Passer au playerPasser au contenu principal
💪 Les Bleus sont-ils plus forts que jamais ? Faut-il tout miser sur Olise ? Est-ce l’année de l’Afrique ? Qui sera la star du Mondial ? Clément Gacheny, Margot Dumont, Olivier Tallaron et Benjamin Benhamou en débattent dans En route pour New York, votre nouvelle émission pour suivre la Coupe du monde

Les dernières news sport sur l'App CANAL : https://www.canalplus.com/chaines/infosportplus

🔔 Abonnez-vous pour suivre toute l’actu du sport avec INFOSPORT+ !

📲 INFOSPORT+ sur les réseaux :
▸ Facebook : https://www.facebook.com/InfosportPlus
▸ Twitter : https://twitter.com/infosportplus

▸ Instagram : https://instagram.com/canalplussport/ 
▸ TikTok : https://tiktok.com/@canalplussport
▸ Twitch : https://twitch.tv/canalplus

#Infosport #News #Actu 

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:03Générique
00:08Si vous êtes fan de foot ou tout simplement amoureux de sport, c'est une journée très particulière.
00:14Le début dans quelques heures, oui, de la Coupe du Monde de Football.
00:17Et on se retrouvera désormais ensemble sur Infosport Plus, sur les différents réseaux sociaux,
00:22pour échanger, partager autour de cette grande compétition, pour débattre également
00:27et pour vous apporter toutes nos réponses avec nos experts.
00:30J'allais dire ce soir, il est 16h30, c'est le début de soirée, on y va tout doucement.
00:35Olivier Talaron est là, Margot Dumont, Benjamin Benhamou.
00:38Là, vous avez trois membres éminents de la rédaction sur le canal.
00:41Éminents, éminents, comme vous disiez l'effort, comme tu y vas fort.
00:43Avec effectivement ce soir des débats, de la mauvaise foi un petit peu, de la bonne humeur,
00:48surtout différents thèmes que l'on peut déjà découvrir ensemble.
00:51On va naturellement parler de notre équipe de France.
00:54Les objectifs pour nos bleus, ça c'est capital, les bleus plus forts que jamais.
00:58Est-ce qu'on a tené la meilleure équipe de France de tous les temps ?
01:01Ça, ce sera dans un instant.
01:03On parlera également, hop, le retour a disparu, mais de Michael Olysee.
01:06Faut-il tout miser sur Michael Olysee ?
01:09Puis on parlera des stars de cette Coupe du Monde, des pays africains également,
01:14parce qu'il y a énormément de pays africains engagés, vous le savez sans doute, dans cette Coupe du Monde.
01:19Je vous donne déjà une première info, je n'ai plus le retour image.
01:21Donc là, on fait tout ça un petit peu en radio.
01:24Ceci, il y a un gros écran de vous.
01:25Oui, mais du coup, il est un peu plus loin.
01:27Et pour la vue, je vais tester un petit peu ma vue.
01:31Bien, dans quel état, je vais réparer l'écran pendant ce temps-là,
01:33dans quel état d'esprit vous abordez déjà ce mondial-là, le degré d'excitation ?
01:38Olivier, comment tu sens un petit peu les choses ?
01:40Amoureux du foot, excité, évidemment, on a hâte que ça commence.
01:42Après, il y a plein de choses.
01:43On l'évoquait un peu dans le late hier, Margot y était aussi,
01:46que cette Coupe du Monde a quelques défauts quand même qu'on ne peut pas oublier.
01:51Mais le jeu va peut-être nous faire oublier tout ça.
01:54Le climat politique, les posts fraîcheurs avec la pub au milieu,
01:58c'est des cartons, c'est plus des mi-temps.
01:59Il y a plein de choses qui nous saoulent, en fait.
02:02Qui te saoulent ?
02:04Toi, ça ne te saoule pas, la pub, dans les matchs ?
02:06C'est le moment d'aller boire un verre.
02:08Ah oui, tu peux le boire sans pub.
02:10Non, mais ce n'est pas ce qui me choque le plus, on va dire.
02:14Oui, ça peut être un peu perturbant quand on n'a pas l'habitude,
02:17mais de là à dire que ça va me choquer...
02:19Non, mais il n'y a pas que ça.
02:20Il y a le nombre de matchs, il y a les premiers tours,
02:22il va y avoir des matchs qui ont le moins d'intérêt, même si...
02:25Oui, Coupe du Monde, je le rappelle, la première à 48 de l'histoire.
02:28Donnez-nous, vous nous donnez votre avis.
02:30Je le rappelle juste, Olivier, je me permets de te couper.
02:32Vous nous dites là, d'entrée sur les réseaux sociaux,
02:35comment vous sentez un peu la compétition.
02:37Toi, Benjamin, comment tu l'appréhendes ?
02:38Benjamin, c'est, sans mauvais jeu de mots, le Benjamin de l'équipe,
02:42le plus jeune d'entre nous.
02:43Est-ce que tu as un regard un peu différent, toi, sur la compétition qui arrive ?
02:47Moi, j'avoue qu'au début, la première fois que j'ai entendu Coupe du Monde à 48 équipes,
02:51je me suis dit, pourquoi on change ?
02:54C'est bien comme ça, 32 équipes.
02:55Mais maintenant, plus on s'en rapproche, plus je suis hypé.
02:58Parce qu'en fait, si on aime le foot, on aime voir la Coupe du Monde tous les 4 ans,
03:03ça nous rajoute, je n'ai pas les calculs exacts,
03:05mais ça nous rajoute une quinzaine de matchs, une vingtaine de matchs.
03:07Moi, franchement, on peut voir ça comme ça.
03:09Après, tout le monde a râlé, enfin, une bonne partie des gens ont râlé
03:13quand la Ligue des champions a changé de formule,
03:15quand on est passé à 36 équipes.
03:16C'est vrai.
03:17Bon, on m'a forcé de constater que la formule est juste extraordinaire
03:19et que tout le monde est content,
03:20et que les favoris sont parfois un peu mis à mal.
03:23Mais ce n'est pas pareil, mais c'est un championnat quand même.
03:25C'est une saison régulière où il y a vraiment un classement qui évolue.
03:29Oui, la formule est différente, mais on est passé quand même à plus d'équipes.
03:31Et mine de rien, quand il y a plus d'équipes, comme là, les 48 pays,
03:35vous avez plus de chances de voir des équipes de seconde zone passer un ou deux tours.
03:40Moi, je trouve ça sympa, en fait.
03:43Je rejoins Margot, il y a un peu les…
03:44Il y a l'esprit Coupe de France, quoi.
03:46Oui, mais qui ne plaît pas à tout le monde, Margot.
03:48Moi, je te rejoins.
03:49Il y a aussi un peu les rabats-joins qui vont vous dire,
03:51bon, Curacao et compagnie, franchement, ça n'a pas sa place en Coupe du Monde.
03:54Pourquoi vous me regardez les rabats-joins ?
03:55Non, mais je ne vous donne pas du regard.
03:57Mais c'est une petite musique qui existe.
03:59Soit on considère que la Coupe du Monde, c'est l'élite,
04:02c'est les meilleures nations du monde, c'est la Coupe du Monde,
04:04ou soit on dit, on ouvre un tout le monde.
04:12La Ligue des Champions avec Bodo Glimt, ça ne vous a pas plu ?
04:14C'est pas pareil.
04:14C'est un championnat, mais c'est un championnat, ça n'a rien à voir.
04:17Mais on parle des pays, des équipes.
04:18Et Bodo Glimt, ils ont fait un exploit là, et puis après terminer…
04:20Non, mais juste pour comprendre ta position, toi, ça, ça te dérange ?
04:22Moi, je considère qu'il va y avoir des matchs sans le moindre intérêt au départ.
04:26Si vous voulez voir des 6-0, des 7-0 entre le Curacao et notre équipe…
04:29Moi, je vais vous dire un truc, je trouve ça un peu rabat-join.
04:32Parce qu'à un moment, c'est la grande fête du football.
04:35Et alors, oui, il y a des enjeux financiers, effectivement, qui nous dépassent peut-être.
04:38Mais vous nous donnez votre avis, évidemment, là-dessus, sur les réseaux sociaux, Benjamin.
04:41Puis de toute manière, même si on va sur cet argument, il y a plus de 200 pays dans le
04:44monde.
04:45Là, on est à 48 équipes.
04:46Ça reste une proportion, quand même, qui est très petite.
04:47Oui, mais si on commence comme ça, Benjamin, je pense qu'après, ça sera à 64.
04:51Et après, ça sera à 9.
04:51Mais on n'y est pas encore.
04:52Mais pourquoi on fait ça ?
04:54Personne ne le dit.
04:54Mais pourquoi on fait ça ?
04:55Mais pour l'argent, c'est tout.
04:57Pour qu'il y ait plus de matchs, pour qu'il y ait plus de pubs, pour qu'il y
04:59ait plus de tout.
05:00Moi, je pense aux gamins qui sont en Ouzbékistan, qui n'ont jamais vu leur pays jouer une Coupe du
05:03Monde.
05:04Vous savez quoi ?
05:05Ils vont voir leur équipe en prendre 8, ils vont être contents.
05:07C'est presque deux visions de la vie.
05:08C'est presque deux visions de la vie qui s'opposent.
05:10Il y a des éliminateurs pour ça ?
05:11Il y a des éliminateurs.
05:12On ne peut pas ouvrir.
05:13Mais pourquoi on ne peut pas ?
05:14Qui décrète, à part Olivier Talaron, qu'on ne peut pas ouvrir à 48 ?
05:17Parce que c'est l'élite, c'est les meilleures équipes.
05:20Il faut bien limiter, à un moment donné.
05:22Non ?
05:23Avec des champions, vous allez prendre les 10 premiers de chaque pays, dans ces cas-là ?
05:26Faites une compétition à 12 pays, alors, en tant qu'on y est.
05:28Non, mais là, on a juste élargi de 32 à 48.
05:32Il n'est pas encore question de passer à 64.
05:34Il y a déjà plein d'avis et plein de commentaires sur le réseau.
05:36Il y a TLS qui nous dit…
05:37Tout le monde est d'accord avec toi ?
05:38TLS, il te dit, il nous dit, franchement, je ne regarderai qu'à partir des 16e.
05:41Donc, TLS, il nous dit, entre guillemets, que le premier tour ne sert à rien.
05:44C'est son avis.
05:45Bien.
05:45Ça, c'était un petit tour de chauffe.
05:46Il a raison, c'est moi.
05:47Premier débat et premier thème.
05:49On échange autour de l'équipe de France.
05:51On y va.
05:55Avec donc cette question, les bleus sont-ils plus forts que jamais ?
05:58C'est notre interrogation.
06:00Est-ce que par le passé, et vous nous dites là aussi ce que vous ressentez,
06:03est-ce que par le passé, on a déjà été aussi fort qu'aujourd'hui, qu'en 2026 ?
06:08Margot, ta sensibilité.
06:09Non, mais ça dépend de où est-ce qu'on place le curseur.
06:12Est-ce qu'on se dit offensivement ?
06:14Est-ce qu'on se dit défensivement ?
06:15Est-ce qu'on se dit dans sa globalité ?
06:16On va dire dans sa globalité pour démarrer.
06:18Non, pour moi, 98, 2000, je pense qu'on était plus complet, ligne par ligne.
06:25Je pense qu'aujourd'hui, 2026, offensivement, magnifique, il n'y a pas de problème.
06:31Plus vous descendez, plus moi j'ai de doutes quand même sur l'équilibre de l'équipe
06:35et les qualités à chaque poste.
06:36On essaye ligne par ligne, Benjamin.
06:38Est-ce qu'offensivement, le quatuor qu'on a aujourd'hui n'est pas le plus fort de l'histoire
06:42?
06:42Margot n'est pas de cette avis-là.
06:43Offensivement ?
06:44Non, là on parle de devant, le quatuor offensif.
06:46Je viens de vous dire qu'offensivement, oui.
06:48Je ne vous ai pas écouté, ça m'arrive.
06:49Vous savez, j'ai des forces et des faiblesses.
06:51C'est vrai, mais dans la globalité, non, mais offensivement, oui.
06:53Ok, Benjamin.
06:54Je suis d'accord.
06:55Offensivement, on a Olizé qui est peut-être le meilleur joueur du monde actuellement,
06:58Bappé qui est un des meilleurs joueurs du monde actuellement,
07:01Ousmane Dembélé, ballon d'or, Réan Cherki, c'est Réan Cherki,
07:04on peut attendre tout et n'importe quoi de Cherki.
07:06Je pense que sur le papier, offensivement, on n'a jamais eu une équipe,
07:08en tout cas, aussi excitante.
07:10Bon, qu'attendez-vous de cette équipe de France-là aussi ?
07:13Olivier, soyez respectueux et je rappelle simplement à nos abonnés
07:17et à ceux qui sont avec nous.
07:18Donc, 2006, Zidane, Thierry-Henri Ribéry, c'est moins fort que ce qu'on a aujourd'hui.
07:23Je voudrais simplement rappeler à celles et ceux qui sont avec nous
07:25qu'ils peuvent nous donner leur avis, Olivier.
07:27Parce que leur avis compte autant que le vôtre, mon cher Olivier.
07:31Et ne m'obligez pas, après 7 minutes d'émission, à hausser le ton.
07:35Non, mais comme vous me posez la question à Benjamin Amargou, mais pas à moi.
07:37Mais vous avez le temps, on a une heure, on est là pendant une heure.
07:40Vous avez tout votre temps, chacun va pouvoir nous donner ses arguments.
07:43Blague à part, Olivier, je t'en prie.
07:45Non, mais 2006, c'est un exemple.
07:47Il y a eu deux équipes, l'équipe championne du monde, excusez-moi,
07:49l'attaque, c'était quand même pas mal.
07:51Non, je repense à 2006 parce que la Coupe du Monde,
07:53ces matchs face à l'Espagne, face au Brésil, c'était extraordinaire.
07:57Avec Thierry-Henri, avec Ribéry, avec un Zidane exceptionnel.
08:01Moi, je ne trouve pas que l'équipe, que ce qu'on a aujourd'hui devant,
08:04soit plus fort que ce Zidane-là à l'époque,
08:09que ce Thierry-Henri-là et que ce Ribéry-là.
08:10Après, je vais faire la question et la réponse,
08:12mais est-ce que ces époques-là sont comparables, finalement ?
08:14Est-ce que le football, là, en plus de 20 ans, il n'a pas…
08:16Oui, il faut bien qu'on compare, Clément.
08:16Comme dirait l'autre, le football, il a changé.
08:18Oui, mais il faut bien qu'on compare.
08:19Qui a dit ça ?
08:19Qui a dit le football, il a changé ?
08:21Il a changé, c'est…
08:22C'est Kylian Mbappé.
08:23C'est Kylian Mbappé, oui.
08:23C'est Kylian Mbappé, ah bah oui.
08:25Vous limitez très bien, paraît-il.
08:26Alors, tu limites très bien.
08:28Je ne suis pas certain.
08:30Allez-y, allez-y.
08:40C'est une manière, si je limite.
08:41Donc, je n'ai pas forcément envie.
08:43Mais c'est vrai, pour le coup, Margot,
08:44que là, on compare des époques et des foot
08:46qui ont complètement changé aussi.
08:47Ah oui, mais enfin, si on suit votre logique,
08:50et qu'on ne peut plus comparer les époques, en fait…
08:54Mais c'est vrai, j'ai tué la question, là.
08:55En fait, on vit dans l'instant, dans ce cas,
08:57et le passé n'a plus de valeur.
08:59Mais pour moi, il a quand même de la valeur.
09:01A-t-on la meilleure attaque de tous les temps,
09:02mais vous ne comparez pas avec le passé, s'il vous plaît ?
09:05Non, mais évidemment, le contexte n'est pas le même.
09:07Évidemment, vous n'aviez pas le même sélectionneur,
09:10vous n'avez pas le même joueur,
09:12ce ne sont pas les mêmes adversaires.
09:14En fait, rien n'est comparable, au final.
09:15Je suis d'accord sur une partie de votre analyse.
09:19– Merci.
09:19– Mais on ne peut pas fermer les yeux
09:21et occulter l'histoire non plus.
09:22Donc, je pense qu'il faut prendre époque par époque quand même.
09:26– Ok, alors dit autrement, qui vous voyez au-dessus de nous ?
09:29Parce que là, on va rentrer dans le concret
09:30par rapport aux autres nations présentes, Benjamin.
09:33On va dire que l'équipe de France est là classée
09:35de manière intergénérationnelle, c'est un peu compliqué.
09:37Mais là, si on prend la grille de départ à l'instant T,
09:39où est-ce que vous nous placez ?
09:40– Tout en haut.
09:41– Ok.
09:41– Franchement, je ne vois personne au-dessus de nous.
09:43Je pense qu'en fait, l'équipe de France, elle a une force,
09:46c'est sa capacité à rebondir.
09:47Parce qu'en termes de banc, je ne vois aucune autre équipe
09:51qui a le vivier qu'on a.
09:54Et ce qui fait que selon les scénarios,
09:55comme Didier Deschamps l'avait fait en finale 2022,
09:57faire des changements en première période,
09:59je pense qu'il n'y a pas beaucoup d'équipes qui peuvent le faire
10:01et sans perte de qualité.
10:02Et c'est pour ça que pour moi, la France,
10:04je pense que c'est favori assumé.
10:06– Oui, il y a Team Belgium qui nous dit
10:08« Bappé ne fait plus rien, il rate tout, soyez francs avec vous-même,
10:11même vous les Français, vous n'y croyez pas. »
10:13Voilà ce que nous dit un voisin belge, forcément.
10:15– On va faire nos compos.
10:16– Exactement, on salue nos amis belges.
10:20Pour Benjamin, il n'y a personne au-dessus.
10:23– Je dis juste un petit bémol par rapport au banc, c'est vrai.
10:26Mais on a vu dans les matchs de préparation
10:28que quand c'est le banc qui joue, ce n'est pas pareil quand même.
10:30– Oui, parce qu'on fait 5, 6, 7 changements d'un coup.
10:33– Oui, mais est-ce qu'il n'y aura pas autant de changements ?
10:36À la Coupe du Monde, il va faire très chaud,
10:38il y aura peut-être plus de turnovers qu'habituellement.
10:40Mais globalement, je suis assez d'accord avec Benjamin
10:42que l'équipe de France, quand on regarde l'effectif,
10:45c'est impressionnant.
10:46– Ok, donc tu attends quoi de cette Coupe du Monde ?
10:48Si on ne va pas en finale, ce serait une déception ?
10:50– Après, il y a l'Espagne, il y a le Portugal.
10:54Est-ce que ce serait une déception ?
10:56On en attend tellement que oui, ce serait une déception.
10:59Mais sur le potentiel offensif, ce serait une déception.
11:02Après, cette équipe de France, elle a quand même des points faibles.
11:05Derrière, ce n'est pas la meilleure équipe de cette Coupe du Monde, je pense.
11:10– Je ne suis pas rassuré.
11:12– Je suis d'accord avec ça, c'est un vrai point faible et un point important.
11:18Que ce soit les latéraux d'ailleurs, après, Upamecano,
11:21moi je le mets un peu à part parce que c'est vraiment le patron de cette défense.
11:24Mais bon, Saliba qui revient de blessure,
11:29je ne sais pas, et puis Konaté qui n'est pas dans la meilleure forme de sa vie actuellement.
11:33– Il y a Dark qui nous dit qu'il n'y a pas de combinaison,
11:35pas d'automatisme en attaque, inquiétant.
11:37– Bon, c'est sa conclusion, voilà ce qu'il nous dit manifestement, Dark.
11:41En même temps, Dark, il a tort ou raison, je ne sais pas,
11:44mais il a quand même regardé les deux derniers matchs,
11:45qui sont certes des matchs de préparation,
11:47mais là-dessus, on ne peut pas lui donner foncièrement tort non plus.
11:49On n'a pas été subjugués par ce qu'on a vu, Margot.
11:52– Il y a toujours la question qui se pose autour du positionnement de Dembélé,
11:55de Kylian Mbappé, qui pourrait avoir une influence sur les circuits
12:00et effectivement sur les combinaisons.
12:02Mais après, je n'ai pas été non plus horrifiée par ce que j'ai vu.
12:05– Il y a Fred Moumi qui nous dit, Mbappé fera fermer toutes les bouches.
12:10Voilà, ça a le mérite d'être clair.
12:11On parlera de Mbappé dans un instant.
12:13Faut-il tout miser sur Mbappé ou sur Olizé ?
12:15Ça, ce sera dans deux, trois minutes.
12:17Benjamin, pour conclure là sur ce sujet global dans un premier temps
12:20et sur nos ambitions.
12:21– Moi, franchement, honnêtement, moins que finale, je serais déçu.
12:25Moins que finale, je serais déçu parce que là, encore une fois,
12:29à l'heure d'aujourd'hui, je ne vois aucune autre équipe plus forte que la nôtre.
12:31– Ok, l'Espagne, ce n'est pas plus fort que nous.
12:33L'Argentine, ce n'est pas plus fort que nous.
12:35Et on ne peut pas, le Portugal, l'Angleterre également.
12:38Et dans quelle mesure ce n'est pas plus fort ?
12:39Si on essaie d'aller un peu plus dans le détail.
12:41– Parce que je trouve que là où la France aussi, au-delà du banc,
12:43là où elle se démarque, c'est la continuité.
12:45C'est que Didier Deschamps, il est là depuis 2012.
12:47Les autres équipes, Thomas Torel, il est en place depuis pas si longtemps.
12:51Bon, en Argentine, il y a une petite continuité,
12:52mais je trouve que le noyau dur est un peu vieillissant.
12:54Lionel Messi, ça reste Lionel Messi,
12:56mais il est entouré de joueurs, notamment défensivement.
13:00Je trouve que c'est assez vieillissant.
13:02Et le Portugal, on est sur un sélectionneur
13:03qui est en place depuis pas si longtemps.
13:06Même si les joueurs sont très bons,
13:07je trouve que là où on a une force,
13:08c'est vraiment l'unité qu'il y a derrière Didier Deschamps
13:11et la ligne directrice qui est celle qu'on a depuis longtemps.
13:12– Benjamin, est-ce que tu n'as pas quelques doutes
13:15après les deux matchs de prépa ?
13:16– Non, parce que je trouve que ça serait trop compliqué
13:18de tirer des conclusions après des matchs de préparation
13:20parce qu'on est à une semaine de la Coupe du Monde.
13:23Est-ce que les mecs qui jouent vraiment à fond,
13:24– Et moi, je te rejoins, mais c'est aussi trop facile
13:26de balayer ça d'un verre de main aussi
13:28en expliquant que ça ne compte pas du tout non plus.
13:30On joue le Sénégal mardi.
13:31Si face au Sénégal, on sent que ça met du temps à prendre,
13:33on se rendra peut-être compte que ce qu'on a vu là
13:35il y a quelques heures, c'était peut-être pas si rassurant.
13:36– Ça compte d'autant plus qu'il y a des joueurs
13:38qui doivent gagner leur place, en fait.
13:40Donc je pense que quand même, ils ont joué à fond,
13:42en tout cas peut-être pas à 100%,
13:44mais la plupart des joueurs avaient aussi personnellement
13:47quelque chose à jouer.
13:49Après, là, je reviens sur le débat.
13:51Personne ne cite l'Allemagne.
13:54Mais attention, quand même, ils sont outsiders.
13:56– Vous nous rappelez souvent cette double culture-là,
14:00c'est vrai, mais vous avez un regard aiguisé
14:02sur cette sélection.
14:03– Un peu parce que les francs-co-allemands…
14:04– Tout le monde les oublie, mais outsiders, ok, cette année.
14:08– Et l'Angleterre, non ?
14:09– Non, mais ça marche très très bien à l'Allemagne.
14:11– L'Angleterre aussi.
14:12– Assoul nous dit que les Anglais sont favoris également
14:14avec Tourelle, parce que Tourelle, c'est vrai,
14:16Thomas Tourelle, qu'Olivier a longuement côtoyé
14:18au Paris-Saint-Germain et sur le banc désormais.
14:20Mais la France, c'est beaucoup de performances
14:25individuelles, c'est ce que nous dit notamment
14:27un de nos suiveurs actuellement sur YouTube.
14:30Est-ce que ce n'est pas une addition d'individualité ?
14:32– Là, je trouve que c'est plus le cas en Angleterre qu'en France.
14:34Parce que justement, Thomas Tourelle, il a expliqué
14:35qu'il faisait sa sélection en fonction des performances
14:37vraiment en club sur la saison.
14:39Là où Didier Deschamps fait un noyau dur
14:41qu'il construit depuis des années.
14:42– Ok, on avance.
14:42– Juste sur TikTok, il y a beaucoup, beaucoup de commentaires
14:45qui disent que le Sénégal, attention contre les Bleus
14:47sur le premier match.
14:48– Beaucoup le disent, attention, ça sera tout sauf simple
14:52et qu'on a vu le match face à la Côte d'Ivoire, attention.
14:55– Match France-Sénégal, ça nous rappelle des souvenirs.
14:582002, il y aura un petit quiz dans quelques instants.
15:01Juste, je vous donne la tendance, vous verrez.
15:04Sur Twitch, les Bleus plus forts que jamais,
15:07c'est oui à 19% seulement et non à 81%.
15:11Donc sur Twitch, on est assez mesuré autour de notre équipe de France.
15:14– C'est pour ça, il n'y a pas les bons arguments, voilà.
15:17– Allez, après les Bleus, on rentre dans le détail.
15:19Michael Olysee, on s'intéresse à lui.
15:25Et parce que pendant quelques années, j'allais dire,
15:27voire même des années, on a tout misé sur Kylian Mbappé.
15:30Aujourd'hui, changement de stratégie ou pas ?
15:33Là aussi, dites-nous, faut-il tout miser désormais sur Michael Olysee ?
15:38Faut-il prendre Olivier Talaron ce pari-là ?
15:42C'est-à-dire de tout miser sur un joueur du Bayern
15:44qui sort d'une saison phénoménale ?
15:47– Quand il se gratte l'oreille comme ça…
15:49– Oui, comme les joueurs, c'est comme les joueurs qui répondent à une interview.
15:53Vous faites aussi quand vous répondez à des interviews, je sais.
15:55– On regarde un peu ténébreux au loin, réflexion, là, vous êtes en réflexion.
15:58– Oui, ça va pas durer longtemps.
15:59– Il n'y a pas de fumée qui sort, il n'y a pas grand-chose.
16:00– D'ailleurs, je n'ai plus de force.
16:01– Merci, vous pouvez disposer.
16:04– Non !
16:04– Vous pouvez prendre aussi le temps de la réflexion, tu peux prendre le temps de la réflexion.
16:08– Je trouve, Clément, que si on prend joueur par joueur, je ne vais pas miser tout sur Olizé,
16:13mais pour moi…
16:15En fait, la question sous-jacente, c'est est-ce qu'il faut miser tout sur Olizé ou sur Bappé
16:19?
16:19– Oui.
16:20– Aujourd'hui, pour moi, Olizé est meilleur que Bappé.
16:23Dembélé, dans son vrai rôle, est meilleur que Bappé.
16:25Et Désiré Doué, pour moi, est meilleur que Bappé en ce moment.
16:27– Si je vous dis que vous êtes à deux doigts du Bappé-Bashing, vous me dites quoi ?
16:30– Non, pas Bappé-Bashing, mais c'est un sujet tabou de parler de Bappé qui pourrait ne pas être
16:36dans un 11.
16:38– Oui, ça n'arrivera jamais.
16:39– Ça n'arrivera jamais.
16:40– Parce qu'il reste au-dessus.
16:41– Parce qu'il est capitaine.
16:42– Parce qu'il est capitaine, qu'il reste au-dessus, qu'il est à l'expérience Coupe du Monde.
16:45– D'accord, ok.
16:45Et vous avez un ballon d'or qui ne joue pas à son poste, qu'on ne voit pas quand
16:49il ne joue pas à son poste.
16:50Et donc, Bappé pourra jouer à gauche, on est d'accord.
16:53– Moi, j'entends la redistribution possible des cartes, mais de là à être aussi radical, je ne suis pas
16:59certain.
17:00– C'est un peu provocateur.
17:01– Oui, moi je dis qu'il faut tout liser sur Olizé parce qu'il sort d'une saison incroyable.
17:04C'est, je pense, celui qui est le plus en confiance, celui avec Dembélé aussi,
17:08mais il ne joue pas à son poste en équipe de France, donc c'est pour ça que je le
17:11mets un peu de côté.
17:11Mais Olizé, il sort même d'une saison de fou avec le Bayern, il joue comme il s'entraîne,
17:18comme il serait dans une cour d'école, c'est assez incroyable de le voir jouer.
17:20Il joue vraiment sans pression, relâché.
17:24Et je pense que c'est un garçon qui peut tirer cette équipe de France vers le haut,
17:28qui peut sauver cette équipe de France dans des matchs difficiles.
17:31Donc je pense qu'il faudrait se reposer sur son talent.
17:34Il faut en profiter justement de ce talent et de cette fraîcheur mentale.
17:39– Il y a Gap qui nous dit sur les réseaux sociaux, arrêtez de miser sur un joueur,
17:43comme le Paris Saint-Germain c'est l'équipe en premier, c'est une vision qui s'entend,
17:46et je pense que Benjamin la partage.
17:48On a également Soum Soum qui nous dit, Olizé, le nouveau Griezmann,
17:51faut centrer sur un homme, un joueur, ou ce n'est pas le bon raisonnement finalement ?
17:55– En fait moi je ne comprends pas ce que ça veut dire, est-ce qu'il faut tout miser
17:57?
17:58– Alors expression cliché, donner les clés du camion,
18:01et renforcer le statut d'Olizé avec tout ce que ça peut comporter,
18:06c'est peut-être abstrait, j'en conviens, mais vous comprenez l'idée.
18:08– Oui, mais je comprends, si je comprends, mais je ne suis pas d'accord.
18:11– Je ne suis pas d'accord parce que Olizé, il est phénoménal,
18:16mais Olizé, ça n'a jamais été le joueur qui porte une équipe…
18:19– C'est pas un patron, oui.
18:19– Non, à Crystal Palace ça ne l'était pas,
18:21au Bayern il a Kane qui marque les buts, lui il en marque aussi,
18:24mais il fait des passes décisives.
18:25– Ça ne l'a jamais été, il ne peut pas le devenir ?
18:26– Malgré lui il va le devenir en fait.
18:29– Il le deviendra, mais je pense que là c'est trop tôt pour que Mbappé fasse la place à
18:34un nouveau leader.
18:34Pour moi Mbappé est encore le leader incontestable et dont la France a besoin
18:38pour emmener l'équipe de France au bout.
18:40– Ça vous fait rire ?
18:41– Non, parce que j'ai des commentaires en même temps, pardon.
18:44– Et Olizé pour moi c'est un lieutenant, mais c'est un lieutenant de luxe.
18:46– J'ai un commentaire, le monsieur avec le polo est bon, nous dit Alex.
18:49Je crois que c'est vous Olivier Talaron.
18:51– Ah oui c'est un polo.
18:52– Vous avez un polo, voilà.
18:53– C'est Alex Talaron bizarrement, c'est Alex Talaron.
18:55– C'est mon cousin, c'est pas le frère.
18:57– Je ne sais pas le frère.
18:58– Non mais c'est un lieutenant, mais lieutenant de luxe Olizé,
19:01c'est le futur de l'équipe de France, c'est le présent et le futur.
19:04Mais je pense qu'on ne peut pas tout miser sur lui
19:06parce que ça passera forcément par lui, mais aussi par Kylian Mbappé.
19:09– Et on ne peut pas tout lui mettre sur toutes les responsabilités sur les épaules.
19:14Je vous signale, là aussi c'est un bémol, on va dire que je suis un rabat-joie,
19:17parce que c'est ce que tu dis depuis le début de l'émission, que je suis un rabat-joie,
19:19c'est qu'il y a eu un match qui a beaucoup compté cette année,
19:23c'est le match retour Bayern-PSG, où il n'a pas existé à Olizé.
19:27Donc il peut aussi, de temps en temps, sur des matchs qui comptent,
19:30et c'est là qu'on l'attend, déjouer.
19:33Et par exemple, il peut être neutralisé par l'adversaire.
19:37– Allez, à la volée, je vous lis des commentaires.
19:39Non mais je vous écoute, Olivier.
19:41Non mais tu sais, il faut mettre du rythme.
19:44– Alors le principe de l'émission, ce n'est pas que les commentaires.
19:46– Non, c'est vrai.
19:47– Non, parce qu'après, en fait, il défile.
19:49– Après, je ne les vois plus.
19:50– Vous n'auriez pu dire n'importe quoi.
19:52– Oui, mais non, mais c'est important.
19:53– Alors j'ai parlé de vous.
19:54– Oui, je rends bien, j'espère.
19:56Salim qui nous dit, surtout, pas tout miser sur Olizé,
19:58ce n'est pas Zidane non plus.
20:00Je lis en même temps, donc je ne vais pas me faire surprendre.
20:02Toute l'équipe a un joueur au-dessus.
20:04Mais en termes d'égo, ça finira par couler.
20:07Ça, c'est ce que nous dit Yes Life.
20:09Bappé est le capitaine.
20:10Est-ce que Bappé va jouer au tour d'Olizé ?
20:12Cette question-là est intéressante.
20:14Il faut aussi qu'au tour, on accepte potentiellement
20:16de donner plus de responsabilité à Olizé.
20:19Là, on est sur une question de complémentarité globale.
20:21– Il va jouer à droite, Clément.
20:22– Alors pour le coup, je ne parle pas de jeu,
20:23je parle d'égo et d'état d'esprit.
20:25Margot, on sait comment ça se passe aussi.
20:26– Non, lui, alors pour le coup, vous êtes assez tranquille avec lui.
20:30– Non, mais est-ce que les autres vont être capables d'accepter ça ?
20:33– S'il vous fait gagner l'équipe,
20:35s'il peut vous emmener vers un titre de champion du monde.
20:38– Les autres, ou un autre, va accepter ça.
20:40– Non, mais moi, je…
20:40– Vous avez…
20:42– J'ai tout cassé.
20:42– C'est du direct, on a perdu quoi, là ?
20:44– L'écran, le retour, le Margot.
20:46– Alors attendez, ça, c'est une scène exceptionnelle.
20:49Levez-vous, Margot.
20:50– Franchement, je n'ai rien fait en plus.
20:51– Parce que la télé est tombée.
20:52– Je n'ai rien fait.
20:54– Voilà, si on peut, pour tout vous montrer…
20:56– Je n'ai pas touché, je ne jure, je n'ai rien fait.
20:58– Ah non, c'est terrible, ça se passe.
20:59– Non, mais ça va, juste avec mon jeu mou.
21:01– Bon, je ne sais pas comment tu vas pouvoir faire ça.
21:02– Non, mais on va gérer, on va gérer.
21:03– Il y a King Nazir, je fais une petite pause.
21:05– Oui, oui, oui, c'est la pause d'article.
21:07– King Nazir qui…
21:07– C'était deux autres marques.
21:08– C'est solide, ces trucs.
21:09– King Nazir qui dit qu'il ne faut pas oublier le Brésil, quand même.
21:13– Attention.
21:14– Qui est une petite expérience, même si ce n'est pas le grand Brésil.
21:17– Le Brésil.
21:17– On parlera des favoris tout à l'heure et des stars attendus.
21:20– Ça va dépendre aussi du classement, du premier tour, et puis des matchs d'élimination.
21:25– Il y a quand même de la mauvaise foi, parce que là, j'ai Iki qui nous dit
21:28« Olizé n'a jamais été un joueur de gros matchs ».
21:30– Oh, je ne suis pas d'accord.
21:31– Il a quand même réussi des gros matchs.
21:32– Merci.
21:33– Contre le Real Madrid, notamment cette année.
21:35Enfin, j'en cite un, mais je peux vous en citer d'autres.
21:38– Mais c'est un jeune aussi.
21:39– Oui, il a à peine 24 ans.
21:41– Il ne faut pas que le souffleur retombe, en fait, Olizé.
21:43J'ai un peu peur de ça, c'est que là, on s'attend à ce que ça soit la
21:46star incontournable
21:49de la Coupe du Monde.
21:50– Pourquoi il rigole Clément ?
21:51– Il y a deux ans encore, il jouait à Crystal Palace.
21:53– Voilà, c'est pas si longtemps qu'il côtoie le très haut niveau.
21:55– Il y a Fernando Villa qui nous dit « Monsieur Talaron, en mode dictateur, face aux autres chroniqueurs ».
22:01Il fait référence à un joueur de l'équipe de France.
22:03– C'est ma fête, en fait ?
22:03– Non, mais il n'y a pas que du… vous connaissez, il y a…
22:06– Non, mais il y a ça avec beaucoup de bienveillance.
22:07– Mais je sais.
22:07– Gâchement, avec beaucoup de bienveillance, sans doute.
22:14– Il y a Sougar qui nous dit « On se voit trop beau, comme en 2002,
22:18on avait les meilleurs buteurs d'Italie, d'Angleterre, de France,
22:21pour se faire taper, permettez-moi l'expression, ce sont ces mots, par le Sénégal ».
22:25Donc c'est vrai, tout ça est à prendre en compte aussi.
22:28– Oui, mais on se voyait très beau aussi en 2018 et en 2022, au final.
22:30On a quand même fait des beaux parcours.
22:32– Mais il y avait des erreurs en 2002 quand même, dans la préparation, avec les médias.
22:36Là, il y a un peu plus de sérieux quand même, j'ai l'impression.
22:38– Oui, vous voulez une bonne nouvelle ?
22:39– Oui.
22:40– On va jouer ?
22:41– Allez, petit quiz !
22:42Alors, France-Sénégal, ce sera mardi, mais on a eu, malheureusement,
22:46un France-Sénégal fameux, pour de mauvaises raisons, en 2002.
22:49La défaite 1-0, le but de Papa Boubadiop à l'époque.
22:53Et dans cette équipe de France, alors, on ne va pas vous demander le 11 intégral,
22:56on va vous donner quelques indices, mais à tour de rôle.
22:59Donc, pour l'instant, vous restez concentrés, vous ne dites rien.
23:02À tour de rôle, on va d'abord essayer de trouver, et Olivier va commencer,
23:06le défenseur central qui était titulaire ce soir-là, en 2002,
23:11aux côtés de Marcel Desailly.
23:12Olivier Talaron, Franck Leboeuf.
23:15Donc ça, déjà, c'est OK.
23:17Margot Dumont, on avance d'une ligne, à ce rythme-là.
23:20Ah non, chacun son tour.
23:22– Non, non, moi, je voulais vous citer les attaquants, plutôt.
23:24– Alors, non, je me permets, parce que vous savez,
23:26après, ça va partir dans tous les sens.
23:28Le milieu de terrain associé à Patrick Vieira, dans un premier temps, s'il vous plaît.
23:32– Je vois, en 4, 2, 3, 1, l'époque ?
23:33– C'est la composition, effectivement, que nous avons retrouvée, et voilà.
23:37Et on a, voilà.
23:39Multiplié les sources.
23:40– Alors, aide-moi, parce que moi, ma m'aime.
23:41– Alors, aux côtés de Patrick Vieira, est-ce que Benjamin, tu as une petite idée ?
23:44– Moi, j'avais 3 ans, j'ai peur de dire des sens.
23:47– Alors, prends le temps de la réflexion.
23:48On va essayer de vous donner des indices.
23:50Est-ce que vous l'avez sur les réseaux sociaux, déjà ?
23:52– Peut-être.
23:52– Parce que ça, c'est intéressant, si ce n'est pas Claude Makelelé.
23:56– C'est un joueur qui a notamment joué à Arsenal,
24:02aux côtés de Patrick Vieira, là, en équipe de France.
24:05– Vieira ?
24:06– Pardon ?
24:07– Non.
24:07– Alors, Vieira est là, mais à ses côtés.
24:08– Ça ne peut pas être Pierès, puisqu'il était devant.
24:12– Je vous donne l'argument ultime.
24:13Est-ce qu'on l'a sur les réseaux sociaux ?
24:15Pas encore, buteur en finale de Coupe du Monde.
24:19– Emmanuel Petit.
24:20– Emmanuel Petit, qui était associé à Patrick Vieira.
24:24– Je ne l'avais pas, je pense pas.
24:25– À Benjamin, maintenant, on avance d'une ligne, donc.
24:27– Oh, c'est trop facile.
24:28– On a derrière, alors, attendez, pas si évident.
24:31Benjamin, d'abord, derrière les trois attaquants.
24:34– Moi, je suis le plus désavantagé de base.
24:38– Si tu étais galant, tu aurais posé la question à Margot.
24:40– Non, on a fait un tour de table.
24:41Il n'y a pas d'histoire de galanterie.
24:42Là, c'est un jeu.
24:43Donc là, c'est difficile.
24:44Là, il y a Olivier, on va remettre la compo,
24:46le numéro 10, en tous les cas, derrière les trois attaquants.
24:49– Zidane ?
24:50– Ça, ça fait le mariole.
24:52– Ah, il était blessé ?
24:53– Eh, il était blessé.
24:54– Il était blessé, mais qui c'était ?
24:56– Manjorké ?
24:56– Eh oui.
24:57– Yuri Djorké !
24:58– Bien sûr !
24:59– Il est là, gamin !
25:01– J'ai le moment de gloire, c'est bon.
25:02– Benjamin, t'aurais dit Zidane.
25:03– Non, je pense que j'allais dire Djorké.
25:05– Ah ouais, ouais, ouais.
25:06– Ok, on reste sur le tour de table.
25:08On va revoir la compo et Olivier à votre tour
25:10pour trouver, dans un premier temps,
25:13l'homme aligné à droite de cette attaque-là.
25:17– Donc, France-Sénégal en 2002.
25:20Coupe du Monde 2002.
25:22– Je pense que je l'ai.
25:23– Alors, dites-le-moi dans l'oreille.
25:27Ok, elle a la bonne réponse.
25:28– Ah oui !
25:29– Margot Dumont a la bonne réponse.
25:31– Ah non, mais je rendrai à Margot ce qui appartient à Margot.
25:34– Merci, merci.
25:34– À droite de l'attaque, on est en 2002,
25:37donc on est par définition, c'est basique,
25:38on est deux ans après l'an 2000,
25:40on est deux ans après l'Euro 2000.
25:41Qui a marqué l'Euro 2000 de son entente ?
25:43– Je peux donner un indice ?
25:44– Wilthorne.
25:44– J'ai joué avec lui.
25:46– Ah oui, alors je ne sais pas si ça aurait aidé
25:48celles et ceux qui ne sont pas avec nous,
25:50mais l'anecdote est là.
25:50– J'ai gagné un tournoi avec lui-même.
25:52– Ah bah racontez-nous.
25:53– Ah bah non, mais j'ai gagné un tournoi avec Nino,
25:55avec Sylvain Wilthorne à l'époque,
25:57et c'était génial, on a gagné un trophée et tout ça.
26:00– Eh, ça y va sur Zidane dans le chat,
26:02mais non, c'était pas…
26:03– Le président Serginbass a trouvé Wilthorne aussi.
26:05– Bravo Wilthorne, bravo à lui.
26:06Et alors, il nous reste devant un attaquant,
26:10un attaquant de l'équipe de France.
26:12qui a notamment joué, et là ça va vous aider tout de suite,
26:15la Juventus Trézéguise, c'est David Trézégué.
26:18– Ah oui, Trézégué, bien sûr.
26:18– David Trézégué, et la composition, elle est donc là,
26:20elle est présente, ce lance de départ en 2002, complet.
26:23– Elle est pas mal et malgré tout, défaite.
26:25– Ah oui, comme quoi, il faut se méfier.
26:27– Comme du monde catastrophique dans son ensemble.
26:30– Bah il n'est qu'au premier temps de meyer.
26:31– Avec le Danemark.
26:32– On part sur le débat du début.
26:36– Alors, je vais vous dire, mais vous savez,
26:38on ne peut pas comparer les époques,
26:39alors qu'en fait, on fait un thème là-dessus.
26:41– Oui, Olivier.
26:42– Non, mais c'est vrai que là, c'était quand même pas mal, cet attaque.
26:45Il manque Zidane quand même.
26:46– Moi, j'ai une vraie question, Deschamps et Piresse.
26:47– On va essayer d'avoir une vraie réponse.
26:49– Deschamps et Piresse, ils étaient sur le banc, c'était quoi ?
26:51– Alors, là, vous me mettez dans les cordes.
26:54– Je me suis rassuré.
26:54– Té, parce que j'ai le...
26:55– K.O. debout.
26:56– K.O. assis même, là, en l'occurrence.
26:59– Très bon.
27:00– Je n'ai pas le...
27:01– Donnez-nous la réponse dans le chat.
27:04– Qu'est-ce que t'es bon, franchement ?
27:05– Le banc, ce soir-là.
27:08Bien, une demi-heure ensemble encore.
27:10On va rejouer dans un instant ?
27:11Alors ça, ça va vous plaire ?
27:12On va jouer au jeu des CV dans quelques minutes.
27:14On va vous donner des noms de clubs.
27:15Il faudra trouver le joueur.
27:17Ça, ça marche à tous les coups.
27:17– Alors, le mien est très dur à trouver, je vous le dis tout de suite.
27:20– D'accord.
27:20– Le mien, laisse tomber.
27:21– Oui, donc en fait, vous êtes là pour nous sécher, quoi.
27:23Toi, Benjamin, tu nous as fait un truc facile ou pas ?
27:25– Je ne sais pas, ça dépendra de l'assiduité.
27:28– Je ne sais pas, s'il y a un petit piège.
27:34– Il n'est pas si dur que ça, le mien, normalement.
27:36– Bien encore, un dernier débat, on y va, autour de l'équipe de France.
27:43L'équipe de France, donc, et la composition, alors, probable ou, j'ai envie de dire,
27:48le 11 idéal pour vous.
27:49– Eh bien, voilà, je vais me fâcher encore.
27:51– Avant le match face au Sénégal.
27:54Olivier Talaron, on met les pieds dans le plat tout de suite ou… ?
27:58– C'est vrai, on commence par t'es où ?
27:59– Allez, on y va avec ta compo, Olivier.
28:02Olivier, on a pour habitude de dire qu'on a 60 millions de sélectionneurs,
28:06donc Olivier, je t'en prie, tu vas jouer à ce jeu-là avec nous.
28:10– Mon 11, le voilà.
28:12– Merci.
28:13– Il manque quelqu'un.
28:14– Il manque quelqu'un, mais est-ce qu'elle ne vous fait pas envie, cette équipe ?
28:18– Non.
28:18– Elle ne vous fait pas envie, cette équipe ?
28:20– Non, si elle nous fait envie, on va bien la laisser, je me permets de…
28:22– Théo Hernandez, les deux latéraux, là, il n'y a pas de surprise,
28:26Koundé-Théo Hernandez.
28:27J'aurais pu mettre Lucas Ding à gauche, mais je trouve que les deux joueurs,
28:30aujourd'hui, il n'y en a pas, entre Ding et Hernandez, il n'y en a pas un qui
28:33ressort par rapport à l'autre.
28:36Ou pas Mekano Saliba, bon, là aussi, pas de surprise.
28:38Mais attention, on change de système pour moi.
28:41Chouameni en sentinelle.
28:44Avec Warren Zeiremry, je ne vais pas vous refaire un dessin sur sa saison
28:48et sur son état de forme sur les derniers mois, associé à Adrien Rabiot.
28:53Et puis devant Olizé, incontournable, doué pour moi, sur le côté gauche, incontournable.
28:58Et Ousmane Dembélé, dans le même rôle qu'il a au PSG, où il est sans doute le meilleur.
29:03Et c'est grâce à ce poste qu'il a eu le ballon d'or incontestable la saison dernière.
29:09Alors évidemment, vous allez me dire, il manque Kylian Mbappé.
29:13Bah, il faut faire un choix, je vous provoque un peu en faisant ça.
29:15– Vous nous dites sur les réseaux sociaux, très simple,
29:18je suis d'accord ou je ne suis pas d'accord avec Olivier Talaron,
29:21on débat avec vous, l'absence de Kylian Mbappé.
29:23Du coup, désolé Olivier, mais tu l'as dit, on remet une petite pièce là-dessus.
29:27Est-ce que déjà, avant le cas Mbappé, vous acquiescez ou vous êtes en contradiction sur certains points ?
29:33– Non, non, mais le système me plaît, c'est un système que j'aurais choisi aussi.
29:38Après, on sent qu'Olivier Talaron est supporter du Paris Saint-Germain quand même,
29:41quand on regarde cette équipe.
29:43– Mais il y a trois joueurs.
29:44– Oui, c'est déjà pas mal.
29:45– Parce que Warren Zeiremry n'a pas sa place au milieu.
29:48– Alors, est-ce que Warren Zeiremry n'a pas plus sa place en arrière-droite
29:51à la place tenée d'un Jules Koundé ?
29:52– Oui, oui, d'accord, mais son poste, c'est quand même milieu.
29:55Est-ce que vous mettez qui, Margot, dans ce système ?
29:57– Moi, j'aime Manu Connet.
29:58– Oui, ça peut être Manu Connet.
29:59– J'aime Manu Connet par son profil de percussion, de porter le ballon, de boxe to boxe.
30:04– Moi, je trouve que Warren Zeiremry est meilleur que Manu Connet.
30:07– J'aime beaucoup aussi, attention, je pense qu'il n'y a pas de…
30:10– Vous voyez, il y a Derrick qui nous dit, je ne suis pas d'accord avec Olivier,
30:13il y a John Claudio qui nous dit très bien cette compo.
30:15Donc voilà, par définition, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.
30:19Parlons, Benjamin, de l'absence de…
30:21On peut en reparler de Kylian Mbappé.
30:24On sait tous que ça n'arrivera jamais, en fait.
30:26Donc ça, c'est peut-être un fantasme à la Olivier Talaron.
30:29– Mais ça, mais pour…
30:30– Ça n'arrivera jamais.
30:32– Là, on parle sérieusement.
30:34– Est-ce qu'autour de la table, vous pensez sincèrement
30:38que Kylian Mbappé, hormis blessure évidemment,
30:41ou hormis cas exceptionnels…
30:42– Il n'y a aucune chance que Kylian Mbappé ne joue pas avec Didier Deschamps.
30:45– Franchement, après, selon le parcours de la France
30:47et à quel point l'équipe fonctionne ou non,
30:50il n'est peut-être pas à l'abri sur un troisième match décisif, je ne sais pas.
30:53– Pourquoi ? Alors là, c'est très personnel,
30:54mais je pense que c'est quand même un avis partagé par l'ensemble.
30:57Pourquoi j'ai le sentiment qu'il est indéboulonnable ?
31:00– Parce qu'il est capitaine.
31:01– Oui, bien sûr.
31:02– Et je vous le redis une nouvelle fois,
31:05Mbappé en mode Coupe du Monde, le passé a parlé pour lui.
31:08À un moment, il ne faut pas non plus balayer tout ça d'un revers de main.
31:12Un peu de respect quand même pour ce qu'est ce joueur
31:14et pour ce que cet homme-là est capable de nous proposer dans ces rendez-vous-là.
31:18– Mais Macompo, elle est volontairement, entre guillemets, provocatrice.
31:22Parce qu'évidemment que Kylian Mbappé, à son meilleur niveau,
31:25évidemment que dans l'équipe de France, il a tellement apporté,
31:28et je pense qu'il peut encore apporter.
31:30mais aujourd'hui, est-ce que vous pouvez faire jouer Dembélé
31:35à un poste qui n'est pas son poste, où il n'excelle pas en fait ?
31:39C'est ma question.
31:40Pourquoi aujourd'hui Dembélé en position numéro 9 en ce moment,
31:43je pense qu'il est meilleur que Kylian Mbappé ?
31:45Voilà, en termes de valeur et de ce qu'il apporte à l'équipe.
31:48– Mais peut-être que ce constat-là est vrai, mais que les statuts priment,
31:51et que malheureusement, même si ce que vous dites est…
31:53– Tu as tout compris.
31:54– Bon, finalement, on est d'accord, Benjamin.
31:56– Moi, je ne suis pas d'accord, parce qu'il est indéboulonnable,
31:58comme tu l'as dit, Clément.
32:00– C'est le premier nom qu'on coche, en fait, sur la feuille de match.
32:03– On a vu que Louis-Henriquet qui lui a dit,
32:05Coco, on arrive au milieu de saison, on va te mettre sur le banc.
32:09On a vu le résultat.
32:10– Ok, Benjamin, ta compo, du coup, tu gardes la main.
32:13Je sais déjà, alors, Benjamin, Benjamin Benhamou,
32:16qui est, je le rappelle, réalisateur d'un très bon documentaire
32:20en différentes étapes, en différents points, sur Lucadigne.
32:22Je vous invite à aller sur l'application Canal,
32:24Benjamin qui a suivi Lucadigne lors de ses derniers mois.
32:28Et alors, est-il objectif, Benjamin ?
32:30Et on peut y aller, pour la compo de Benjamin.
32:32Ben, forcément, Lucadigne, on le retrouve arrière-gauche,
32:36parce que forcément, vous avez une tendresse aussi particulière pour lui.
32:39– Et puis, parce que je l'ai vu jouer, par la force des choses.
32:43J'ai regardé quasi tous ses matchs sur cette saison.
32:47Et c'est un joueur, quand même, constant.
32:49C'est un joueur, c'est une valeur sûre.
32:51Au-delà de la série qu'on a réalisée avec lui,
32:54vraiment, c'est quelqu'un de solide en arrière-droit
32:57qui va tenir sa place, qui va être solide défensivement,
32:59qui va surtout s'adapter, en fait, à l'adversaire.
33:01Et ça, je trouve que c'est une grosse valeur ajoutée.
33:05Et puis, comme je suis d'accord avec toi, Olivier,
33:07il n'y a pas une grosse différence entre Théo et Lucadigne.
33:10Mais pour la régularité et pour ce qu'il apporte de sûr,
33:14je choisis Lucadigne.
33:16Après, la défense, Oupamecano Saliba, c'est indéboulonnable, pareil.
33:20Koundé, petit questionnement sur est-ce que Gusto
33:23n'est pas dans une meilleure forme, ne peut pas apporter un peu plus.
33:26Mais Koundé, c'était quand même…
33:27– Ou Arenda et Remry.
33:28– Ou Arenda et Remry.
33:29Mais Koundé, pour l'ensemble de son œuvre,
33:32l'Euro 2024, on sait qu'il a l'expérience.
33:34Donc, je le laisse.
33:36Rabiot-Chouameni, j'aurais plus mis Manu Koundé
33:39dans le débat que Arenda et Remry au milieu.
33:42Parce que je trouve que Manu Koundé, il est très très fort,
33:44il est monté en puissance sur les derniers matchs de l'équipe de France.
33:47Et moi, je donne les clés du milieu de terrain à Cher Koundé.
33:51– Je me permets simplement de saluer Julien
33:53qui se demande si le présentateur est bourré.
33:56Le problème, parce qu'il n'écoute rien du tout.
33:58Alors, pardonne-moi Julien,
33:59le problème, c'est que j'essaye de lire les commentaires
34:01et d'écouter le plateau.
34:02– On se pose la même question.
34:04– Non, mais pour le coup, on est en marche à l'eau et tout va bien.
34:09Mais c'est vrai que ce n'est pas facile.
34:10J'essaye d'être là pour relayer un petit peu…
34:11– Première fois que je vous borde de l'eau.
34:13– Bien sûr.
34:14Margot, ta composition et puis après…
34:16– Attends, je peux juste faire une remarque
34:18sur la composition de Benjamin ?
34:19– Vas-y, je t'en prie.
34:21Ousmane Dembélé, côté gauche.
34:23– Oui, mais parce que pour moi, c'est quelque chose
34:24où on va s'adapter.
34:26L'étroite devant, Olizé, Dembélé,
34:29ça va permuter dans une moindre mesure.
34:31Mais l'animation fait que s'il a besoin,
34:33il peut passer à droite, il peut passer en soutien.
34:36Et puis, en fait, on oublie que pendant quasiment
34:40la majorité de sa carrière, Ousmane Dembélé,
34:42c'était quand même un aîlier.
34:43Au moment où il nous a fait rêver,
34:44moi je me rappelle au stade Rennes, c'était exceptionnel,
34:46en tant qu'aîlier droit où il pouvait aussi aller à gauche.
34:50– Et deuxième remarque, pour moi,
34:52Cherki-Bappé, ce n'est pas possible dans la même équipe.
34:54– Ok.
34:54– Ça ne défend pas, il n'y en a aucun des deux qui défend.
34:56– Oui, ça va être compliqué.
34:58– Ils peuvent se retrouver dans la même zone, en plus.
35:00– Ah bon, vous allez me dire qu'il y a notre PDF ?
35:02– Non, non, non, mais dans l'ensemble, je vous rejoins.
35:04La composition de Margot, juste ta compo,
35:06est plébiscité, Benjamin, sur les réseaux sociaux.
35:09Voilà, tu es en train de…
35:10C'est un buzz.
35:11Alors, des fois, il y a les bad buzz, et là, c'est un…
35:13– J'ai fait exprès pour, je ne pense pas à le moindre mot.
35:15– Oui, que pour la commu.
35:16– Alors, vous remarquerez qu'on a tous choisi un 4-3-3, déjà.
35:19C'est le point commun entre nos trois compos.
35:21– La verse de bad buzz.
35:23– Lucas Digne, je rejoins Benjamin.
35:25Moi, c'est un profil que j'aime beaucoup.
35:27Je l'ai trouvé très à l'aise cette saison,
35:29même s'il a partagé un peu le temps de jeu en club.
35:33Après, moi, Bappé, je le redécalerai à gauche.
35:36– Eh bien, ça, c'est pas mal, parce que j'ai hésité à faire ça.
35:38– Et Dembélé, je le mettrai, évidemment, en pointe
35:41pour qu'il performe, tel le ballon d'or qu'on connaît au Paris Saint-Germain.
35:45– Et doué au milieu, du coup.
35:47– Et doué, je le mettrai en relayeur.
35:49– Parce qu'il a déjà joué à ce poste-là plusieurs fois au Paris Saint-Germain
35:52et que, de toute façon, les positions ne sont pas figées.
35:54C'est une animation offensive, ensuite, que Didier Deschamps mettrait en place.
36:00– Ça, c'est pas mal, moi, je trouve.
36:02– Oui, moi, en tout cas, le profil des 4 de devant,
36:08même les 5 de devant, parce que je vais inclure Rabiot,
36:12sur l'animation offensive, moi, m'intéresse, et surtout, défensivement,
36:17quand vous avez Dean Rabiot et un Tchouameni qui peuvent venir aussi fermer la boutique.
36:22Bon, je pense que le côté gauche peut être assez hermétique.
36:25– Le problème, Margot, d'ailleurs, c'est comme pour ma compo,
36:28il n'y a aucune chance que Bappé accepte d'aller à gauche.
36:31– Ça dépend un peu de l'animation offensive, mais oui, il y a peu de chances,
36:35parce qu'il ne veut plus jouer à ce poste-là.
36:36– Ah, voilà, monsieur ne veut pas jouer à ce poste-là.
36:38– Non.
36:38– Qui sera la star du mondial ?
36:41Ça, ce sera dans 5 minutes.
36:43On va également jouer au CV, on vous l'a promis.
36:46Mais d'abord, on va s'intéresser aux pays africains,
36:48parce que 10 d'entre eux seront présents lors de cette Coupe du Monde.
36:57– Est-ce l'année de l'Afrique ?
36:59Là aussi, sur les réseaux sociaux, vos commentaires, on en parle ensemble.
37:02Tenez, quel pays comme ça, et quel est le pays spontanément que vous attendez le plus ?
37:05Pays africain, là, en tour de table ?
37:07– Maroc.
37:08– Le Maroc ?
37:08– Sénégal.
37:09– Le Sénégal ?
37:09– Maroc.
37:10– Et le Maroc ?
37:10Le Maroc, naturellement, parce que demi-finaliste il y a 4 ans,
37:14c'est ça Benjamin, dans l'esprit, c'est la confirmation de ce qu'on a entreaperçu
37:18de très positif il y a 4 ans ?
37:19– Oui, parce que j'ai l'impression qu'avec Hakimi,
37:22ils ont quand même un leader de très haut niveau que n'a pas forcément le Sénégal.
37:25Le Sénégal a une excellente équipe, très complète à la Cannes, c'était impressionnant.
37:30Mais Mané, il est sur la pente descendante, il se fait vieux,
37:35alors qu'Hakimi, il est en pleine puissance.
37:37Et je trouve que le Maroc a un joueur derrière qui se dresser
37:40et je trouve que ça peut faire un vrai avantage.
37:43– À guerre de blesser.
37:44– Oui, à guerre de planfait.
37:46– Ça pour moi, c'est plein négatif.
37:47– Non, mais changement de sélectionneur aussi.
37:49– Il y a aussi ça.
37:49– Surtout, voilà.
37:50– Non, mais tu as raison.
37:52– Mais depuis le changement de sélectionneur, c'est pas mal.
37:53Regardez, ils n'ont pas perdu, ils ont fait match nul contre l'Équateur et la Norvège
37:56qui sont deux équipes attendues du Mondial quand même.
37:59– Après, vous connaissez l'histoire, l'effet de surprise, c'est une chose.
38:03– Confirmer 4 ans plus tard, pas facile.
38:04– Confirmer, ça va être compliqué parce qu'on parle beaucoup du plafond de verre
38:07qui a été brisé et que maintenant, ils vont jouer libérés
38:09et que ça va dérouler peut-être en quart de finale.
38:12Mais ça ne marche pas comme ça.
38:14D'ailleurs, on le dit depuis le début avec l'équipe de France,
38:17attention quand même.
38:18Ils vont être attendus, les Marocains.
38:21Et moi, je trouve que l'absence d'Aguerde,
38:23le forfait d'Aguerde, c'est un gros, gros, gros coup dur pour cette équipe.
38:26– Je suis complètement d'accord.
38:27– Bien, je rappelle qu'il y a la présence du Maroc, du Sénégal,
38:30on va en parler, de la Côte d'Ivoire, de l'Algérie également.
38:32On attend aussi de voir ce que les Algériens vont faire, Margot.
38:37Ça, c'est une vraie curiosité.
38:38– Je suis d'accord.
38:39La dernière participation, c'était il y a 12 ans.
38:41On se souvient de ce fameux match contre l'Allemagne notamment.
38:45Ils ont été quart de finaliste de la Cannes de la dernière édition.
38:49Donc dans leur groupe, je vous rappelle qu'il y a l'Argentine, la Jordanie, l'Autriche.
38:53Argentine, l'Autriche sont quand même des morceaux, des équipes costaudes.
38:59Mais c'est une équipe qui tourne bien l'Algérie.
39:01Une seule défaite sur l'année écoulée, en 25 matchs.
39:06– Avec Rian Marez notamment, que l'on aperçoit,
39:09avec toutes ces individualités aussi que l'on connaît.
39:11– Il faut juste avoir à l'esprit que potentiellement, en 16e de finale,
39:14ils peuvent prendre l'Espagne.
39:15Donc tout de suite, un très très gros sur leur route.
39:18Mais moi, c'est une équipe que je vais regarder.
39:21Alors, peut-être pas le match de 3h du matin contre l'Argentine.
39:24Ça va être un petit peu difficile, mais je le regarderai sans doute en replay.
39:27Mais c'est une équipe que je vais suivre particulièrement, que j'aime beaucoup.
39:30– Après, au-delà de l'année de l'Afrique, on veut bien…
39:33Comment ?
39:33– Non, oui, oui.
39:34– Qu'est-ce que tu dis, Clément ?
39:37T'es un peu en roue libre, j'ai l'impression, pour ce live.
39:39– Pas du tout.
39:40– Non, mais il y a des équipes comme le Maroc ou le Sénégal
39:43qui peuvent peut-être être une surprise, entre guillemets,
39:47même si le Maroc, ça serait plus une confirmation.
39:49Mais de là à dire l'année de l'Afrique, je ne vois pas une équipe
39:52arriver jusqu'en demi, honnêtement.
39:53– Le Sénégal, ça c'est ta petite prédiction, Margot ?
39:56– Le Sénégal, ouais, un champion d'Afrique…
40:01– Donc il sort du groupe quand même.
40:03– Oui, bien sûr.
40:03– Il y a la Norvège, il y a l'équipe de France.
40:05– Bien sûr, bien sûr.
40:05Mais bon, si tu sors du groupe, justement, je pense que…
40:08bon, tu ne peux pas te dérouler, mais tu as quand même pas mal de confiance.
40:12Je vous rappelle également qu'il y a un an, ils ont battu l'Angleterre.
40:16Bon, même si ce ne sont pas des matchs qui comptent,
40:19comme le dit Olivier Tellarron, mais quand même,
40:21moi je les trouve performants sur les derniers mois.
40:25je sens qu'il y a une alchimie, une certaine confiance dans cette équipe,
40:28il y a une belle génération également, donc je vais les suivre aussi.
40:33– Je l'ai dit en introduction, il y a 10 pays africains à présent lors de ce mondial.
40:37– Deux fois plus que le dernier mondial.
40:39– Bien sûr, on cite quand même toujours les mêmes.
40:40– Oui, c'est vrai.
40:41– Dans les trois, quatre meilleurs, il y a énormément de Sénégalais qui réagissent,
40:44en tout cas de supporters du Sénégal sur TikTok notamment.
40:47– Je me méfierais aussi de la Côte d'Ivoire,
40:49parce que la Côte d'Ivoire, ils ont fait grosse impression contre la France.
40:51– Un vaincu en calife.
40:53– Oui, et un seul but encaissé contre la France.
40:55– Dans le groupe de l'Allemagne, ils sont un fou.
40:56– Ça va être un groupe relevé.
40:57– Ils ont fait une belle impression contre l'équipe de France.
40:58– C'est un groupe relevé, l'Équateur, l'Allemagne aussi, ce n'est pas évident.
41:01– Le Curaçao en France.
41:02– Oui, on ne peut pas dire que ce ne soit pas évident, mais on ne sait jamais.
41:05– Il y a Iki qui nous dit que l'Afrique peut totalement performer,
41:08surtout au vu des conditions climatiques.
41:10Il y a beaucoup de pays africains où les joueurs sont biberonnés
41:13à jouer sous 35 degrés.
41:14Ils nous citent la Tunisie, l'Algérie, le Cap Vert.
41:16Ça peut être une donnée ?
41:17La météo, ce n'est pas…
41:19– Oui, oui, bien sûr.
41:21– Ça peut être une donnée qui compte.
41:22– Oui, notamment le Sénégal qui va jouer contre la Norvège,
41:24qui eux, à l'inverse, ne sont pas du tout habitués.
41:26– Oui, alors là, c'est un choc climatique, là.
41:28– Voilà, effectivement.
41:29– Bien, sur les réseaux sociaux, sur YouTube,
41:32l'année de l'Afrique, on nous dit oui à 60%
41:34et sur Twitch, on nous dit oui à seulement 30%.
41:36C'est marrant parce que…
41:37Alors là, je m'adresse à l'expert des réseaux sociaux que vous êtes,
41:40Benjamin, mais on constate que selon les plateformes,
41:43on a… Non, mais ce n'est pas une blague.
41:44On a parfois des avis radicalement différents.
41:46– Bien sûr, ça, c'est normal,
41:48mais c'est la magie des réseaux sociaux.
41:50– Oui, OK.
41:50– Je ne veux pas être le porte-parole des abonnés.
41:53– Comme nous, d'un plateau à un autre, on ne sera jamais d'accord.
41:55– Moi, j'ai une explication.
41:56Vous avez dit sur quelle plateforme ?
41:58– Alors, sur YouTube, on nous dit oui à 60%
42:00et sur Twitch, on nous dit non.
42:02On nous dit oui qu'à 30%.
42:04– Je pense que ce ne sont pas les mêmes audiences,
42:05pas les mêmes transdages.
42:06– Bien sûr, sur TikTok.
42:07– Ça peut être ça.
42:08– Là, je ne peux pas être partout.
42:09Après, on va penser que je suis…
42:10– Après, vous voyez les commentaires.
42:11– Et vous êtes menés sur l'écran, sur l'iPad.
42:13– Mais regarde, je vous montre les coulisses.
42:15Là, on a l'iPad.
42:16Là, on a le téléphone.
42:18Là, vous avez le téléphone.
42:19Ben oui, les amis, on est un peu, on est connectés.
42:21Et tenez, vous vous rappelez de Paul Le Poulpe ?
42:24– Oui.
42:24– Ah oui, oui, oui.
42:25– Il est décédé, vous savez ça ?
42:27– Oui, oui, oui.
42:27– Ah bon, le pauvre.
42:28– Il est décédé.
42:29– Pense à lui ce soir.
42:31– Mexique, Afrique du Sud.
42:33Ça, c'est un des matchs, et c'est surtout le match d'ouverture.
42:35Et alors, à Canal, cette année, on a notre chien pronostiqueur à nous.
42:39– Ah oui, c'est notre poulpe.
42:40– Alors, c'est un chien.
42:41– D'une certaine manière.
42:42– Il s'appelle Nuki.
42:43– Ah bon ?
42:43– Nuki va gagner.
42:45– Nuki va gagner.
42:47Il a qui ce chien ?
42:48– Et c'est le chien de qui ?
42:49– Je ne sais pas si on peut le dire.
42:53– C'est génial.
42:58– J'adore.
42:59– C'est le chien de Benjamin.
43:00– Ce n'est pas mon chien.
43:01– Ça vous a plu ou pas ?
43:02– Je n'adore.
43:04– On a Nuki Acte 2, Brésil-Maroc.
43:06Là aussi, pronostic de Nuki.
43:08Il a fait tous les matchs.
43:10– Il a bien mangé.
43:11– Il a pris 10 kilos, parce que chaque fois, il mange.
43:14– Il a l'air un peu plus hésitant.
43:17– Ah oui, match nul.
43:18– Attends, il mange du pain, là ?
43:20– Non, je crois que c'est des madeleines.
43:21– Ah oui, d'accord.
43:23– Il est parti sur le Brésil.
43:24– Il a la 95e.
43:26– C'est pas truqué si on met un truc bon pour lui.
43:29– Non, là, vous savez, vous avez toutes les équipes canales mobilisées
43:32pour réaliser ce genre de choses.
43:33Il n'y a pas de trucage.
43:33Il y a un huissier de justice à un présent.
43:36– Tu as un chien de chez toi, Théo ?
43:37– Je n'ai pas de chien.
43:39J'adore les animaux, mais peu importe, ce n'est pas le sujet.
43:41On va jouer, on va jouer à présent au CV.
43:43– Ouh là là.
43:44– Ah, les CV, ça.
43:45– C'est tellement fort.
43:46– Ça, ça va vous plaire.
43:47– Ça, ça me plaît, ça.
43:47– Le CV, on va vous donner…
43:49– Je cache.
43:51– Moi aussi, je cache.
43:52La musique d'ascenseur, ça marche à tous les jours.
43:54– Ah bah oui, il faut que je regarde,
43:55si je ne me rappelle plus ce que j'ai choisi.
43:57– Moi, je peux commencer, si vous voulez.
43:59– Vous voulez commencer ?
44:00– Bah oui.
44:01– Je t'en prie.
44:01– Je vous fais deviner mon...
44:02– Allez, vas-y, je t'en prie.
44:04– J'ai 22 ans.
44:06– 22 ans ?
44:06– Je suis droitier.
44:08Je suis défenseur.
44:11J'ai joué avec Cherki, mais aussi avec Satriano.
44:15– Satriano, à Lyon, non ?
44:17– Oui, peut-être.
44:19À un moment donné, on m'a acheté pour 40 millions d'euros, quand même.
44:22– Quoi ?
44:23– Eh oui.
44:24Et puis, en plus de ça, je suis le premier joueur de mon pays,
44:27de ma nationalité, à avoir évolué en Ligue 1.
44:30– J'ai essayé de tricher, mais il n'y a pas le nom.
44:33– Non.
44:33– Tu ne l'as pas marqué.
44:34– Mon sélectionneur, puisque je vais disputer ma première Coupe du Monde,
44:37s'appelle Fredio Cannavaro.
44:39– Hum, bon.
44:41– J'ai joué aussi en Biélorussie, du côté de Minsk,
44:44et puis, bien sûr, à Lens pendant deux saisons.
44:46– Ah, c'est bon.
44:47– Je suis ouzbek.
44:48Je m'appelle ?
44:49– Kouzanov.
44:50– Kouzanov.
44:51– Bravo, bravo, bravo.
44:52– Eh, j'étais forte ou quoi ?
44:53– Non, non, très bien.
44:54– Pour la narration, tout ça.
44:55– Oui, oui, bonne, belle narration.
44:56– Personne ne l'avait sur le chat, là.
44:58– Et non, non, sur le chat, là, on est en cours de réflexion.
45:01– Ah, ça l'avait trouvé sur le chat.
45:02– Ah, bien, bien, bien.
45:03– Ah oui, ça l'avait trouvé sur le chat.
45:04– Bien, Kouzanov, Abdou Kodir.
45:08– Ouais, pas facile, franchement.
45:08– Pas facile.
45:09– On avait découvert, d'ailleurs, effectivement, nous, en France, avec le Racing Club de Lens,
45:13parti désormais à Manchester City.
45:15Je sens qu'Olivier Tallarron a dégainé les infos.
45:17– Non, mais moi, c'est ultra simple.
45:18Celui qui ne trouve pas, si vous ne trouvez pas, par exemple, vous quittez le place.
45:21– Je démisse, et vous présentez la fin.
45:22– Tu quittes le place.
45:23– Allez, je vous en prie, je t'en prie.
45:24– Je suis né en 2000.
45:26– Alors, donc, OK.
45:27– Donc, il a 26 ans, oui.
45:32– J'ai 37 sélections.
45:35– OK.
45:37– J'ai gagné la Ligue des Nations en 2025.
45:41– Ouais, là, vous avez trouvé.
45:44Je suis passé par Wolverhampton.
45:47– OK.
45:48– J'ai…
45:49– Bah, balance.
45:50– Vitina.
45:51– Ouais.
45:52– OK.
45:53– C'était ensuite, j'ai joué à Porto, au PSG, j'ai double champion d'Europe
45:59et je ne sais plus.
46:00– Benjamin encore ?
46:00– Ah, ou le doublé pour Benjamin ?
46:02– Après, Wolverhampton, c'était facile.
46:04– Oui.
46:04– Mais c'est bien, on peut aussi…
46:05Il ne faut pas avoir forcément que des…
46:07– Que des difficiles.
46:08– Que des compliqués.
46:09– Sur le chat, on avait Kuzanov et on était en train de trouver, effectivement,
46:13et bien, à l'instant, Vitina.
46:15– Bien, j'y vais ou tu y vas ?
46:16– Vas-y, Clément.
46:17– A toi-même.
46:18– Je vais participer à ma quatrième…
46:21– Je cache parce que…
46:22– Coupe du Monde ?
46:22– À ma quatrième Coupe du Monde.
46:24– Ochoa.
46:24– Brésil 2014, Russie 2018, Qatar 2022, ma quatrième Coupe du Monde.
46:29– Ochoa.
46:30– Il en a fait six.
46:31– Il a 35 ans et il a débuté en professionnel dans sa ville natale, dans sa ville de naissance,
46:40en Angleterre.
46:4135 ans, il a débuté en Angleterre.
46:44Quatrième Coupe du Monde.
46:45– Donc il est en blé, puisqu'il est une ville natale.
46:48– Vous voyez ?
46:49– Mais comme quoi ?
46:50– Comme quoi, on ne dirait pas.
46:51– Mais oui.
46:52– Mais vous avez même eu un doute.
46:54– Oui, mais t'as…
46:55– Oui, t'as…
46:56– Oui, t'as…
46:57– Avancez.
46:58– Vraiment ?
46:58– Plusieurs étapes dans sa carrière, mais on l'associe à un seul grand club.
47:05Ce club est d'ailleurs présent à l'antenne.
47:08Il est associé au club de Liverpool.
47:11Il évolue actuellement à Brentford.
47:14Et pour le triplé, Benjamin Benhamou va nous dire…
47:17– Jordan Henderson.
47:18– Jordan Henderson, c'est le 3 sur 3, le 3 à la suite.
47:21Exceptionnel.
47:22– C'est un peu le Julien Lepers du très pauvre.
47:26Alors, il ne va pas pouvoir faire le 4 à la suite, parce que maintenant, c'est son joueur.
47:29– C'est son tour.
47:30– Difficile ou facile ?
47:32– Pas évident, je pense, mais…
47:35– On aime.
47:35– Alors, je suis né en 1996.
47:39– Clément Gachny.
47:40– Non, non.
47:42– Attends, redis-moi.
47:44– Je suis né en 1996.
47:46– Ok.
47:46– Je suis passé professionnel en 2016 à Schalke 04.
47:51J'ai passé 4 ans avant de rejoindre le Bayern Munich.
47:55Puis, pendant 2 saisons, j'ai joué à Monaco.
47:59– Ah, c'est le gardien !
48:00– C'est le gardien !
48:01– C'est…
48:02– Thilo ?
48:02– Non, c'est le gardien !
48:03C'est le gardien !
48:04Évidemment !
48:05– On ne connaît que lui !
48:07– Monaco.
48:07– Oui, qui est passage tout de garde, oui, oui.
48:10Un gardien allemand à Monaco !
48:12– Köln ?
48:13– Non, l'autre !
48:14– L'autre.
48:15– Ah, ça m'en fout !
48:16– Je me rappelle, longtemps un grand espoir de la sélection allemande.
48:19– Vas-y, Enrégis, souffle-moi.
48:20– Attends, mais ce n'est pas possible !
48:21– Alexander Neubel !
48:22– Ah, ben oui, Neubel !
48:23– Oui, bien sûr !
48:24– Vous avez entendu ce que j'ai dit ?
48:25J'ai demandé à nos amis, Enrégis, de me souffler, je ne voulais pas aller.
48:28– Ils ont soufflé ?
48:28– Il m'a juste dit Alexander.
48:30– Ah oui.
48:30– Oh, il m'a juste donné la moitié de la réponse.
48:32– Ah, je l'avais, pour le symbole, je l'avais.
48:35– Toi, tu es vraiment allé chercher...
48:36– Ah oui, mais il fait la Coupe du Monde.
48:38– Mais il fait la Coupe du Monde, mais ça nous rappelle...
48:40– Non, mais oui, très bien.
48:41– Tu portes une réclamation, Maragos.
48:43– Non, non, non, mais c'est...
48:44– Moi, je suis sympa, je fais des joueurs faciles.
48:47– Non, j'allais dire, mais tu nous as fait du bien.
48:49On a eu Vitinha, Henderson...
48:51– Kuzanov.
48:51– Kuzanov, Nubel.
48:53– Et Nubel.
48:53– Kuzanov, c'était plus dur, franchement.
48:55– Oui.
48:55– Ou peut-être Henderson.
48:57– Oui, Henderson aussi.
48:58– Allez, un dernier débat à présent.
49:01Qui sera la star, pour vous, de ce Mondial ?
49:08– Bon, là aussi, c'est de la projection également,
49:11mais ça peut être un joueur ultra confirmé,
49:13ça peut être une révélation.
49:15Allez, petit tour de table aussi, là,
49:17sur les réseaux sociaux en commentaire.
49:18Olivier, le nom d'abord, le joueur que vous sentez bien...
49:20– Je vais répéter ce qu'a dit Maragos hier,
49:21ça m'a convaincu.
49:23– Oui, allez-y.
49:24– Messi ou Ronaldo ?
49:26– Ah, alors vous, vous êtes sur les vieux briscards.
49:28– Et sur le statut.
49:29– Margot, d'abord un prénom, un nom.
49:32– Non, mais Messi et Ronaldo,
49:33moi, je reste sur ce que j'ai dit dans le Lightfoot.
49:34– OK.
49:35– Mais en termes de statut, on est d'accord.
49:36Sur statut de star.
49:37– Pour moi, star, c'est celui qui prendra la lumière aussi,
49:40c'est pas forcément celui qui va...
49:41– Ah non, mais ça, ça va faire à débattre,
49:43parce qu'ils ont 150 tous les deux, donc...
49:45Benjamin.
49:45– Michael Olysez.
49:46– Michael Olysez.
49:47– Oh, quelle originalité, bravo.
49:48– Bah oui, mais j'ai essayé, j'ai cherché à pas être...
49:54– C'est à la mise, hein.
49:54– Parce qu'on sera désiré doué.
49:55– Non, blague à part, vous croyez en une dernière coupe du monde
49:59de l'un de ces deux-là, en tous les cas, ou peut-être même...
50:01– Non, on parle de statut, on parle pas forcément de niveau,
50:03parce qu'évidemment, Cristiano, il n'a plus le même niveau qu'il y a...
50:06– Ah oui, alors...
50:07– La star, la star.
50:08– Ah oui, alors, j'avais pas...
50:09– On n'a pas dit star, celui qui va marquer le plus de buts.
50:12– Bah, quand Benjamin, tu dis Olysez, il le comprend dans ce sens-là.
50:15– Mais oui, on parlait de niveau.
50:16– Il n'a pas le droit de l'interpréter à haut niveau, en fait.
50:24On peut se dire que c'est en termes d'attente et de performance, plutôt, sur le terrain.
50:28– Si c'est en termes de performance, évidemment que je rejoins complètement Benjamin.
50:31C'est Michael Olysez.
50:32– Ah bah, c'est pas original.
50:33– Qui est le plus... C'est pas original du tout.
50:35C'est le plus attendu.
50:36C'est vraiment le joueur qu'on a envie de voir.
50:38– Toutes sélections confondues.
50:40– Bah, oui.
50:41– Tu ne me dis pas Lamine Yamal, par exemple.
50:43– Il est blessé.
50:44– Oui, il va peut-être démarrer...
50:46– Moi, j'attends plus Olysez qu'Yamal.
50:48– Tu attends plus Olysez qu'Yamal.
50:50– Aujourd'hui, il a deux Yamal dans les jambes, Olysez, en ce moment.
50:53Sur ce qu'il fait, c'est exceptionnel.
50:55– Margot, du coup, si on réoriente...
50:57– Ma star, Joshua Kimmich.
50:59– Ça, c'est très personnel.
51:01– Mais non, parce qu'il est extraordinaire à son poste, pardon.
51:04Mais c'est l'un des meilleurs à son poste.
51:05Mais s'il faut parler sérieusement et pas rigoler,
51:09même si on est sur les réseaux sociaux,
51:10oui, Michael Olysez, pour moi, je vous rejoins là-dessus.
51:14Mais j'aimerais quand même défendre mon propos d'hier dans le late.
51:17Mais si Ronaldo, dernier tour de piste,
51:20quoi qu'on dise, les matchs de l'Argentine et du Portugal,
51:22on va les regarder pour eux.
51:24Et on aura la petite larme, ou en tout cas,
51:26la petite émotion quand ils joueront leur dernier match.
51:29– On peut même ajouter Neymar,
51:30imaginez qu'ils jouent quelques matchs.
51:32– Mais moi, je vous parle de deux ballons d'or
51:34qui ont gagné 12 ballons d'or à eux deux, en fait.
51:37– Sur les réseaux sociaux, on a Yann Diomandé,
51:40on nous parle de l'ivoirien,
51:41pisté par le Paris Saint-Germain, énorme potentiel.
51:43Parce que là, on parle de star,
51:45mais ça peut être aussi une surprise.
51:46Yann Diomandé, franchement, Benjamin, il coche pas mal de cases.
51:48– Oui, mais ça peut être meilleur jeune.
51:50– Oui.
51:51– La Côte d'Ivoire, je ne l'ai pas dit tout à l'heure,
51:53mais ça peut être une surprise du mondial.
51:58– C'est vous qui êtes bourré.
51:59– C'est moi, en fait, voilà.
52:00Je ne sais plus ce que je dis, je ne m'écoute plus.
52:02Non, la Côte d'Ivoire, s'ils vont en quart de finale,
52:05je pense que Yann Diomandé peut être un sérieux prétendant
52:07au titre de meilleur jeune.
52:08Mais meilleur joueur ou star, je pense qu'on s'en parle.
52:11– On tic-tac, il y a beaucoup de Ronaldo,
52:13beaucoup de Messi, il n'y a pas trop d'Olysée, honnêtement.
52:15Et il y a Désiré Doué qui ressort.
52:18– Après, on en attend beaucoup de Bappé aussi.
52:20Je sais que Olivier, tu fais exprès de ne pas lire son nom dans les commentaires.
52:22– Il sort, il n'y a aucune citation de Kylian Bappé.
52:24– Non, je pense qu'on en attend quand même beaucoup de Kylian Bappé
52:26sur Monsieur Coupe du Monde.
52:27– Après, la star sera aussi l'un des joueurs
52:29qui ira loin avec sa sélection.
52:31– Oui.
52:32– Parce que c'est une Coupe du Monde qui va durer un peu plus longtemps.
52:35– Exactement.
52:35– Bon, c'est difficile de faire des projections comme ça.
52:39Mais si on se base, en tout cas, sur la saison qui vient de s'écouler en club,
52:44je trouve que les Olysées, les Keynes sont un peu sur notre planète.
52:47– Et si on revient sur le débat originel, en tous les cas…
52:50– Originel ?
52:50– Voilà, ce que vous aviez compris à la base,
52:53en termes d'aura, évidemment, on continue de mettre, évidemment,
52:56Messi et Ronaldo au-dessus de tout.
52:59Non, non, mais bien sûr, j'étais toujours en train de lire les commentaires.
53:02Je suis en train de découvrir un exemple.
53:03– Au début de l'émission, allez-y, on commence.
53:05– Alors, l'équipe de France, vos attentes, favoris ou pas pour ce mondial ?
53:08Non, mais c'est intéressant de lire les commentaires parce que…
53:10– Il y a un Koundé qui ressort, qui sera la star de…
53:12– Oui, oui.
53:13Vous voulez, en pagaille, on a Bruno Fernandes,
53:16on a Vinicius, on a Vitinha.
53:22– Ibrahim.
53:23– Et l'une des autres stars de ce mondial, c'est la Pouss-Fraîcheur aussi.
53:26– Oui, c'est ça.
53:27– C'est ce…
53:28– Très bon joueur, d'ailleurs.
53:29– On va beaucoup en parler, je pense.
53:32– Oui, ça, c'est sûr.
53:33– On retrouve les mêmes.
53:35– Mbappé, Ronaldo, Lisey, Kane, bon.
53:37– On a parlé de Diomande.
53:39Bon, là, on est un peu dans les stars plutôt chez les jeunes,
53:41mais Adjmoussa, en Algérie aussi, a fait une très, très bonne prépa
53:44et très attendue.
53:45Je sais que chez les supporters algériens,
53:46ils le portent un peu comme le successeur de Mahrez,
53:49mais c'est très, très fort Adjmoussa.
53:51Donc aussi, à surveiller.
53:51Si l'Algérie, pareil, va accrocher un quart de finale ou plus,
53:55je pense qu'Adjmoussa aussi pourrait être dans les jeunes stars montantes du…
53:58– Moi, je trouve qu'on oublie un peu Désiré Douai, mais bon.
54:00Le Golden Boy, qui est quand même le joueur qui, dans les grands matchs,
54:04est toujours là, toujours performant, peut-être lui.
54:08– Est-ce que je vous demande le pronostic de Mexique-Afrique du Sud
54:12ou est-ce qu'on passe tout de suite à France-Sénégal mardi ?
54:14Parce que ce sera le point final.
54:15– Demandez à Benjamin.
54:17– Non, là, je ne rigole pas.
54:18On sera devant la télé ce soir.
54:20– Comment il s'appelle, le chien ?
54:21– Ah, Nuki !
54:22– Ah, Nuki, oui.
54:23– Alors, vous voulez qu'on recale Nuki sur…
54:26Mais on l'a déjà vu.
54:28– Nuki nous a dit quoi ?
54:29– Ah non, France-Sénégal, je crois qu'on ne l'a pas encore, Nuki, sur France-Sénégal.
54:32– Non, mais sur le Mexique.
54:33– Il a dit le Mexique.
54:35– On va revoir Nuki.
54:36– Je vais le suivre.
54:37– On va quand même revoir Nuki sur…
54:38– Mexique-Afrique du Sud.
54:39– Sur Mexique-Afrique du Sud.
54:41Nuki va nous redonner son avis.
54:42– Moi, je vais le suivre.
54:49– Il est mignon, quand même.
54:53– Et puis là, c'est une grosse bouchée.
54:55– Et Nuki, c'est le Mexique.
54:57– Moi, je suis d'accord avec Nuki.
54:58Donc là, quand on meuble, on rediffuse Nuki.
55:00– Oui, c'est ça.
55:01– Bien, on va se quitter là-dessus.
55:03Bon, c'était très sympa.
55:04Moi, je vous le dis sincèrement, c'est passionnant de vous écouter,
55:08mais tout en mettant en perspective l'avis de celles et ceux qui nous écoutent également.
55:12– Tu ne nous as pas beaucoup écoutés, quand même ?
55:14– Alors, je dois être très honnête, j'étais très focalisé, effectivement,
55:17sur essayer d'avoir une oreille avec vous et une oreille sur l'arrière.
55:19– Dans la star, on parle d'Hendrik.
55:21– Il a reçu plein de DM de jolies filles, donc forcément.
55:23– Ah, je vous en prie.
55:25Comment me mettre mal à l'aise ?
55:26– Non, à part ma maman, il n'y a pas…
55:30– On se quitte là-dessus ?
55:32– Pourquoi tu bougies ?
55:33– 18h, j'ai un petit coup de chaud.
55:34– 18h.
55:36– Tout autour de la table.
55:37– Il s'est entendu ce qu'il a dit ?
55:41– Il a dit peut-être autour de la table.
55:43Bref, 18h, InfoSport+, pour revenir notamment sur l'actualité.
55:48– David Berger, je crois.
55:49– David Berger.
55:50– Avec David Berger pour le foot, le rugby.
55:53Et alors là, ce n'est pas drôle du tout, on reviendra sur la disparition de Charlie Dalin.
55:56– Ah oui.
55:56– Le vainqueur du dernier Vendée Globe qui nous a quittés il y a quelques heures.
56:00Un grand merci à Stéphane Bernier, Jérôme Martin.
56:02Et on se retrouvera comme ça assez régulièrement sur les réseaux sociaux,
56:06tous les deux, trois jours, avant, après les matchs de l'équipe de France notamment.
56:09Pour, voilà, écouter, vous l'avez compris, et vos avis,
56:12parce que c'est le plus important, et l'avis des experts.
56:14– Et l'avis de Bertrand Latour qui est à la Coupe du Monde.
56:16– Bertrand Latour, Louis Vix sur place aux Etats-Unis.
56:18Ils sont en train d'arriver, ils vont atterrir dans quelques heures,
56:21et là aussi, les prochaines fois, eh bien, ils seront avec nous.
56:24Allez, un grand merci à tous, et vous restez évidemment fidèles
56:26et branchés, connectés sur InfoSport+, un nouveau journal, dans quelques instants.
56:30– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations