00:00Il faut l'admettre, il faut l'admettre qu'on a extrêmement progressé sur le cerveau humain, on en parlait
00:06tout à l'heure, on a progressé, la science a progressé, la biologie a progressé sur le cerveau humain, sur
00:11le mécanisme du cerveau humain, mais il y a quelque chose sur lequel j'ai l'impression que nous avons
00:15régressé, c'est sur l'âme, réellement.
00:18C'est-à-dire que nous n'arrivons pas aujourd'hui à accepter l'idée qu'il y a des
00:24personnes qui choisissent délibérément le mal, parce que tout ce qui est dit sur famille recomposée, la procureure a tout
00:31à fait raison, elle est dans son rôle, je comprends très bien son point de vue, mais ça, il y
00:36a des personnes qui subissent exactement les mêmes traumatismes, est-ce qu'ils basculent dans le mal ?
00:41C'est la question, la véritable question. Voilà. Et pour moi, c'est ça qui est intéressant. C'est-à
00:47-dire qu'il faut accepter l'idée que, oui, le malin, on en parle souvent, c'est-à-dire que
00:52le malin murmure à l'oreille de tout le monde, il faut accepter ça.
00:55Alors, libre à nous, ensuite, après, c'est ce qu'ils appellent le libre-arbitre, d'écarter ou de, malheureusement,
01:01parfois, d'écouter. Mais c'est là le problème.
01:04Et dans nos sociétés, je dis franchement, nous avons avancé devant du scientifique, sur le cerveau, enfin, des progrès considérables,
01:10mais sur l'âme humaine, je pense fondamentalement que nous avons régressé.
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