00:00Comment alors on lutte contre tous ces jeunes ?
00:03La discussion ne sert plus à rien. Moi, j'ai une solution. Je t'explique.
00:09C'est quoi votre solution ? La claque pédagogique. Tu connais ?
00:12Et encore, là, j'étais sympa, mais tu mets une vraie gifle.
00:15Je sais qu'on va me dire tous les détracteurs, oui, on a peur de frapper. Si, à un moment
00:18donné, les paroles ne suffisent plus, il faut de l'action.
00:21La claque, la petite claque qui va bien. Tu vois, une fois, deux fois, tu comprends. Et la claque, l
00:26'avantage, c'est que ça permet
00:28un, l'effet de surprise, deux, tu es bloqué pendant deux secondes, mais il faut assumer derrière parce que la
00:32personne en face peut se révolter.
00:34Quand tu veux se révolter, tu lui as une troisième claque. Tu dis non, tu arrêtes tes conneries, tu as
00:37compris ?
00:37On le frappe comme si c'était un enfant, comme si c'était un petit enfant qui a fait une
00:40bêtise.
00:41La claque sur l'épaule. Tu arrêtes tes bêtises ? Non, la gifle.
00:44Gifle pédagogique, les gars, ça marche. La claque pédagogique. Voilà, c'est la seule solution.
00:48Aujourd'hui, on en arrive là. On n'a plus le choix. On est obligé d'agir physiquement.
00:53Et je m'en fous de ce que vous allez dire. À un moment donné, il faut agir. L'État,
00:56vous ne faites rien.
00:57Quand il n'y a plus de sécurité, c'est qu'il n'y a plus d'État. Donc, à
00:59un moment donné, on va mettre peut-être des éducateurs en place,
01:03peut-être pas de la milice parce que ce serait dur de dire ça, mais des gens avec des gros
01:08bras et qui vont gifler les gamins.
01:09Tu arrêtes tes conneries parce qu'ici, il y a des gens qui dorment, mais il y a des gens
01:11qui veulent se reposer.
01:12Tu fous le bordel, tu te prends pour le roi de la rue, tu n'es personne. La petite gifle
01:16pour recadrer. Qu'est-ce que tu en penses ?
01:18Mais vous êtes conscient que toutes les associations vont dire qu'on ne peut pas mettre des claques ?
01:23Alors, je suis d'accord avec toi, mais je n'en ai strictement rien à faire. Si demain, on ne
01:27peut plus agir parce que les associations vont venir nous voir en nous disant
01:31« oui, mais vous comprenez, il ne faut pas, c'est bon, arrêtez, les psychologues, tous ces gens-là qui
01:35ont voulu remplacer l'éducation parentale »,
01:38à un moment donné, on doit agir. Vous pensez qu'ils ont une responsabilité, tous ces psychologues ?
01:41Mais bien sûr, je pense que les psychologues, l'État, comme je le disais, à partir du moment où il
01:46n'y a plus de sécurité, c'est qu'il n'y a plus d'État.
01:48L'État, vous n'avez pas fait votre boulot, maintenant, on va faire notre boulot à votre place. Et on
01:51n'est pas payé pour ça.
01:52La petite claque, c'est sympa, non ? Tu t'en veux une troisième, non ?
01:55Ouais, vas-y. Ah bon, t'es sûr ?
01:56Ouais, vas-y.
01:56Non, t'as compris ?
01:58Oui, j'ai compris.
01:58Donc, ça suffit.
01:59.
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