- il y a 2 jours
Et si, pour la première fois, l'économie devenait un jeu ? Avec QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, LCP propose un format inédit et résolument novateur : un véritable game show économique, à la croisée du divertissement et du décryptage. Un pari audacieux et inattendu, qui bouscule les codes traditionnels.
Car le constat est sans appel : 62 % des Français se jugent peu compétents en économie, et 7 sur 10 reconnaissent leurs lacunes en matière financière. Face à une discipline souvent perçue comme complexe et austère, QE prend le contre-pied : apprendre en jouant.
Pendant 28 minutes, Thomas Croisière, présentateur complice et incisif, orchestre cette expérience hybride où le talk-show rencontre les mécaniques du jeu, sous la réalisation de Ben Cap. Deux équipes mixtes - étudiants et chefs d'entreprise - s'affrontent, sous le regard du public, à travers des épreuves originales, inspirées directement de l'actualité économique.
Le jeu repose sur une mécanique claire et rythmée avec 5 épreuves mêlant questions, réponses et décodage : "Faut pas avoir fait l'ENA", "Le déconomètre", "T'as la moyenne ?", "Une Vraie Un Faux ?" et "L'interro du Prix Nobel", une question posée en vidéo par le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, adressée directement aux deux équipes.
Questions décalées, vrai/faux piégeux, citations à décrypter, débats spontanés... chaque manche transforme un sujet concret - salaires, impôts, pouvoir d'achat - en moment de jeu, d'échange et de compréhension. Ici, on a le droit de se tromper, de débattre, de rire - et surtout d'apprendre.
Avec son ton accessible, son rythme dynamique et son dispositif participatif, QE réinvente la manière de parler d'économie à la télévision. Un format aussi pédagogique que ludique, qui fait entrer le savoir dans le jeu.
QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, diffusée chaque dimanche à 20h30 sur LCP, s'impose comme un rendez-vous unique : celui où l'actualité économique devient enfin un divertissement.
Présenté par : Thomas Croisière / Durée : 28' / Année : 2026 / Coproduction : LCP-Assemblée nationale / Quim Prod
Car le constat est sans appel : 62 % des Français se jugent peu compétents en économie, et 7 sur 10 reconnaissent leurs lacunes en matière financière. Face à une discipline souvent perçue comme complexe et austère, QE prend le contre-pied : apprendre en jouant.
Pendant 28 minutes, Thomas Croisière, présentateur complice et incisif, orchestre cette expérience hybride où le talk-show rencontre les mécaniques du jeu, sous la réalisation de Ben Cap. Deux équipes mixtes - étudiants et chefs d'entreprise - s'affrontent, sous le regard du public, à travers des épreuves originales, inspirées directement de l'actualité économique.
Le jeu repose sur une mécanique claire et rythmée avec 5 épreuves mêlant questions, réponses et décodage : "Faut pas avoir fait l'ENA", "Le déconomètre", "T'as la moyenne ?", "Une Vraie Un Faux ?" et "L'interro du Prix Nobel", une question posée en vidéo par le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, adressée directement aux deux équipes.
Questions décalées, vrai/faux piégeux, citations à décrypter, débats spontanés... chaque manche transforme un sujet concret - salaires, impôts, pouvoir d'achat - en moment de jeu, d'échange et de compréhension. Ici, on a le droit de se tromper, de débattre, de rire - et surtout d'apprendre.
Avec son ton accessible, son rythme dynamique et son dispositif participatif, QE réinvente la manière de parler d'économie à la télévision. Un format aussi pédagogique que ludique, qui fait entrer le savoir dans le jeu.
QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, diffusée chaque dimanche à 20h30 sur LCP, s'impose comme un rendez-vous unique : celui où l'actualité économique devient enfin un divertissement.
Présenté par : Thomas Croisière / Durée : 28' / Année : 2026 / Coproduction : LCP-Assemblée nationale / Quim Prod
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NewsTranscription
00:00Alors toi Romain, tu as 22 ans et le métier que tu ne veux absolument jamais faire, c'est économiste.
00:06Eh oui.
00:07Alors qu'est-ce que tu viens faire dans QE ? Tu t'es perdu ?
00:09Je me pose la même question, mais métier compliqué, métier sans doute trop compliqué,
00:12mais peut-être que cette émission va me réconcilier.
00:16Te donner une vocation.
00:17Et puis toi Noah, tu as 21 ans et tu as un talent, c'est celui de savoir toucher le
00:22bout de ton nez avec ta langue.
00:24Alors est-ce que tu penses que ça, ça va t'aider à remporter QE ?
00:27Je pense que oui, tout est dans le pouvoir mental.
00:30Mais en tout cas, ce qui va pouvoir vous aider, c'est la carte Ultimax.
00:33Et celle-là, pour la remporter, rien de plus simple, elle ira à celui ou celle qui pourra, dès maintenant,
00:40toucher le bout de son nez avec sa langue.
00:42C'est parti !
00:44Non, ce serait très injuste, en vrai.
00:46Je fais plutôt...
00:47Parce qu'elle l'a fait.
00:48Moi aussi, tu l'as fait pour notre plaisir et le plaisir des téléspectateurs.
00:50Non, plutôt que ça, vous allez me donner la définition du mot OMC.
00:59Organisme mondial du commerce.
01:00Non.
01:01Pas organisme.
01:02Organisation.
01:03Organisation mondiale du commerce.
01:05Oui, mais il l'a dit en premier.
01:06Donc c'est à toi que revient cette carte Ultimax.
01:10Romain, allez, va t'installer.
01:11Parce que vous l'aurez compris, s'il y a une carte, c'est qu'il y a un jeu.
01:14On va donc jouer à QE en jouant avec l'actualité économique.
01:19Et puisque sur LCP, on aime apprendre, on aime comprendre l'économie tout en s'amusant.
01:25Eh bien, c'est parti.
01:26Bienvenue dans QE, l'émission qui augmente votre quotient économique sur LCP.
01:38Et pour vous accompagner vers la victoire, Romain et Noah,
01:42vous avez chacun deux partenaires, deux acteurs quotidiens de l'économie.
01:47À tes côtés, Romain, il y a Aurore Abécassis,
01:51la patronne d'Acné qui est spécialisée dans l'organisation d'événements pour les entreprises.
01:55Alors c'est quoi le truc le plus dingue que tu as organisé ?
01:59Alors je peux vous parler de Dyson, pour qui on a organisé un pop-up,
02:04vraiment un lieu.
02:07Une action éphémère.
02:08Action éphémère, exactement, pendant cinq jours.
02:10C'était exceptionnel pour nous parce qu'on l'a organisé en un mois et demi.
02:13Il y a eu énormément de consommateurs au grand public qui sont passés,
02:16ainsi que des influenceurs, ce qui était une grande nouveauté pour nous.
02:19Et on a réussi à positionner Dyson comme acteur référent sur l'univers des cosmétiques,
02:23alors qu'il ne faisait absolument pas ça.
02:25D'habitude, ils font plutôt des aspirateurs.
02:26Et des clims.
02:29Donc ils ont été très heureux, c'est devenu une référence mondiale, cet événement.
02:33Grâce à toi.
02:34Eh bien, félicitations !
02:35Il y a également Jérémy Boué.
02:39Toi, tu as lancé Hydratis, qui permet d'améliorer l'hydratation de chacun de nous.
02:44Mais moi, je connais un produit qui est très bien pour ça.
02:46Ça s'appelle l'eau.
02:47Qu'est-ce que tu fais, toi ?
02:48Effectivement, on vient enrichir l'eau.
02:50Donc on rend globalement l'eau plus efficace.
02:53On permet au corps d'absorber plus rapidement et plus efficacement l'eau,
02:55quand on en a le plus besoin.
02:57Donc c'est un procédé scientifique.
02:58Ce sont des petites pastilles, c'est ça ?
02:59Ce sont des petites pastilles à mettre dans l'eau, qui va venir l'enrichir avec des sels minéraux et
03:03oligo-léments.
03:04Alors on apporte plein de goûts aussi, qui sont très bons et très agréables à boire.
03:08Et ça s'adresse de l'adulte à l'enfant.
03:09Et c'est quoi le goût que tu préfères ?
03:11Alors en ce moment, c'est le petit dernier manque-passion.
03:14Très bien pour les beaux jours.
03:15Eh bien, merci à toi d'être là.
03:16Et face à vous, il y a Louis Marty.
03:19Et toi, tu diriges actuellement Merci Andy.
03:23Et ton truc, c'est l'hygiène des jeunes.
03:25Exactement.
03:26Donc ça fait dix ans, sortie d'études, j'ai cofondé cette société.
03:29On a commencé avec du gel pour les mains, qu'on a rendu beaucoup plus fun.
03:32Ah oui, H-A-N-D-Y.
03:33Exactement, la main.
03:34Hand.
03:35Et aujourd'hui, on fait plein de choses pour le corps, pour l'acné, les boutons.
03:40On fait des patchs boutons notamment, qui fonctionnent super bien.
03:43On est vendus dans une trentaine de pays.
03:45Eh bien, félicitations.
03:46Et il y a aussi Marine Bigard, qui a monté le groupe Sainteau.
03:50Une entreprise spécialisée dans le service aux hôtels.
03:53C'est quoi le service aux hôtels ?
03:54Service en hôtellerie haut de gamme.
03:5790% de notre activité est dédiée à la gestion du service housekeeping.
04:01Housekeeping ?
04:02Housekeeping, oui.
04:02Donc le ménage des hôtels, 24-24, 7 sur 7.
04:05OK.
04:05Eh bien, merci à toi d'être là.
04:07Merci.
04:07Et comme tu as remporté la carte Ultimax, Romain, c'est toi qui vas débuter la partie pour la manche
04:151.
04:15Alors, sache que la carte Ultimax, elle te permet de débuter à chaque manche.
04:19Elle t'offre aussi la possibilité d'obtenir un indice.
04:23Et puis surtout, elle te permet à la fin du jeu de choisir qui répondra ou non à la question
04:27que va vous poser le prix Nobel d'économie.
04:30Philippe Aguillon, parce qu'on a décidément beaucoup de beaux mondes dans cette émission.
04:35Et puis la dernière chose, on avait également pensé vous appeler équipe 1 et équipe 2.
04:40Mais je sais que vous valez mieux que ça.
04:43Carte Ultimax oblige, Romain.
04:45C'est toi qui vas choisir en premier ton nom d'équipe.
04:48Alors, est-ce que tu es plutôt Medef ou Madoff ?
04:52Écoutez, je crois que la question ne se pose pas.
04:54On va partir sur Madoff.
04:56Vous êtes donc les Madoff et vous, vous serez les Medef.
05:00Alors, c'est parti pour la première épreuve.
05:05Et on va débuter tranquillement avec une question à choix multiple.
05:09Et vous allez voir, il ne faut pas avoir fait l'ENA.
05:11Et c'est donc à toi que je vais poser la première question.
05:14Quel pourcentage de la richesse financière mondiale est détenu par les 1% les plus riches ?
05:23Est-ce 1%, 48% ou seul Elon Musk le sait ?
05:30Alors, les 1% les plus riches d'Étienne, selon toi, selon vous, les Madoff ?
05:36Le bon 48%.
05:37Même si je pense qu'Elon Musk le sait aussi.
05:39En tout cas, pour la France, les plus riches, on va dire que c'est les foyers qui détiennent plus
05:45de 100 millions.
05:46Et il y a 1 800 foyers en France.
05:48C'était ceux qui étaient visés par la tech Zuckman.
05:51Ok.
05:52Et donc ensuite, il faut qu'on l'extrapole.
05:54Bon, après, là, c'est 1%, 48% et seul Elon Musk le sait.
05:59Franchement, il ne faut pas avoir fait l'ENA.
06:00Non, je pense que...
06:01Alors, ta réponse ?
06:0248% ?
06:03Je pense qu'Aurore a fait l'ENA parce qu'à chaque fois, elle ne nous le dit pas.
06:08Ta réponse, donc ?
06:0948%.
06:10Effectivement.
06:11Les 1% les plus riches possèdent 48% de tous les actifs financiers mondiaux, selon Oxfam.
06:17Depuis 2020, les milliardaires ont vu leur fortune bondir de 81%.
06:22En 2025, la fortune cumulée des milliardaires atteint 18,3 trillions de dollars.
06:28C'est un record historique.
06:29Et les inégalités de patrimoine se creusent plus vite que les inégalités de revenus.
06:34Depuis 2020, les 1% les plus riches ont capté 63% des richesses produites,
06:40près de deux fois plus que le reste de la population mondiale.
06:44Alors, est-ce qu'il y a un risque avec ces chiffres-là et ce mouvement-là
06:48que l'explosion des inégalités patrimoniales ne soit plus acceptée par les sociétés ?
06:54En tout cas, ça crée un vrai décalage.
06:56Et il y a un vrai problème, en fait, c'est qu'on n'est plus sur la méritocratie, en
07:02fait.
07:02C'est vraiment l'héritage ou la rente, en fait, de ces sommes qui sont transmises.
07:06Ça veut dire que l'argent va à l'argent ?
07:08Exactement.
07:08Et puis, en fait, c'est des sommes héritées, après.
07:10Là où, en fait, quand on travaille et qu'on arrive à créer de la valeur,
07:15là, on est sur un autre registre.
07:17Donc, je pense que ça commence à devenir compliqué.
07:20Compliqué.
07:21Vous partagez ce point de vue ?
07:23Non, complètement.
07:24En fait, moi, je trouve que ce chiffre, il est assez flippant.
07:271%, 63% ?
07:28Non, si on le faisait, en fait, il faut le simplifier.
07:31Sur 100 choses, il y en a 63 qui vont que pour 1% de la population.
07:34Après, si cet argent, il est réinvesti dans l'économie,
07:37il recrée des emplois, il est redistribué, c'est OK.
07:39Mais malheureusement, l'intégralité, il n'est pas redistribué ou pas suffisamment.
07:44Mais je trouve qu'on devrait s'alarmer un petit peu plus sur ces chiffres-là, je trouve.
07:48En tout cas, c'est une bonne réponse.
07:50On va passer à vous, les MEDEF.
07:51Combien de temps un Français moyen doit-il travailler pour payer l'ensemble de ses impôts et cotisations sur une
07:58année ?
07:59Il doit travailler jusqu'au 15 juillet environ.
08:023 jours, après c'est que du bonus, ou toute l'année, on n'en sort jamais.
08:08À votre avis ?
08:09C'est facile.
08:1115 juillet.
08:1215 juillet.
08:13Après, ça dépend...
08:14Noa ?
08:15En tout cas, le statut, si c'est des cadres ou non.
08:18Il n'y a pas de sujet.
08:19Jusqu'au 15 juillet.
08:20Environ jusqu'au 15 juillet.
08:22Et effectivement, c'est une bonne réponse.
08:23En moyenne, les Français travaillent symboliquement pour l'État jusqu'à la mi-juillet.
08:27C'est le moment à partir duquel les revenus du travail cessent théoriquement de financer les prélèvements obligatoires.
08:34La France a l'un des taux de prélèvements obligatoires les plus élevés d'Europe.
08:37Environ 44 à 45 % du produit intérieur brut.
08:40Mais en contrepartie, les Français bénéficient de services publics parmi les plus généreux.
08:45Santé, éducation, retraite et allocation.
08:48Et là, c'est l'éternelle question.
08:50Est-ce qu'on paye trop d'impôts ou au contraire, on peut être fier de notre modèle social ?
08:55Moi, je vais y répondre.
08:56Vas-y.
08:58Personnellement, je paye des charges patronales aussi à toute mon équipe.
09:02Donc moi, je suis OK de payer des impôts.
09:04Mais je veux juste que les institutrices soient bien payées, que les policiers soient bien payés,
09:07qu'on ait des services publics qui fonctionnent parfaitement.
09:11Et je pense que les gens ne se disent pas que je paye trop d'impôts.
09:15Il y a juste une décolération entre ce qu'on paye et le ressenti qu'on a sur le service
09:19public.
09:19d'entendre trop de fonctionnaires en grève tout le temps.
09:22Et c'est ça, en fait, qui nous crée beaucoup de frustration.
09:24Les problèmes des hôpitaux, les problèmes de l'école.
09:25À l'hôpital, on attend beaucoup.
09:27On sent que les gens sont sous pression tout le temps.
09:29Il manque de matériel.
09:30Et donc, c'est ça qui crée de la frustration.
09:32Et notre raisonnement, il est de dire, ah ben, on paye trop.
09:34Mais en fait, peut-être que la question n'est pas, on paye trop.
09:36S'il y avait du service, un meilleur service.
09:37Moi, je suis ravie aussi de payer des impôts.
09:40Mais c'est vrai qu'on veut, je pense, un résultat un peu plus qualitatif.
09:44En fait, comme entreprise, on attend à ce qu'à un moment donné,
09:46il y ait des choses qui marchent, qui fonctionnent et qui soient à la hauteur.
09:49En fait, un retour sur investissement.
09:51D'une certaine façon, vous raisonnez comme des entrepreneurs.
09:53Eh bien, écoutez, un petit point sur les scores à l'issue de cette première manche.
09:57Les Madoff, si je compte bien, vous avez un point.
09:59Les MEDEF également.
10:01C'est une égalité parfaite.
10:03Et pour vous départager, on va jouer au déconomètre.
10:10Alors, dans cette épreuve, je vais vous donner une citation d'un politique
10:13ou d'un acteur de l'économie.
10:15Vous allez me dire tout simplement s'il l'a dit ou pas.
10:18Et puisque vous avez remporté la carte Ultimax,
10:20on va démarrer avec vous les Madoff.
10:22Je vous rappelle que vous avez aussi le droit à un indice, si vous hésitez.
10:27Selon Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste français,
10:31il n'y a jamais eu autant de salariés payés au SMIC.
10:35Il l'a dit ou pas ?
10:38On prend, on peut utiliser...
10:40On utilise quand même notre petit indice.
10:42On prend, on prend.
10:44Tu veux utiliser l'indice de la carte Ultimax ?
10:46Si c'est le SMIC luxembourgeois à 3 000 euros par mois, ça me dérange moins.
10:52Moi, je le verrais bien dire, ça, avec un trait d'humour.
10:55Oui.
10:56Il l'a dit ?
10:57Je crois qu'il y a à peu près 20% des salariés au SMIC.
11:021 sur 7, oui.
11:031 sur 7 ?
11:04Mais est-ce qu'il l'a dit ou est-ce qu'il ne l'a pas dit, donc ?
11:06Il l'a dit.
11:07Il l'a dit, effectivement.
11:09Fabien Roussel a même ajouté, il n'y a jamais eu dans notre pays autant de salariés payés au SMIC.
11:13En quelques années, la part des salariés du privé touchant le salaire minimum
11:17est même passée de 14,5% en 2022 à 17,3% en 2023.
11:22C'est la SMICardisation de la France.
11:25Et je rappelle que le SMIC est de 1 443 euros net par mois.
11:30Alors, quand Fabien Roussel parle de SMICardisation, il critique une évolution du marché du travail.
11:35De plus en plus de salariés sont payés au SMIC ou très proche du SMIC.
11:40C'est près d'un salarié sur 5.
11:42Bravo, vous connaissiez ces informations.
11:44Alors, est-ce que le travail est suffisamment valorisé en France ?
11:47On tourne toujours autour de cette question.
11:49On en parlait tout à l'heure.
11:50Y a-t-il vraiment un risque de rester toute sa vie à un salaire proche du SMIC ?
11:54Je pense que la problématique, quand même, c'est pas tant d'avoir un salaire minimum qui augmente.
12:00Ça, c'est bien, en fait, si on peut tous gagner plus d'argent.
12:03Mais c'est que ceux qui sont un peu plus au-dessus du SMIC, en fait, sont lésés.
12:07En fait, la motivation, elle n'est plus là.
12:09C'est-à-dire qu'on est un tout petit peu plus payé que le salaire minimum
12:13pour certainement peut-être plus de compétences, plus d'engagement.
12:16Donc, on n'est pas rétribué à sa juste valeur.
12:18Il y a un vrai sujet là-dessus.
12:19Il y a un problème de la valorisation du travail ?
12:22C'est ce que tu es en train de dire ?
12:23Oui, le SMIC suit une tendance que les autres salaires ne suivent pas en termes d'évolution.
12:27Ceux qui sont juste un peu au-dessus, oui.
12:28Juste au-dessus, oui.
12:29Et toi, Marine, toi qui connaissais bien les ordres de grandeur,
12:32dans ton entreprise, tes salariés, ils sont proches du SMIC ?
12:37Ils sont juste au-dessus du SMIC.
12:38Juste au-dessus du SMIC.
12:39J'aimerais qu'ils soient plus…
12:40Après, c'est effectivement une question de marché.
12:42Une question de marché.
12:42Est-ce que les hôteliers sont prêts à payer ?
12:45Et donc, le client est, in fine, prêt à rémunérer ?
12:48Oui, parce que finalement, tu es prestataire
12:49et tu dépends de ce que tes clients sont prêts à payer.
12:51Tout à fait.
12:52Écoutez, c'était la première question de cette manche.
12:56Maintenant, je vais te poser à toi, le MEDEF.
12:59Enfin, en tout cas, à vous, le MEDEF.
13:01Et à toi, Noah, la question suivante.
13:03Marie-Lise Léon, la secrétaire générale de la CFDT, aurait déclaré
13:07« L'IA ne supprime pas les emplois.
13:09Ce sont les entreprises qui décident de les supprimer.
13:12Elle l'a dit ou pas ? »
13:18Vous pouvez vous concerter.
13:19Oui, je pense que ce n'est pas impossible.
13:20Marine, Louis ?
13:21Non, sa mission de vie, c'est de préserver les emplois.
13:26En tout cas, c'est comme ça que la CFDT est de défendre l'emploi.
13:30Donc, oui.
13:32Alors, à votre avis, à ton avis, Noah ?
13:34Alors, oui, elle l'a dit.
13:36Et effectivement, elle l'a dit.
13:38Marie-Lise Léon a bien tenu ses propos.
13:39Ajoutant qu'il était urgent d'avoir un vrai débat social sur ces transformations.
13:44Le débat sur l'IA et l'emploi oppose deux visions.
13:47Ceux qui voient l'IA comme un outil qui détruit mécaniquement des postes
13:50et ceux comme Marie-Lise Léon qui rappellent que c'est un choix managérial et politique.
13:56Et la nuance est de taille.
13:58Si c'est un choix, il peut être négocié.
14:00Je peux me défendre sur ce que j'ai dit ?
14:02Tu dis ?
14:03Non, mais en fait, c'est sûr que si on vire un salarié pour mettre une IA,
14:08humainement, c'est un peu compliqué.
14:09Par contre, de dire que moi, quelqu'un dans mon équipe
14:12qui fait la même chose il y a un an et qui a la même productivité qu'il y a
14:16un an,
14:17là, ce n'est pas normal.
14:18Parce que l'IA, elle lui a fait gagner beaucoup de temps.
14:20Donc, en fait, soit elle fait plus de choses,
14:23soit elle a plus de temps libre et tant mieux pour elle.
14:25Mais en tout cas, la productivité des personnes,
14:27je ne sais pas chez Hydratis comment c'est,
14:28mais on sent que l'IA, elle ne doit amener pas dans tous les métiers.
14:31Quand on est fleuriste, l'IA, c'est différent.
14:33Mais en tout cas, dans des métiers de service, dans des bureaux,
14:35l'IA, elle doit vous faire gagner du temps.
14:37C'est vrai que c'est la décision d'un patron de se séparer d'un salarié.
14:41Exactement.
14:41Moi, ma décision, ce n'est pas de me salarier,
14:43c'est de me dire, en fait, l'IA, tu as fait gagner 30-40% de temps.
14:46Qu'est-ce que tu peux faire de plus pour combler ce trou-là ?
14:49On pourrait absorber plus de clients.
14:51De quoi ?
14:51On pourrait absorber plus de clients.
14:52Voilà, faire plus de clients, agrandir ton…
14:54Ça peut développer du business et garder les emplois.
14:57Voilà, tu fais plus de missions dans la boîte,
14:59tu vas découvrir d'autres choses, tu vas tester d'autres choses.
15:01Effectivement, chez Hydratis,
15:03on est en train de mettre pas mal en place l'IA.
15:06Effectivement, c'est pour être plus productif.
15:08L'idée, c'est d'aller plus loin et ce n'est pas de remplacer…
15:11Tu constates déjà ça, ce bien de productivité ?
15:15Oui, en fait, la manière de travailler change et évolue.
15:19D'ailleurs, le sujet de l'IA, je pense que ce n'est pas tant…
15:22Alors, à part pour les profils juniors, effectivement,
15:24là, il y a un vrai sujet quand même,
15:26c'est que ça va tellement vite
15:29que maintenant, les cursus scolaires, universitaires,
15:32sont déjà en retard.
15:34C'est la sensation que vous avez d'être un peu à la ramasse déjà ?
15:38Oui, bien sûr.
15:38Je crois qu'on ne peut pas aller contre ce progrès qui est fait par l'IA
15:41et aujourd'hui, Noël me rejoindra sûrement.
15:43C'est quelque chose qu'on utilise beaucoup dans le cadre de nos études.
15:45Oui, j'ai vu vos questionnaires pour participer à l'émission.
15:49Très rapide.
15:51Mais au-delà de ça, c'est vrai que c'est quelque chose
15:53qui doit être pris en compte
15:54et on voit bien à quel point ça change notre vie en tant qu'étudiant.
15:58Je suis absolument persuadé que quand on commencera à travailler,
16:00notre expérience de stagiaire, de premier CDI,
16:03n'aura pas forcément grand-chose à voir avec l'expérience de stagiaire
16:05ou de premier CDI d'une personne qu'il faisait il y a 5 ans, il y a 10 ans.
16:09Donc, c'est vrai qu'on ne demande qu'à voir ce que ça va donner,
16:13mais je crois que c'est quelque chose contre lequel on ne peut pas aller.
16:15Donc, comme tu le dis, ça change tellement vite et tellement souvent.
16:19On va faire un petit point sur les scores à l'issue de cette manche.
16:23Les Madoff, vous avez deux points, les Medevs, deux points.
16:27C'est une égalité parfaite.
16:29Et pour vous départager, on compte sur la troisième manche
16:32qui s'appelle Tala Moyenne.
16:38À Tala Moyenne, ce sont les Madoff qui vont débuter.
16:41Alors, je vais vous affirmer une chose à base de chiffres, d'une moyenne,
16:45et vous allez me dire, tout simplement, oui ou non.
16:49En moyenne, un Français met un peu moins d'une heure par jour
16:51pour aller au travail et en revenir.
16:55Oui ou non ?
16:57Ça donne envie de dire plutôt oui.
17:00Enfin, je ne sais pas, moi qui ne suis pas de région,
17:01elle est retour.
17:02Elle est retour.
17:03Ça veut dire que c'est une demi-heure allée, une demi-heure retour.
17:05Je te rappelle que tu as le droit à ta carte Ultimax, si tu veux.
17:08Sans devoir les élus, je suis désolé, c'est injuste, mais ils l'ont remporté.
17:12À l'échelle du territoire, je pense qu'il y a des zones
17:14où c'est beaucoup plus compliqué.
17:15Même, on regarde à Paris.
17:16À Paris, c'est un peu moins d'une heure.
17:19Je vais te donner un indice.
17:20L'éloignement croissant entre lieu de travail et logement abordable
17:24allonge les trajets.
17:25D'accord, oui.
17:26C'est sûr, parce qu'il y a certaines zones qui deviennent très résidentielles.
17:29Il n'est pas terrible l'indice.
17:30Ah, il n'est pas le meilleur de l'émission.
17:32Et avec le télétravail, il y a des gens qui sont peut-être partis
17:35s'installer plus loin aussi, qui viennent s'ils veulent venir ponctuellement.
17:38Mais c'est quotidien, donc c'est pondéré ?
17:39Oui ou non ?
17:41Oui, il y a déjà tellement de Français qui vivent dans les grandes métropoles.
17:45Toi, tu dis plus ?
17:46Donc non, du coup.
17:48Donc c'est non, enfin un Français.
17:50Oui, mais un peu plus, donc ce serait non.
17:53Eh bien, la réponse,
17:55eh oui, c'est 50 minutes en moyenne pour être exact.
17:58Et en Ile-de-France, c'est plutôt effectivement 1h10,
18:01voire 2h pour les trajets banlieue, banlieue en province.
18:04On tourne plutôt autour de 40 minutes en moyenne
18:07pour faire l'aller-retour entre son domicile et son lieu de travail.
18:10Mais il n'y avait que des Parisiens.
18:1174, ben oui.
18:12Les gens des territoires qui sont ici et qui nous regardent le savaient.
18:17Et donc 74% de ces déplacements maison, boulot, maison,
18:20se font en voiture.
18:21Le temps de trajet domicile-travail a augmenté de 15% en 20 ans.
18:26Le télétravail que tu évoquais,
18:28c'est quand même génial pour économiser du temps de trajet, non ?
18:32Moi, je prépare quand les équipes, ça crée une dynamique, une énergie.
18:34Donc le télétravail, sauf si besoin ou s'ils en demandent.
18:39Si besoin sanitaire ou autre.
18:40Mais ce n'est pas du tout un…
18:41Toi, ce n'est pas ton école, le télétravail.
18:43Donc le temps de trajet…
18:44Non, j'aime bien qu'on se voit, qu'on partage.
18:45Ce qui crée aussi une dynamique et l'échange dans une boîte.
18:50Moi, avant Covid, j'étais anti-télétravail, je l'assume.
18:52Et en fait, depuis, les gens en font.
18:55Il y en a qui sont full télétravail,
18:57il y en a qui font toute leur carrière en télétravail.
19:00Mais la moyenne, c'est plutôt un ou deux jours par semaine.
19:02Ils choisissent les jours qu'ils veulent, il n'y a pas de problème.
19:05En fait, c'est hyper bien.
19:05Ça permet aussi d'être un peu moins nombreux au bureau,
19:08donc découvrir d'autres personnes,
19:10de faire travailler des équipes un peu différentes
19:11qui n'ont pas l'habitude de se voir.
19:13Et les gens sont…
19:14Enfin, tout est…
19:15C'est une principe de culture d'entreprise.
19:16Si on fait confiance dans ses salariés,
19:18il n'y a pas besoin de les fliquer.
19:19Ça passe par la confiance pour vous ?
19:21Ça passe par la confiance.
19:22C'est une question de management.
19:23Je crois qu'on est passé à 20% de tétés en France maintenant.
19:26Télétravail, c'est énorme.
19:28C'était quatre avant le Covid,
19:29donc c'est drastique.
19:31Et la réalité, c'est qu'on doit adapter le management,
19:33le cadrage, la façon de travailler.
19:35Et qu'ensuite, quand il y a des métiers…
19:37Moi aussi, je suis dans l'événementiel.
19:39Honnêtement, le télétravail, ce n'est pas toujours simple.
19:41Et aussi, quand on crée une boîte,
19:43je trouve que c'est…
19:43Enfin, toi, tu as réussi à le faire,
19:44mais ce n'est pas hyper facile
19:46parce qu'il y a énormément de choses qui bougent tout le temps.
19:48Donc, il faut l'adapter aux métiers, aux phases de vie.
19:52C'est sûr qu'il y a des secteurs
19:53où ça ne s'adapte pas du tout.
19:54Donc là, c'est très inégal à ce niveau-là.
19:57Après, ce qui est intéressant,
19:58c'est qu'aux États-Unis, par exemple,
20:00on n'est pas des Américains, heureusement,
20:02mais beaucoup de boîtes de la tech,
20:04de très grandes boîtes, en fait,
20:06sont revenues et ont annulé complètement le télétravail.
20:10Et pourquoi ils ont fait ce choix-là ?
20:12C'est une bonne question.
20:13Productivité, je crois.
20:14Oui, c'est de pouvoir avoir le contrôle sur les équipes.
20:17En tout cas, d'avoir…
20:18Quand on a la possibilité d'avoir les deux,
20:21et le télétravail et le présentiel,
20:23moi, personnellement, je trouve que ça apporte une richesse
20:25parce que c'est vrai qu'on travaille différemment
20:27quand on est chez soi.
20:28On est plus au calme,
20:29on peut être plus focus, en fait.
20:31Ça dépend de l'âge des enfants.
20:32Ça dépend de l'âge des enfants, c'est vrai.
20:35Et puis, effectivement, au bureau,
20:37d'être en équipe,
20:39il y a ce travail d'équipe,
20:41d'être ensemble sur un projet.
20:42Une boîte, la capacité à travailler ensemble,
20:45c'est aussi une sacrée force.
20:46Mais c'est ce que tu dis,
20:47c'est que chez soi,
20:48t'es plus dans la concentration,
20:49et au travail,
20:50t'es plus dans la sociabilisation, l'échange.
20:52Il faut un équilibre,
20:53un peu de télétravail,
20:54un petit peu de télétravail,
20:56mais pas du 100%.
20:57Et c'est ce que j'aime dans cette émission,
20:58c'est que c'est équilibré.
21:00Alors, maintenant, ça va être à toi.
21:02On va passer à la quatrième manche
21:04qui s'intitule
21:05Une vraie info.
21:06Info.
21:09Je vois très bien, Noah,
21:11que tu te dis,
21:11je n'ai pas participé à la troisième manche.
21:13Je le vois dans tes yeux,
21:14mais tu seras la seule à participer
21:16à la quatrième.
21:17Donc, je vais là aussi te faire une affirmation.
21:20Et vous allez me dire
21:21si c'est une vraie info.
21:25Les Français perdent collectivement
21:27environ un milliard d'euros par an
21:30en laissant leur argent dormir
21:32sur leur compte courant.
21:35Une vraie ?
21:36Info.
21:37Ce qu'on est sûr,
21:39c'est qu'ils perdent de l'argent.
21:41Ça, on est sûr.
21:42Non, mais ça, c'est du bon sens.
21:44Déjà, c'est un bon début.
21:45C'est du bon sens.
21:45Mais je t'encourage vivement, Louis,
21:47à prolonger ta réflexion.
21:48Voilà.
21:49La question, c'est combien ?
21:50On peut peut-être expliquer
21:50pourquoi ils perdent de l'argent
21:51sur les comptes courants.
21:53Avec l'inflation,
21:54quand on laisse 1 000 euros
21:55sur un compte en banque,
21:56là, on a eu 2-3 % d'inflation
21:58ces deux dernières années.
21:59Donc, 1 000 euros
22:00finissent par valoir 700.
22:01Oui.
22:02Donc, forcément,
22:03s'il n'est pas placé
22:06qu'on perd de l'argent
22:07par rapport, effectivement,
22:09à la valeur...
22:10Et est-ce qu'on perd collectivement
22:11environ 1 milliard ?
22:12Eh bien, en calcul rapide,
22:14je sais qu'on est échanté.
22:15Moi, en calcul, je ne sais pas.
22:15Il doit y avoir 40 millions de Français
22:17qui ont un compte en banque,
22:1845, donc ça fait quand même...
22:20Ça fait, ouais, 20 euros,
22:24un peu plus de 20 euros
22:25de perte par personne.
22:26Moi, je pense que c'est possible.
22:27En plus ou moins,
22:29une vraie info.
22:30Une vraie info.
22:30Allez, Nora.
22:31Ça paraît énorme.
22:32Allez, on y va.
22:32Ça paraît énorme.
22:33On est en train de se gagner.
22:34Allez, Nora.
22:35Ça paraît énorme,
22:36mais oui, c'est possible.
22:37Donc, pour vous, c'est une vraie ?
22:40Oui, ouais.
22:42Eh bien, c'est un faux.
22:45Ah !
22:46Oui, parce que les ménages français
22:47laissent dormir environ 546 milliards d'euros
22:51sur leur compte courant.
22:52C'est quasiment 10 fois plus, en fait,
22:54le résultat.
22:55Parce que des comptes qui rapportent 0%
22:58avec une inflation même modérée de 2%
23:00que vous évoquiez,
23:01c'est l'équivalent de 11 milliards d'euros
23:03de pouvoir d'achat
23:04qui s'évaporent chaque année.
23:06D'après un rapport sur l'épargne réglementée
23:08publié par la Banque de France,
23:10les Français détiennent 7700 euros en moyenne
23:13sur leur compte de dépôt à vue,
23:16c'est-à-dire sur leur compte bancaire non rémunéré,
23:18soit plus que les 7500 euros d'encours moyen
23:21pour le livret A qui, lui, au moins, est rémunéré.
23:24Donc, c'était 10 fois plus, les amis.
23:28De l'argent qui dort, c'est dommage ?
23:32Oui, enfin, on perd de l'argent,
23:33donc c'est triste.
23:35Il faut toujours un petit peu de marge.
23:39Buffer ?
23:40L'argent disponible.
23:41L'argent disponible, comme sa boîte, au cas où.
23:44Et ensuite, il faut positionner la boîte.
23:46Ensuite, il y a différents modèles.
23:48On peut poser de l'argent qui est positionné,
23:54mais qu'on peut retirer du jour au lendemain.
23:55Les comptes à terme.
23:56Des comptes à terme.
23:57Et puis ensuite, on peut les...
23:58Ça, on peut en parler avec son banquier.
23:59Il y a de l'argent sur son compte
24:00et on le met donc sur un compte à terme
24:03et ça rapporte un pourcentage ?
24:05Un pourcentage.
24:05Un pourcentage.
24:05Un pourcentage, 2 et 3 % en ce moment.
24:07Ça dépend des taux.
24:08Après, ce qui est bien, c'est qu'on peut retirer la somme.
24:10Elle est assez rapidement disponible, pas dans l'heure.
24:12Oui, ça reste liquide.
24:13Ça reste liquide.
24:15Je crois qu'il y a un vrai sujet d'éducation financière
24:17à ce niveau-là,
24:18parce que c'est vrai qu'aujourd'hui,
24:19on peut avoir ce sentiment
24:20qu'en mettant de l'argent sur son compte courant
24:21ou du compte, on le laisse
24:23et on peut l'utiliser quand on veut.
24:24Mais c'est vrai qu'il y a cette notion d'inflation
24:26qui est super importante à prendre en compte.
24:28Et ce n'est pas tellement quelque chose dont on parle
24:29que ce soit dans le système scolaire
24:31ou même ailleurs.
24:33Donc, c'est intéressant d'en parler
24:35et de mettre en avant.
24:36C'est pour ça qu'il faut regarder QE,
24:37l'émission qui augmente ton quotient économique.
24:40Et on va faire un petit point sur les scores
24:41à l'issue de cette manche.
24:43Nous avons donc les Madoffs à combien de points, les amis ?
24:47Deux, les MEDEFs deux.
24:51Vous savez quoi ?
24:53Pour vous départager,
24:54on va jouer à l'interro du prix Nobel.
25:00Alors, la question que va vous poser
25:03le prix Nobel d'économie,
25:04Philippe Aguillon, peut tout changer
25:06parce qu'elle rapporte trois points
25:08en cas de bonne réponse,
25:09mais elle peut aussi vous faire perdre un point
25:11en cas de mauvaise réponse.
25:13Et vous, qui avez la carte Ultimax,
25:15c'est à vous de choisir si vous gardez la main
25:18ou si vous la passez.
25:20Si vous prenez le risque de gagner trois points
25:22ou de perdre un point.
25:24Et je vous préviens,
25:25elle est posée par le prix Nobel d'économie,
25:26cette question.
25:27Donc, elle est moins facile
25:28que toutes celles qu'on vient de voir.
25:30Alors, vous gardez la main
25:32ou vous la passez ?
25:32Après, on est joueurs, non ?
25:33On est joueurs.
25:33On y va.
25:34Vous êtes joueurs ?
25:35Vous gardez la main ?
25:36On ne va pas les laisser jouer à notre place.
25:37Alors, c'est parti pour la question
25:39de Philippe Aguillon.
25:40En 2024,
25:42notre PIB par tête européen,
25:44quel pourcentage du PIB par tête américain ?
25:46Je vous rappelle la question,
25:47elle est très simple.
25:48Enfin, elle est très simple.
25:51C'est quand même le prix Nobel d'économie
25:52qui nous la pose.
25:53À combien correspond la richesse
25:55d'un Européen
25:57comparée à celle d'un Américain ?
25:58En termes de pourcentage,
25:59c'est-à-dire,
26:01un Européen,
26:01il a l'équivalent
26:03de combien du pourcentage
26:04de la richesse d'un Américain ?
26:06Un treizième,
26:07ça représente un pourcentage
26:09à peu près 8%.
26:11Vous savez que la richesse
26:12d'un Européen
26:13est 8% celle d'un Américain ?
26:15Non, elle est de 92%,
26:16celle d'un Américain.
26:1892% ?
26:19Oui.
26:20C'est votre dernier mot ?
26:21Non, c'est le dernier mot.
26:22Je suis sûre de toi.
26:23Alors, on écoute la réponse
26:25de Philippe Aguillon.
26:27La réponse, c'est 41%.
26:29Donc, en fait,
26:30nous n'avons pas réussi
26:31à rattraper le PIB
26:33par tête américain.
26:34Et la raison,
26:35c'est que nous avons d'abord
26:37fait du rattrapage
26:38pendant un certain nombre d'années.
26:40C'était les 30 glorieuses
26:41après la guerre.
26:42Mais nous n'avons pas réussi
26:43à passer d'une croissance
26:44de rattrapage
26:45à une croissance
26:46d'innovation de rupture.
26:48C'est finalement,
26:49vous avez pris un risque
26:50et vous avez perdu.
26:51C'est le Medef
26:52qui remporte la victoire
26:54avec deux points
26:55puisque vous en perdez un.
26:58Félicitations à toi, Noah.
26:59Tu repars avec 200 euros
27:01en carte cadeau.
27:01Tu pourras te faire plaisir
27:02dans des concerts,
27:03des festivals
27:04ou avec des livres
27:05ou de la musique.
27:06Et parce que tu n'as pas
27:07démérité,
27:08que tu as pris un risque,
27:09eh bien,
27:10sache Romain
27:10que tu pars toi
27:11avec 100 euros
27:12en carte cadeau.
27:13Merci Aurore d'Acme.
27:15Merci Jérémy d'Hydratis.
27:17Merci à toi Marine
27:18du groupe Sainteau
27:20et Louis de Merci Andy
27:22d'être venu soutenir
27:23nos candidats.
27:24Vous pouvez retrouver
27:25QE sur les réseaux sociaux
27:26ou d'autres questions
27:27et de nombreuses réponses
27:28vous attendent.
27:29QE,
27:29l'émission qui augmente
27:30votre caution économique.
27:32C'est fini pour aujourd'hui.
27:33A tout bientôt
27:33sur LCP.
27:35– Sous-titrage ST' 501
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