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Sport
Transcription
00:00– Sous-titrage Société Radio-Canada
00:31– Sous-titrage Société Radio-Canada
01:00– Sous-titrage Société Radio-Canada
01:09– Dans l'esprit, moi je suis peut-être plus jeune que toi par exemple
01:13parce qu'au moins je te tutoie alors que tu me vouvoies.
01:15– Non mais c'est l'habitude, pardon, on a une certaine rigueur à canal,
01:18on a l'habitude de vous voyer.
01:18– Ouais mais là on est trop jeune.
01:22– Les jeunes, vous avez regardé le match hier évidemment,
01:24on va y revenir beaucoup, regardez ce qui nous attend,
01:26les thèmes qu'on a sélectionnés, est-ce que les bleus sont trois étoiles,
01:29est-ce que la performance d'hier vous fait penser,
01:32vous fait croire à une victoire des bleus dans un mois,
01:36est-ce que Ousmane Dembélé est-il le grand perdant de cette journée,
01:40a-t-il perdu sa place le ballon d'or en titre,
01:42est-ce que Kylian Mbappé a fait taire toutes les critiques avec son doublé,
01:45on parlera évidemment du triplé de Léo Messi face à l'Argentine,
01:49est-ce qu'il nous surprend encore, est-ce qu'il est encore capable de nous surprendre,
01:52est-ce que c'est l'année de l'Angleterre ?
01:53Il y a 60 ans, en 1966, le dernier et seul titre de l'Angleterre,
01:57ils vont démarrer des Anglais…
01:57Sur un but fantôme que personne n'a vu rentrer dans le monde,
02:01mais bon, accordons-leur à nos chers amis anglais,
02:04au moins un titre dans leur histoire,
02:06le plus grand pays du football du monde.
02:08Ils vont démarrer contre la Croatie ce soir.
02:10Premier thème, on parle évidemment donc des bleus, c'est parti.
02:17Tour de table, tranquille pour se chauffer,
02:19les premiers ballons, les premières minutes,
02:20point positif, point négatif.
02:22Sans trop développer, on aura, je l'ai dit,
02:23des thèmes un peu plus poussés tout à l'heure.
02:25Je commence avec toi, Margot.
02:26Point positif, cette deuxième mi-temps,
02:27parce que je ne retiens rien de la première mi-temps,
02:30mais sur cette deuxième mi-temps,
02:31avec notamment Olysée qui a été réaxée,
02:34j'ai trouvé la connexion entre Bappé et Olysée très intéressante.
02:37Donc ça, c'est pour moi un vrai point positif,
02:40cette réorganisation, point négatif,
02:43les latéraux que j'ai très peu vus,
02:44moi qui m'ont presque, on va dire, inquiétée,
02:49notamment sur la première période, surtout,
02:51évidemment, mais aussi sur la seconde,
02:53je n'ai pas trouvé qu'ils avaient fait un très grand match
02:56et globalement, défensivement, un peu inquiète.
02:59Benjamin ?
03:00Je partage plutôt cette analyse,
03:02première période, de toute manière,
03:03qu'est-ce qu'on peut dire ?
03:04On n'a rien vu, c'était le néant.
03:05C'est clair.
03:06Je me bats un petit peu,
03:07j'ai l'impression de me battre,
03:08parce que je trouve qu'Adrien Rabiot a fait une bonne première période.
03:11C'est vrai.
03:11J'ai l'impression que ce n'est pas partagé par tout le monde,
03:13alors que je trouve que c'est un...
03:13Non, c'est vrai.
03:14Lui et Upamecano, ils ont surnagé.
03:15Upamecano, évidemment, tout le match, il nous a sauvés,
03:17mais je trouve que Rabiot était le seul à se projeter,
03:19utiliser les espaces qui étaient laissés par le milieu de terrain sénégalais.
03:22Et le point positif, c'est la capacité à rebondir.
03:26On en parlait la semaine dernière,
03:27je trouve que l'équipe de France a sa plus grande force.
03:29On a un vivier qui est extrêmement fort, qui est fou,
03:32mais qui nous permet surtout de rebondir et de nous adapter.
03:34Quand on est en difficulté,
03:35on fait juste un changement,
03:36on lise dans l'axe et en fait, ça débloque tout.
03:38Et là, Barcola qui rentre,
03:40et encore, on n'a pas utilisé tous nos remplaçants,
03:42donc je pense qu'on est encore sous la semelle.
03:45Avant de développer, Philippe, pareil, même question.
03:47Que du positif.
03:48Que du positif.
03:49Que du positif.
03:50Premier match, première victoire,
03:53face à un très gros adversaire,
03:55avec une deuxième période exceptionnelle.
03:57Ah oui, parce qu'il allume la télé à la mi-temps.
03:59Oui, c'est ça.
03:59Juste précisé.
04:00Oui, oui, oui.
04:03Et avec mes petites 45 minutes,
04:05contrairement à Dumont-Margot,
04:06qui regardait le match en partie,
04:09je retiens évidemment le positif.
04:11Le verre à moitié plein.
04:11La France a lâché les chevaux en deuxième période,
04:14elle est devenue formidable, irrésistible,
04:17et je suis très heureux.
04:19En gros, l'équipe de France de la deuxième mi-temps,
04:21personne ne va lui résister,
04:22c'est ce que tu as envie de revenir.
04:23J'ai l'impression qu'il s'est passé quelque chose,
04:26de prometteur.
04:27On va parler de Ouspan Dembele,
04:28on va parler de Kylian Mbappé,
04:29deux thèmes qu'on a envie de développer à fond.
04:31Il y a un homme à qui on ne va pas dédier de thèmes,
04:35mais c'est quand même l'homme du match.
04:36C'était l'homme de la préparation,
04:38c'est l'homme de la saison peut-être,
04:39c'est Michael Olyssé.
04:40Encore une fois, elle vient de lui, la magie.
04:42Pour moi, j'allais dire l'homme du match,
04:44c'était Didier Deschamps, pour moi,
04:46parce qu'à la mi-temps,
04:48il a su déjà les remobiliser
04:49et puis faire ce changement tactique,
04:52entreprendre ce changement tactique
04:53qui a quand même changé beaucoup de choses.
04:55J'ai trouvé qu'en première mi-temps,
04:56justement, ils avaient été très scotchés à leur poste,
05:00les joueurs, parce qu'on nous dit souvent
05:01qu'ils sont placés comme ça,
05:03mais bon, ils se déplacent tous,
05:04sur le terrain, il n'y a pas vraiment de poste.
05:06Mais là, pour le coup,
05:06ce n'était pas vraiment le cas.
05:07En première mi-temps,
05:07ils se sont tous restés un peu à leur poste,
05:09ce qui était problématique, du coup.
05:11Et en seconde période, effectivement,
05:12avec ce changement tactique de Didier Deschamps,
05:15ils ont lâché les chevaux,
05:16comme le dit si bien Philippe Carayon.
05:18Donc, Olyssé, on lui a laissé les clés,
05:20les clés du camion,
05:21et il a démarré le camion
05:22et il a été incroyable.
05:24– Les clés, elles étaient dans l'axe, c'est ça.
05:26C'est ce qu'on dit là sur le chat.
05:28C'est C103177 qui nous dit
05:31« Olyssé dans l'axe, c'est une menace pure et dure ».
05:34– Ça fait une semaine que dans toutes les émissions,
05:37je dis que moi,
05:37si je devais décider d'une formule à 4 comme ça,
05:41j'aurais mis Olyssé en 10
05:43et Dembélé à droite
05:44parce qu'Olyssé est fantastique,
05:46surtout dans les matchs à intensité,
05:48il est capable de t'inventer des trucs incroyables.
05:50Alors, des gens qui regardent les matchs en entier,
05:52comme Dumont-Margot,
05:53me disaient que j'étais un fou,
05:55que je n'avais pas le droit de faire ça.
05:56Je constate que Deschamps l'a fait à la mi-temps
05:58et qu'à partir de là, ça a roulé.
05:59Mais en parlant d'hommes de match,
06:01Olyssé si vous voulez,
06:02mais je citerai volontiers un certain Kylian.
06:04– On va en parler, évidemment.
06:05– Pardonnez-moi, pardonnez-moi les haters.
06:08– Il n'y a pas de majorité, Benjamin.
06:1050%, les Bleus nous ont convaincus.
06:12C'est vrai qu'il y a quand même des points négatifs.
06:14La première mi-temps, c'est le néant total.
06:16Les latéraux n'ont pas été bons.
06:17Mike Meignan prend un but largement évitable.
06:20Il y a pas mal de petits points noirs.
06:21Mais c'est une entame de compétition peut-être aussi.
06:23– Moi, je comprends
06:24parce qu'en fait, c'était tellement le néant la première période.
06:26On était tellement bas dans le niveau du foot.
06:28Et la deuxième période, on a tellement relevé le niveau.
06:31On n'était pas dans le summum de ce que peut offrir le football.
06:33Mais c'était, franchement,
06:34on a pris beaucoup plus de plaisir en deuxième.
06:36Je comprends qu'au final, ça fasse une moyenne à 50-50.
06:39Mais là où je rejoins Margot aussi, c'est sur les latéraux.
06:42J'ai trouvé en fait l'utilisation de Koundé
06:44qui est un excellent défenseur, un superbe joueur,
06:47mais qui n'est pas un joueur offensif.
06:48Et le mettre dans cette utilisation du couloir
06:50en tant que relais d'Embélé ou Olyssé,
06:53c'est pas un rôle qui lui correspond.
06:54Et là, il se trouve que c'est vraiment celui qui a perdu des points hier
06:57et le point négatif.
06:58– Au-delà d'Embélé, dont on va avoir encore une fois le débat,
07:01c'est peut-être lui qui a sa place la plus en danger.
07:03Parce que là, ça ne serait pas surprenant.
07:05– Moi, je ne suis pas d'accord.
07:05– Je pense qu'il va…
07:06– Vous pensez que Koundé, il va…
07:07– Ah, de Demélé ou de Koundé ?
07:09– Non, de Koundé pour l'instant.
07:10On va faire une minute sur Koundé.
07:11Est-ce qu'on ne va pas voir un Malangusto ?
07:13Est-ce qu'on ne va pas voir un Warren Zaire Emery ?
07:15Pour le coup, là, il y a une petite question qui se pose.
07:17– C'est vrai qu'il a eu un déchet technique incroyable.
07:20Il faut bien le reconnaître.
07:21Mais en même temps, quand on constate qu'en première période,
07:23une équipe comme l'équipe de France a perdu soit 50 ballons.
07:26– Je vais faire les résultats, je vais passer à Demélé.
07:28– C'est énorme.
07:29– C'est hallucinant.
07:30Je me dis que c'est trop gros pour être vrai.
07:33Tout ça a été recadré, qu'on a fini par se lâcher.
07:37Et je pense que ça ne peut en bonne partie que s'expliquer
07:41par une certaine crispation.
07:42– Oui, c'est une entame de Coupe du monde.
07:44L'Espagne n'a pas battu le Cap-Vert.
07:46– Oui, alors merci de le rappeler.
07:48– Les mêmes débats en Espagne.
07:49– Je vois les deux esprits chagrins,
07:51mais néanmoins très sympathiques en face de moi.
07:53Mais alors, que n'auriez-vous pas dit si nous étions espagnols ?
07:57– Moi, je ne suis pas chagrins du tout.
07:58Je suis très content.
07:59– On n'a pas fait 0-0 contre le Cap-Vert.
08:00– Oui, après, il y a une bonne sélection aussi.
08:02– On en a mis trois au Sénégal.
08:03En deuxième période, on marque trois buts.
08:04On a trois autres énormes occasions.
08:06Et on se fait voler d'un pénalty.
08:07Mais à part ça, tout va mal.
08:09– Il y avait quand même un adversaire en France, le Sénégal.
08:11– Très bon adversaire.
08:13Moi, je les ai trouvés très bons, notamment en première période.
08:15Même en seconde période, sur certaines phases,
08:16vraiment, ils m'ont surpris.
08:18– Bien sûr.
08:18– On connaît la qualité de cette équipe.
08:20Mais face à l'équipe de France,
08:21jouer comme ça, complètement lâché,
08:25avec beaucoup de qualité offensive,
08:27même défensivement, je les ai trouvés costauds.
08:29Moi, je pense qu'il faut aussi savoir leur rendre hommage.
08:32– Bien sûr.
08:33– On a fait un très, très bon match.
08:34Et si l'équipe de France a été mauvaise en première période,
08:36c'est aussi parce qu'il y a eu une très bonne équipe en face.
08:40– Et costauds.
08:41– Qui méritait de mener à la poste.
08:43Il y a un zéro, voire deux zéros pour le Sénégal à la poste.
08:45Il n'y a pas du tout de la scandale.
08:46– Le poteau et le talon de Ménian juste à côté.
08:50– Le raté de ça.
08:51– Et un immanquable à la 45e.
08:53– Au final, ça donne quoi en pourcentage ?
08:55On était à 50-50.
08:56On n'a pas dû beaucoup changer les bleus.
08:58Vous vous êtes totalement convaincus.
08:59On est là-dessus.
09:00On est à 50%.
09:01– On va rentrer dans le vif du sujet.
09:03On va rentrer dans les débats individuels.
09:05On parle du ballon d'or.
09:07Ousmane Dembélé.
09:14– La question, elle est peut-être cash.
09:16Elle est peut-être trop prématurée.
09:18Je commence avec toi, Margot.
09:19Dembélé a-t-il perdu sa place après le match ?
09:21– Non.
09:22Il a peut-être perdu sa place dans l'Axe,
09:24mais il n'a pas perdu sa place dans le 11.
09:25En tout cas, je n'ai pas l'impression.
09:27Parce que je ne sais pas si vous avez fait attention
09:29au travail de l'ombre qu'a fait Ousmane Dembélé
09:32quand il est passé sur le côté droit.
09:33Mais il a vachement étiré cette défense sénégalaise
09:36qui a donné pas mal d'espace,
09:37notamment dans l'Axe pour Olysees.
09:40Il s'est régalé dans l'Axe de cette défense.
09:44Et Dembélé, j'ai quand même le sentiment,
09:47je n'en ai pas parlé avec lui directement,
09:49mais qu'il a accepté, qu'il accepte plus facilement
09:51d'être décalé, d'être trimballé à droite, à gauche, dans l'Axe.
09:55Et donc, ce travail qu'il a fait à droite, moi, m'a convaincue.
09:59Il a aussi ce profil de pouvoir écarter une défense,
10:03parce que ça reste un ballon d'or,
10:05donc vous vocalisez les défenseurs.
10:07Donc forcément, il y a une attention plus importante
10:10de porter sur lui.
10:11Mais moi, j'ai bien aimé.
10:13Ça ne m'a pas du tout dérangée.
10:14Et c'est pour ça qu'à ta question, je ne pense pas.
10:17Je pense au contraire.
10:19– Du coup, il va démarrer…
10:21Tu le vois démarrer à droite,
10:22Théolizé qui a pris la place de 10, à priori.
10:24– Si on se base sur cette seconde période, oui.
10:26– Dembélé, et c'est d'ailleurs Kinca TV
10:29qui nous le dit, ce n'est pas un 10.
10:30C'est vrai que ce n'est pas à son poste.
10:31À chaque fois qu'il joue en 10…
10:32– C'est soit un 9, soit un délié droit.
10:33– C'est ça, ou un délié.
10:34C'est ça.
10:35Là, à priori, en 10, il n'y a aucun avenir.
10:36À chaque fois qu'il est dans cette position,
10:37il ne montre pas grand-chose en équipe de France.
10:39Et là, c'était trop faible.
10:40On n'a rien vu.
10:41Ce n'est pas le seul, pour le coup, en première mi-temps.
10:43– C'est sûr, mais là, je ne pense pas qu'il ait perdu sa place.
10:45Dans l'axe, c'est sûr.
10:46Je pense que Didier Deschamps…
10:47– On reviendra plus en 10.
10:48– Ça ne marche pas en 10.
10:49De toute façon, qui a décrété que Ousmane Dembélé était un 10 ?
10:52Il n'a jamais été…
10:53– Un peu, Benjamin, la vox populi.
10:56À l'occasion notamment des deux matchs de préparation,
10:58il y a beaucoup de voix dans notre beau pays qui disaient
11:01« Non, mais Dembélé, il faut le mettre dans l'axe
11:03pour le rapprocher du but, un peu comme il joue au Paris Saint-Germain. »
11:05– C'était ça la raison.
11:06– Mais il joue 9, il faut 9, mais il n'y a pas un Mbappé devant lui.
11:10– C'est pas le même système aussi.
11:11– Mais bien sûr, bien sûr.
11:12– Donc l'OMG, il a trois milieux formidables.
11:14Là, s'il est en 10, il a deux milieux qui sont plutôt dans un rôle de récupérateur
11:18et qui doivent compenser beaucoup plus d'espace.
11:21Donc ce n'est pas du tout le même rôle.
11:23Dembélé, ce n'est pas un 10, ça ne l'a jamais été.
11:24On l'a vu hier.
11:26Maintenant, à droite, je pense que si on met de côté purement
11:29ce qui se passe sur le terrain, je pense qu'un adversaire
11:31qui voit arriver une équipe avec Kylian Mbappé, Michael Olyse en 10,
11:36Ousmane Dembélé à droite et Désiré Doué ou Bradley Barclay à gauche,
11:40ça fait peur déjà, de base.
11:41– Alors, il pourrait jouer à droite, mais est-ce que s'il y a un changement de système,
11:44ce qui est possible, je ne dis pas que c'est probable,
11:46je ne parle même pas du match contre l'Irak, parce qu'a priori,
11:48il y aura encore quatre offensifs, mais quand on va arriver sur un 16e,
11:50un 8e, un quart, et si l'idée des champs, il se dit
11:53« j'ai peut-être besoin de mettre un troisième milieu »,
11:54est-ce que la victime, malheureusement, elle n'est pas là, Philippe, pour Ousmane ?
11:58Même si je me projette peut-être déjà un peu trop loin.
12:00– Non, on n'est pas là, un changement de système, je pense que si ça arrive,
12:04ça n'arriverait qu'à partir des 16e, par exemple.
12:07– Oui, contre l'Irak, par exemple.
12:08– Contre l'Irak, ça va continuer, si par bonheur la France gagne,
12:11t'es qualifié, il pourrait éventuellement faire tourner contre la Norvège.
12:14– Oui, non, moi, je n'ai pas envie de brûler non plus Dembélé,
12:17de toute façon, je trouve qu'il y a une évolution des mentalités en France,
12:21franchement, qui est plus que déplorable.
12:23Alors, on veut tuer un jour Mbappé, je pense qu'il a répondu hier soir,
12:28et maintenant, on a un ballon d'or et puis on voudrait le sortir de l'équipe.
12:32Non, dans un premier temps…
12:33– Tu veux le voir démarrer à droite ?
12:34– Oui, je le remets à droite, en sachant que c'est aussi à lui maintenant
12:38de s'adapter et de enfin monter en niveau en équipe de France,
12:43parce qu'on ne l'a jamais vu, décisif, brillantissime,
12:47taulier, leader technique en bleu.
12:49– C'est le but en 60 sélections, il n'a pas marqué un but en phase finale
12:51de Coupe du Monde ou d'Euro, il joue depuis 10 ans les grandes compétitions.
12:55À un moment, c'est vrai, avec le statut en plus qui a changé,
12:57on a l'impression qu'il manque, et ce n'est même pas une impression,
12:59c'est une réalité, il manque quelque chose.
13:00– En fait, il donne l'impression aussi, Ousmane Dembélé,
13:02d'être un joueur qui a besoin d'un contexte favorable,
13:04pour être excellent, en fait.
13:06Ce contexte favorable, il l'a au Paris Saint-Germain,
13:08entre le système, les joueurs qui sont avec lui,
13:10et également l'entraîneur Lucien Riquet,
13:13si vous n'avez pas toutes ces conditions réunies,
13:16j'ai le sentiment que c'est plus difficile pour lui
13:18d'être le ballon d'or qu'on connaît,
13:21qu'on a connu sur la saison du Paris Saint-Germain.
13:24Mais bon, après, celui le sait, mais effectivement,
13:27il y a un contraste entre celui qu'on connaît au PSG,
13:29donc en club, dans un contexte favorable,
13:31et celui qu'on connaît en équipe de France, dans un autre système,
13:34avec notre joueur, notre sélectionneur et notre attente.
13:37Donc c'est un peu la question.
13:39– Il pourrait être super bon à droite,
13:41il a été bon à droite, au départ, c'était un hélié
13:43qui faisait des différences de folie.
13:44Pendant des années, au PSG comme avant, à droite,
13:47Dembele a quand même très très souvent été flamboyant, exceptionnel,
13:53lui tout seul à te déchirer quatre rideaux chez l'adversaire.
13:57Malheureusement, en France, pour l'instant, on est toujours un peu en attente.
14:00– Je me demande si on n'en revient pas aussi au problème de base des latéraux,
14:03d'avoir une complicité, une vraie complicité avec un latéral droit.
14:06Au PSG, quand il était flamboyant à droite, il avait Hakimi,
14:09qui est offensivement et défensivement l'un des meilleurs du monde.
14:13Là, Koundé, offensivement, c'est plus compliqué avec la balle dans les pieds.
14:16Donc après avoir Goustos et Iremri, c'est un autre débat,
14:19mais je me demande si ça ne passerait pas aussi par là.
14:21– A priori, les incertitudes, elles sont là.
14:23Pour les 11 dans les matchs qui viennent,
14:25elles sont sur le poste de latéral droit
14:26et sur l'identité du délai lié droit,
14:29ou en tout cas le système qui va rester comme ça,
14:32au lycée en 10 et Dembele.
14:33C'est le côté droit qui va devoir être peut-être remodelé.
14:35– Tu sais, même sans changer de système,
14:38si ça continue comme ça, qu'il n'arrive pas…
14:41– Oui, je vais aller au quiz.
14:43– Vu le monde qu'on a, c'est vrai qu'attention,
14:48il faut qu'il se réveille.
14:50Parce que qu'est-ce qui te dit que même dans cette formule à 4 offensifs,
14:54à un moment donné, Deschamps ne pourrait pas opter pour un doué à droite
14:58et un Barcolat à gauche.
15:00– Sans oublier Cherki et d'autres en réserve.
15:02– Et à Kliouche et tous ces joueurs-là.
15:03– Il y a Kliouche et à Kliouche.
15:05Donc il faut se réveiller.
15:06– Le chat qui est à peu près d'accord avec vous,
15:08avec tous les trois, vous l'avez dit, c'est un peu prématuré.
15:10En gros, j'ai vu passer un commentaire,
15:12je ne sais plus qui l'a dit, désolé pour son identité,
15:15il a dit qu'il a perdu des points, mais il n'a pas perdu sa place.
15:17C'est un bon résumé.
15:19– Très bien, comment il s'appelle ?
15:20– Vous me mettez un petit peu dans l'embarras, mon cher Philippe,
15:23je vais le retrouver.
15:24En tout cas, c'était ça, il a perdu des points,
15:26mais il n'a pas perdu sa place.
15:28Un petit quiz, est-ce que ça vous va ?
15:30– Oui, bien sûr.
15:31– Avec qui nous le chien ?
15:32– Après, qui nous le chien, on le garde pour la fin,
15:35on le tease au maximum, notre chien qui nous donne des bons pronos.
15:39Il avait annoncé match nul entre l'Argentine et l'Algérie,
15:42il avait annoncé victoire de la France, il a 2 sur 3.
15:45– Je crois que les gens ont un peu compris que c'est un peu truqué.
15:47– Il n'y a rien de truqué chez moi.
15:49– C'est pas truqué.
15:49– Moi, je sais les choses et je dénonce ça.
15:53– Avant de parler de Kylian Mbappé,
15:54qui est rentré évidemment dans l'histoire,
15:56meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France,
15:59il est encore plus proche, même si Messi a égalé Miroslav Kluze,
16:03il est encore plus proche du record de but en Coupe du Monde.
16:06Kylian Mbappé qui est devenu un buteur lors de 3 Coupes du Monde différentes,
16:102018, 2022 et 2026, il égale 2 autres Français.
16:14C'est un quiz sur les records de l'équipe de France en Coupe du Monde.
16:17Qui a marqué dans 3 Coupes du Monde différentes ?
16:20Ils sont 2, enfin ils sont 3 avec Mbappé.
16:22– Platini ?
16:23– Oui, 78, 82, 86.
16:30Je vous donne un petit indice si vous…
16:32– Zidane ?
16:33– Non, Zidane, 98, 2006.
16:35Langement, 2002, il n'a pas eu assez de temps.
16:37– Oui, c'est vrai, c'est vrai.
16:38– Rocheteau ?
16:39– Oh, pas mal, les mêmes années, 78, 82, 86.
16:42– C'est Rocheteau ?
16:42– C'est Rocheteau. Rocheteau, Platini, Mbappé.
16:44Plus grand nombre de participations.
16:47– Oui, oui, c'est pas vrai.
16:48– C'est pas mal d'être un vieux.
16:49– C'est vrai, c'est vrai.
16:51Vous avez le maillot, 82.
16:53Plus grand nombre de participations à une phase finale de Coupe du Monde.
16:56Encore une fois, pour un Français.
16:57Ils sont 1 et 2.
17:00Combien et qui sont-ils ?
17:02– J'ai pas compris la question.
17:03Plus grand nombre de Coupes du Monde disputées par un joueur français.
17:06Combien de Coupes du Monde, ceux où il y a deux joueurs ?
17:08Ces joueurs ont-ils disputé ?
17:09– Mbappé, par exemple, c'est 3.
17:10– Mbappé, c'est 3, exactement.
17:12– Et c'est le Max ?
17:13– C'est pas le Max.
17:14– Ah, c'est pas le Max.
17:16– C'est pas le Max ?
17:17– Zidane, il en a fait combien ?
17:19– Zidane, il en a 3.
17:20– 3.
17:21– C'est un des avantages de base.
17:23– Ah, t'es dans quelle année, Benjamin ?
17:25– Je suis né en 99.
17:26– Attends, il en faudrait un qu'il y en a disputé 4 ?
17:28– Oui, c'est ça.
17:28Le record, c'est 4 Coupes du Monde et ils sont 2.
17:31– C'est pas Griezmann ?
17:32– Non.
17:33Et c'est l'époque, évidemment, moderne.
17:35– Ah, époque moderne ?
17:36– Oui, parce que la France n'a pas fait la Coupe du Monde 74.
17:40– Lioris ?
17:40– Lioris en a fait 4.
17:42– Allez !
17:42– De 2010 à 2022.
17:44– Bravo.
17:44– Et un autre joueur…
17:45– C'est bien d'être joueur à nos murs.
17:45– Pas vieux, évidemment.
17:47– D'être Lyonnaise aussi, peut-être.
17:48– Non, tu veux, un peu plus tôt.
17:50– Réveil des Lyonnais, au hasard, et des fois, ça tombe juste.
17:53– Un peu plus tôt ?
17:53– Époque moderne, mais pas les dernières Coupes du Monde.
17:56– Bon, c'est un mec qui était en 98.
17:58– C'est ça.
17:59– Barthez ?
17:59– Non.
18:00– Thuram ?
18:01– Non.
18:01– Les Arrasou ?
18:02– Non.
18:02– Il va tous les faire.
18:03– Il faut qu'il ait été jeune en 98.
18:06– Henri !
18:07– Eh oui, ils n'avaient pas joué en 94 et 90.
18:09Thierry-Henri, Hugo Loris.
18:10– Henri, il fait quoi ? 98 ?
18:13– 98 jusqu'à 2010.
18:14– Ouais, 2010.
18:16– Bon, Hugo Loris, le plus grand nombre de matchs en Coupe du Monde,
18:19combien de matchs il a disputé ?
18:21– En Coupe du Monde ?
18:22– 4.
18:23– Il a dû en faire…
18:25– Le plus proche à gagner, vous me donnez un chiffre chacun.
18:27– Ok.
18:27Alors, on a réfléchi.
18:29– Ouais, mais il est déjà…
18:30– Il fait 22.
18:32– 22.
18:36– En fait, je me demande, il n'était peut-être pas tout le temps titulaire au début,
18:40mais je vais dire 23.
18:42– Je vais dire 19.
18:44– Benjamin Benabou, vainqueur, 20 matchs.
18:46Enfin, aucun a la bonne réponse, mais le plus proche, c'est lui, 20 matchs.
18:49– Ok.
18:49– Je vais vous dire 20.
18:50– Très facile.
18:51Là, question de rapidité.
18:52Meilleur buteur français sur une édition.
18:55– Juste Fontaine.
18:56– Oui.
18:56– 13 buts.
18:57– C'est mon époque, 1958.
18:59– Meilleur buteur français sur un match.
19:00– Sur un match ?
19:01– Même Bappé ?
19:02– Bappé, non.
19:03– Bappé, triplé.
19:04– Fontaine.
19:05– Oui.
19:05– Ah oui, il a mis un quadruplé.
19:07– Quadruplé, le match, vous ne l'avez pas, contre la RFA dans sa fameuse campagne en 58.
19:11– Oui, ça fait quoi.
19:12– Un français a été élu.
19:13– J'étais détené.
19:13– Il me reste deux questions rapides.
19:15Un français a été élu meilleur joueur de la Coupe du Monde.
19:17Qui et en quelle année ?
19:19– Zidane.
19:20– Zidane.
19:21– 98.
19:21– Non.
19:23– Zidane.
19:24– Zidane, 2006.
19:25– Et allez, dernière parce que je vous aime bien.
19:27– Trois français ont été élus meilleur jeune de la Coupe du Monde.
19:30Trois.
19:31– Henri.
19:31– Pogba.
19:32– Pogba, 2014.
19:34Bappé, 2018.
19:35– Henri.
19:35– Non.
19:36Plus vieux.
19:38– Pourquoi plus vieux ?
19:38– Beaucoup.
19:39– Alors le mec, il est élu meilleur jeune, mais il est plus vieux.
19:42– Mais à un moment donné, c'est vrai que je suis largué.
19:44– Une édition plus ancienne, ça fait un moment.
19:47– Ah.
19:47– Allez, un petit indice de maillot.
19:50– 80.
19:50– Amoros.
19:51– Bravo.
19:54– Emmanuel Amoros, Paul Pogba et Kylian Mbappé.
19:58En 2018, il était tout jeune.
19:59– Oui.
20:00– Il a pris 8 ans, mais il est toujours aussi bon en Coupe du Monde.
20:02C'est parti pour le débat sur Kylian Mbappé.
20:09A-t-il fait taire toutes les critiques ?
20:12Un doublé, une bonne deuxième mi-temps, une exceptionnelle dernière demi-heure,
20:16mais une première heure où il a absolument tout raté.
20:19Qu'est-ce qu'on est ?
20:19Est-ce qu'on est, comme Philippe, optimiste et on voit le verre à moitié-plan,
20:22on se dit, il a fait taire absolument toutes les critiques ?
20:24– Donc, le grand présentateur, c'est déjà ce que je vais dire.
20:29Avant, je commençais à parler sur un débat.
20:31Après, on vous explique que les choses sont honnêtes et objectives dans cette chaîne.
20:35– Mais je sais ce que tu vas dire.
20:35Il va nous dire ça, on est d'accord.
20:37Il a fait taire toutes les critiques.
20:38On le fait commencer ou pas ?
20:39On est sympas ?
20:39– Allez, allez, allez.
20:40Philippe, à toi.
20:41– Kylian Mbappé, hier soir, a fait taire toutes les critiques.
20:48– La première heure où il rate absolument tout, peu importe.
20:51– À l'image de l'équipe, on a expliqué les difficultés de la première période
20:55et psychologique et tactique.
20:57Mais ensuite, les gars, je ne sais pas, encore une fois…
21:00– C'est vrai, il y a le doublé, il y a…
21:01– Je vous ai demandé si on était espagnol, qu'est-ce qu'on dirait ?
21:03Mais en fait, si on était un peu tous les pays,
21:05à part la Norvège avec Haaland et l'Argentine avec Messi,
21:08qu'est-ce que vous voulez de plus, enfin ?
21:10Non, mais il est extraordinaire dans cette deuxième période,
21:14il plie le match à lui tout seul, il passe de la nuit au jour,
21:18mais un jour éclatant de soleil.
21:21Merci Kylian d'exister.
21:23– C'est que cette dernière demi-heure, elle est quand même rassurante.
21:25– Oui, bien sûr.
21:25– Parce que la fin de saison avec le Real, mes formes et blessures,
21:29la préparation et la première heure, on se dit,
21:31oh là là, il y a vraiment, vraiment un problème.
21:33Et derrière, enfin, il…
21:34– De toute façon, depuis que le Real ne jouait plus rien
21:38sur cette fin de saison, son seul objectif,
21:40c'était d'être prêt pour la Coupe du Monde
21:42et notamment pour ce premier match.
21:44Le premier mi-temps, il passe à travers, oui,
21:45mais c'est vrai que sur cette seconde mi-temps,
21:47il fait gagner l'équipe de France,
21:48donc c'est difficile de lui reprocher quoi que ce soit,
21:51même si on est exigeant et qu'il y ait Mbappé,
21:54et encore heureux, il faut l'être.
21:55Et sur cette première mi-temps,
21:57moi j'ai été très embêtée devant ma télé quand même,
22:00quand je le voyais rater des contrôles,
22:01rater certaines occasions.
22:03Ça m'a frustrée, en tout cas, en tant qu'observatrice.
22:06Maintenant, la fidélité, oui, il vous fait gagner le match,
22:09il est exceptionnel, donc on va retenir ça,
22:11c'est ce qu'il faut retenir aujourd'hui.
22:13Maintenant, toutes les critiques, non,
22:15parce qu'il y a aussi des critiques
22:17qui portent sur autre chose que son football,
22:18et notamment son attitude.
22:20Bon, et là-dessus, sur ces célébrations,
22:23chacun a son avis, chacun a sa sensibilité.
22:26– Ah oui, d'accord, qu'est-ce qui t'a généré, Margot ?
22:28– Non, mais la question…
22:29– Pardon, la question c'est quoi ?
22:31– Je te propose désormais, sous l'impulsion de Margot Dumont,
22:33un atelier, célébration !
22:35C'est vraiment très important !
22:37Il faut qu'on élucine tout ça !
22:40– Non, mais regarde, la question c'est quoi ?
22:41Mbappé a-t-il fait taire toutes les critiques ?
22:43Bon, les critiques, elles portent aussi sur son attitude aujourd'hui,
22:47pardon, mais c'est…
22:48– Il a un week-end de livres accordés par son club,
22:52mais par un week-end avec sa copine !
22:54– La célébration, son premier but, juste pour le défendre,
22:57c'est un défi avec un présentateur télé,
22:59qui lui a dit, il fait ça, il fait la flûte,
23:01c'est pas pour… je vous le fais parler !
23:03– Moi, ça ne m'a pas gênée,
23:05mais des personnes autour de moi, des observateurs,
23:07visiblement, ça a pu en heurter certains,
23:10c'est pas mon cas…
23:11– Non, mais t'es sérieuse ?
23:11T'es sérieuse ?
23:12– Oui ?
23:13– Le fait qu'ils jouent de la flûte,
23:15après avoir marqué, ça a heurté les gens ?
23:17– Non, pas ça !
23:18Non, non, c'était plus le côté un peu,
23:20voilà, c'est moi, c'est un peu…
23:23– Oui, c'est oui, oui, oui, oui, oui, oui,
23:24moi, ça ne m'a pas gênée, moi,
23:26mais en tout cas, j'ai pu entendre, lire,
23:28voilà, qu'il y a encore des critiques,
23:29donc, faites-hier toutes les critiques,
23:31non, puisque ça fait encore débat,
23:33mais moi, ça ne m'a pas gênée.
23:34– Il y en aura toujours, de toute façon, des critiques,
23:36mais moi, la question que je me pose,
23:37c'est quel joueur dans le monde
23:39est capable de faire une première période
23:41comme il l'a fait en ratant tout,
23:43et derrière, de claquer un doublé
23:44pour débloquer un match contre le Sénégal
23:46entre Moussa Niakate et Khalidou Koulibaly,
23:48qui sont en train de déclarer.
23:49qui n'a pas été sifflé,
23:50mais plus d'autres occasions.
23:51– Des joueurs qui ont une capacité de rebond
23:53comme celle-là,
23:54dans un seul, au cours d'un seul match,
23:55mentalement, je pense qu'il y en a très, très peu,
23:57voire aucun.
23:58Mentalement, il est costaud,
24:00il est tueur,
24:01le but qu'il met dans les arrêts de jeu,
24:03il y a deux ans, ça ne lui suffit pas,
24:04frappe de 35 mètres, pleine du carme.
24:06– Ce n'est pas un but en plus à L'Mbappé,
24:07pour le coup, ce n'est pas un but à L'Mbappé, ça.
24:09– Quel but ? – Quel but ?
24:10– C'est extraordinaire.
24:11– Il a montré tout ce qu'il savait faire,
24:13il y a toute maire de pénalty,
24:14où il dribble la défense,
24:15il montre à quel point il va vite
24:16et à quel point il peut éliminer tout le monde,
24:18jusqu'à cette frappe de 35 mètres,
24:20où on voit que c'est un buteur hors pair.
24:23Il ne fera jamais taire toutes les critiques,
24:24parce que les gens adorent critiquer,
24:26parce que c'est Kylian Mbappé,
24:27mais sur le terrain,
24:28c'est la meilleure réponse possible.
24:29Je pense qu'il ne pouvait pas faire mieux
24:30après une prépa où tout le monde parlait d'Olizet,
24:32en le laissant peut-être un peu hors du débat.
24:34Là, il a montré qu'il faut aller compter sur lui.
24:36– Mais tu as raison,
24:37c'est vrai qu'il y avait vraiment de quoi douter.
24:40Même quand tu t'appelles Mbappé,
24:42avec le poids du brassard,
24:43quelque part, quand ça va mal,
24:44ben ça va mal,
24:46t'as raison, quel rebond.
24:48Il ne doute pas, quoi.
24:50C'est vrai qu'il ne doute pas.
24:51– Il y a des années,
24:51ce n'était pas du tout ça,
24:52c'est devenu un joueur de stade
24:54qu'on juge maintenant avec les buts.
24:56Parfois, le contenu,
24:57il n'est pas du tout au rendez-vous,
24:58mais il y a les buts.
24:58– Mais quel stade !
24:59– C'est ça, non, mais évidemment,
25:00ça devient ça maintenant.
25:01Et ce n'est pas une critique.
25:02C'est que maintenant…
25:03– Plus que ça, je trouve quand même…
25:05Il te fait gagner le match quand même.
25:06– Oui, il te fait gagner le match.
25:07– Je rappelle que ces deux derniers matchs
25:09de Coupe du Monde,
25:09c'est une finale face à l'Argentine,
25:11il met juste un triplé,
25:12il nous remet à hauteur
25:13alors qu'on est dans le néant cette fois-ci
25:15pendant 80 minutes.
25:16– En un match.
25:17– Et là, il te fait gagner en 40 minutes
25:19contre face au Sénégal.
25:22J'aime bien ces joueurs de stade, moi.
25:23– Moi aussi.
25:24Je trouvais vraiment,
25:25tout le monde avait l'impression
25:26que tout le monde avait oublié
25:27Kylian Mbappé.
25:28Tout le monde ne parle que de Michael Olizé,
25:29qui est un joueur évidemment formidable aussi.
25:32Là, Kylian Mbappé,
25:32c'est la Coupe du Monde,
25:33c'est sa compétition.
25:37C'était exceptionnel, moi je me suis régalé.
25:38– Pour rejoindre un peu Margot,
25:40oui, peut-être qu'il a une personnalité
25:42un peu clivante.
25:43– Bien sûr.
25:44– Il faut le reconnaître.
25:46– Comme beaucoup de stars, après.
25:47– Voilà, il est comme ça.
25:47– Ça, c'est parti du personnage.
25:48– Il est égocentrique, il est égocentré,
25:51il peut diffuser peut-être quelque chose,
25:54parfois, de l'ordre d'une certaine arrogance,
25:56tout ce qu'on veut.
25:57Mais enfin, ça, ce sont vraiment des considérations
25:59qui ne sont pas très techniques.
26:01– Ah non, bien sûr.
26:02Je pense que footballistiquement,
26:03à part après un mi-temps,
26:04on peut lui reprocher des choses,
26:05mais à la finalité, il vous fait gagner le match,
26:07il est exceptionnel.
26:08Donc, en fait, il n'y a même pas de débat
26:11sur les critiques sportives, non.
26:13Mais après, tout ce qui est autour…
26:15– Et ça nous rappelle aussi que
26:16c'est quand même un joueur qui est plutôt fait
26:17pour attaquer que pour défendre aussi.
26:19Parce que finalement, par rapport à ce que
26:22lui-même avait annoncé, à la limite,
26:23là, il nous a presque un peu menti,
26:25il n'est pas devenu un défenseur incharné
26:27hier soir non plus.
26:28– Il n'a pas changé un 48 heures.
26:30– Mais bon, s'il garde un peu d'énergie
26:32pour faire ça…
26:33– Après, face au bloc bas, il faudra…
26:35– Enfin, ce n'est pas un nouveau débat,
26:36mais du coup, là, le manque de justesse technique,
26:38il faudra quand même le gommer.
26:40– Alors, s'il y a un défaut technique,
26:42c'est que je crois qu'il n'a pas encore,
26:43l'aura-t-il un jour,
26:44toute la panoplie technique de l'avant-centre,
26:48dos au but particulièrement.
26:49Dès qu'il est dos au but,
26:50le contrôle, la remise…
26:52– C'est pas son jeu, oui.
26:52– Il a tout raté, c'est vrai, en première période.
26:54– Là, le terrain, alors ce n'est pas pour l'excuser,
26:55le terrain était catastrophique,
26:56mais du coup, les manques techniques,
26:58il se voient encore plus.
26:58– Sauf qu'en deuxième période…
27:01– Il avait de l'espace, il en a profité, il a fait…
27:03– Non, justement, le premier but,
27:04avec la passe magique d'Olysée,
27:05là, il n'y a pas d'espace.
27:07Et je crois que c'est ça qu'attend de lui, Deschamps.
27:09– C'est vrai.
27:09– Il y a un bloc bas qui est dans la surface,
27:11mais là, il reste à la pointe,
27:13et il te fait l'appel de fou
27:15dans la toute petite profondeur qui fait la différence.
27:17Ça, c'est intéressant.
27:18Ça, c'est une vraie panoplie rare de neuf.
27:20– Et pour lui, Michael Olysée, c'est un cadeau du ciel.
27:23Un passeur comme ça,
27:24alors il faut savoir faire des appels,
27:25il faut marquer derrière,
27:26mais avoir les caviards qu'il lui donne,
27:28c'est extraordinaire.
27:29Il y a juste à faire l'appel, le ballon va arriver.
27:30– C'est le lieutenant de rêve.
27:31C'est le Scotty Pippen de Michael Jordan,
27:33là, il peut avoir tous les caviards qu'il veut.
27:35Quand tu as un joueur comme ça derrière toi,
27:36tu sais que c'est un créateur,
27:38comme tu disais, Philippe.
27:38En fait, c'est un créateur, mais pas avec le ballon.
27:40C'est un créateur d'espace, de par ses appels.
27:42Il ne sera jamais créateur,
27:44ce n'est pas un numéro 10,
27:44ce n'est pas un maestro,
27:47mais devant ses cliniques.
27:49Et Mbappé et Olysée,
27:50franchement, quel pays a ça aujourd'hui ?
27:52Je pense qu'aucun part, aucun.
27:53– Et puis, il y a une vraie connexion
27:54et c'est ça qui a été très rassurant
27:55et ce que j'aimerais retenir, moi, de ce match,
27:57la connexion entre Mbappé et Olysée,
28:00c'était franchement très beau à voir
28:02et pour moi, porteur de beaucoup d'espoir
28:05sur cette Coupe du Monde.
28:06Donc, espérons que ça appelle d'autres matchs
28:11de la même qualité.
28:13Je retiens cette seconde période, évidemment,
28:14je ne parle pas de la première,
28:15mais c'était très encourageant.
28:18– Prochain match contre l'Irak,
28:20ce sera mardi ?
28:21– Lundi, pardon.
28:22– Lundi prochain.
28:24Et la Norvège, quatre jours plus tard,
28:26la Norvège qui a battu l'Irak,
28:27quatre buts à un.
28:28Erling Haaland, lui, a marqué
28:29comme le Klan Mbappé un doublé.
28:31– Un Irak très coriace
28:33pendant toute une mi-temps
28:34qui ne mérite pas d'être mené.
28:36Attention, ça courait dans tous les sens.
28:38Alors, ils ont baissé de pieds,
28:39mais ils s'accrochent.
28:41– Après, juste pour finir sur Mbappé,
28:42de toute façon, quoi qu'il fasse…
28:43– On a la réponse, 60% de oui.
28:45– Non, mais quoi qu'il fasse,
28:47il sera toujours critiqué.
28:47– Il sera toujours critiqué.
28:49Et moi, je trouve qu'on est très, très dur avec lui
28:51parce que, franchement,
28:52il y a un harcèlement à son sujet qui est…
28:53– Ah, mais bravo.
28:54– Non, mais c'est vrai, c'est un scandale.
28:55Franchement, on se croirait dans la cour d'école, quoi.
28:58Pour moi, c'est du harcèlement,
28:59ce qu'il vit, notamment sur les réseaux sociaux
29:02et globalement par certains observateurs.
29:06Je trouve que c'est…
29:06On est très, très dur.
29:07On ne se rend pas compte de la qualité de ce garçon.
29:09Alors, il a sa personnalité, oui,
29:11mais je pense qu'il faut le dissocier.
29:12Il faut juste apprécier le spectacle à un moment donné.
29:14– Bravo.
29:15– Non, c'est vrai.
29:15– Ça, c'est Margot.
29:16Ça, c'est la vraie Margot.
29:18Voilà.
29:19J'aimerais, Margot,
29:19que tu explores toutes ces qualités
29:22un petit peu d'une façon générale.
29:23Et pas qu'ici, entre jeunes.
29:25Merci.
29:26– Avec un boomer.
29:28– Je vais partir.
29:30– C'est avec nous, Philippe.
29:31On va jouer encore.
29:31On va parler de Messi.
29:33On va parler de l'Angleterre.
29:34– Et Kino le chien, il est où ?
29:35– Kino ou Nuki à cause de lui ?
29:36– Moi, je l'appelle Kino.
29:39– Moi, je l'appelle Kino.
29:40– Et on va jouer.
29:41On a encore deux jeux.
29:42On a d'abord les joueurs masqués.
29:44Vous avez vu, je l'ai dit,
29:4459% de oui pour Kino le Mappé
29:47a-t-il fait taire toutes les critiques.
29:49Chacun de nous a préparé dans son coin
29:51un joueur, a étudié son CV,
29:53a nous donné des petits indices
29:54pour qu'on le découvre.
29:55Jouer, évidemment, chez vous,
29:56c'est Benjamin qui commence.
29:57– Ok, très bien.
29:58– Ouh, il prend le cahier.
30:00– Ouh, l'oh, l'oh.
30:02Dis donc, Benjamin,
30:05le classeur de grand-mère.
30:06– 37 ans.
30:06– Exactement.
30:07– Donc, plus jeune que Messi.
30:08– 37 ans ?
30:09– 37 ans.
30:10– Pas lui, hein ?
30:11– Non, non.
30:11– 37 ans.
30:12– Le joueur qu'on cherche.
30:13– Ouais, ouais.
30:13– Merci.
30:14– J'ai commencé à Florid Zorfer.
30:18Ouf !
30:18– En Allemagne ?
30:19– Non.
30:20– En Autriche ?
30:21– Peut-être.
30:22– Ouais, c'est un bon autrichien, ça, mais…
30:23– Ouais.
30:24– Ensuite, à Twente.
30:26Puis à l'Inter de Milan,
30:29au Werder de Brem,
30:31à Stoke City.
30:33– Je l'ai.
30:33– Ouais, c'est bon.
30:34– Je vous le donne.
30:35– Je pense que je l'ai.
30:35– Bien sûr.
30:36– Marco Arnotovic.
30:37– Exactement.
30:37– Ouais, c'est ce que j'allais dire.
30:38– Arnotovic.
30:40– Bien joué ce matin.
30:42– C'est vrai.
30:42– Ce matin.
30:43– Pas fin de match contre le Jordani.
30:44– Oui, voilà.
30:45C'est ce que j'allais te dire,
30:45parce que tu dormais, c'est normal.
30:47– Non, je ne dormais pas pour toi.
30:48– C'est normal.
30:48Un enfant doit se coucher.
30:50Un enfant doit se coucher le tôt.
30:51– Il s'est réveillé le tôt parce qu'il avait école ce matin.
30:53– Il se trouve que j'ai regardé la première mi-temps
30:55à 6h du mat d'Autriche
30:57et voilà, il n'était pas sur le terrain.
30:59– Tu as regardé à 6h et tu es en forme comme ça.
31:01– C'est bon.
31:02– Non, non, j'ai regardé tous les matchs
31:03parce que je suis professionnel.
31:05Je sais, c'est une notion un petit peu ringarde,
31:07mais moi, elle me va très bien.
31:11– Margot, c'est à toi pour ton joueur.
31:13– Alors, je suis binationale.
31:15– Ok.
31:16– Il y en a tellement de.
31:17– Oui.
31:18– Ma maman a été championne de gymnastique rythmique.
31:22– Ça me parle.
31:23– Médaillée de bronze d'ailleurs,
31:24des JO de 84 à Los Angeles.
31:26– Ça me parle.
31:27– Que Philippe Carayon a regardé
31:28parce que c'est un grand fan de sport.
31:29– Décalage, ouais, parfait.
31:31– Mon papa, en revanche, est un footballeur.
31:32Il a été international, sénégalais.
31:34– Ah, je l'ai aussi, je pense.
31:35– Je l'ai aussi.
31:36– Et je possède les deux mêmes passeports que Margot.
31:39Ça, c'est amusant, ça.
31:40– Liroy Salé.
31:41– Liroy Salé, bravo.
31:45– Et j'allais vous donner un autre indice.
31:47– Vas-y, vas-y, Margot.
31:48– Il porte le même prénom
31:50que le sélectionneur qu'a sélectionné
31:53dans son papa à l'époque.
31:54– Même dans les quiz,
31:55il faut qu'elle parle d'elle,
31:56de sa vie, de sa life.
31:57– Excuse-moi, on est…
31:58– Et après, elle accuse un certain Kylian
32:01d'être un petit peu trop autocentré.
32:03– J'ai pas de l'écoute.
32:04– Et à bonjour.
32:05– Il est avec nos abonnés.
32:06– Comme moi, un jour,
32:08à manger des biscuits.
32:09J'étais en vacances en quatrième de Mme Solange
32:12en cours de maths.
32:14J'étais là.
32:15– On peut aussi faire un peu de main.
32:16– Exactement.
32:17De l'un de la chair.
32:18– Un peu de connexion avec nos abonnés, c'est tout.
32:19– Un peu de pudeur.
32:21– Philippe Caraillon, il y a deux jours,
32:23on était là sur ce plateau,
32:24nous avait fait découvrir expérience,
32:26le joueur de l'IT.
32:27– Non mais c'est vrai, c'est le genre de joueur.
32:28– Vous avez trouvé ça.
32:29– On avait trouvé ce que vous avez trouvé.
32:31Allez, c'est parti.
32:32– Alors, premier indice,
32:35mon entrée en jeu n'a pas empêché
32:37une lourde défaite.
32:38– Ok.
32:41Il y en a eu des entrées en jeu.
32:43– Et des lourdes défaite, il y en a eu beaucoup ?
32:45– Ah, Écurasso.
32:46– Non, mais je ne suis pas là pour vous aider.
32:47– Après, Écurasso…
32:48– Deuxième indice.
32:49– Je ne les ai pas trop.
32:51– Pourtant, remarque, ça tombe bien,
32:54mon nom est l'un des meilleurs moyens
32:57d'oublier une lourde défaite.
33:00– Un nom d'alcool ?
33:03– Ah, ça doit être win.
33:06– Dernier indice, si vous êtes nul,
33:08je ne peux pas sauver trois soldats Ryan dans un seul coup.
33:12– Ça doit être un nom.
33:13– J'espère être titulaire au prochain match
33:16parce que, franchement, mon nom, avec ma sélection,
33:21c'est vraiment le cocktail gagnant.
33:23– Donc, c'est un joueur de Curaçao ?
33:25– Non, c'est un Néo-Zélandais.
33:26– Non, ils n'ont pas perdu, c'est vrai.
33:29– C'est un joueur de Curaçao ?
33:30– Rome de Curaçao.
33:32– Je ne sais plus, je n'ai pas fait attention
33:33à celui au joueur qui était rentré.
33:35– Son nom est un prénom de fille.
33:38– Est-ce que quelqu'un là…
33:40– Non, moi, je donne ma langue au chat.
33:42– C'est Margarita.
33:43– Margarita de Curaçao.
33:45– Je n'ai pas vu qu'il y avait un Margarita qui était rentré.
33:47– Il est entré en jeu, il a un peu réveillé Curaçao.
33:51– Il est là.
33:52– J'ai un Margarita.
33:53– Enfin, là…
33:54– Si, si, pas mal, pas mal.
33:55– Margarita de Curaçao, excusez-moi.
33:58– Moi, ça me fait rêver.
33:59– Grâce à Philippe, on sera un collab sur les petites nations
34:01à la fin de la Coupe du monde.
34:01– C'est vrai.
34:02– J'en ai un, moi.
34:04Pas si dur, enfin, pas si facile non plus.
34:06Un joueur qui a joué dans 15 clubs et 8 pays.
34:10Et ce n'est pas Florent Sinama Pongueil.
34:12– C'est vrai que Jérôme, salut, c'est pas toi,
34:13t'es pas dans la Coupe du monde.
34:14Il a joué dans des grands clubs, il a joué à Chelsea,
34:17à la Lazio, au FC Séville.
34:20C'est quand même pas classe.
34:21Et dans le même temps, enfin, dans sa carrière,
34:23il a aussi joué en Chine, en Iran, en Turquie et en Grèce.
34:29Il joue d'ailleurs en Grèce en ce moment.
34:32– À la Lazio, Séville…
34:34Est-ce qu'il serait iranien ?
34:37– Non.
34:38– C'est quoi le troisième grand club ?
34:40– Chelsea, Lazio et FC Séville.
34:41À chaque fois, c'est des parcours très courts.
34:43À Chelsea, il avait démarré à Chelsea d'ailleurs.
34:46Il est passé en France.
34:47Meilleur indice là, trois clubs français.
34:50Dijon, Amiens et Lens.
34:55– Ah si.
34:56Non, non, non, je ne l'ai pas.
34:57Je pensais, mais j'allais dire une bêtise.
34:59– Je peux vous donner sa nationalité.
35:01– Parce que quand tu dis Séville et Dijon,
35:03j'allais dire à Guerdes,
35:04mais en fait, il a déclaré ton fait.
35:08– C'était un ancien grand espoir des sélections françaises.
35:12U17, U19, c'était un futur craque.
35:16Il a eu du mal à confirmer, même si je le dis.
35:18Il a fait une belle carré, il a des bons clubs.
35:19Il a été un très bon joueur.
35:20Il est encore en sélection.
35:22Il est international congolais.
35:23La RDC qui va démarrer contre le Portugal.
35:25– Ce n'est pas Bagambo ?
35:26– Non, c'est Kakuta.
35:27– C'est Kakuta, oui.
35:28– C'est le milieu de terrain offensif.
35:30– La carrière, elle est folle quand même.
35:31Les feux, ils sont assez incroyables.
35:33– Il est là, Kakuta ?
35:34– Il est là.
35:34Il est dans le groupe de la RDC
35:37qui joue contre le Portugal en début de soirée.
35:40Une équipe qui a joué…
35:41Il faut que j'arrête de taper sur cette table.
35:42Je vais la calmer.
35:43Désolé à tous les techniciens, pardon.
35:45Il faut que j'arrête.
35:46Un homme qui a illuminé la nuit de tout le monde
35:48et notamment de Philippe Carayon.
35:50Mais si, mais si, mais si.
35:51Trois fois, on en parle.
35:52– Voilà.
35:56– Si on nous avait dit, il y a 10 ans, 15 ans,
35:59quand déjà Messi était le meilleur joueur du monde,
36:01quand déjà Messi était en passe de devenir le meilleur joueur de l'histoire,
36:04qu'en juin 2026, à quasiment 39 ans,
36:06il nous ferait ça, un triplé, un récital,
36:10comme il en fait depuis toujours.
36:11Est-ce qu'on y recrue ?
36:12Est-ce que Messi vous surprend encore tous les trois ?
36:15Benjamin, tiens, c'est toi qui commences cette fois.
36:16– Oui, parce que d'autres, enfin, mettre un triplé à 39 ans
36:21pour son premier match de poule de la Coupe du Monde,
36:25il faut s'appeler Messi pour le faire.
36:26C'est porter son équipe comme il l'a fait
36:28et au-delà des buts, l'implication qu'il avait défensivement,
36:31l'aura qui distille à ses partenaires,
36:33il a gagné la Coupe du Monde, il a tout gagné.
36:35Il pourrait lever le pied, se dire, bon, c'est ma dernière, j'y vais, je profite.
36:38Il veut aller chercher une autre et il emmène tout le monde avec lui
36:41alors que c'est le plus ancien, je crois.
36:43Et il y a des jeunes qui ont 18, 19, 20 ans dans le groupe,
36:47ils pourraient se dire, bon, être un petit peu déconnectés.
36:50Et non, toujours aussi compétiteurs.
36:53Franchement, on ne peut pas dire qu'on n'est pas surpris
36:55parce que ça serait mentir.
36:56– Parce qu'on avait des doutes, il joue quand même à l'Inter Miami,
36:59sans manquer de respect au championnat américain.
37:00On se doute que ce n'est pas du tout le niveau d'une Coupe du Monde,
37:03mais quand même, il est là, premier match compétitif,
37:04premier affrontement.
37:06Enfin, c'est une bonne équipe, l'Algérie.
37:08Il en met trois, il aurait pu en mettre cinq même.
37:09Il fait un super match.
37:10– Moi, il ne m'a pas du tout surpris parce que, déjà,
37:13moi, je croyais beaucoup en lui, sa saison,
37:15même si c'est à l'Inter Miami, il a mis, je crois, 45 buts
37:17ou quelque chose comme ça.
37:18Il est encore dans des standards très, très élevés.
37:21Puis, il n'y a pas plus tard qu'une semaine,
37:22on a eu un débat et sur ce plateau et sur celui du late,
37:25sur quelle sera la star de la Coupe du Monde.
37:26Quand j'ai cité Messi, j'ai vu des personnes
37:28comme Philippe Carayon sourire.
37:30– Pas du tout.
37:31– Bon, en tout cas, j'en ai vu certains
37:32qui n'ont pas bien pris au sérieux ma réponse.
37:35Mais donc, moi, non, je ne suis pas surprise.
37:36Moi, je ne m'attendais peut-être pas à ce qu'il marque,
37:38évidemment, un triplé de son premier match.
37:40Ça, OK.
37:41Mais à ce que ce soit l'un des joueurs majeurs de ce mondial,
37:45pour moi, oui, il n'y a pas beaucoup de doute.
37:47Il a encore un niveau de compétitivité très important.
37:51Il l'a prouvé encore une fois cette saison.
37:53Et puis, c'est un garçon qui n'est jamais rassasier.
37:56C'est un très, très grand joueur.
37:58C'est le goutte, tout simplement.
37:59Et il l'a encore prouvé, là, contre l'Algérie.
38:02C'est exceptionnel.
38:03Et puis, juste, Benjamin l'a évoqué,
38:05mais il nous a parlé de son implication défensive.
38:07Parce que j'ai revu le match en replay aujourd'hui.
38:10Les retours qu'il a faits.
38:11Moi, je le vois des fois dans les 30 derniers mètres.
38:13Venir défendre et accompagner le bloc équipe.
38:17C'est exceptionnel, ce qu'il fait à son âge.
38:19C'est un kiff, quand même.
38:21À chaque fois, on se dit, c'est peut-être la dernière.
38:23C'est peut-être son…
38:24Et en 2022, on se disait, voilà, il part au sommet.
38:26On ne le reverra plus.
38:27Et bien, quatre ans plus tard, il est encore là.
38:28Il est encore au sommet.
38:29C'est là où c'est vraiment dommage pour vous de ne pas avoir veillé pour vivre ça en direct.
38:35Il y a un moment donné, avec ce mec, tu n'as plus de mots.
38:39Moi, contrairement à toi, Margot.
38:40Non, mais moi, honnêtement, il m'a encore surpris, bien sûr.
38:44Je n'aurais jamais imaginé voir et vivre ce que j'ai vécu devant ma télé entre 3h et 5h.
38:50Mais ce n'est pas possible.
38:52C'est un extraterrestre.
38:54C'est incroyable.
38:55J'ai vécu, comme tous ceux qui ont regardé, une nuit magique en admirant le joueur mythique.
39:04Il fait un match extraordinaire.
39:07À tous les niveaux.
39:08Incroyable.
39:08Offensivement, défensivement, dans l'implication, dans la green tag.
39:13Franchement, si tu ne me dis pas qu'il a 39 ans, dans une semaine, franchement, pour moi, il a
39:2030 ans sur le terrain.
39:21C'est un joueur mature.
39:23Non, mais il sait aussi s'économiser.
39:25C'est vrai qu'il a fait, notamment en première période, un ou deux replis défensifs.
39:28Étonnant.
39:29Parce qu'il est vraiment court, c'est tout.
39:31Il vient gagner des duels.
39:32Mais après, c'était surtout où il se contentait.
39:34Au début, il joue à droite, mais il repique très souvent dans l'axe.
39:37C'est vrai qu'il bénéficie d'erreurs du gardien, peut-être d'un petit peu de laxisme dans le
39:44marquage, dans les intervalles.
39:45On l'a laissé un peu seul.
39:47Mais il a encore un coup de rein.
39:49Dès qu'il a un ballon intéressant, il explose sur 10-15 mètres.
39:53Et puis, il y a ses trois buts, mais c'est pas ça.
39:58Il a éclairé le stade.
40:00C'était lui le projecteur.
40:02Il peut encore les amener au bout.
40:03On a eu des balles indignes.
40:04Mais si comme ça, il peut battre n'importe qui.
40:05Son toucher de balle, c'est une émotion à chaque fois.
40:09C'est tellement beau.
40:11C'est tellement bon.
40:13Je ne sais pas ce que ça va donner.
40:15Encore une fois, on débriefe des premiers matchs depuis le début.
40:18Pour tous les pays, pour tous les joueurs.
40:19On verra la suite.
40:21Je reprendrai une expression de notre ami Omar D'Affonseca qui disait
40:26C'est le ballon qui le choisit.
40:28C'est un peu ça, en fait.
40:29Tu vois, c'est complètement dingue.
40:33Mais d'ailleurs, il a sauf.
40:34Il dit, c'est le ballon qui me choisit parce qu'il sait que Messi va me caresser.
40:38C'est la pire imitation de l'histoire des imitations d'Omar D'Affonseca.
40:44Je pense que si on fait un classement, on sera tout en haut.
40:47En tout cas, il me régale lui aussi.
40:49J'ai le droit de le dire ou pas ?
40:50Mais bien sûr, Omar, il me régale tous.
40:51Moi, je ne me suis pas réveillé cette nuit.
40:53Mais en regardant le match en replay, c'est bon.
40:56J'ai les réveils calés pour les prochains matchs de l'Argentine.
40:58Je ne raterai plus un match de Messi sur cette Coupe du Monde.
41:00Bravo.
41:01Il y a plein d'internats, notamment sur YouTube, qui disent
41:04« Oui, il n'a pas loupé Mandy aussi.
41:05Il a tout réussi, mais il aurait pu prendre un rouge. »
41:07C'est vrai, c'est vrai qu'Alissa Mandy qui a fait une semaine.
41:09Mais c'est Messi, quand même, c'est le football.
41:11Après, si c'est l'inverse, si c'est Mandy qui fait ça à Messi,
41:13l'Algérien, on ne le revoit plus pendant trois matchs.
41:15C'est vrai.
41:16Mais c'est les avantages d'être léau Messi.
41:18C'est un volontaire.
41:19Dans la logique de l'arbitrage sur cette Coupe du Monde…
41:22C'est vrai, l'arbitre de France-Sénégal a beaucoup laissé jouer.
41:25Je ne comprends pas d'un geste similaire.
41:27Il y a une tolérance qui a augmenté.
41:29Et c'est Messi, on ne va pas lui donner un rouge.
41:32Franchement, qu'est-ce qu'on aurait perdu ?
41:35Résultat du sondage, la question Messi.
41:38Messi vous a-t-il encore surpris ?
41:40Est-ce qu'on va avoir un oui ou un non ?
41:41Est-ce qu'il est capable de nous surprendre ?
41:4567%, oui.
41:45Il y a pas mal de gens qui se disaient
41:46« Est-ce qu'il est encore capable de faire ? »
41:48Parce qu'en fait, vu qu'il a disparu un peu de nos radars européens,
41:52il y a beaucoup qui se posaient un peu la question sur son niveau.
41:55Mais c'est vrai que quand on regarde encore ses statistiques,
41:57le championnat américain qui est OK,
41:59ce n'est pas un championnat européen,
42:01mais qui est quand même en progression,
42:05le nombre de buts qui claquent quand même encore…
42:07Moi, je n'avais pas beaucoup de doutes sur le fait
42:09qu'il puisse se mettre au niveau,
42:11en plus dans le pays qu'il l'accueille,
42:13il connaît les stades, il est dans un environnement familier.
42:16Merci de parler des stades encore une fois.
42:18C'est que c'est beau.
42:20Moi qui regarde presque tous les matchs,
42:22franchement jusqu'ici, je le répète,
42:24c'est exceptionnel là aussi.
42:26Il paraît qu'il n'y avait pas de gens
42:28qui pouvaient pénétrer en Amérique,
42:29que les places étaient trop chères,
42:31je ne sais pas quoi, je ne sais pas quoi.
42:32Mais les stades, ils sont pleins à craquer.
42:34L'Argentine, c'est à Kansas City,
42:36c'est un peu loin de Buenos Aires, Kansas City.
42:38C'est au plein milieu, tu vois.
42:42Bon, c'est la teuf partout
42:45et les stades sont extraordinaires.
42:47Il nous reste deux favoris qu'on n'a pas encore vus.
42:50On a vu pas mal de favoris.
42:51Tous ont gagné quasiment, à part l'Espagne
42:53qui n'a pas battu le Cap Vert.
42:54Il nous reste l'Angleterre dont on va parler
42:55dans quelques instants.
42:56Et le Portugal, Cristiano Ronaldo,
42:58il a vu Mbappé marquer un doublé,
42:59Allende marquer un doublé,
43:00Léo Messi marquer un triplé,
43:02premier ballon, il va frapper.
43:03Peu importe où il est,
43:04il peut être dans son camp,
43:05il peut frapper ce soir.
43:07Tu as raison, parce que là,
43:08il y a tellement d'égo.
43:09Franchement, on sait que ça a tellement alimenté,
43:11par exemple, le duo Messi-Cristiano.
43:14Mais là, franchement...
43:15Ah, mais là, tu es sûr qu'il l'a en tête.
43:16Ah oui, il va vouloir...
43:16Après lui, sa dernière grande compète
43:18où il a été assez bon,
43:20c'était je crois 2021,
43:21où il avait marqué 5 buts, il me semble.
43:26Depuis, bon...
43:27C'est plutôt une vraie interrogation.
43:29Le vrai niveau de Cristiano,
43:30c'est compliqué pour le Portugal.
43:31C'est vrai que quand on regarde
43:32les trajectoires entre Messi,
43:34pour le coup,
43:35puisqu'on est toujours en train
43:35de les comparer et Ronaldo,
43:38Messi, pour moi,
43:39il a plus réussi à maintenir
43:40un très haut niveau compétitif,
43:43en sélection en tout cas,
43:44que Cristiano Ronaldo.
43:45Mais bon, il va peut-être...
43:46En amour, Benjamin.
43:46J'espère qu'il va nous faire taire ce soir.
43:47C'est ça.
43:48Au-delà de ça,
43:49Messi, en fait, c'est...
43:50Je pense qu'il se présente
43:51au présidentiel en Argentine,
43:52il est élu en deux secondes.
43:53Donc, tous les mecs qui sont avec lui
43:54sur le terrain...
43:55Ah, ils ont des soldats.
43:56Ils vont au combat pour lui.
43:58Cristiano Ronaldo,
43:59je ne sais pas si sur cette génération,
44:00ils sont tous aussi soudés derrière lui
44:03que ne sont les Argentins derrière lui.
44:04Il y a le niveau aussi.
44:05Il y a le niveau, bien sûr.
44:06Si Cristiano était encore
44:07le grand Cristiano,
44:07ils joueraient pour lui,
44:08mais là, c'est plus compliqué.
44:09Mais pour le coup,
44:10s'ils sont soudés,
44:10qu'ils y vont tous derrière lui,
44:11je pense qu'ils ont un des meilleurs
44:12leaders possibles sur le terrain
44:14en termes d'aura,
44:14de ce qu'il représente,
44:15c'est quand même Cristiano Ronaldo.
44:17Et ils ont des super joueurs individuellement.
44:18Je pense que ça peut faire
44:19des dégâts.
44:20Portugal, RDC ce soir.
44:21En 10 secondes, Philippe.
44:22À la limite, souhaitons-le
44:23parce que cette Coupe du Monde,
44:25pour l'instant,
44:25je reste encore une fois prudent,
44:27a pris une dimension depuis hier.
44:28C'est vrai.
44:31Mbappé,
44:31une heure après Haaland,
44:33et une heure après Messi,
44:35doublé, doublé, triplé.
44:36Non, mais on est très, très haut
44:38footballistiquement.
44:38Même dans le contenu des matchs,
44:39c'est un très, très bon niveau.
44:41Et on a un gros choc ce soir.
44:41Tous les matchs sont très intéressants.
44:42Ce soir, c'est Angleterre-Croatie.
44:44Parlons des Anglais.
44:45Il y a 60 ans,
44:46parce que c'est leur année.
44:51Avant de parler de l'Angleterre de 2026,
44:52d'ailleurs,
44:53qui va retrouver son bourreau de 2018.
44:54C'était la demi-finale
44:56de la Coupe du Monde 2018.
44:57Parlons de l'Angleterre de 2022.
45:00Éliminée par la France
45:01en quart de finale.
45:02Compos masqués.
45:03On va faire comme la dernière fois,
45:05comme les dernières fois.
45:06On remonte ligne par ligne.
45:08Il n'y a pas de piège extraordinaire
45:09pour ce 11 de l'équipe d'Angleterre
45:12qui avait été éliminée
45:12par la France en quart de finale.
45:14On fait comme ça,
45:15honneur à toi, Margot.
45:17Le gardien, s'il te plaît.
45:19Le gardien, c'était...
45:23C'était...
45:23Attends.
45:24En plus, je l'ai interviewé.
45:26C'est fou, hein.
45:27Ça faisait longtemps
45:28qu'elle n'avait pas parlé de sa life.
45:29Non, non, mais je l'avais interviewé
45:31ce jour-là.
45:31Tu veux passer ton tour ?
45:32Non, non, putain, attends.
45:34Je l'ai.
45:36Scotty Pippen et Michael.
45:37Non, non, je l'ai.
45:37Je l'ai devant moi, là.
45:39Physiquement, je le vois.
45:40Attends.
45:40Allez, je l'ai.
45:41Jordan Pickford.
45:42Jordan Pickford, bien sûr.
45:43Je l'ai interviewé trois fois en plus.
45:45Trois fois ?
45:46Quelle carrière !
45:48Benjamin, un nom de défenseur.
45:49Tu peux prendre un latéral
45:50ou un central.
45:51Je vais te dire...
45:52On les affichera les quatre ensemble,
45:53mais un nom, s'il te plaît.
45:54Est-ce qu'il y avait Harry Maguire ?
45:55Oui, Maguire dans l'axe.
45:57Avec qui ?
45:58En charnière ou en latéral, Philippe ?
46:01Stone ?
46:01Oui, avec charnière, c'était Maguire, Stone.
46:03Il me faut les latéraux.
46:05Luke Shaw ?
46:05Oui, à gauche.
46:07Et à droite.
46:07Alexander Arnold ?
46:08Non, ce n'était pas Trent Alexander Arnold.
46:10Ah, Trippier ?
46:11Non.
46:11Il y avait eu un énorme débat avant le match.
46:13C'était le seul latéral au monde
46:15qui était peut-être en mesure
46:17d'éteindre Kylian Mbappé à l'époque.
46:18Ah, Kyle Walker.
46:19Kyle Walker, exactement.
46:21Il y a d'ailleurs plus que John Stones dans la...
46:22Trippier, c'était son remplaçant avant, non ?
46:24Oui, oui, il était dans le groupe,
46:25Kieran Trippier.
46:26Voilà pour les défenseurs.
46:26Les trois milieux.
46:28Philippe, c'est à ton tour, je crois.
46:31Rice ?
46:32Oui.
46:34Encore deux milieux.
46:35Il y en a un qui est...
46:35Les deux sont encore là, d'ailleurs.
46:36Il y en a un qui est plus titulaire,
46:37et l'autre pas sûr, d'ailleurs.
46:39Mais les deux sont encore dans le groupe.
46:43De titulaire sur ce match ?
46:45Pfff, contre la France.
46:46Il faut que je vous le souviens.
46:47Ce n'est pas facile.
46:49Vas-y, je passe mon tour.
46:51Bellingham.
46:51Bellingham.
46:51Oui, Bellingham, bien sûr.
46:53Et un qui est encore dans l'équipe.
46:55C'était mon dernier.
46:56Qui est passé par l'Arabie Saoudite,
46:58qui est passé par les Pays-Bas,
46:59qui est revenu en Angleterre,
47:00qui est à Brentford,
47:01et qui était un grand joueur de...
47:02Enfin, qui est...
47:02Anderson ?
47:03Oui, Jordan Anderson.
47:04Jordan Anderson, bien sûr.
47:04Trois attaquants.
47:07Margot.
47:09Il devait y avoir notre ami Harry Kane.
47:12Oui, parce qu'il a marqué, en plus.
47:13Harry Kane, évidemment.
47:14Sur les côtés, Benjamin.
47:15Saka.
47:15Saka.
47:16Il me pique tout, ce Benjamin.
47:17Et de l'autre côté,
47:19lui, il n'est plus là.
47:20Ah, si.
47:20C'est où, à droite ?
47:21À gauche.
47:22C'est à gauche, oui.
47:23Je l'ai aussi.
47:24À gauche.
47:25Oui, je l'ai aussi.
47:26Non, je n'ai pas.
47:27Un gaucher aussi.
47:27Je ne sais pas.
47:28Qui joue à Manchester City.
47:30Qui joue à Manchester City, exactement.
47:31Ça va, je te l'ai donné, là.
47:32Philippe, gaucher de Manchester City,
47:34qui n'a pas été appelé.
47:35Je te l'ai donné, franchement.
47:36C'est cadeau.
47:37Il aime bien boire des bières.
47:38J'ai passé mon tour.
47:39Il aime bien boire des bières.
47:40Non, lui, moins qu'un autre, mais…
47:42Quand même.
47:42Je te laisse l'honneur.
47:44Foden.
47:45Attends.
47:46Foden.
47:47Foden.
47:48C'est pas Grealish.
47:49C'est ce que tu as dit,
47:50qui m'a déstabilisé.
47:52J'allais dire Foden.
47:52Donc voilà, il y a quelques…
47:53Mais les deux, ils aiment bien vendu.
47:54La lossature est la même.
47:56Pickford, Stones, qui devrait jouer avec Gaye.
47:58Desclan Rice au milieu.
48:00Bellingham, il n'est pas sûr d'être titulaire.
48:01C'est Morgan Rogers qui tient la corde.
48:02Et évidemment, Harry Kane, qui marche sur l'eau depuis quelques saisons,
48:05qui a encore été extraordinaire.
48:06Est-ce que cette équipe-là, pas celle de 2022, vous l'avez compris,
48:09est-ce que les Anglais, 60 ans après, peuvent aller chercher la Coupe du Monde ?
48:13Ils ont été en demi-finale en 2018, car en 2022.
48:16Philippe.
48:17Écoute, c'est un peu souvent la même chanson.
48:20Toujours depuis des années.
48:21Tout le monde les voit placés, voire gagnants, mais plus placés que gagnants.
48:27Il faut leur souhaiter, bien sûr, qu'ils arrivent à gagner un truc un jour,
48:30à part sur un but fantôme en 1966.
48:34Donc voilà, je leur souhaite.
48:36Ils paraissent un peu moins favoris qu'il y a quelques années.
48:39En 2022, on les voyait vraiment très très forts.
48:41Et ils l'étaient, ils ne sont pas loin de sortir de la France.
48:43Là, ils sont un peu en dessous, j'ai l'impression, non ?
48:46Finaliste des deux derniers euros, il me semble, si je ne dis pas de bêtises.
48:49En tout cas, celui en Angleterre.
48:52Oui, finaliste 2021 et 2024, exactement.
48:56Bon, demi-finaliste 2018.
48:58Et 40 en 2022.
48:59C'est ça.
49:00Donc voilà, après, c'est vrai qu'il y a une progression quand même de cette équipe
49:03sur les cinq, six dernières années, dix dernières années, même.
49:06On va être un peu plus large.
49:07Maintenant, il y a eu le changement de sélectionneur.
49:09Thomas Tourelle qui est venu avec d'autres méthodes,
49:11qui n'a pas hésité à faire des choix forts.
49:13Il a tranché dans le vif.
49:14Qui, en plus de ça, là où l'époque Southgate, les cadres semblaient avoir un peu plus de
49:22tranquillité, d'esprit, lorsqu'il y avait une compo d'équipe qui était affichée dans le vestiaire,
49:27ils savaient plus ou moins qu'ils allaient être titulaires.
49:29Là, c'est un petit peu moins le cas, visiblement, des échos qui peuvent fuiter de la sélection.
49:33Il y a un peu plus de concurrence, un peu plus de pression en interne.
49:37Donc, à voir si cette méthode peut fonctionner pour amener l'Angleterre vers un titre.
49:43Mais je les vois plus comme des outsiders, moi, personnellement.
49:45Benjamin ?
49:45Moi, je ne suis pas convaincu de la méthode de Thomas Tourelle.
49:48Moi, je suis un grand fan de la méthode Didier Deschamps.
49:50Former un groupe de mecs qui doivent vivre pendant un mois ensemble.
49:53Et je trouve que c'est ce qui se ressent sur le terrain.
49:55Là, Tourelle, il a expliqué que ce n'était pas ce qu'il avait fait.
49:57Il a expliqué qu'il avait fait vraiment aux prestations.
49:59C'est pourquoi Phil Foden…
50:00En fait, je ne comprends pas que Phil Foden ne soit pas sélectionné.
50:02Pour aller dans l'autre sens, il a quand même dit
50:05« Je ne veux pas des joueurs très, très forts qui vont peut-être faire la tête s'ils ne
50:08jouent pas. »
50:08Parce que Foden et Palmer, ils n'étaient pas titulaires au départ.
50:11Ils auraient peut-être râlé pendant un mois.
50:13Ils n'ont pas fait ce qu'il fallait.
50:15Ils n'ont pas été bons.
50:16Palmer, je trouve que quand il a joué, il n'a pas été bon.
50:18Donc, là-dessus, je n'ai rien à dire.
50:19Foden a moins joué.
50:20Mais à chaque fois qu'il a joué, je trouve qu'il y a toujours un éclat.
50:22Je trouve que c'est un génie, ce joueur.
50:23J'aime beaucoup.
50:24Et quand je vois Noni Madweke, qui est un très bon joueur,
50:27mais sélectionné devant Phil Foden, je ne comprends pas.
50:29Après, c'est un débat parallèle.
50:31Mais j'ai quand même du mal à retirer ce statut,
50:34cette étiquette de loser des Anglais.
50:36Même si Kane l'a peut-être moins parce qu'il a gagné des trophées.
50:39C'est le déclic qui lui manquait au Bayern.
50:41Mais je n'arrive pas à voir défensivement, surtout, la charnière.
50:45Elle est de qualité.
50:46Mais je ne trouve pas que ce soit une charnière de champion du monde.
50:48Ce sera a priori Stones-Gay.
50:49On a un doute sur l'état physique de John Stones,
50:51qui n'a quasiment pas joué.
50:52Ce sera Gayi-Konza ou Gayi-Stone.
50:54C'est vrai qu'il y a quelques postes
50:56où on se dit que c'est un peu plus faible ou un peu plus léger.
50:59Mais ils ont quand même des joueurs de classe mondiale.
51:01Ils ont Harry Kane, ils ont des Clan Rice,
51:03ils ont Bukai Osaka.
51:04C'est vrai qu'il n'a pas pris ni Foden ni Palmer.
51:09Mais parce qu'il y a du monde, là aussi.
51:12Rogers fait une super saison.
51:14Il a un pied, il a une patte.
51:17Rogers qui a priori titulaire devant Bédéry-Gam.
51:19Il n'a pas fait n'importe quoi.
51:20Il se trouve sévère un peu par rapport à Tourelle,
51:23qui a fait ses preuves partout.
51:26qui demandent peut-être quelque chose d'autre
51:27et qui peut-être va leur demander un peu plus d'agressivité,
51:30de course, d'intensité.
51:32Voilà pourquoi peut-être il te prend Amadou Eke
51:34pour sa vitesse, par exemple.
51:36Avec un Tourelle, ça peut être un gage de...
51:38Alors, il a fait des choix avant la compétition,
51:39mais on a l'impression, voilà, on sait ce qu'il a fait.
51:41Il a gagné la Ligue des Champions avec Chelsea.
51:43Il est capable de tirer la cartescence d'un groupe,
51:45même si c'est une compétition différente.
51:48On a vu Pochettino, c'est qu'un match.
51:49Mais avec les Etats-Unis, on a reconnu
51:51ce que faisait Pochettino dans ses clubs.
51:52Du groupe Racing, voilà.
51:54C'est vrai, en fait, c'est ce qui manquait aussi
51:55à cette sélection, c'est un vrai coach.
51:57Vous savez, à chaque fois, les coachs anglais,
51:58bon, c'est pas réputé pour être les meilleurs coachs du monde.
52:00Là, c'est vrai que Tourelle, pour aller dans le sens inverse,
52:02ce que je disais juste avant, c'est Foden,
52:04c'était juste pour un amoureux...
52:06Je suis amoureux du foot, je suis amoureux du foot de Phil Foden.
52:08Donc, je suis déçu de ne pas le voir à la Coupe du Monde.
52:10Mais Thomas Tourelle, c'est un grand coach.
52:11Il a gagné là où il est passé.
52:13Il peut leur apporter l'expérience
52:14et sa vision de jeu.
52:16Et je pense que ça peut forcément faire mieux
52:17qu'en 2022, parce que l'effectif offensivement
52:20et au milieu de terrain, c'est très, très, très fort.
52:22Surtout, le milieu de terrain, je trouve qu'on n'en parle pas assez.
52:24On parle beaucoup du milieu du Portugal qui a raison.
52:26Mais le milieu de l'Angleterre,
52:28Rodgers, Bellingham, Rice, Kobe, Mainou et autres,
52:32je trouve beaucoup de très, très bons joueurs.
52:34Il faut reconnaître que ça se joue tellement à peu aussi.
52:37Oui, c'est ça.
52:37Parce que même sur le quart de finale, France-Angleterre,
52:40qu'est-ce qu'il est équilibré, quoi.
52:42Moi, j'avais l'impression que ça finirait à 0-0.
52:45Eric Kane qui rate un pénalty.
52:46Le pénalty de Kane, finalement, on passe devant.
52:50C'est vrai, là.
52:52Avant de voir les résultats, sur un coup.
52:55On a les résultats dans quelques instants,
52:57mais est-ce que vous voulez le pronom de Nuki ?
52:59Oui !
53:00Nuki qui est donc à 2 sur 3,
53:02qui avait juste 10 matchs nuls
53:05entre l'Argentine et l'Algérie.
53:06C'est l'Argentine, évidemment, qui s'est imposé.
53:08Il avait vu une victoire de la France.
53:09Il avait vu une victoire du Mexique.
53:10en ouverture, c'est ça ?
53:11En ouverture, exactement.
53:12Allez, le pronom de Nuki.
53:13Nuki va gagner.
53:28Est-ce que Nuki a senti quelque chose ?
53:30Il prend des risques.
53:31Parce que la Croatie, en 2026,
53:33c'est plus que c'était, a priori.
53:35Oui, oui, oui.
53:35Écoute, peut-être que nos amis anglais
53:37vont faire de Kinou un bon retour.
53:39Ok, non.
53:40Donc, bien un cantine, Nuki.
53:43Là, il vit sa meilleure vie.
53:45L'Angleterre, 77% de non.
53:47On a un petit quart de viewers
53:51qui sont convaincus
53:53que l'Angleterre ira au bout.
53:54Beaucoup les placent...
53:55Toujours placés, jamais gagnants.
53:56Non, mais là, cette année,
53:57j'ai remarqué que les pronostiqueurs,
53:59les statisticiens,
54:00les placent vachement hauts
54:01l'Angleterre quand même.
54:03Oui, c'est vrai.
54:04Alors que je trouve
54:04que l'Allemagne
54:05est un peu sous-cotée, par exemple.
54:06Ah, ben, c'est vrai.
54:07Outsider, mais très sous-cotée.
54:08Après, c'est Harry Kane.
54:10Il y a une teuf au-dessus, là.
54:11En 20 secondes,
54:12les pronoms
54:13pour les deux gros matchs du soir.
54:14Portugal et RDC.
54:17Portugal et RDC.
54:17Je dis Portugal.
54:18Portugal.
54:20Et donc, Angleterre-Croatie ?
54:21Match nul.
54:22Je suis là-dessus, aussi.
54:24Match nul.
54:24Angleterre pour bien lancer le truc.
54:27Angleterre pour bien lancer le truc.
54:28Vous allez avoir des problèmes
54:28avec nous, Kivo.
54:30Et si j'étais un petit peu
54:31le frère caché de Kino ?
54:33On devrait faire ça.
54:34On met deux.
54:35Je ne sais pas ce qu'on mettra
54:36pour aller appâter
54:36Philippe Carillon,
54:37mais on lui demande
54:38d'aller faire un petit pronom.
54:39Je ne finirai pas
54:40en hot-dog anglais,
54:41au contraire de Kino.
54:43Avant,
54:43ces deux favoris
54:44ou outsiders,
54:45appelez-les comme vous voulez,
54:46Angleterre et Portugal,
54:47qui vous aient le plus impressionné.
54:48Faites-moi un top 3
54:50après tous les premiers matchs
54:52pour tout le monde.
54:52Match qu'on a vu ?
54:53La France.
54:54Oui, la France.
54:55C'est parce que
54:55les adversaires à affronter.
54:56Je trouve que les grosses nations
54:57n'ont pas affronté d'équipes aussi fortes.
54:58Oui, parce que l'Hallouane
54:59qui écrase Coraçao,
55:01on ne sait pas encore
55:01comment les jauger.
55:03L'Argentine.
55:04L'Argentine, oui, bien sûr.
55:06Maroc.
55:07Maroc a été très bon,
55:08c'est vrai.
55:09C'est vrai que Maroc a été très bon.
55:10Collectivement,
55:10ils ont trimbalé le Brésil
55:11pendant une heure.
55:12J'ai beaucoup aimé
55:12la Côte d'Ivoire
55:13contre l'Équateur aussi.
55:15Ça jouait direct,
55:16ça jouait dur.
55:16Sauf que c'était
55:18sur un fil.
55:1950-50.
55:19Oui, mais j'ai quand même aimé.
55:20Et une petite équipe
55:21qui pourrait surposer
55:23les attentes,
55:23enfin, petite ou moyenne.
55:24Qatar, j'ai été surprise, moi.
55:26Qatar, pas mal.
55:27Impressionné par les États-Unis.
55:28Moi, j'allais dire,
55:28j'ai bien aimé les États-Unis.
55:29Les États-Unis, c'était...
55:30À domicile.
55:31Waouh !
55:32Football Fire,
55:33comment on dit en anglais ?
55:34Je ne sais pas si on le dit,
55:36mais...
55:36On dit soccer,
55:37peut-être là-bas, mais...
55:39À partir de maintenant,
55:40on dira Football Fire.
55:42Merci à tous les trois.
55:43Merci beaucoup.
55:43C'est un plaisir.
55:45Merci à Laurent Bossa,
55:47à Jérôme Martin,
55:48à Pierre Janta,
55:49à toutes leurs équipes,
55:50pour ceux-là,
55:50et qu'on a encore...
55:52Ça, ça va être le tube de l'été.
55:53Ça va nous accompagner
55:54tout l'été, Philippe.
55:55Là, par exemple,
55:55je viens de chanter,
55:56début du tournoi,
55:57Bappé-Barcola,
55:58comme le coup d'envoi.
55:59Il faut savoir
55:59qu'il touche des royalties,
56:00et je ne sais pas pour la passe.
56:01Évidemment, il prend bien
56:02à chaque fois.
56:02Deux de Bappé,
56:03un de Barcola.
56:04Il s'en fout de boire.
56:05Il y a ceux qui parlent avant
56:06et ceux qui parlent après,
56:07comme Margot.
56:08Prochain rendez-vous,
56:09il faut qu'on mette...
56:10Ce sera autour de France-Irak,
56:12lundi ?
56:13Vendredi.
56:14Vendredi avant France-Irak,
56:16quelques jours avant,
56:17au début du week-end,
56:18vendredi, 16h30,
56:18sur toutes les plateformes
56:20du groupe Canal
56:21et sur InfoSport+.
56:22Salut, à la prochaine.
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il y a 2 ans