Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Et si, pour la première fois, l'économie devenait un jeu ? Avec QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, LCP propose un format inédit et résolument novateur : un véritable game show économique, à la croisée du divertissement et du décryptage. Un pari audacieux et inattendu, qui bouscule les codes traditionnels.
Car le constat est sans appel : 62 % des Français se jugent peu compétents en économie, et 7 sur 10 reconnaissent leurs lacunes en matière financière. Face à une discipline souvent perçue comme complexe et austère, QE prend le contre-pied : apprendre en jouant.
Pendant 28 minutes, Thomas Croisière, présentateur complice et incisif, orchestre cette expérience hybride où le talk-show rencontre les mécaniques du jeu, sous la réalisation de Ben Cap. Deux équipes mixtes - étudiants et chefs d'entreprise - s'affrontent, sous le regard du public, à travers des épreuves originales, inspirées directement de l'actualité économique.
Le jeu repose sur une mécanique claire et rythmée avec 5 épreuves mêlant questions, réponses et décodage : "Faut pas avoir fait l'ENA", "Le déconomètre", "T'as la moyenne ?", "Une Vraie Un Faux ?" et "L'interro du Prix Nobel", une question posée en vidéo par le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, adressée directement aux deux équipes.
Questions décalées, vrai/faux piégeux, citations à décrypter, débats spontanés... chaque manche transforme un sujet concret - salaires, impôts, pouvoir d'achat - en moment de jeu, d'échange et de compréhension. Ici, on a le droit de se tromper, de débattre, de rire - et surtout d'apprendre.
Avec son ton accessible, son rythme dynamique et son dispositif participatif, QE réinvente la manière de parler d'économie à la télévision. Un format aussi pédagogique que ludique, qui fait entrer le savoir dans le jeu.
QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, diffusée chaque dimanche à 20h30 sur LCP, s'impose comme un rendez-vous unique : celui où l'actualité économique devient enfin un divertissement.

Présenté par : Thomas Croisière / Durée : 28' / Année : 2026 / Coproduction : LCP-Assemblée nationale / Quim Prod

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:02Alors Antoine, tu as 21 ans et il paraît que tu tapes très vite dans tes mains.
00:06C'est exact. Tu peux me montrer ça ?
00:10C'est incroyable. Et tu penses que ça va t'aider à gagner QE ?
00:13J'en suis certain. Oui bah moi je pense plutôt que c'est Matisse qui a un vrai
00:17avantage sur toi parce que toi aussi tu as 22 ans. C'est ça. Et toi tu lis quotidiennement le
00:24Financial Times. Le Financial Times. Le FT. FT pour les anciens. Et ça, ça va après.
00:30Je te remercie, ça fait plaisir. Et en tout cas, un autre truc qui va vous aider à
00:34remporter cette partie, c'est la carte Ultimax. Et pour la remporter, rien de plus
00:39simple, mettez vos mains comme ça, elle va aller à celui qui tape le plus vite dans
00:43ses mains. Non, c'était vraiment injuste, je suis désolé Matisse. Non, on va faire un
00:47truc un peu plus simple et plus en rapport avec l'émission. Elle ira à celui qui me
00:52dira le plus rapidement ce que veut dire BPI.
00:57Banque populaire ?
01:00International.
01:01Banque postale ?
01:04Banque privée ?
01:05Non.
01:06Banque publique ?
01:07Oui.
01:07Banque publique d'investissement.
01:08Banque publique d'investissement, eh bien elle te revient cette carte Ultimax.
01:12Bravo à toi Antoine, vous pouvez aller vous asseoir.
01:15Alors, vous l'aurez compris, s'il y a une carte, c'est qu'il y a un jeu.
01:20Alors, dans QE, on va jouer avec l'actualité économique, car sur LCP, on aime comprendre,
01:28on aime apprendre l'économie, tous en amusant. Alors, bienvenue dans QE, l'émission qui augmente
01:32votre quotient économique.
01:44Et pour vous accompagner vers la victoire, Antoine et Matisse, vous avez chacun deux partenaires, deux cadors de l'économie.
01:52À côté d'Antoine, il y a le fin-fluenceur Richard Michaud. Alors, Richard, je pense à ma mère qui
01:59ne rate pas un seul numéro de QE. C'est quoi un fin-fluenceur ?
02:02Alors, un fin-fluenceur ou un créateur de contenu, c'est quelqu'un qui apporte du contenu pédagogique pour décrypter
02:08l'économie ou la finance,
02:10en l'occurrence, et je fais ça à travers mon média, qui s'appelle Inside Banking.
02:14Eh bien, merci à toi d'être là. Tu as aussi l'allée Pinonchelli, la fondatrice de Skif, qu'on
02:19présente un petit peu comme le Waze du ski.
02:22C'est pour éviter les radars quand on va trop vite ?
02:24Pas tout à fait. Mais c'est effectivement le premier GPS communautaire européen qui permet de remplacer les plans papier
02:30des stations.
02:31Très bien. Eh bien, merci à vous d'être là. Et attention, face à vous, il y a Maxime Eduardo,
02:37il a fondé Naboo, qui, me dit-on, dans l'oreillette, est une scale-up majeure de la French Tech.
02:43Alors, ça veut dire quoi, une scale-up majeure ?
02:46Une scale-up majeure, j'imagine que ça veut dire une grosse start-up. On a à peu près 300
02:49dans le monde chez Naboo et on fait à peu près 200 millions d'euros de volume d'affaires un
02:52petit peu partout.
02:53Eh bien, donc, tu pèses, t'as vu, t'as une très très belle équipe. Et il y a également
02:58Hortense Arangue qui a créé Fleurs d'ici, une plateforme qui recrée une filière florale locale.
03:03Parce que, si on peut le dire avec des fleurs, on peut aussi le dire en circuit court.
03:06C'est même toute l'idée puisque, sinon, on fait venir des fleurs du Kenya, de Colombie et d'Équateur.
03:11Et donc, quand on offre des fleurs, bien souvent, on offre du carbone.
03:14Donc, demandez à vos fleuristes des fleurs locales.
03:16Eh bien, c'est parfait.
03:18Eh bien, on est maintenant prêt à jouer. Et c'est toi qui va débuter la partie, Antoine, parce que
03:23tu as remporté la carte Ultimax que tu peux arborer fièrement.
03:27Cette carte Ultimax, non seulement elle te permet de débuter à chacune des manches, mais en plus, elle t'offre,
03:32si tu es un peu perdu, des indices.
03:34Donc, tu peux les réclamer grâce à ta carte. Et puis, à la fin de l'émission, pour la dernière
03:38manche, c'est toi qui décidera qui prend ou pas la main.
03:41Puisque, à la fin de l'émission, il faudra répondre à une question de Philippe Aguillon, notre prix Nobel d
03:47'économie. Alors, quand je vous ai dit qu'il y avait du beau monde dans QE, je ne vous ai
03:51pas menti.
03:51Ah, et dernière chose, on avait pensé appeler vos équipes Équipe A et Équipe B, mais on pensait que c
03:57'était un peu austère. Donc, on va faire autrement.
03:59Carte Ultimax oblige. C'est toi qui choisis en premier ton nom d'équipe. Est-ce que tu es plutôt
04:05Steve Jobs ou Pôle emploi ?
04:09Oui, parce qu'on apprend en s'amusant dans cette émission. Et si vous n'aimez pas les jeux de
04:13mots, n'en dégoûtez pas les autres. Alors, Steve Jobs ou Pôle emploi ?
04:16Partons sur Steve Jobs.
04:17Vous êtes les Steve Jobs, alors vous serez les Pôle emploi. Alors, vous êtes prêts ? Eh bien, place au
04:25jeu avec la première épreuve. Je t'embrasse, Julien Lepers.
04:33Alors, je sais, Antoine et Mathis, que vous êtes très sportifs. Je crois même, Mathis, que tu as joué à
04:39un très haut niveau régional au football.
04:40C'est ça, oui. Pendant plus de dix ans, j'ai joué au Régional 1, à Toulon, dans le sud
04:47de la France.
04:48Et tu as gagné des trophées ?
04:49J'ai gagné quelques trophées, oui.
04:51Et donc, comme tout bon sportif, tu sais qu'il faut s'échauffer avant une grande compétition.
04:55Donc là, on va démarrer tranquillement avec une question à choix multiple.
04:59Vous allez voir, il ne faut pas avoir fait l'ENA.
05:01Et on va débuter avec toi, Antoine, parce que tu as remporté quoi déjà ?
05:05La carte Ultimax.
05:05Mais oui, cette carte Ultimax.
05:07Alors, attention, vous êtes prêts pour la question ? Vous pouvez l'aider.
05:10Tu as aussi le droit à un indice, si tu en as envie, parce que tu as gagné quoi ?
05:13La carte Ultimax.
05:15Tu regrettes, hein ?
05:16Alors, première question.
05:18De combien le prix de votre caddie de course a-t-il augmenté depuis début 2022 ?
05:25Vous pouvez aussi jouer chez vous.
05:27Combien ?
05:28Depuis 2022, ça fait 4 ans.
05:30Réponse A.
05:31Aucune idée.
05:32En revanche, je connais le prix d'un caddie.
05:34Réponse B.
05:3623%.
05:37Réponse C.
05:38Toujours aucune idée.
05:39C'est ma mère qui fait mes courses.
05:42Quel est votre avis ?
05:44Comme ça, j'ai dit.
05:4723%, je dirais.
05:48Vous vous êtes concertés ?
05:49On s'est concertés, oui.
05:50C'est votre dernier mot ?
05:53Oui.
05:54C'est effectivement la réponse B.
05:57Entre février 2022, date du conflit en Ukraine, et septembre 2025, le prix des produits de grande consommation ont progressé
06:05de 22,8%.
06:07Toutes marques confondues.
06:09Et ce n'est pas fini, puisqu'en mars 2026, la boucherie affiche plus 8% sur un an, et
06:14le café et le chocolat continuent de flamber.
06:17Donc, manger des haricots verts et buvez du thé.
06:19Aujourd'hui, l'inflation annuelle globale en France est proche de 2%.
06:23Ça veut dire que les prix continuent d'augmenter, mais tout simplement un tout petit peu moins vite.
06:28Alors, on nous dit, chers spécialistes de l'économie, que l'inflation s'est calmée, mais notre caddie nous dit
06:33le contraire.
06:34Alors, comment vous expliquez ça ?
06:35Oui, ça c'est normal, parce qu'en fait, c'est tous les produits de consommation plus directs, alimentaires ou
06:40essence, qui augmentent le plus.
06:42Et donc, il y a une espèce d'inertie, déjà, entre le ressenti et la vraie inflation.
06:46Et puis, en fait, c'est les produits du quotidien.
06:50Donc, forcément, les Français le ressentent plus.
06:52Et on parle aussi de la shrinkflation.
06:55La shrinkflation, comment vous prononcez ?
06:57Ça, c'est quand on fait des tailles de packaging qui sont plus petites.
07:01Pour les produits, en fait, ça permet de ne pas augmenter les prix ou de les augmenter marginalement.
07:05Mais en fait, au lieu de vendre 150 grammes, on vend 120 grammes.
07:08Et c'est ça, effectivement, qui permet de…
07:10Pour le prix de 150 grammes.
07:11C'est une arnaque, quoi.
07:12Ah oui, c'est une belle arnaque.
07:14Et Hortense, chez Fleur d'ici, est-ce que l'inflation a eu un fort impact sur vos bouquets ?
07:19Alors, merci de cette question, parce qu'effectivement,
07:21ça me permet de faire la pub du local.
07:23Le local est beaucoup moins soumis par essence, en fait, aux variations,
07:26puisque, par exemple, là, le détroit d'Hormuz fermé, etc.
07:30Dans ces cas-là, on est bien embêté, puisque ça fait augmenter les prix.
07:33Quand vous vous fournissez en local, vous n'êtes pas tributaire des variations,
07:37du prix du pétrole, des fournisseurs, etc.
07:40Donc, il faut acheter chez vous.
07:41C'est le message que vous êtes en train de nous passer très discrètement.
07:44Elle est très maline, Hortense.
07:46Eh bien, vous remportez un point, bravo.
07:48Mais ça va être à vous, maintenant, les pôles emplois.
07:49Si Elon Musk placait sa fortune, qui est estimée à 840 milliards de dollars,
07:56à l'heure où je vous parle, sur un livret A, qui est donc rémunéré à 1,5%,
08:01combien gagnerait-il par an ?
08:03Est-ce qu'il gagnerait 840 milliards, 344 euros,
08:07ou elle est débile, cette question ?
08:09Elon Musk ne sait même pas ce qu'est un livret A.
08:12– C'est 344 euros, puisque c'est capé.
08:13– Alors, à votre avis ?
08:14– Oui, c'est ça, c'est capé.
08:16– Oui, c'est capé.
08:17C'est 344 euros, je pense, puisqu'un livret A, c'est capé à 29 000 et quelques…
08:23je ne me souviens plus exactement, 250,
08:25enfin, un peu en dessous de 30 000 euros.
08:27– Eh bien, c'est exactement ça.
08:29C'est effectivement la réponse B.
08:31– Et bravo, que je vous avais dit qu'ils sont balèzes autour de la table.
08:35C'est capé à 22 950 euros,
08:38et donc même le pauvre Elon Musk ne pourrait pas y déposer plus.
08:41Il faudrait en plus qu'il soit résident fiscal en France
08:43ou français résident à l'étranger.
08:46Le livret A, c'est l'épargne préférée réglementée des Français,
08:5058 millions de livrets ouverts.
08:52Mais son plafond fait qu'il ne peut pas servir à faire fructifier de grosses sommes.
08:56Est-ce qu'autour de la table, vous avez un livret A ?
08:58– Bien sûr.
08:59Pour l'épargne de précaution, c'est un très bon produit.
09:01Après, ce qu'il faut avoir en tête, ce qu'on parlait d'inflation juste avant,
09:03c'est que c'est un produit qui, par nature, ne permet pas de battre l'inflation.
09:06Il n'y a aucun risque.
09:07On ne perdra pas d'argent, c'est sécurisé.
09:09Donc, c'est très bien pour une partie de son épargne de précaution.
09:11Mais par contre, quand on veut construire ses projets, construire sa vie derrière,
09:14investir, ça ne suffit pas, il faut aller plus loin que le livret A.
09:17– Donc, on met quelques dizaines de milliers d'euros sur son livret A,
09:19un peu comme une poire pour la soif, et on diversifie ailleurs.
09:22– C'est une bonne recommandation, ça dépend après de son niveau de vie, ce qu'on veut.
09:25Souvent, on part de trois mois à six mois de salaire.
09:27Donc, l'idée, c'est d'avoir ce matelas.
09:28Et ensuite, on diversifie avec des produits d'investissement
09:31en fonction de son appétence au risque et ses ans.
09:33– Moi, je ne suis pas d'accord.
09:34– Ah, vous n'êtes pas d'accord ?
09:35– Non, je ne suis pas d'accord sur l'épargne, actuellement.
09:39Il vaut mieux faire tourner un petit peu l'argent dans l'économie,
09:42parce que plus on épargne et plus l'économie va…
09:45– Oui, mais l'ivréa, il est quand même utilisé pour financer les logements sociaux
09:49et je crois aussi les centrales nucléaires de demain.
09:51Donc, ça fait aussi tourner un petit peu l'économie.
09:52– Ça, je ne savais pas que c'était…
09:54Mais bon, je trouve qu'il faut que ça fasse tourner un petit peu
09:56et qu'il y a tellement d'épargne en ce moment que…
09:58– C'est vrai, mais l'épargne est principalement sur les assurances-vues.
10:01Aujourd'hui, dans le cours du livréa, c'est 400…
10:03– Oui, mais je te dis, c'est 400 milliards, les assurances-vues, c'est 2 000 milliards,
10:06donc en termes d'ordre de grandeur.
10:08Et après, quand on raisonne en tant que citoyen,
10:10parce que tout dépend de son profil,
10:11mais il y a beaucoup de Français et de Français
10:13qui n'ont pas forcément énormément d'argent.
10:15Et donc, c'est important pour les dépenses du quotidien
10:17quand il y a un imprévu, ce genre de choses,
10:18d'avoir un petit matelas pour pouvoir y faire face.
10:20Mais après, ça ne sert à rien nécessairement de le blinder,
10:22effectivement, notamment quand on a des moyens importants,
10:24ça n'a pas forcément de sens.
10:25– Eh bien, résultat, avec tous ces beaux spécialistes autour de la table,
10:28j'ai envie de vous dire que la partie est très serrée.
10:31On va faire un petit point sur les scores.
10:33Les Steve Jobs ont donc un point
10:37et les Pôle emploi ont un point.
10:40– J'ai envie de vous dire, c'est un partout.
10:42Alors, c'est parti pour vous départager avec le déconomètre.
10:48Alors, dans cette épreuve, je vais vous donner une citation
10:51d'un politique ou d'un acteur de l'économie
10:53et vous allez me dire tout simplement, il l'a dit ou pas.
10:57Et puisque vous avez remporté quoi déjà, Antoine ?
10:59– La carte Ultimax.
11:00– La carte Ultimax, on va débuter avec vous.
11:02Patrick Martin, le président du MEDEF, aurait déclaré
11:06« Nous proposons de créer un CDI pour les vieux ».
11:10Il l'a dit ou pas ?
11:12– Il n'a peut-être pas dit les vieux,
11:13mais pour les personnes qui sont…
11:15– Il y a un sujet d'emploi des seniors, ça c'est clair.
11:18– On n'en parlait pas.
11:19– Je n'avise personne, à ma chance.
11:21Après, l'expression « les vieux »,
11:22je ne suis pas sûr qu'il l'aurait dit comme ça.
11:24– Non, c'était peut-être en fin de soirée.
11:26– On est moins vigilants.
11:28– Non, parce que c'est un truc guillemets.
11:29– Après, un CDI pour les vieux, c'est un CDI en fait, non ?
11:31– Finalement.
11:32– Un CDI…
11:33Alors, voilà, regardez cette jeunesse insolente
11:36qui dit qu'un CDI pour les vieux, c'est un peu un CDD.
11:39Et oui, c'est une chose dont on est sûr,
11:41c'est qu'à long terme, on sera tous morts.
11:42Mais toi aussi.
11:44Alors, dis-moi, il l'a dit ou pas ?
11:46– Il ne l'a pas formulé comme ça, je pense.
11:48– Voilà.
11:48– Ah, ce n'est pas une réponse, ça.
11:49Il l'a dit ou pas ?
11:51– Il ne l'a pas dit alors.
11:51– Il ne l'a pas dit.
11:54– Il l'a dit.
11:55– Eh bien non, il ne l'a pas dit.
11:58Il a proposé de créer un CDI pour les jeunes,
12:02pour les moins de 25 ans.
12:04Un CDI dont les conditions de rupture seraient plus souples
12:06durant les deux ou trois premières années.
12:09En France, on sait que plus d'un jeune sur cinq est au chômage.
12:13C'est plus du double de la moyenne nationale.
12:15Alors, l'idée pour Patrick Martin,
12:17c'est de lutter contre la précarité des jeunes
12:18en facilitant leur embauche,
12:20tout en réduisant le risque pour l'employeur.
12:23Mais c'est aussi un sujet hautement inflammable.
12:26On rappelle ce qui s'est passé avec le CPE de Dominique de Villepin.
12:29Alors, vous n'étiez pas nés, mais moi, si.
12:32Et donc, ces détracteurs n'hésitent pas à dénoncer un CDI au rabais
12:36et qui, en plus, pourrait peut-être s'étendre au plus ancien.
12:39Un CDI avec des conditions de licenciement plus faciles,
12:43ça vous éveille quelque chose ou vous trouveriez normal ?
12:46– On aura du choix.
12:47Si on peut choisir et éviter, on va éviter.
12:49Mais si on n'a pas le choix, on n'a pas le choix.
12:50– Le point, c'est de fluidifier.
12:51Parce que le problème, justement, de trouver un CDI quand tu es jeune…
12:54Moi, j'ai 30 ans, j'ai commencé à travailler il y a 10 ans.
12:56Trouver un CDI, c'est hyper compliqué.
12:58Parce que quand tu es dans le marché, tu es un insider,
13:00tu es hyper protégé.
13:01Mais quand tu es en marché, tu es à l'intérieur du marché,
13:03tu es très protégé.
13:03– Un insider.
13:04– Exactement.
13:05C'est très dur de te faire partie en entreprise.
13:08Par contre, quand tu es à l'extérieur,
13:09de fait, comme le marché est très peu flexible,
13:11c'est hyper compliqué.
13:12Donc, la logique économique est intéressante.
13:13C'est un projet libéral, donc c'est très politique, bien sûr.
13:16Mais la logique économique, d'ailleurs, on la comprend.
13:18– Et toi, chez Naboo, toi qui fais 200 millions d'euros
13:21de chiffre d'affaires et ça claque,
13:23est-ce que tu embauches en CDI ?
13:24Est-ce que tu embauches des jeunes, déjà ?
13:26– On embauche énormément de jeunes.
13:27On a embauché 150 cette année qui sortent d'école.
13:30– OK.
13:30– Et je pense que le vrai sujet,
13:31ce n'est pas du tout la précarité de la typologie du contrat de travail,
13:34c'est la formation.
13:35Et je pense qu'en fait, tout est dans
13:36est-ce qu'ils arrivent prêts à rencontrer une entreprise
13:39et à travailler, à créer de la valeur dans une entreprise.
13:41Finalement, c'est la seule chose qui compte.
13:43– Et bien donc, vous remportez un point, félicitations.
13:45Et on va passer à vous, les pôles emplois.
13:50Selon Nicolas Dufourque, le directeur général de BPI France,
13:54je sais que vous connaissez très bien la BPI,
13:57il faut remonter les barrières douanières vis-à-vis de l'Allemagne.
14:01Est-ce qu'il l'a dit ou est-ce qu'il ne l'a pas dit ?
14:03– Vraiment pas, je pense.
14:03– Je ne pense pas.
14:05– Mathis ?
14:06– Je n'ai aucune idée.
14:07– En tout cas, les deux personnes qui sont autour de toi
14:09ont l'air sûres d'elles.
14:11– Je leur fais confiance.
14:12– Tu leur fais confiance, c'est bon ?
14:13– Dans une union douanière, ça paraît un peu étonnant
14:16de mettre des droits de douane sur un pays de l'Union européenne.
14:19– Oui, très bien.
14:20– Non ?
14:20– Mathis ?
14:21Moi, je connais la réponse, donc c'est très facile pour moi.
14:24Mais ce n'est pas moi qui joue.
14:25Alors Mathis, qu'est-ce que tu décides ?
14:26Il l'a dit ou pas ?
14:27– C'est sûr que pour un pays allié, moi je suis d'accord,
14:29ça paraît un peu incohérent quand même.
14:31Donc je dirais non, il ne l'a pas dit.
14:33– Bonne réponse, il ne l'a pas dit.
14:35Ce que le patron de BPI France a vraiment dit,
14:38c'est qu'il fallait augmenter les droits de douane
14:40vis-à-vis de la Chine.
14:42Et pourquoi ?
14:43Eh bien pour protéger les PME industrielles françaises
14:45face à une concurrence massive et déloyale
14:48subventionnée par l'État chinois.
14:50Des produits industriels chinois qui peuvent être
14:52de 30 à 50% moins chers que les équivalents européens.
14:57Est-ce que vous pensez qu'il faut augmenter
14:59les droits de douane sur les produits chinois ?
15:02– C'est une question qui est assez épineuse.
15:05– Épineuse ?
15:06Vous qui êtes dans les fleurs, c'est très joli.
15:08– C'est une question qui est compliquée
15:10parce que si on augmente les droits de douane
15:12de but en blanc, les Américains ont essayé
15:13de le faire avec la Chine,
15:15ils se le sont pris directement dans les dents.
15:17En fait, il faut le faire en régulant le marché.
15:19C'est-à-dire qu'il vaut mieux essayer
15:20de mettre des barrières de la loi en fait,
15:24en disant qu'il faut des normes comme ci, comme ça
15:26pour limiter le nombre de produits
15:28qui peuvent être importés
15:29plutôt que d'imposer bête et méchant des droits de douane
15:31parce que sinon, en bâclage…
15:33– Après, c'est un choix de société
15:34parce qu'en fait, les droits de douane,
15:35ça permet de protéger son industrie,
15:37mais ça ne permet pas de protéger
15:39le pouvoir d'achat du consommateur.
15:40En fait, on l'a vu que c'est difficile
15:41de protéger les deux en même temps.
15:43Le court terme, c'est de protéger
15:44le pouvoir d'achat des consommateurs.
15:45Le long terme, c'est de protéger son industrie.
15:47Donc, c'est une question politique.
15:47– Parce que si on augmente les droits de douane,
15:49au final, c'est toujours le consommateur qui paye.
15:51C'est ça le sujet.
15:51– C'est ce que dit Hortense.
15:52Les Américains viennent de le prouver.
15:54– Je crois qu'en plus, c'est un peu contourné
15:56parce qu'on va augmenter les droits de douane,
15:58mais ça va passer par un pays
16:01où finalement…
16:01– Sur la taxe sur les petits colis,
16:03auquel tu fais référence,
16:03où ça a été complètement contourné.
16:05Et dans tous les cas, c'est des mesures,
16:07pareil, d'une certaine alteration politique,
16:08mais le plus important,
16:09c'est de construire des filières économiques,
16:12productives.
16:12Et c'est ça qui nous pose problème
16:13par rapport aux États-Unis
16:14et par rapport à la Chine.
16:15Ce n'est pas le fait de mettre
16:16des droits de douane de 10-15%.
16:18Et donc, c'est en créant
16:19ce tissu économique-là
16:20qu'on peut faire quelque chose derrière.
16:21– Et vous avez vu tout ce qu'on apprend
16:22dans QE,
16:23l'émission qui augmente,
16:25votre quotient économique.
16:27Alors là, un tout petit point
16:28sur les scores.
16:29Les Steve Jobs,
16:30vous avez désormais deux points.
16:33Et les Pôle emploi,
16:35deux points.
16:36– Il va se tromper.
16:36– Je ne sais pas comment on va faire
16:37pour vous départager.
16:38Alors, tiens, si par exemple,
16:39on lançait la troisième manche,
16:41c'est parti pour T'as la moyenne.
16:43– Alors, j'ai envie de dire
16:48un peu comme d'habitude.
16:49Maintenant, on va débuter avec vous,
16:50les Steve Jobs,
16:51parce qu'Antoine,
16:52tu as la carte Ultimax.
16:53Je vais vous affirmer
16:55une chose à base de chiffres,
16:57d'une moyenne.
16:58Et vous allez me dire tout simplement
16:59oui ou non.
17:01Vous êtes prêts ?
17:03– Prêt.
17:03– En moyenne,
17:05un propriétaire français
17:06met 15 ans
17:07à rembourser son prêt immobilier.
17:10Oui ou non ?
17:12– Compliqué avec le remboursement anticipé,
17:15l'Octroi classique,
17:16c'est 20 ans.
17:16Après, il y a des remboursements anticipés.
17:19– Alors, tu sais que t'as le droit
17:20à un indice, si t'as envie.
17:21– Un indice.
17:22– Tu veux un indice ?
17:23Les durées des crédits
17:25se sont considérablement allongées
17:27pour compenser la hausse
17:28des prix de la pierre.
17:31Je ne vous en dis pas plus,
17:32j'ai l'impression
17:32que j'en ai déjà trop dit.
17:34Allez, lance-toi, Antoine.
17:35– Moi, je dis non.
17:36– Alors, on va dire non.
17:39C'est la bonne réponse.
17:41Bravo.
17:42– La durée moyenne
17:44est actuellement de 21 ans,
17:46alors qu'en 2000,
17:47c'était plutôt 15 ans.
17:49Donc, cette durée
17:49a considérablement augmenté
17:51en 25 ans.
17:52On est passé à 21 ans.
17:53Les prix de l'immobilier,
17:54il faut le savoir,
17:55ont été multipliés
17:56par plus de 3
17:57en 20 ans dans les grandes villes,
17:59tandis que les revenus, eux,
18:00n'ont progressé
18:01que de 30 %.
18:02Un résultat,
18:03pour acheter le même appartement,
18:04il faut s'endetter
18:05beaucoup plus longtemps.
18:06À Paris,
18:07un primo-excédent
18:08devrait gagner
18:097 000 euros net
18:10par mois.
18:11Je crois qu'ici,
18:11autour de la table,
18:12il n'y a que toi
18:12qui les gagnes,
18:14pour acheter
18:1550 mètres carrés.
18:16Alors,
18:16qui est partant
18:17pour s'endetter
18:17au-delà de 20 ans ?
18:19Vous êtes déjà endetté,
18:21vous ?
18:21– Oui.
18:22– Bien sûr.
18:23– Vous prenez des durées longues,
18:24des durées courtes.
18:24Pourquoi, bien sûr ?
18:25– Bien sûr.
18:26Souvent, on a la conception
18:27que l'endettement,
18:28ce n'est pas forcément bon.
18:29Ça dépend ce que ça finance.
18:30Un endettement en crédit conso
18:31pour payer le dernier iPhone,
18:32quand on ne gagne pas beaucoup d'argent,
18:33c'est très mauvais.
18:34Par contre,
18:34s'endetter pour acquérir un actif,
18:36par exemple un actif immobilier,
18:37soit pour le louer
18:38avec des revenus derrière,
18:40ça peut complètement faire sens.
18:41– Et vous êtes d'accord
18:42avec son point de vue ?
18:42– Il faut s'endetter.
18:43C'est la règle numéro un
18:45de la Bible de la finance.
18:46– Surtout que les taux
18:47sont encore raisonnables,
18:48même s'ils sont plus élevés
18:49que ce qu'on a connu
18:50sur les dix dernières années.
18:51On est autour de 3,5%
18:52aujourd'hui pour s'endetter
18:53à 20-25 ans.
18:54– En vue historique,
18:54ça reste correct.
18:56– Et avec des taux fixes en France,
18:57ce qui n'est pas le cas
18:57dans beaucoup de pays.
18:58– Et les jeunes,
18:59pour nous, c'est évident,
18:59mais ce n'est pas toujours le cas.
19:01– Ah, les jeunes,
19:01ils sont des taux étudiants.
19:04– Et les moins jeunes,
19:05ils font comment ?
19:05Ils reprennent les études ?
19:06– Voilà.
19:07– Il faut utiliser le crédit
19:09quand on est jeune
19:09parce que c'est justement
19:10un pouvoir finalement
19:11qu'on a jusqu'à un certain âge
19:13et après, on ne l'a plus.
19:20– Et on va pouvoir passer
19:21à la quatrième épreuve,
19:23une vraie, un faux.
19:25– Alors, je lis très bien
19:29dans ton œil, Mathis,
19:30tu te dis,
19:31mais c'est injuste,
19:32je n'ai pas pu jouer
19:32à la troisième épreuve.
19:33Eh bien, tu sais quoi ?
19:34Tu vas être le seul
19:35à pouvoir jouer
19:36à la quatrième épreuve
19:38et ça, ça va être
19:38très, très simple.
19:39Je vais là aussi
19:41te donner une affirmation
19:42et tu vas me dire
19:43si c'est une vraie
19:45ou un faux.
19:475 millions d'emplois
19:48en France
19:49sont menacés
19:50par l'intelligence artificielle
19:52d'ici 2 à 5 ans.
19:55Une vraie, un faux.
19:56– Il y a quoi ?
19:56Il y a 30 millions d'actifs
19:57en France ?
19:58Donc, 5 millions,
19:59ça représente quand même
20:00beaucoup.
20:01– Moi, je dirais,
20:03c'est moins.
20:04– Moi, je pense que c'est moins.
20:06– Tu penses que c'est moins ?
20:07– Tu penses que c'est moins ?
20:08– Je pense que c'est moins.
20:08– Je trouve que 30 millions d'actifs,
20:09ça me paraît énorme.
20:10– Moi, au fond,
20:11je pense que oui.
20:11– Au fond, je pense que c'est vrai.
20:12Quand je vois les mises à jour
20:13que font Claude tous les jours,
20:15ça ne me paraît pas aberrant.
20:19– Après, je ne sais pas si...
20:22Moi, la majorité va l'emporter.
20:23– Franchement, là, je ne pense pas là.
20:24– Oui, mais en même temps, Mathis,
20:25tu es un leader charismatique.
20:27– Tu es compétitif.
20:29– Alors, je vais dire vrai.
20:31– Bravo.
20:33– C'est une vraie info.
20:35Effectivement, bonne réponse.
20:37L'étude Cofas estime que d'ici 2 à 5 ans,
20:4116,3% de l'emploi français sera menacé,
20:44soit près de 5 millions de personnes.
20:46Et contrairement aux vagues
20:48d'automatisation précédentes,
20:49ce sont les métiers les plus qualifiés
20:51et les mieux rémunérés
20:52qui sont les plus exposés,
20:53en particulier les architectes,
20:55les ingénieurs, les informaticiens,
20:57les financiers, les juristes.
21:00Mais donc, au final,
21:01avec ces suppressions d'emplois
21:03ou ces menaces sur l'emploi,
21:04l'IA, elle est source de productivité
21:06ou alors c'est une menace
21:07pour notre société et le monde du travail.
21:09C'est quoi votre point de vue ?
21:11– Je pense que là,
21:11il se passe la même chose, excuse-moi,
21:13je pense qu'il se passe la même chose
21:14que dans les précédentes révolutions,
21:15que ce soit la révolution industrielle
21:16ou l'aménement d'Internet,
21:19il y a évidemment une destruction d'emplois
21:21qui arrive avec la technologie,
21:23mais il y a aussi une énorme création d'emplois
21:25qui arrive avec la technologie.
21:26C'est juste que c'est des phases
21:27un petit peu différentes.
21:28Donc là, à court terme,
21:29tout le monde a très peur.
21:30Et en fait, à long terme,
21:31je suis certain que l'IA
21:32va créer beaucoup plus d'emplois.
21:33Si on regarde à peu près avec Internet,
21:352,5 emplois ont été créés
21:36pour un emploi détruit.
21:38Donc, si l'IA amène la même chose,
21:39on peut quand même espérer
21:40que ce soit plutôt créateur de valeur
21:41et créateur d'emplois
21:42que destructeur à court terme.
21:43Est-ce que ça ne pose pas quand même un vrai sujet ?
21:45C'est-à-dire, si j'ai fait des études de juriste
21:47et que toute la filière est menacée,
21:50qu'est-ce que je vais faire demain ?
21:51La filière n'est pas menacée, elle évolue.
21:52C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
21:54le juriste qui évolue dans son environnement
21:56sans l'IA,
21:57demain, il évoluera avec l'IA nativement
21:59et il devra se former à ça.
22:00Et effectivement, je pense qu'on parle de menace.
22:02Moi, je le vois beaucoup plus positivement
22:03comme ça vient d'être dit.
22:04C'est la fameuse destruction créatrice
22:06de Joseph Schumeter.
22:07Et le sujet, c'est comment je mets de l'IA
22:09dans mon travail,
22:09comment je me forme,
22:10comment je me forme en faisant
22:12et j'utilise l'IA
22:13pour me préparer au monde de demain.
22:15Et deux points pour avoir placé Schumeter.
22:17Oui, c'est ce que j'ai dit.
22:18C'est ce que j'aime bien.
22:19Et je pense qu'aujourd'hui,
22:20il y aura vraiment un changement,
22:22enfin, un gap.
22:23Le risque sociétal qu'on a,
22:24c'est qu'il y a un écart qui se creuse
22:25entre les gens qui n'utilisent pas l'IA
22:28et les gens qui l'utilisent
22:29et qui vont plus seulement être bons
22:31mais qui vont être excellents
22:32et qui vont créer un écart
22:33par rapport à ce que...
22:34Il ne faut pas oublier que c'est les tâches répétitives
22:35qui disparaissent.
22:36Ce n'est pas les tâches à plus haute valeur ajoutée
22:38pour l'instant.
22:39Qu'est-ce que tu appelles une tâche répétitive ?
22:40C'est une tâche répétitive.
22:41Par exemple, on va voir un radiologue
22:43qui regarde,
22:43il ne veut pas faire passer une IA
22:47sur sa radio pour détecter.
22:49C'est un peu répétitif
22:50plutôt que lui, regardez.
22:51En revanche, derrière,
22:52il y a quand même l'humain qui reste.
22:54Et malgré tout, on utilise tous...
22:55Enfin, je pense que beaucoup ici
22:57utilisent l'IA
22:58mais derrière, on met notre touche humaine.
23:01Donc l'IA ne remplace pas,
23:02on n'est pas encore...
23:03Ce n'est pas Robocop, ce n'est pas...
23:04Donc pour vous tous, l'IA,
23:06c'est une opportunité pour moi.
23:08Plus qu'une crainte.
23:09Vous êtes tous d'accord avec ça ?
23:10Oui, tout à fait.
23:11Eh bien, on fera un petit point
23:12sur ce plateau d'ici 2 à 5 ans.
23:14Avec grand plaisir.
23:15Et avant ça,
23:16on va faire un petit point
23:17sur les scores.
23:18Les Steve Jobs,
23:19à l'issue de cette quatrième manche,
23:20vous avez...
23:213 points !
23:22C'est tout !
23:24Et les Pôle emploi !
23:263 points !
23:28Félicitations,
23:28c'est vraiment très, très serré.
23:30Vous n'avez commis aucune erreur.
23:33Et donc là, maintenant,
23:34tout va se jouer
23:34sur la dernière manche
23:37qui s'appelle
23:38l'interro du prix Nobel.
23:44Et comme on est des déglingots
23:45dans QE
23:46et qu'il ne peut en rester qu'un,
23:48cette question,
23:48enfin plutôt cette réponse,
23:50elle va rapporter 3 points.
23:52Et elle peut tout changer.
23:53Et comme avec de grands pouvoirs
23:55viennent de grandes responsabilités,
23:57ce n'est pas moi
23:57qui vais vous poser la question,
23:58mais Philippe Aguillon,
24:00le prix Nobel d'économie
24:01en personne.
24:02Donc bonjour,
24:03c'est Philippe Aguillon.
24:04Les enfants issus
24:05des milieux les plus favorisés
24:07aux Etats-Unis
24:08ont combien de fois
24:08plus de chances
24:09d'être innovants
24:10que les enfants issus
24:12des familles les moins favorisées ?
24:13Pour simplifier
24:14la question de Philippe Aguillon,
24:15parce que c'est quand même
24:16un prix Nobel d'économie,
24:17ce qu'il entend par innovant,
24:19il veut dire
24:20paraître des inventeurs.
24:22Donc ce qu'on peut mesurer
24:24par sa capacité
24:25à déposer des brevets.
24:28Donc là,
24:29ce multiple-là
24:30concerne le dépôt de brevets.
24:32On n'a pas de proposition.
24:33Il faut qu'on sorte un chiffre.
24:34On n'a pas de proposition.
24:35Mais en revanche,
24:36vous pouvez demander un indice.
24:38On va demander un indice.
24:39Demandons un indice.
24:40Eh bien,
24:41ça se compte
24:42sur les doigts de demain.
24:45Ça vous donne combien
24:46de possibilités
24:47sur les doigts de demain ?
24:485 possibilités.
24:499.
24:496, 7, 8, 9 ou 10 ?
24:56Vous pouvez décider
24:57de ne pas répondre.
24:58Et si on ne répond pas ?
24:59Si vous répondez mal,
25:00vous perdez un point.
25:01Si vous donnez la bonne réponse,
25:02vous prenez 3 points.
25:04Si vous ne répondez pas,
25:05la main passe
25:06à Pôle emploi.
25:07Et ils ont la même question ?
25:08De toute façon,
25:08comme vous êtes des spécialistes
25:09de l'économie,
25:10vous connaissez la réponse ?
25:11Pas du tout.
25:12Pourquoi tu avais en tête 9 ?
25:13Pas du tout.
25:13Je ne sais pas.
25:14C'est trop pés.
25:16Entre 7, 8,
25:17c'est pareil.
25:18On n'en sait rien.
25:18C'est du coup de bol.
25:19C'est pas une indice.
25:20Si c'est 10.
25:21Je t'en prie.
25:22On va dire 9 fois.
25:269 fois ?
25:27On prend le risque.
25:28Investisseur.
25:28Tu prends le risque
25:29de 9 fois.
25:30On investit.
25:31Alors,
25:32à Pôle emploi,
25:33je vais vous demander
25:35combien vous diriez
25:36si ce n'était pas 9 ?
25:38Je dirais
25:39mon numéro au foot.
25:40On peut que c'est 10.
25:41Tu dirais ?
25:41Mon numéro au foot,
25:428.
25:43C'était le numéro 8 ?
25:44Ça correspond à quoi
25:44le numéro 8 au foot ?
25:45Mieux de terrain relayeur.
25:46Et il t'a porté chance ?
25:47Il m'a porté chance,
25:49oui.
25:49Alors,
25:50on va voir
25:50s'il te porte chance
25:51ce soir dans QE.
25:52La réponse par Philippe Aguillon.
25:54La réponse,
25:55c'est 8 fois plus.
25:56Les parents plus favorisés
25:57peuvent payer davantage
25:58pour l'école.
25:59Ils transmettent du savoir
26:01et des aspirations
26:01à leurs enfants.
26:02Donc,
26:03les enfants moins favorisés
26:04n'ont pas accès
26:05à ce savoir
26:06et aux aspirations.
26:08Bah, bravo.
26:09Tu vois,
26:10l'amour du maillot,
26:12le numéro 8.
26:13Ça fait combien de temps
26:14qu'ils t'accompagnent,
26:15ce numéro,
26:15ce numéro 8 ?
26:16Ça fait,
26:16j'ai commencé à 6 ans
26:17jusqu'à mes 18 ans,
26:18jusqu'à la prépa.
26:19Eh bah, parfait.
26:20Eh bah,
26:21voilà,
26:21les amis,
26:21vous avez pris un risque.
26:22Il fallait pas l'écouter.
26:25t'as pris ton risque.
26:26Et donc,
26:27si on fait les comptes au final,
26:28qu'est-ce qui se passe ?
26:29Eh bien,
26:29nous avons les Steve Jobs
26:32qui perdent un point.
26:33Vous passez à 2
26:34et vous,
26:35vous marquez 3 points.
26:37Vous en aviez 3,
26:38ça porte votre total
26:39à 6.
26:40Bah, bravo,
26:41Mathis,
26:41tu remportes 200 euros
26:43en carte cadeau FNAC,
26:44concert,
26:45festival,
26:45livre,
26:46musique.
26:46Tu pourras en profiter
26:47dans tous les magasins FNAC.
26:49Bon,
26:50et puis,
26:50puisque tu n'as pas des mérités,
26:52Antoine,
26:52Antoine,
26:52ne sois pas dégoûté.
26:53Tu vas partir
26:54avec 100 euros
26:55en carte cadeau FNAC
26:57et une merveilleuse carte Ultimax
26:58que tu pourras mettre
26:59chez toi sur ton frigo.
27:01Merci,
27:01Richard,
27:02Inside Banking.
27:03Merci à toi,
27:04l'allée de Skiff.
27:06Merci,
27:06Maxime,
27:07de Naboo et Hortense,
27:08de Fleur d'ici,
27:09d'être venu partager
27:10votre savoir
27:11et soutenir nos candidats.
27:12Vous pouvez retrouver
27:13QE
27:14sur les réseaux sociaux
27:15ou d'autres questions
27:16et de nombreuses réponses
27:17vous attendent
27:18que l'émission
27:19qui augmente
27:19votre quotient économique.
27:21C'est fini pour aujourd'hui.
27:22À tout bientôt.
27:24Applaudissements
27:24Sous-titrage Société Radio-Canada
27:39Sous-titrage Société Radio-Canada
27:39Sous-titrage Société Radio-Canada
27:49Sous-titrage Société Radio-Canada
27:50Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations