bien
00:36:33que je me contente du meilleur.
00:36:35Bon,
00:36:36on va parler de Pappé,
00:36:37les gars.
00:36:38Kevin,
00:36:38merci en tout cas,
00:36:39et puis rappelle quand tu veux,
00:36:41maintenant que tu connais le chemin.
00:36:42Avec plaisir,
00:36:43mais j'avais une petite question
00:36:44pour Flo,
00:36:45très rapide,
00:36:45si j'ai le temps.
00:36:46Oui,
00:36:46oui,
00:36:46bien sûr,
00:36:47il est là,
00:36:47il t'écoute.
00:36:47Vas-y,
00:36:48je t'écoute.
00:36:49Flo,
00:36:49tu disais un truc intéressant,
00:36:50c'est vrai,
00:36:51alors on se projette un peu
00:36:52potentiellement sur le Maroc
00:36:54et sur l'Espagne
00:36:55en quart et en demi,
00:36:56parce que je ne vois vraiment pas
00:36:57le Paraguay nous résister,
00:36:58surtout qu'à mon avis,
00:36:59ils vont être aussi cramés
00:37:00de leur débauche d'énergie
00:37:01contre l'Allemagne.
00:37:02Tu disais qu'en effet,
00:37:04on va peut-être tomber
00:37:04sur des équipes
00:37:05qui tiennent un peu plus
00:37:06le ballon,
00:37:06qui pourraient peut-être
00:37:07nous mettre un peu plus
00:37:08en difficulté,
00:37:09mais à l'inverse,
00:37:10est-ce que ces équipes,
00:37:11elles seraient capables
00:37:12de supporter des transitions
00:37:14qu'on va leur imposer
00:37:15avec nos quatre fantastiques ?
00:37:17Exactement,
00:37:17je suis d'accord avec toi.
00:37:18Je n'ai pas la réponse.
00:37:19Je vais te poser la question
00:37:20et j'attends de voir les matchs
00:37:21pour avoir la réponse.
00:37:22Mais je pense simplement...
00:37:23Moi,
00:37:23je pense vraiment
00:37:23pour résister à ces quatre-là,
00:37:25c'est faux.
00:37:25Alors tu as raison,
00:37:26tu as raison.
00:37:26Je pense que le pouvoir offensif,
00:37:27comme disait Daniel
00:37:28dans une émission précédente,
00:37:29finalement,
00:37:29si ça te permet
00:37:30de mettre un but de plus
00:37:31que l'adversaire,
00:37:32ça peut être suffisant.
00:37:32Mais moi,
00:37:33ce que j'ai envie de voir aussi,
00:37:34pour voir un vrai match de foot,
00:37:35qui était un peu le cas
00:37:36des 20 premières minutes,
00:37:37c'est de voir une équipe,
00:37:38la nôtre,
00:37:39challenger aussi défensivement
00:37:41pour voir comment ça résiste
00:37:43et après,
00:37:43comment tu t'en sors,
00:37:44effectivement,
00:37:44à la fois défensivement
00:37:45et Samuel,
00:37:46là-dessus,
00:37:46connaît par cœur ce secteur-là,
00:37:47et pour,
00:37:48effectivement,
00:37:49derrière,
00:37:49aller faire mal.
00:37:49Aller faire mal,
00:37:50tu as raison,
00:37:51on leur fera mal
00:37:52et ça,
00:37:52il n'y a aucun souci.
00:37:53Je veux juste voir
00:37:54si quand nous,
00:37:54on nous fait mal,
00:37:55comme là un petit peu
00:37:56pendant 20 minutes,
00:37:57j'étais même un peu surpris
00:37:58de voir sur certaines courses,
00:38:00au début,
00:38:01Isaac et autres
00:38:02qui étaient très forts,
00:38:03même en vitesse,
00:38:04pour prendre les ballons en premier,
00:38:05voilà,
00:38:06sur les petits moments
00:38:08où tu étais challengé,
00:38:09j'ai envie de voir ça.
00:38:10Maintenant,
00:38:10j'ai envie de voir un match
00:38:11un peu plus,
00:38:12on va dire,
00:38:12disputé,
00:38:13pour ainsi dire.
00:38:14Kevin,
00:38:14merci beaucoup une nouvelle fois.
00:38:16On va parler de Bappé,
00:38:17mais avant,
00:38:17Lucas Digne,
00:38:18c'était il y a quelques instants,
00:38:20première réaction
00:38:21après la victoire,
00:38:22il est avec Fabrice Hawkins.
00:38:23On a fait une performance complète
00:38:25du début à la fin du match
00:38:27et c'est ce qu'on était venu chercher
00:38:28et on a montré
00:38:29une très belle image ce soir.
00:38:31Lucas,
00:38:31on a vraiment l'impression
00:38:32qu'il y a un potentiel exceptionnel,
00:38:33en tout cas depuis
00:38:34nos sièges dans le stade,
00:38:36les Français depuis
00:38:37devant leur télé,
00:38:38on a l'impression
00:38:38qu'il ne peut rien vous arriver offensivement.
00:38:40Est-ce que sur le terrain,
00:38:40vous avez aussi
00:38:41cette sensation de surpuissance ?
00:38:43Non,
00:38:43ils ont une connexion
00:38:45extraordinaire,
00:38:46devant,
00:38:46maintenant c'est aussi
00:38:48parce qu'ils font
00:38:48les efforts défensifs
00:38:49et on a un bloc
00:38:50qui est très compact,
00:38:51on l'a vu ce soir
00:38:51et c'est pour ça
00:38:52que tout est très homogène,
00:38:54on va dire.
00:38:54Est-ce que vous vous rendez compte
00:38:55que vous êtes une équipe
00:38:56aujourd'hui qui fait peur ?
00:38:58Un peu comme Raphaël Nadal
00:38:59à Roland-Garros
00:38:59dans le tunnel,
00:39:00tout le monde vous regarde
00:39:01avec les gros yeux ?
00:39:02On n'y prête pas forcément attention,
00:39:03nous on se concentre vraiment sur...
00:39:04Vous ne jouez pas ?
00:39:05Non,
00:39:05on ne joue pas,
00:39:05on joue notre match,
00:39:07on joue de la manière
00:39:08dont on a envie de jouer
00:39:09et c'est ce qu'on fait
00:39:09depuis le début
00:39:10et c'est pour ça
00:39:10que ça marche,
00:39:11tout le monde tire vers le haut
00:39:12cette équipe
00:39:13et c'est pour ça
00:39:14que ça fonctionne aussi bien.
00:39:15Un mot sur Kylian Mbappé,
00:39:16encore un doublé ?
00:39:18Non,
00:39:19il est incroyable,
00:39:20il est dans une forme incroyable,
00:39:21il fait les efforts
00:39:22pour l'équipe,
00:39:22il montre l'exemple
00:39:24comme un vrai capitaine
00:39:26qu'il est en dehors
00:39:27et sur le terrain,
00:39:27donc non,
00:39:28il faut qu'il continue comme ça.
00:39:29Voilà pour Luc Haddine
00:39:30qui parle justement
00:39:31de Kylian Mbappé
00:39:32et là...
00:39:32Juste un mot ?
00:39:34Arrêtez de me couper la parole
00:39:35dès que je la récupère.
00:39:35C'est vrai ça,
00:39:36c'est insupportable.
00:39:39Monsieur Cotreau,
00:39:39c'est insupportable.
00:39:40Je préfère vous le dire.
00:39:42Le nouveau chapitre
00:39:43qui va s'ouvrir...
00:39:43Et après s'il ne lâche pas l'affaire ?
00:39:44Non mais le nouveau chapitre
00:39:45qui va s'ouvrir...
00:39:45Laisse-le insister,
00:39:46laisse-le insister.
00:39:46Il a besoin,
00:39:48il a besoin,
00:39:48vas-y.
00:39:48J'allais donner une stat opta
00:39:49pour le match,
00:39:50pour montrer la dinguerie
00:39:51de ce match.
00:39:52Pour terminer,
00:39:53après on parlera d'Am Mbappé.
00:39:54C'est pour ne pas mélanger.
00:39:54Comme je suis sympa,
00:39:55je lui laisse la parole.
00:39:56En fait,
00:39:56ils ont tiré 25 fois les Français,
00:39:57c'est une stat opta
00:39:58et ça n'était pas arrivé
00:39:59en Coupe du Monde
00:39:59depuis le France-Paraguay
00:40:00de 8ème de finale de 1998.
00:40:0225 tirs,
00:40:03c'est autant qu'une journée de Ligue 1.
00:40:05Je préfère vous le dire.
00:40:05Ah, t'es dur.
00:40:07T'es très dur.
00:40:07Bon, presque.
00:40:09Mbappé.
00:40:09Tu as la parole.
00:40:10Mbappé, Samuel.
00:40:12On a l'impression
00:40:13qu'il a retrouvé une vitesse
00:40:14qu'il n'avait plus
00:40:17depuis quelques...
00:40:18Peut-être que j'exagère.
00:40:19Je ne suis pas d'accord.
00:40:19En tout cas,
00:40:20il a retrouvé une vitesse.
00:40:21Premier point,
00:40:22je ne suis pas d'accord.
00:40:23Moi non plus.
00:40:24Il s'impose définitivement
00:40:26comme une sorte de taulier
00:40:27grand frère,
00:40:29capitaine,
00:40:30comment dirais-je,
00:40:31installé,
00:40:31ce qui n'était pas forcément
00:40:32le cas avant.
00:40:33On souvient les histoires
00:40:34de Griezmann et tout.
00:40:35Ok, ça oui.
00:40:36Trois,
00:40:37les stats parlent pour lui.
00:40:38Là, il en est donc
00:40:39à 18 buts.
00:40:40Les stats ont toujours parlé pour lui.
00:40:42Je ne suis pas d'accord
00:40:42avec ce dernier point.
00:40:43Un but de moins que Messi.
00:40:46Oussam, c'est Daniel ?
00:40:47Il est meilleur buteur là
00:40:48avec Messi,
00:40:50avec Sibu.
00:40:52Mon cher Samuel,
00:40:53est-ce que Kylian Mbappé
00:40:54a retrouvé son statut
00:40:56qu'il a perdu finalement
00:40:57assez peu longtemps
00:40:58d'un meilleur joueur du monde ?
00:41:02Après ça, pour moi,
00:41:03meilleur joueur du monde,
00:41:04c'est encore...
00:41:04Oui, je sais,
00:41:05c'est un peu mon délire.
00:41:07Oui, mais voilà,
00:41:08ce n'est pas du tout mon délire,
00:41:09mais je dis que pour moi,
00:41:11il met tout le monde d'accord
00:41:12et que dernièrement,
00:41:14ce qu'il a reçu,
00:41:17moi,
00:41:17ça m'a fait quelque chose
00:41:19parce que je ne pense pas
00:41:19qu'il méritait tout ça.
00:41:21Tu veux dire,
00:41:21ce qu'il a pris dans la tronche,
00:41:22que ce soit en France,
00:41:24en Espagne...
00:41:24En France, partout, partout.
00:41:26Partout, partout, partout.
00:41:27Et qu'il ne méritait pas ça.
00:41:28Et au final,
00:41:29quand on parle de foot
00:41:31et que là,
00:41:31on est en train de se concentrer
00:41:33sur ça,
00:41:33sur cette Coupe du Monde,
00:41:35il est irréprochable.
00:41:36Et même son état d'esprit,
00:41:37oui, son état d'esprit
00:41:38a peut-être évolué,
00:41:40changé en bien.
00:41:41On parle de sa manière
00:41:42de maintenant défendre,
00:41:44le collectif,
00:41:45il a pris conscience
00:41:46que c'était le leader
00:41:47donc il devait aussi
00:41:48faire ces efforts-là.
00:41:49OK.
00:41:49Pour moi,
00:41:50il a changé ça,
00:41:51il a évolué,
00:41:51il a compris certaines choses.
00:41:52Mais quand bien même,
00:41:53quand bien même,
00:41:54Samuel,
00:41:55quand bien même,
00:41:55ce que tu dis
00:41:56sur les modifications
00:41:59dont tu parles
00:42:00qu'on constate,
00:42:00oui, bien sûr,
00:42:01je suis d'accord avec toi.
00:42:02Mais ce qui s'est passé,
00:42:05ce qui s'est passé
00:42:06et ce qui continuera
00:42:07de se passer,
00:42:08c'était inadmissible.
00:42:09Il a été dit des choses
00:42:13complètement aberrantes.
00:42:14Ah oui, ça, bien évidemment.
00:42:14Il met 40 buts.
00:42:16Et on sait pourquoi
00:42:18elles ont été dites
00:42:19et on sait d'où elles venaient.
00:42:20Et on sait la façon
00:42:21dont ça a été instrumentalisé
00:42:22par les réseaux.
00:42:23Ça a été un acharnement.
00:42:27un acharnement
00:42:28comme rarement
00:42:29on a vu
00:42:29sur un joueur de foot.
00:42:32Et les aberrations
00:42:32qu'on entendait
00:42:33sur il est parti du PSG,
00:42:35le PSG gagne
00:42:36ou le Real.
00:42:36Tout ça,
00:42:37mais il suffit juste
00:42:38d'être un minimum intelligent,
00:42:40de regarder les contextes,
00:42:41de regarder ce qui se passait,
00:42:43de regarder comment
00:42:43étaient gérés les clubs.
00:42:44Mais qu'est-ce que tu pouvais
00:42:45lui imputer à lui là-dessus ?
00:42:47Alors qu'il y ait
00:42:48deux, trois modifs
00:42:49dans son jeu.
00:42:50Les gens ne prennent pas le temps.
00:42:51De quoi ?
00:42:51Les gens ne prennent pas le temps
00:42:52de penser comme toi,
00:42:53comme ça,
00:42:54de se dire ça.
00:42:54Ils ne prennent pas le temps.
00:42:55C'est qu'il y en a un ou deux
00:42:56qui vont commencer
00:42:57à dire certaines choses.
00:42:59Et voilà,
00:42:59donc la sauce va prendre
00:43:00et tout le monde
00:43:01va commencer à penser
00:43:02certaines choses
00:43:02qui sont totalement fausses.
00:43:04Mais là, au final,
00:43:04sur cette compétition,
00:43:05on ne se concentre que
00:43:06sur du football.
00:43:07Et là, quand on voit
00:43:07ce qu'il est en train de faire,
00:43:08qui va dire quelque chose ?
00:43:10Personne.
00:43:10Mais au final,
00:43:11tout le monde est d'accord.
00:43:12Et d'ailleurs,
00:43:13ce que les derniers haters
00:43:15vont dire,
00:43:15c'est que pour l'instant,
00:43:16les Bleus n'ont joué personne,
00:43:17que la Coupe du Monde,
00:43:18c'est une compétition.
00:43:19Mais en fait,
00:43:19moi, ce que j'aimerais
00:43:20qu'on retienne, Samuel,
00:43:21en fait,
00:43:21ce que j'aimerais qu'on retienne.
00:43:22Puisque les gens
00:43:23parlaient de lui
00:43:24en tant qu'humain
00:43:25et que beaucoup de reproches
00:43:26étaient faits à ce niveau-là.
00:43:28Ce gars-là
00:43:29est le leader
00:43:30de cette équipe.
00:43:31Au-delà de bien jouer
00:43:32et de mettre les buts qu'il met,
00:43:33il les met tout le temps,
00:43:34les buts.
00:43:34Donc, c'est pas...
00:43:35Les stats, à la limite,
00:43:36je m'en fous.
00:43:36Mais cette équipe,
00:43:37elle est derrière lui.
00:43:38Les joueurs l'aiment.
00:43:40Il est, comme on entend,
00:43:41c'est le mot qui est à la mode
00:43:42désormais
00:43:43dans cette équipe de France,
00:43:44la mission.
00:43:45Deschamps utilisent ce mot,
00:43:46Mbappé utilise ce mot,
00:43:48beaucoup de joueurs
00:43:48utilisent ce mot.
00:43:49Dembélé,
00:43:50qui est la star du club
00:43:52dont les supporters
00:43:53sont les plus grands haters
00:43:55de Kylian Mbappé
00:43:56qui ont créé
00:43:58un harcèlement numérique
00:43:59comme rarement on a vu.
00:44:01Eh bien,
00:44:01le joueur phare
00:44:02de ce PSG-là
00:44:03est le meilleur ami
00:44:04du mec qu'il déteste.
00:44:06Arrêtez,
00:44:07essayez de retrouver
00:44:07votre cerveau.
00:44:08Ce qui a été fait,
00:44:09ce qui a été dit,
00:44:10c'est une aberration.
00:44:11C'est le leader de cette équipe
00:44:12et tout le monde l'aime
00:44:13dans le groupe.
00:44:14Alors, stop,
00:44:14à un moment.
00:44:15Moi, j'ai juste un truc.
00:44:16Enflou et ensuite,
00:44:16Jean-Louis,
00:44:17vu du stade.
00:44:17Moi, je veux juste
00:44:18revenir quand même
00:44:19et dézoomer un peu.
00:44:21Je ne suis pas totalement d'accord,
00:44:22non pas sur tout ce que vous dites
00:44:23sur la tonne de merde
00:44:26qu'il a reçue.
00:44:26Et là, je suis d'accord
00:44:27avec Samuel et toi
00:44:27pour dire que c'était
00:44:28totalement infâme
00:44:29et disproportionné
00:44:30et souvent faux.
00:44:31En revanche,
00:44:32on a le droit de constater
00:44:33que lui aussi a progressé
00:44:35dans certains niveaux.
00:44:36Il est un meilleur capitaine.
00:44:37Samuel l'a dit,
00:44:37j'ai dit que j'étais d'accord.
00:44:38Il est un meilleur capitaine
00:44:39qu'il l'a été.
00:44:41Il n'a pas eu ce rôle
00:44:42toujours aussi collectif
00:44:43qu'il l'est maintenant.
00:44:44Tu as dit qu'il est leader.
00:44:45Il n'a pas été ce leader-là
00:44:47tout le temps
00:44:47depuis deux ans.
00:44:48Enfin, il y a deux ans
00:44:49par rapport à maintenant.
00:44:49Non, mais c'est important
00:44:50de s'y aller.
00:44:51En équipe de France ?
00:44:52Digny a dit, par exemple,
00:44:54il fait les efforts pour l'équipe.
00:44:56Tu sais, cette phrase-là.
00:44:56Ça, c'est vrai, Flo.
00:44:57Ce qui lui a reproché...
00:44:57Mais ça, il l'a dit, Samuel.
00:44:59Je suis d'accord,
00:44:59mais ce qui lui a reproché,
00:45:01par exemple,
00:45:02oublions les haters
00:45:02qui le détestent.
00:45:04Ce qui lui a été reproché
00:45:04techniquement parfois,
00:45:05enfin, tactiquement plutôt,
00:45:06c'était de dire
00:45:07est-ce qu'il ne pourrait pas
00:45:07faire un peu plus d'efforts ?
00:45:09Là, clairement,
00:45:10effectivement,
00:45:10il est dans cet état d'esprit-là
00:45:11également.
00:45:12Donc, on a le droit
00:45:12de dire qu'à un moment donné,
00:45:13il ne le faisait pas autant
00:45:14et que maintenant,
00:45:15il le fait tout en étant très fort.
00:45:17Mais ça, on l'a tous dit.
00:45:18Non, mais c'est pas forcément
00:45:19un hater quand tu dis
00:45:20qu'il n'a pas tu raté collectif
00:45:23qu'il n'a pas tu raté fort.
00:45:24C'est Mobutu,
00:45:25c'est relativiser ses performances.
00:45:26Je ne peux pas parler de ça.
00:45:27Moi, je te parle de ça.
00:45:28Revenons un peu au terrain, les gars.
00:45:29C'est cette horreur-là.
00:45:31Que vont faire les gens
00:45:33qui l'ont sali à ce point ?
00:45:35Dans les émissions...
00:45:36Je ne peux pas trop en parler, Daniel.
00:45:37Mais il n'y a pas
00:45:38que les mecs sur les réseaux.
00:45:39Il y a des gens
00:45:39dans des émissions de télé.
00:45:40Il y a des gens
00:45:41dans des émissions de radio
00:45:42qui ont bavé
00:45:43comme ce n'est pas possible.
00:45:44D'accord, mais je préfère
00:45:45voir le droit.
00:45:46On dit des choses
00:45:47absolument horribles
00:45:48avec l'ignorance
00:45:49de ne pas considérer
00:45:50que le Réal,
00:45:51c'était une équipe
00:45:52qui avait beaucoup baissé
00:45:53au milieu en défense.
00:45:55Je préfère retenir un truc,
00:45:57c'est de voir que lui-même,
00:45:58de Bappé,
00:45:59en dehors de toute cette polémique,
00:46:00il a su aussi s'élever
00:46:02collectivement,
00:46:03s'élever en tant que capitaine,
00:46:04s'élever en tant que joueur
00:46:05qui a envie de défendre.
00:46:06Mais quand on l'a fait jouer
00:46:07dans un PSG construit
00:46:10avec Neymar ici
00:46:11et pas de milieu de terrain,
00:46:13qu'est-ce qu'on pouvait faire ?
00:46:14Il n'a pas toujours eu
00:46:15cette attitude-là
00:46:15à ce point
00:46:16de vouloir se remettre en cause
00:46:17en question.
00:46:18Reparlons du match de ce soir.
00:46:19En répondant à son frère
00:46:20dans l'interview en question.
00:46:21Jean-Louis,
00:46:23raconte-nous Bappé
00:46:24vu du stade ce soir.
00:46:26Alors, écoute,
00:46:27moi, le truc qui me marque
00:46:28et ça avait déjà été le cas
00:46:29sur le match d'avant,
00:46:30mais ça va dans le sens
00:46:31de votre discussion,
00:46:32c'est que j'ai l'impression
00:46:32que maintenant,
00:46:33il respecte le jeu.
00:46:34C'est-à-dire qu'avant,
00:46:35il jouait un peu pour lui,
00:46:37certaines actions,
00:46:37on se disait
00:46:37mais pourquoi il va tenter
00:46:38cette frappe forcée,
00:46:39etc.
00:46:40Là, il fait ce que le jeu
00:46:41lui dicte
00:46:42et c'est une nouveauté.
00:46:43Et ça va dans le sens
00:46:44de ce que vous dites,
00:46:44ça va dans le sens
00:46:45de l'enquête
00:46:45qu'a fait Fabrice Ossine
00:46:46sur le site internet aujourd'hui.
00:46:47C'est peut-être aussi
00:46:47parce qu'il est épanoui
00:46:49et que dans certains clubs,
00:46:49il ne l'était pas.
00:46:50Parce que les autres
00:46:52ne jouaient pas.
00:46:52Parce que ce n'est pas
00:46:53le seul responsable
00:46:54de tout.
00:46:55Ce n'est pas le seul responsable
00:46:56de tout,
00:46:56notamment en Réal.
00:46:58Vas-y Jean-Luc,
00:46:59continue.
00:46:59Et je pense notamment
00:47:00à l'action pour Olysee
00:47:01où c'est Olysee
00:47:02qui lui fait signe
00:47:03mais mets-la moi,
00:47:04mets-la moi en profondeur
00:47:04et c'est ce qu'il fait
00:47:06parfaitement.
00:47:06Là, quand il avait
00:47:07autant d'espace,
00:47:07je ne suis pas sûr
00:47:08qu'il l'aurait fait auparavant.
00:47:09Donc ça, tout ça,
00:47:10c'est parfait.
00:47:11Donc ce que je vous disais,
00:47:11l'enquête de Fabrice Hawkins
00:47:12qui montre que
00:47:14c'est ce qui se dit
00:47:15en interne aussi.
00:47:16Maintenant,
00:47:16il ne pense plus
00:47:17à ses performances individuelles.
00:47:18D'abord,
00:47:19il pense surtout à l'équipe.
00:47:20Et puis,
00:47:20tu disais que c'est le guide,
00:47:22etc.
00:47:22Le grand frère,
00:47:23il a fait des cadeaux
00:47:23à tout le monde.
00:47:24Donc voilà.
00:47:24Sur la vie de groupe,
00:47:25il est irréprochable
00:47:26et sur le jeu collectif,
00:47:28je trouve que c'est
00:47:29une vraie nouveauté notable.
00:47:30Il y a un dernier point
00:47:31sur le besoin de concentration,
00:47:34de calme, d'unité.
00:47:36Tu l'as dans des configurations
00:47:38comme ça,
00:47:38tu sais où tu es un peu.
00:47:39Et Samuel, c'est ça,
00:47:41sortir de l'hôtel
00:47:42et c'est un plaisir.
00:47:43Mais tu sais,
00:47:44dans ton groupe,
00:47:45tu es au calme,
00:47:46tu es un peu loin
00:47:46de toute l'agitation
00:47:47qu'il y avait pu avoir
00:47:48comme on l'a dit en France
00:47:49avant son départ.
00:47:50Et le côté commando et mission
00:47:53se retrouve encore plus
00:47:54dans ce calme,
00:47:55dans cette unité.
00:47:56Donc je trouve que
00:47:56l'idée d'un tournoi
00:47:57se prête bien aussi
00:47:58à ce qu'il soit le leader
00:48:01sur trois semaines, un mois
00:48:02qui amène vraiment
00:48:03ses soldats en mission.
00:48:05Dans un instant,
00:48:05Axel, au 32-16
00:48:06pour réagir au...
00:48:08Si je bosse au Réal,
00:48:10j'essaye de construire
00:48:11une équipe
00:48:12et j'essaye de me dire
00:48:12profitons au maximum
00:48:13de ce mec-là quand même.
00:48:14Bon, Jean-Louis,
00:48:15on est obligé de te laisser alors ?
00:48:17Oui, il faut que j'y aille.
00:48:18Et juste sur l'évaluation,
00:48:20n'oubliez pas le duo
00:48:22Saliba ou pas Mécano,
00:48:23c'est quand même monstrueux.
00:48:23On parle des quatre devant
00:48:24et tout,
00:48:25mais les deux derrière,
00:48:25c'est énorme.
00:48:25On va faire une évaluation complète.
00:48:27Allez, ciao.
00:48:27Et qui est cette personne
00:48:28qui, à chaque fois,
00:48:29tu veux te mettre dehors du stade ?
00:48:31Il faut dénoncer,
00:48:32c'est pratique.
00:48:34C'est quelqu'un qui est très sympa,
00:48:35mais après,
00:48:35je suis tout seul,
00:48:36Gilbert,
00:48:36donc je suis le seul déjà.
00:48:37Oui, il faut bien porter du stade
00:48:38au bout d'un moment.
00:48:39Et nous,
00:48:40il y a les médias qui bossent.
00:48:41Ils font quoi les autres ?
00:48:42On n'y peut rien,
00:48:43nous ?
00:48:43Ils bossent à l'intérieur.
00:48:45Ils bossent à l'intérieur.
00:48:46Exactement.
00:48:46Il y a un média center,
00:48:47voilà.
00:48:49Ça m'évole.
00:48:50Il va nous apprendre l'avis.
00:48:51Non, mais Samuel,
00:48:51avant,
00:48:51il était dans les vestiaires,
00:48:53maintenant,
00:48:53il nous explique
00:48:54comment ça marche pour les médias.
00:48:56C'est ce que je suis en train de vivre,
00:48:58vous savez.
00:48:59Pour finir sur Papé,
00:49:00il y avait une stade,
00:49:01toujours au retard.
00:49:02Je n'ai pas fini.
00:49:03Non, sur Papé.
00:49:04Ah, pardon.
00:49:05Non, je voulais dire
00:49:05qu'il y avait un match
00:49:06dans une heure.
00:49:07N'oubliez pas,
00:49:08dans une heure dix.
00:49:09Le dernier seizième
00:49:10entre le Mexique et l'Équateur,
00:49:11ce sera sur RMC.
00:49:12Donc, sur Papé,
00:49:13la stade en dehors
00:49:14des 18 buts
00:49:16en 18 matchs de Coupe du Monde,
00:49:17ce qui est quand même
00:49:17un peu délirant.
00:49:18Au passage,
00:49:19il a donc définitivement
00:49:20dépassé Closeux
00:49:21et égalé Messi,
00:49:22c'est ça,
00:49:22si je ne m'abuse.
00:49:24Il a dix buts
00:49:24en phase d'élimination directe,
00:49:25dans les matchs
00:49:26en phase d'élimination directe.
00:49:28C'est plus que Léonidas.
00:49:28On se dit que les records,
00:49:29il n'en veut pas.
00:49:30Et toi, ce que tu fais,
00:49:31c'est le dernier record.
00:49:31Lui, il ne les veut pas,
00:49:32mais nous,
00:49:32on a le droit de les regarder.
00:49:33C'est un Brésilien,
00:49:34Léonidas,
00:49:34qui avait ce record avant.
00:49:35Donc, voilà,
00:49:36il a battu aussi ce record-là.
00:49:37Léonidas était en 38.
00:49:39Oui, puis il mangeait des chocolats.
00:49:40Non, non, il les a fait après.
00:49:41C'est après qu'il a monté l'entreprise.
00:49:42Oui, il est monté.
00:49:43D'abord, il a joué au foot.
00:49:44Il a été dopé au chocolat.
00:49:44Il a monté l'entreprise.
00:49:45Alors, sachez que Léonidas,
00:49:46en 38,
00:49:46a joué au stade de la Maino,
00:49:47à Strasbourg.
00:49:48Mais non.
00:49:48Si.
00:49:49Match du Brésil.
00:49:50Et il pleuvait,
00:49:51donc il y avait de la boue.
00:49:52Et Léonidas,
00:49:53en cours de match,
00:49:53a enlevé ses chaussures
00:49:54et a joué une partie du match pieds nus.
00:49:56D'accord.
00:49:57Ok, super.
00:49:57Voilà.
00:49:57Belle anecdote.
00:49:58Histoire brésilienne.
00:49:59Ça fait partie des sportifs pieds nus
00:50:01comme Zola Bud.
00:50:01Voilà.
00:50:04Ou Bikila.
00:50:05ABB...
00:50:06Ah, le marathonien.
00:50:07Mais 1960,
00:50:08Trombe qui gagne,
00:50:08l'Ethiopien qui gagne,
00:50:10c'est Bikila.
00:50:10Bikila.
00:50:11ABB Bikila.
00:50:12Voilà.
00:50:13Sportif pieds nus.
00:50:15Sur Bappé, Axel est là au 32-16.
00:50:16Salut Axel.
00:50:18Salut, bonsoir à tous.
00:50:19Bonsoir Axel.
00:50:20Bonsoir, bonsoir.
00:50:21Déjà, merci de me faire monter.
00:50:23Samuel, merci pour 2018.
00:50:25On n'oubliera jamais.
00:50:27De rien, avec plaisir.
00:50:27Merci, merci.
00:50:29Juste, par rapport,
00:50:29je reviens tout à l'heure
00:50:30à ce que vous disiez
00:50:31sur la qualité des joueurs,
00:50:33le débat tout à l'heure
00:50:34entre Samuel et Daniel.
00:50:36Moi, je suis un 95.
00:50:37On va dire,
00:50:38j'ai commencé à suivre le foot 2006
00:50:40pour de vrai,
00:50:40avec la Coupe du Monde, etc.
00:50:42Je regarde beaucoup de foot, etc.
00:50:43Je pense qu'en sélection,
00:50:44je n'ai jamais vu une équipe
00:50:46avec trois potentiels ballons d'or
00:50:48qui mènent le trio d'attaque.
00:50:49Je parle de trio,
00:50:50pas de quatuor,
00:50:51parce que je mets Barcola
00:50:51et Doué un petit peu en retrait,
00:50:53même si ça reste des très bons joueurs.
00:50:55Mais je ne sais pas si vous,
00:50:57avec vos connaissances,
00:50:59vous avez déjà vu ça.
00:51:00Là, si la France gagne
00:51:01la Coupe du Monde,
00:51:02on a trois favoris offensifs,
00:51:04trois attaquants offensifs
00:51:05qui peuvent prendre le ballon d'or.
00:51:06Je pense que c'est du jamais vu.
00:51:08Je ne sais pas si dans l'histoire
00:51:08ça a déjà été fait.
00:51:09Donc, sans manquer de respect
00:51:11à Griezmann, Benzema
00:51:11et Mbappé aussi à l'époque,
00:51:14on est à un cran au-dessus.
00:51:16Alors, effectivement,
00:51:16il faut des confirmations.
00:51:17Oui, c'est déjà arrivé.
00:51:18Quand tu avais Ronaldinho,
00:51:20Ronaldo, Rivaldo,
00:51:21par exemple, dans la même équipe.
00:51:22Excuse-moi,
00:51:23tu ne peux pas dire
00:51:24qu'ils sont super forts et tout,
00:51:26mais le Benzema
00:51:28qui était justement ballon d'or,
00:51:30qui était star Montréal,
00:51:32le Mbappé et le Griezmann
00:51:33qui, à ce moment-là,
00:51:34étaient au sommet.
00:51:34Tu ne peux pas dire
00:51:35que c'était inférieur quand même.
00:51:36C'était du très haut niveau.
00:51:37Benzema, Giroud,
00:51:38qui dit,
00:51:38c'était ballon d'or potentiel.
00:51:39Tu avais Pogba au milieu
00:51:40qui était également excellent.
00:51:41Non, quand même,
00:51:41tu avais du lourd quand même.
00:51:43Je ne remets pas
00:51:45la question Pogba, etc.
00:51:47Mais Griezmann,
00:51:48très, très bon joueur
00:51:49dans un autre registre.
00:51:51Mais les gars,
00:51:53vous n'allez pas me mettre
00:51:54Griezmann à la poubelle
00:51:55alors que c'est un des joueurs
00:51:56les plus importants
00:51:57de l'histoire du monde
00:51:57en français quand même.
00:51:59Vous me le balancez à la poubelle
00:52:00parce que Olyseo régale maintenant.
00:52:02Un peu de respect
00:52:03pour l'histoire quand même.
00:52:04Mais pourquoi tu parles
00:52:05dans l'extrême
00:52:05qui parle de poubelle ?
00:52:07T'as commencé, t'as dit.
00:52:08Oui, Griezmann quand même.
00:52:10Non, mais excuse-moi,
00:52:10quand j'entends Griezmann quand même,
00:52:12il y a déjà deux mots
00:52:13qui sont en trop.
00:52:13Le quand est le même.
00:52:14Le quand est le même.
00:52:16Non, Griezmann,
00:52:17vous ne pouvez pas me le mettre
00:52:18à la poubelle.
00:52:18C'est le joueur phare
00:52:19de l'Euro 2016.
00:52:20C'est le joueur qui porte
00:52:21l'équipe de France en 2018.
00:52:23C'est le joueur...
00:52:23Arrêtez quand même.
00:52:24Mais personne n'a bien la poubelle.
00:52:26Si, si, il y a Griezmann quand même.
00:52:27Non, non.
00:52:28Non, il n'y a personne.
00:52:29Si, j'ai entendu Griezmann quand même.
00:52:31Vas-y, Axel,
00:52:32tu peux continuer.
00:52:32Mais ce n'est pas poubelle.
00:52:34Si, quand même,
00:52:35c'est poubelle.
00:52:36Vous écoutez, ça va.
00:52:37Tu n'enflammes pas pour rien.
00:52:39Ce n'est pas pour rien.
00:52:40On t'appelle avec le sourire
00:52:41pour parler de football
00:52:42pour juste parce qu'on vient de...
00:52:43Mais en fait,
00:52:43quand il s'enflamme comme ça,
00:52:45il faut le laisser parler.
00:52:46Il redescend tout seul.
00:52:47Il redescend.
00:52:49Il redescend.
00:52:49En fait, c'est compris
00:52:50de lui, ce qu'il faut faire.
00:52:51Est-ce que vraiment...
00:52:53Est-ce que vous avez...
00:52:53Ah bon,
00:52:53Ronaldinho, Ronaldo,
00:52:55Rivaldo,
00:52:55à part ces exceptions-là,
00:52:57vous avez déjà vu
00:52:58dans les autres équipes,
00:52:59je ne sais pas si il y a arrivé.
00:53:01Le vent de Bastel,
00:53:01Riche-Card-Dullit.
00:53:03Non, mais je comprends
00:53:05ce que tu dis.
00:53:05Oui, c'est vrai
00:53:06que c'est une force
00:53:06et un atout pour les Bleus.
00:53:08C'est absolument exceptionnel
00:53:09ce que tu as là
00:53:10en force offensive en ce moment.
00:53:12Ce qui manque un petit peu,
00:53:13juste pour ne pas être trop
00:53:14sur la culture de l'instant,
00:53:15par rapport aussi aux exemples
00:53:16que vient de citer Gilbert
00:53:17ou dont on t'a parlé juste avant,
00:53:18même en France,
00:53:19c'est un peu de pérennité.
00:53:21C'est-à-dire que si ces gars-là
00:53:22nous emmènent loin,
00:53:24durent un petit peu
00:53:24dans l'histoire des Bleus,
00:53:25on pourra vraiment dire
00:53:26ce trio magique
00:53:27comme on a parlé
00:53:28d'un carré magique.
00:53:29Là, tu as raison.
00:53:30Mais là, maintenant,
00:53:31on ne peut que savourer
00:53:32un truc,
00:53:32une sorte d'éclosion
00:53:33et j'ajoute au lisé notamment
00:53:34parce que c'est un peu plus récent
00:53:35en se disant top,
00:53:37la révolution d'Embélé,
00:53:38même personnelle
00:53:39qu'il a eue depuis le PSG,
00:53:40on ne pouvait pas la prédire
00:53:41il y a deux ans non plus.
00:53:42Donc moi, si ces trois-là,
00:53:44comme tu le dis,
00:53:44et tu as forcément raison
00:53:45sur ce qu'on vient de voir,
00:53:47font le bonheur des Bleus,
00:53:49quels que soient les résultats d'ailleurs,
00:53:51là en 2026, 2027, 2028,
00:53:53là, tu auras raison sans doute,
00:53:55ça sera comme Raikard,
00:53:57Van Basten,
00:53:57tu l'as dit,
00:53:58ce sera comme les autres
00:54:00qu'on a cités avant.
00:54:01Là, c'est simplement
00:54:02que c'est tout nouveau,
00:54:02tout beau,
00:54:03enfin assez nouveau,
00:54:04Les Brésiliennes
00:54:05qu'il a cités en 2006
00:54:06sont finis dans le ravin,
00:54:07ceux de 2002,
00:54:09je ne sais pas si c'est à ça
00:54:10que tu fais allusion.
00:54:11Oui, c'est à ça que je fais allusion.
00:54:11Ah oui, pardon,
00:54:11donc il y avait effectivement
00:54:12Ronaldo devant
00:54:13qui avait été ballon d'or,
00:54:14Rivaldo était en 10,
00:54:15voilà,
00:54:16Ronaldo était un peu en dessous
00:54:17à ce moment-là.
00:54:18Il a été ballon d'or plus loin.
00:54:20Donc il y a quand même
00:54:20trois ballons d'or.
00:54:21Et tu as raison,
00:54:21en revanche,
00:54:23potentiellement,
00:54:23dans une histoire
00:54:25tout à fait crédible,
00:54:26un Mbappé peut être
00:54:27un ballon d'or,
00:54:28quelle que soit l'année,
00:54:30un Dembélé l'a été
00:54:31et un Olysee pourrait l'être.
00:54:32Ça, c'est pas totalement d'un goût.
00:54:34Mais bon,
00:54:35pour l'instant,
00:54:35on n'en est pas tout à fait là.
00:54:36C'est peut-être le début
00:54:39d'un beau roman, quoi.
00:54:40En 2006,
00:54:41Totti, Del Pierrot
00:54:42et Canavarron
00:54:42jouent ensemble.
00:54:45Il y a un tri utalien
00:54:47qui va tomber.
00:54:47De plus à l'heure,
00:54:48il cherche.
00:54:49Non,
00:54:49je n'ai pas eu besoin
00:54:50de chercher longtemps.
00:54:53Sur Mbappé,
00:54:54tu veux nous dire quoi,
00:54:55Axel ?
00:54:55Parce qu'on était
00:54:55sur le dossier Mbappé,
00:54:56là.
00:54:56Après,
00:54:57on va ouvrir le dossier
00:54:57Olysee qui pourrait battre
00:54:58un record.
00:54:59Je vais vous expliquer
00:55:00lequel dans quelques instants.
00:55:01Vous critiquez les records
00:55:02tous les jours
00:55:03et vous ne sortez que les records.
00:55:05Sur Mbappé,
00:55:06tout à l'heure,
00:55:06on parlait d'attitude,
00:55:07etc.
00:55:08Je pense que le Mbappé
00:55:08de Coupe du Monde,
00:55:09c'est un des meilleurs joueurs
00:55:10de l'histoire de la Coupe du Monde,
00:55:11que ce soit 2018,
00:55:112022,
00:55:122026.
00:55:13Je pense que c'est exceptionnel.
00:55:15Peu importe la saison qu'il fait,
00:55:16la saison qu'il est en cours
00:55:17dès qu'il est en mode
00:55:18Coupe du Monde.
00:55:19Pour nous,
00:55:19la France,
00:55:20c'est du par béni
00:55:20et pour les yeux du monde entier,
00:55:22c'est n'importe quoi.
00:55:22Il a un niveau qui est exceptionnel.
00:55:24On l'aime ou pas en club,
00:55:25je pense que tout le monde
00:55:26retourne sa veste
00:55:27quand c'est la Coupe du Monde.
00:55:27On est derrière lui.
00:55:29Encore une fois,
00:55:30un club,
00:55:30ça ne se monte pas tout seul.
00:55:31L'équipe de France,
00:55:32elle est très forte.
00:55:34tu n'arrêtes pas
00:55:34de citer des joueurs
00:55:36très importants
00:55:36dans cette équipe
00:55:37et tu as raison.
00:55:39Tu as un collectif,
00:55:40on l'a dit,
00:55:40on n'arrête pas de le dire,
00:55:41l'état d'esprit,
00:55:42c'est tous ensemble.
00:55:43Et en club,
00:55:44quand il y a eu des problèmes,
00:55:46ce n'est pas lui
00:55:47qui les crée.
00:55:48Regarde bien
00:55:48qui était avec lui,
00:55:49comment ça se passait,
00:55:50comment c'était dirigé
00:55:51et ce qu'on lui a fait subir
00:55:52aussi des choses folles.
00:55:54Cette année quand même,
00:55:55au Réal,
00:55:56on lui a ausculté
00:55:57un mauvais genou quand même.
00:55:59C'est hallucinant
00:56:00ce qui s'est passé
00:56:00cette année quand même
00:56:01au Réal.
00:56:03Si le Réal se remet
00:56:04à l'endroit
00:56:04comme il l'a été
00:56:06pendant des années,
00:56:07sûrement après
00:56:08qu'il n'ait peut-être
00:56:09pas fait le bon choix
00:56:09d'y aller au bon moment,
00:56:10c'est encore un autre débat.
00:56:12Mais si on recrute
00:56:13des défenseurs,
00:56:14des milieux dans cette équipe,
00:56:15ne t'inquiète pas
00:56:16qu'on reverra un grand Mbappé
00:56:17même en club.
00:56:18Oui, c'est parfait.
00:56:18Dans tous les cas,
00:56:1940 buts par saison,
00:56:21je suis convaincu.
00:56:22Il n'y a pas besoin
00:56:23de...
00:56:23Je suis presque convaincu.
00:56:25Juste une dernière chose
00:56:26par rapport au fait
00:56:27qu'on joue à quatre offensives,
00:56:29peut-être que la maturité
00:56:29de Mbappé a 27 ans
00:56:30parce qu'il n'a que 27 ans.
00:56:32Donc effectivement,
00:56:32peut-être qu'aujourd'hui,
00:56:33c'est un autre leader
00:56:33qu'il y a deux ans
00:56:34et qu'il y a quatre ans.
00:56:35Mais la maturité qu'il a
00:56:36et de savoir faire les efforts
00:56:38qu'il a maintenant
00:56:39en équipe de France,
00:56:39c'est peut-être aussi
00:56:40le compromis et la condition
00:56:41pour laquelle Deschamps accepte
00:56:42de faire jouer à quatre.
00:56:43C'est OK, on joue à quatre,
00:56:45mais Mbappé,
00:56:46ton rôle évolue un petit peu plus.
00:56:48Et là, on le voit
00:56:48faire des efforts,
00:56:49on le voit faire du pressing,
00:56:50on le voit faire beaucoup de choses
00:56:51qui faisaient beaucoup moins
00:56:52ou presque plus.
00:56:53Et quand on le voit comme ça...
00:56:55Alors, tout à l'heure,
00:56:55on parlait d'équilibre aussi.
00:56:57Je pense que tant qu'on joue
00:56:58dans cette condition-là
00:56:59avec des mecs impliqués
00:57:00à 100% de Mbappé
00:57:01jusqu'à Ménian,
00:57:02je pense que l'équilibre,
00:57:03on verra contre les grosses équipes,
00:57:05mais il y a des certitudes
00:57:06qui sont installées.
00:57:07Et je pense que les équipes adverses
00:57:09auront plus peur
00:57:10et c'est plus...
00:57:11Enfin, elles auront vraiment
00:57:12plus peur de la France
00:57:13que l'inverse.
00:57:14Je pense que même
00:57:14si on joue contre la France
00:57:15en se disant
00:57:15qu'ils sont déséquilibrés,
00:57:17on va mettre un surplus offensif,
00:57:19un surnombre offensif,
00:57:21ben non,
00:57:23derrière, c'est trop compliqué
00:57:23de défendre sur ces 4 mecs-là.
00:57:25Ils peuvent sur un espace...
00:57:26On le raconte le Paraguay,
00:57:27je pense.
00:57:28Ce qu'on n'a pas vu avec l'Allemagne,
00:57:29c'est que sur un crochet,
00:57:30un espace,
00:57:31un appel de balle,
00:57:32une passe,
00:57:32ils peuvent déclencher
00:57:33ce que la plupart des équipes
00:57:34ne peuvent pas faire.
00:57:36Merci Axel !
00:57:37Merci à vous,
00:57:38bonne soirée !
00:57:39Salut, bonne soirée !
00:57:40Et si tu rappelles 3 fois,
00:57:41on aura un triple Axel.
00:57:42Je vais vous quitter là-dessus.
00:57:43Alors, cette blague est pourrie,
00:57:44donc on va faire
00:57:45d'un peu de coaching.
00:57:46Tu sors.
00:57:47C'est normal.
00:57:47Voilà, j'aimerais.
00:57:48Tu sors.
00:57:49Avec le sein, vite !
00:57:50Voilà.
00:57:52Walid Asherchour,
00:57:52on va rentrer
00:57:53dans quelques instants.
00:57:54Samuel,
00:57:54est-ce que tu peux rester
00:57:55quelques minutes encore avec nous ?
00:57:56Parce que je veux quand même
00:57:57te poser des questions
00:57:57sur reliser avant que tu partes.
00:57:59Allez,
00:58:00la question sur reliser
00:58:01et après...
00:58:02Et après quoi ?
00:58:03Je vais devoir vous laisser.
00:58:05Il y a un monsieur
00:58:06qui t'embête aussi.
00:58:08Et on a gardé Samuel Umtiti
00:58:09pour le traditionnel.
00:58:10Daniel est là
00:58:11pour la deuxième mi-temps.
00:58:13Et Walid Asherchour
00:58:13revient du stade !
00:58:15Ouais !
00:58:15Salut Gilbert,
00:58:16salut Daniel,
00:58:16salut tout le monde.
00:58:16Salut Walid.
00:58:17Salut Sam.
00:58:17Tu vas nous raconter
00:58:19dans quelques instants
00:58:19ton expérience au stade, Walid.
00:58:21Oui, oui.
00:58:21Mais là,
00:58:22j'ouvre le dossier Olizé.
00:58:23Et je vous parle donc
00:58:24d'un record.
00:58:25Vous allez me dire
00:58:26ce que vous en pensez,
00:58:27Samuel en premier.
00:58:29Samuel Olizé
00:58:29en est à 5 passes décisives
00:58:32dans la Coupe du Monde.
00:58:33Le record,
00:58:33c'est 8.
00:58:34Diego Maradona
00:58:36et Léo Messi.
00:58:37Est-ce que Samuel Olizé
00:58:39va battre ce record ?
00:58:40Michael Olizé.
00:58:41Je vais vous poser la question
00:58:43à Samuel peut-être.
00:58:44Il est tard.
00:58:45Est-ce que Olizé,
00:58:47Samuel,
00:58:47va battre ce record ?
00:58:51Il est capable de le battre.
00:58:52Honnêtement,
00:58:53il est capable de le battre
00:58:54parce qu'il trouve
00:58:55des passes incroyables.
00:58:56Il a la chance
00:58:57d'avoir des joueurs
00:58:57comme Kylian
00:58:58avec des appels de balles,
00:59:00avec Ousmane aussi
00:59:01ou même Barcola.
00:59:02Donc honnêtement,
00:59:04il peut en tout cas
00:59:06finir à 8
00:59:07ou un peu plus,
00:59:08mais il va se rapprocher
00:59:09je pense de ce nombre-là.
00:59:10Si la France va jusqu'au bout
00:59:11de la compétition,
00:59:12oui, à 100%.
00:59:14Écoute, très honnêtement,
00:59:15moi je veux bien
00:59:16qu'on soit aux Etats-Unis,
00:59:17dans le pays des stats
00:59:18et que ça tombe
00:59:19dans tous les sens
00:59:19et qu'on est enseveli
00:59:20sous les stats,
00:59:21mais je m'en fous
00:59:22mais alors complètement.
00:59:23On s'en fous, non ?
00:59:24Parce que le mettre
00:59:24dans la même phrase
00:59:27que Maradona et Messi,
00:59:30avec tout le respect
00:59:30que j'ai pour Michel Olizé,
00:59:32que je trouve extraordinaire,
00:59:33qui m'a régalé ce soir,
00:59:34c'est un joueur
00:59:35que cette année,
00:59:37enfin plutôt,
00:59:37j'allais dire,
00:59:38on l'a découvert cette année.
00:59:39Oui, pour ma part,
00:59:40oui.
00:59:41L'imaginer à ce niveau-là,
00:59:43c'est cette année.
00:59:44Même si on le connaissait d'avant,
00:59:46quand un mec explose
00:59:47à ce point
00:59:48au très haut niveau
00:59:49comme il l'a fait
00:59:49avec le Bayern
00:59:50et là,
00:59:50en Coupe du Monde,
00:59:51c'est un régal absolu.
00:59:52Mais je n'ai pas envie
00:59:53d'aller me dire
00:59:54qu'il va faire ce record,
00:59:55il est dans la même phrase
00:59:56que Diego Maradona
00:59:57et Léo Messi.
00:59:58Non, en plus,
00:59:59je trouve que c'est même
01:00:00pour lui,
01:00:01ce n'est pas bien.
01:00:02Laissons-le vivre.
01:00:02Franchement,
01:00:03n'y touchons plus,
01:00:04il est là,
01:00:04encadrons-le.
01:00:06C'est ma figurine Panini,
01:00:07on le met là,
01:00:08il est numéro 10,
01:00:08il est nickel.
01:00:09En plus,
01:00:10au début de la compète,
01:00:11on disait,
01:00:11c'est en haut à droite
01:00:12qu'avec le Bayern,
01:00:13il excelle.
01:00:14Est-ce que c'est vraiment
01:00:20y mettre un but
01:00:23phénoménal ce soir en plus ?
01:00:24À la reprise de volée.
01:00:24Donc, moi,
01:00:25à savoir s'il a fait
01:00:275 passes décisives,
01:00:288 passes décisives,
01:00:29je ne vais même pas en parler.
01:00:31En tout cas,
01:00:31vu du stade,
01:00:32c'est époustouflant.
01:00:34Alors, attends,
01:00:35je dis merci à Samuel.
01:00:37Sam, merci beaucoup.
01:00:38C'est quoi ton prochain match ?
01:00:39Ton programme,
01:00:39dis-nous un peu.
01:00:42Le prochain match que je fais,
01:00:43c'est Australie-Egypte.
01:00:46C'est moins bien, Sam.
01:00:48Si tu pouvais demander
01:00:49à être un peu...
01:00:50Ouais, c'est moins bien.
01:00:50Ça va être, je pense,
01:00:51ça va être...
01:00:52Non, ça va être le match peut-être.
01:00:53Là, t'es passé de la business,
01:00:54tu vas te retrouver en classe éco,
01:00:55mais au fond de l'avion,
01:00:56la place, c'est 135.
01:00:58Mais après,
01:00:58je vais retourner en business,
01:01:01normalement,
01:01:02avec la France face à...
01:01:04Au Paraguay.
01:01:06France-Paraguay,
01:01:07c'est pas l'énorme affiche.
01:01:08Il y a le bandetouche
01:01:09qui me dit...
01:01:11C'est quand même l'équipe de France.
01:01:12Moi, je suis super content
01:01:13et heureux.
01:01:14Le bandetouche me dit
01:01:15à Samuel
01:01:15de regarder quand même
01:01:16bien attentivement
01:01:17son programme RMC
01:01:18parce qu'il revient demain.
01:01:19Donc, voilà.
01:01:23Salut Samuel,
01:01:24à bientôt.
01:01:24Sur ce,
01:01:25amusez-vous bien.
01:01:25Bye bye.
01:01:26Allez, à bientôt.
01:01:26Ciao, ciao.
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