00:00– Complètement, je me souviens des débuts de la fête de la musique,
00:02on les a vécues, parce qu'effectivement c'était différent.
00:05Surtout, ce qui m'épate négativement, c'est ce déni de réalité permanent.
00:09Des dirigeants français qui nous disent, non finalement ça va bien,
00:12il y a une récession, mais non il n'y a pas de récession,
00:14il y a un choc pétrolier, mais non tout va bien.
00:16Il y a aujourd'hui effectivement ces drames, on l'a vu au niveau de la justice,
00:19mais non finalement c'est assez contrôlé, on va virer ou sanctionner deux gendarmes,
00:24et tout va bien, il faut entrer dans l'ordre.
00:25Là maintenant tout s'est bien passé à la fête de la musique,
00:26mais à quoi ça sert ?
00:28Je pense que les français aujourd'hui ne sont plus dupes.
00:30Donc mentir en permanence, faire ce dénidialité est très dangereux,
00:33parce que ça met en cause justement la stabilité sociale et sociétale de l'avenir.
00:37Et donc quand tu dis aux français, oui ça sera bientôt le plein emploi,
00:40on voit le chômage qui est en train d'exploser, et ainsi de suite.
00:42Donc c'est tout ça qui mis bout à bout devient très dangereux.
00:44– Oui mais la méthode Coué, c'est la marque du macronisme.
00:47– Non mais la méthode Coué, je peux le comprendre,
00:49je me dis oui mais c'est normal un ministre il doit être optimiste, positif.
00:52Je suis d'accord, on doit être positif.
00:53– C'est pas n'importe quel ministre, parce qu'il est quand même testé
00:54comme la troisième voie possible par l'Elysée,
00:57comme si Emmanuel Macron devait décider de la suite
01:01pour concurrencer un Édouard Philippe ou un Gabriel Attal.
01:03– Mais c'est ça le drame, c'est que la méthode Coué,
01:05ça peut marcher sur une petite période, mais pas pendant dix ans.
01:08À un moment on est confronté à cette réalité, il faut prendre des mesures.
01:11Et ce qui malheureusement n'est pas fait aujourd'hui,
01:13moi c'est ça qui m'inquiète, c'est là où il y a un vrai déclassement de la France.
01:16La France est déclassée d'un point de vue économique,
01:18d'un point de vue social, sociétal, juridique, jusqu'à quand ?
01:21Jusqu'où ? Quand est-ce que nous allons nous réveiller ?
01:24C'est ça moi qui aujourd'hui m'inquiète,
01:25et je pense à nos enfants, nos petits-enfants,
01:28on ne peut pas leur laisser la France dans un tel État.
01:30– Non mais il y a un faisceau d'indices.
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