Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 heures
Emmanuel Macron prenait la parole ce mercredi 17 juin, à l'occasion du sommet du G7, à Évian. Il a tenu à saluer “le très bon accord conclu entre les États-Unis et l’Iran”.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Et permettez-moi de commencer par remercier toutes celles et ceux qui l'ont rendu possible.
00:05Évidemment, la commune et ses habitants.
00:11Nous étions très heureux. Je veux remercier Mme la maire, l'ensemble de ses équipes,
00:16l'ensemble des communes d'ailleurs qui ont accueilli les différents événements,
00:21les services de l'Etat dans le département qui ont été largement évidemment sollicités
00:28sous l'autorité de Mme la préfète.
00:30L'ensemble de nos forces de sécurité intérieure, de nos militaires, de nos douaniers,
00:35de notre sécurité civile, de nos sapeurs-pompiers, de nos soignants
00:39et beaucoup de bénévoles aussi des équipes qui ont rendu cet événement possible dans toutes ses composantes.
00:44Nous étions très fiers d'accueillir ce G7 à Evian, très fiers d'être 23 ans après en Haute-Savoie
00:50pour un tel événement
00:51et de pouvoir mettre à l'honneur aussi la beauté de nos paysages, notre jeunesse hier soir,
00:56notre culture et tout ce qui fait la richesse de notre pays.
01:00Permettez-moi aussi d'avoir un mot pour l'ensemble des équipes qui ont travaillé sur ces textes ardemment,
01:08les équipes de Sherpa et l'ensemble des équipes de négociatrices et de négociateurs,
01:14mon cabinet, au ministère des Affaires étrangères, au ministère de l'Économie et des Finances,
01:17dans tous les ministères qui ont été sollicités,
01:19les ministres qui ont aussi eu à mener des G7 dans leur format,
01:25le protocole, le secrétariat général de ce G7 qui a eu à piloter l'ensemble des opérations
01:33et l'ensemble des équipes qui ont rendu ce travail possible,
01:36et puis évidemment, le tel qui nous a accueillis et l'ensemble du groupe.
01:41Voilà. Je tenais à le dire parce que de tels événements ne sont possibles et ne sont des succès
01:45que quand des femmes et des hommes s'engagent et mettent toute leur énergie.
01:48C'est ce qui a été fait durant ces derniers jours de manière plus visible, mais pendant des mois.
01:54Donc bravo à tous.
01:55Et je dis bravo parce qu'il n'a échappé à personne que ce G7 se tenait dans un contexte
02:02extrêmement difficile
02:04de fragmentation du monde, de crises multiples, de conflits,
02:10et que beaucoup peut se jouer lors de nos échanges.
02:14Et que ces derniers mois avaient été marqués plutôt par de la fragmentation,
02:18des divisions ou des désaccords.
02:21Et nous les avions assumés.
02:24Ce G7 a permis, et c'est ce qui constitue pour un tel sommet un élément de son succès,
02:30et donc c'est pourquoi je peux vous dire que ce G7 est objectivement un succès,
02:35c'est qu'il a été un moment d'unité, de discussion de qualité,
02:40et de vraie coopération entre les dirigeants qui se retrouvaient ici.
02:46Ce sommet, en effet, nous a permis de nous coordonner de manière très étroite pour répondre aux crises,
02:51et de travailler aux grands défis de notre temps.
02:54Avec d'abord une méthode, c'est qu'on a associé évidemment très étroitement les pays membres du G7,
03:01mais ce qu'on a appelé les pays partenaires du G7+,
03:04l'Inde, le Kenya, en tant qu'il avait co-présidé le sommet Africa Forward,
03:10la Corée du Sud, le Brésil et l'Égypte,
03:14avec aussi quelques dirigeants d'organisations internationales.
03:18Et donc c'est vraiment ce G7+,
03:19qui a piloté ce travail de bout en bout,
03:22qui a permis d'arriver à ces textes.
03:24Nous avons également associé le président Zelensky,
03:28j'y reviendrai dans ses conclusions sur un moment,
03:30une discussion importante sur l'Ukraine,
03:33et aux côtés évidemment du président Sissi,
03:36nous avons associé l'émir du Qatar
03:40et le président des Émirats arabes unis
03:42pour une discussion sur l'Iran,
03:45le détroit d'Hormuz et toutes les conséquences sur le Golfe.
03:49Et évidemment, les organisations internationales
03:51ont aussi été associées à nos travaux,
03:54FMI, Banque mondiale, Banque africaine de développement
03:56et OCDE pour des sessions spécifiques.
03:59Neuf déclarations ont été adoptées
04:01de manière unanime par les leaders du G7
04:04et avec d'ailleurs, sur plusieurs de celles-ci,
04:07des soutiens du G7+.
04:10Mais tous les leaders du G7 ont adopté
04:12la déclaration géopolitique, je vais y revenir,
04:15un appel des chefs d'Etat et de gouvernement
04:16sur la lutte contre le cancer,
04:18un appel des chefs d'Etat et de gouvernement
04:20à une réponse coordonnée à l'épidémie d'Ebola,
04:23une déclaration des chefs d'Etat et de gouvernement
04:25sur des partenariats internationaux
04:26mutuellement bénéfiques,
04:28la déclaration sur les chaînes d'approvisionnement
04:32en minerais critiques,
04:34la déclaration pour une croissance plus équilibrée,
04:36durable et résiliente,
04:38et ensuite celle contre le trafic de migrants,
04:40contre les trafics de drogue,
04:42et la dernière sur un espace numérique plus sûr
04:44pour les mineurs.
04:45Neuf déclarations donc unanimes.
04:48Je voudrais maintenant revenir sur les accords
04:50que nous avons pu dégager
04:52sur chacun des sujets les plus importants.
04:54L'Ukraine, le premier.
04:57La participation du président Zelensky
04:59nous a permis d'avoir une discussion
05:02en profondeur sur l'Ukraine
05:05qui, pour la première fois en ces termes,
05:08nous a permis de dégager des éléments d'accord importants.
05:11D'abord, le soutien indéfectible à l'Ukraine,
05:14la solidarité à son peuple,
05:16dont les infrastructures essentielles,
05:18le patrimoine culturel ont été attaqués
05:20après les multiples attaques
05:22contre la population civile.
05:24Les Ukrainiens ont été incroyablement résistants
05:26et tous les membres du G7
05:29étaient d'accord pour dire la nécessité de ce soutien,
05:33ce soutien à l'intégrité territoriale de l'Ukraine,
05:35mais aussi le fait que le rapport de force
05:37avait profondément changé dans les derniers mois.
05:41L'Ukraine avance, résiste, la Russie recule.
05:45C'est pourquoi nous sommes tous convenus
05:47d'accroître la fourniture de capacités de défense aérienne,
05:51de systèmes et d'intercepteurs supplémentaires,
05:54ainsi que de capacités de longue portée.
05:58Sur ces volets, le président américain, d'ailleurs,
06:01a insisté pour dire la mobilisation
06:02de l'industrie de défense américaine,
06:06la capacité à fournir de tels équipements,
06:08et nous avons été plusieurs à insister,
06:10à la demande d'ailleurs des Ukrainiens
06:11ces derniers mois,
06:13sur l'importance justement du licensing
06:16et de la production sur le sol ukrainien
06:18pour aller encore plus vite.
06:20Nous sommes aussi convenus, unanimement,
06:23d'apporter un soutien supplémentaire à l'Ukraine
06:25pour permettre au pays de faire face à l'hiver prochain,
06:27avec une initiative du G7
06:30de soutien aux infrastructures énergétiques,
06:33et donc, évidemment, à la reconstruction
06:35de beaucoup de choses qui ont été détruites
06:37et ont plongé dans le froid et l'obscurité
06:39beaucoup de populations civiles,
06:41en même temps que nous sommes en train de finaliser aussi
06:43un financement par les pays du G7
06:45plus nos partenaires principaux
06:48de la mise, évidemment, en pleine sûreté et sécurité
06:51des équipements de Tchernobyl.
06:54Enfin, nous nous sommes engagés à accroître les pressions,
06:56y compris par un renforcement de nos sanctions,
06:59et cette remobilisation du G7
07:01pour accroître la pression sur la Russie
07:03est extrêmement importante,
07:05ceci d'ailleurs quelques semaines
07:07après l'arraisonnement d'un bateau de la Shadow Fleet
07:11par les autorités françaises,
07:14et quelques jours après la même opération
07:16avec notre coopération des autorités britanniques.
07:19Donc nous continuons, nous nous coordonnons
07:22dans un environnement en matière de prix du pétrole
07:27et du gaz qui a changé ces derniers jours.
07:30Ça, c'est pour l'Ukraine.
07:31C'est la première fois que nous avons une telle convergence
07:33en G7, et c'est la première fois
07:35que nous portons des conclusions aussi claires,
07:38parce que nous savons aussi, au sein du G7,
07:40les désaccords, les différences qu'il pouvait y avoir,
07:42et donc c'est à mes yeux un vrai progrès.
07:44Et c'est aussi une condition de notre efficacité collective
07:47au succès de la guerre de résistance ukrainienne.
07:51Nous avons ensuite abordé la situation au Moyen-Orient
07:53avec, comme je le disais, le Qatar, l'Égypte,
07:56les Émirats arabes unis.
07:57Et là aussi, nous avons en G7
07:58des conclusions très claires.
08:00Nous avons unanimement salué
08:02le très bon accord conclu
08:05entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Iran,
08:07et obtenu par le président Trump.
08:09C'est un accord que nous soutenons,
08:11parce que c'est un accord qui met fin
08:13à une situation de très grande instabilité
08:15dont les conséquences pour nos économies étaient terribles.
08:18Chacun le voit dans sa vie de tous les jours.
08:20On le voit sur nos entreprises,
08:21nos compatriotes le voient,
08:23et donc c'était une bonne chose d'y mettre un terme.
08:25Nous avons réaffirmé que le droit de passage
08:27en transit sans entrave, sans redevance,
08:30à travers le détroit d'Hormuz,
08:32était la pierre angulaire, justement,
08:34du début de cet accord.
08:36Il commence dès maintenant.
08:39Nous avons convenu que l'initiative multinationale
08:41et indépendante en matière de défense,
08:43qui a été co-bâtie par la France et le Royaume-Uni,
08:47était disposée à jouer un rôle important
08:49pour faciliter la reprise du trafic maritime
08:52dans le détroit d'Hormuz,
08:53en protégeant les navires marchands.
08:55C'est évidemment une offre qui est faite,
08:57mais tout ça dépend des accords passés
09:01entre l'Iran, les Etats-Unis d'Amérique,
09:03avec l'accord aussi d'Omane,
09:04qui est de l'autre côté de ce détroit.
09:06En tout cas, c'est une disponibilité
09:08que nous avons confirmée.
09:09Et on a plusieurs pays qui sont dans la région
09:11et prêts à réagir très vite
09:12si la demande était faite,
09:14dont la France.
09:15Et nous avons une vingtaine de pays
09:17qui ont d'ores et déjà indiqué
09:20leur engagement ferme de contribution
09:21à une telle opération.
09:24Dans cet accord, nous n'avons pas oublié
09:26de souligner l'importance du Liban
09:30et notre soutien aussi unanime
09:32au cessez-le-feu qui a été obtenu pour le Liban,
09:35cessez-le-feu solide et immédiat,
09:37qui est une urgence absolue,
09:38et la nécessité de défendre
09:42l'intégrité territoriale,
09:44la souveraineté du Liban.
09:47Et de l'ensemble des autorités
09:48politiques et militaires.
09:50Dans la bande de Gaza,
09:51nous nous sommes aussi engagés
09:52à accélérer les efforts humanitaires
09:54et de reconstruction
09:56de la mise en oeuvre rapide
09:59des mesures politiques
10:00et de sécurité pertinentes.
10:03Et nous avons appelé à mettre un terme
10:05aux violences en Cisjordanie,
10:07ce qui était là aussi une nécessité
10:09rappelée par tous et endossée par tous.
10:12Nous nous sommes aussi engagés
10:14dans la diversification
10:15des voies d'approvisionnement énergétique
10:17pour réduire nos vulnérabilités
10:19internationales liées au détroit d'Hormuz,
10:22c'est-à-dire financer ensemble
10:24des voies alternatives
10:25de circulation du gaz,
10:27du pétrole,
10:28pour sortir justement de la région
10:30et rejoindre les routes internationales.
10:32Notre déclaration commune
10:35a aussi réaffirmé les positions du G7
10:38sur l'Indo-Pacifique,
10:40qui a des positions historiques
10:41et constantes.
10:42Mais l'importance de ce point
10:44sur le Proche et Moyen-Orient,
10:47c'est le fait que tous les pays du G7
10:49ont soutenu cet accord,
10:51mais surtout réinsisté
10:53sur l'importance
10:54de la question d'Hormuz,
10:56du Liban,
10:57et évidemment,
10:58de la finalisation
10:59de discussions nucléaires balistiques
11:02et sur la question
11:03des déstabilisations régionales,
11:05qui est une condition
11:05de la stabilité
11:06de toute la région.
11:09Sur les autres sujets,
11:10sur les partenariats internationaux,
11:13sur le sujet sur lequel
11:14nous nous sommes,
11:14vous le savez,
11:15beaucoup battus
11:15ces dernières années,
11:16nous avons aussi là
11:17marqué une avancée concrète
11:19à travers les débats
11:20qui se sont tenus,
11:21les ministériels
11:22et l'accord qui a été obtenu.
11:24Pour cela,
11:25nous avons eu une réunion de travail
11:26avec les pays partenaires,
11:27le Brésil,
11:28la Corée du Sud,
11:29l'Égypte,
11:29l'Inde et le Kenya,
11:30ainsi que la Banque mondiale
11:32et la Banque africaine
11:33de développement.
11:34Le G7 est pertinent
11:36à cet égard
11:37parce qu'il continue
11:38de représenter
11:40environ 70%
11:41de l'aide publique
11:42au développement.
11:43Et notre réflexion
11:44vient de loin
11:45parce qu'elle s'est construite
11:46sur l'initiative
11:46que la France avait bâtie
11:48justement pour les nouveaux
11:50financements pour l'Afrique
11:51dès 2021,
11:51le nouveau pacte financier
11:52en 2023
11:53qui avait conduit
11:54à la création
11:57du partenariat
11:58pour la prospérité
11:59des peuples
11:59et la planète
12:00et le sommet
12:02Africa Forward
12:03de 2026
12:05que nous avons
12:05coprésidé
12:06avec le président Routo.
12:08Et au fond,
12:09ce que nous avons conduit
12:10à faire advenir
12:11ces dernières années
12:12et qui a été
12:13consolidé,
12:14endossé
12:15dans ce G7+,
12:16c'est d'abord
12:17un changement
12:18de philosophie profonde.
12:20Nous défendons
12:21un concept
12:22d'investissement solidaire,
12:24de partenariat respectueux
12:25avec les pays,
12:26de construction
12:27ensemble
12:27des solutions
12:28de financement
12:29et non plus
12:30d'une aide verticale
12:31qui est faite
12:32par des donateurs
12:33qui décident
12:33des priorités
12:34avec des récipiendaires
12:35qui ont peu
12:35leur mot à dire.
12:36Donc le système
12:37traditionnel
12:38change de philosophie
12:40et c'est acté.
12:42Ensuite,
12:43c'est la mise en oeuvre
12:44d'outils
12:45là aussi modernisés
12:47avec un travail
12:48accru
12:49de l'ensemble
12:50des acteurs
12:52de la finance internationale
12:53et c'est ce que nous avons
12:54bâti
12:55ces dernières années
12:56à travers
12:57l'initiative
12:59du Quai d'Orsay,
13:00du ministère
13:02des Finances
13:03et de l'AFD
13:05à travers
13:06Finance en Commun
13:06mais nous avons
13:07consolidé
13:08en dossier
13:08le travail
13:10de Finance
13:10en commun
13:11et nous avons aussi
13:12consolidé
13:13des instruments
13:14pour améliorer
13:14la complémentarité
13:15des financements
13:16publics et privés.
13:17Et à ce titre,
13:19je vous renvoie
13:19à la déclaration
13:20pour ne pas être trop long,
13:21nous avons rappelé
13:22l'importance
13:23de la solidarité
13:24envers les pays
13:24et les populations
13:25dans les domaines
13:26de santé,
13:26de nutrition,
13:27d'éducation
13:28qui sont des véritables
13:29investissements
13:30nécessaires pour tous
13:31mais nous avons aussi
13:33acté
13:33du soutien
13:34à des mécanismes
13:35de garantie
13:36des premières pertes
13:36qui sont la condition
13:38pour que,
13:39par exemple,
13:39sur le continent africain,
13:41des investissements
13:41privés
13:43puissent être réalisés.
13:45On a aujourd'hui
13:47beaucoup de pays
13:47dont les notations
13:49ou l'absence
13:49de notation
13:50ne permettent pas
13:51au secteur privé
13:51de se déployer.
13:53C'est tout le consensus
13:54qu'on a construit
13:55au sommet Africa Forward.
13:57On a décidé
13:58d'élargir à l'ensemble
13:59du continent
14:00un mécanisme
14:00qui existait
14:01qui s'appelle
14:01ATIDI
14:02qui garantit
14:02les premières pertes.
14:04Il a été endossé
14:05par la Banque africaine
14:06de développement
14:06et les pays africains
14:07et nous sommes
14:09plusieurs pays du G7
14:10à entrer
14:11à son capital,
14:12à accepter
14:13d'apporter des garanties
14:14et à soutenir
14:14son action
14:15en la coordonnant
14:16aussi avec l'action
14:17de la Banque mondiale,
14:19l'importance évidemment
14:20du MIGA
14:20et du fonds
14:21que construit
14:22la Banque mondiale
14:23pour permettre
14:24de prendre
14:24les deuxièmes pertes.
14:26C'est une avancée importante
14:27et on va veiller
14:28à la mise en oeuvre
14:29de ces travaux
14:29avec un point de rendez-vous
14:30qu'on a donné
14:31en marge
14:32de l'Assemblée générale
14:33des Nations unies.
14:35Outre ce texte
14:36évidemment très important,
14:37nous avons aussi
14:38adopté une déclaration
14:39en réponse
14:40à l'épidémie d'Ebola.
14:42Cette déclaration,
14:43au-delà des pays du G7,
14:45a été aussi soutenue
14:46par l'Inde,
14:46l'Egypte,
14:47la Corée
14:48et le Kenya.
14:49Sur Ebola,
14:50le message de soutien
14:51est clair.
14:52Aidez la RDC,
14:54l'Ouganda
14:55et tous les territoires
14:56qui pourraient être touchés
14:57afin de faire face
14:58à l'épidémie.
14:59Cela passe par
15:00le développement rapide
15:01d'un vaccin,
15:02du traitement efficace
15:04par la mise en place
15:05de procédures adéquates
15:07en ligne avec les standards
15:08de l'OMS.
15:09Le G7 s'est engagé
15:10à consacrer
15:11plus d'un milliard
15:12en réponse d'urgence
15:13au travers
15:14de cette déclaration.
15:15Ce qui est là aussi
15:17très important
15:17avec un engagement
15:19très fort
15:20des Européens
15:20et des Américains
15:22derrière
15:25ce mécanisme
15:26et un travail étroit
15:28avec CDC Africa.
15:31nous avons également
15:33cette fois
15:33en matière
15:33de coopération
15:34scientifique
15:35et de santé
15:35acté d'un texte
15:36important
15:37sur la lutte
15:37contre le cancer
15:38pour la première fois
15:39dans l'histoire
15:40du G7.
15:41Et là aussi,
15:42c'est un moment
15:42de reconvergence
15:43très important
15:44sur les questions
15:45de santé
15:45qui avaient parfois
15:46pu donner lieu
15:48à des désaccords
15:49ou des divisions.
15:50Cette priorité
15:51reflète
15:51une réalité universelle.
15:53Le cancer
15:54tue près de 10 millions
15:55de personnes
15:56chaque année.
15:57d'ici 2050,
15:58le nombre
15:59de nouveaux cas
15:59devrait bondir
16:00de 80%
16:01à l'échelle mondiale
16:02du fait
16:02du vieillissement
16:03démographique,
16:04des risques
16:05environnementaux
16:05et comportementaux.
16:07Et donc,
16:07cette déclaration
16:08ambitieuse
16:09place au cœur
16:09de la lutte
16:10contre le cancer
16:11des mécanismes
16:12de coopération
16:14à travers
16:15trois grandes priorités.
16:16Cancer pédiatrique
16:17où là,
16:18nous promouvons
16:18le partage
16:19de données.
16:20Cancer de mauvais
16:21pronostics
16:22pour mon foie
16:22prend créa
16:24et accès universel
16:25à des soins
16:25de qualité
16:26dans les pays riches
16:27comme dans les pays
16:28en développement.
16:30Ce sommet,
16:32au-delà de ces sujets,
16:33nous a également
16:33permis de faire
16:34de vrais progrès
16:36sur la question
16:37des grands déséquilibres
16:39macroéconomiques
16:40mondiaux
16:40en vue de construire
16:42une croissance partagée,
16:43notamment grâce
16:44à tout le travail
16:45préparatoire
16:46que nous avions fait,
16:47aux rapports d'experts
16:48qui avaient été rendus
16:48au printemps dernier
16:49et aux discussions
16:50que nous avons pu tenir.
16:52Au fond,
16:52nous avons tous
16:53acté d'un texte
16:54qui défend
16:55une vision
16:56de la croissance
16:56équilibrée,
16:57nous connaissons
16:58les grands déséquilibres
16:59mondiaux.
17:00La Chine doit traiter
17:02le problème
17:02des surcapacités,
17:03des sursubventions
17:04et du manque
17:04de consommation domestique.
17:07Les Européens
17:08doivent investir davantage
17:09et moderniser
17:11et simplifier
17:11leurs économies
17:12et les Etats-Unis
17:13doivent traiter
17:14la question
17:14des déficits jumeaux.
17:17Le consensus
17:18s'est établi
17:19autour de ces éléments.
17:21En amont de ce G7,
17:22nous avons réussi
17:23là aussi
17:24de manière inédite
17:25à réunir
17:27de manière virtuelle
17:29un sommet
17:30des convergences
17:31et nous avons tenu
17:32en effet
17:33une visioconférence
17:34le 11 juin
17:35avec les membres
17:36du G7 plus
17:37et la Chine,
17:38ce qui est une première
17:39depuis plus de 20 ans,
17:40qui a permis
17:41de mettre,
17:43si je puis dire,
17:43sur la table
17:44ce constat
17:44pour engager
17:45à une meilleure coordination.
17:47mais au sein
17:48du G7
17:49et du G7 plus,
17:50nous avons vraiment
17:51commencé à construire
17:52des éléments
17:53de coordination
17:55très clairs,
17:56c'est-à-dire
17:56bâtir l'unité
17:57et acter
17:58que les divisions,
17:59tout ce qui fracture
18:00nos économies
18:00ne permet pas
18:01de régler
18:01de manière efficace
18:02ces déséquilibres.
18:03Et donc,
18:04au-delà du sommet
18:05des convergences
18:05qui va en quelque sorte
18:06enclencher une dynamique
18:08qu'on va poursuivre
18:09en vue du G20,
18:11où là,
18:11la Chine sera autour
18:11de la table
18:12avec beaucoup d'autres,
18:13nous avons affirmé
18:14de manière très claire
18:15là aussi
18:15des mécanismes
18:16de coopération
18:18au sein du G7 plus,
18:19d'abord en actant
18:20le rôle du FMI
18:21et la consolidation
18:22de celui-ci,
18:23en demandant
18:24à nos ministres
18:26là aussi
18:26de travailler
18:27pour septembre
18:27sur des éléments clés
18:29en termes de coopération
18:30sur la question
18:30des engrais,
18:31sur la question
18:32de l'alimentation
18:34qui est absolument clé
18:35parce que c'est là
18:35où les déséquilibres
18:36sont les plus frappants
18:37et touchent les populations
18:38les plus vulnérables.
18:39Et nous avons également
18:41acté de textes importants
18:43sur la résistance
18:45de nos chaînes de valeurs
18:46et en particulier
18:47les minerais critiques.
18:48Sur ce sujet,
18:49où nous avions commencé
18:51la discussion
18:51l'année dernière
18:52sous présidence canadienne,
18:54jusqu'alors,
18:55nous n'avions jamais réussi
18:56à bâtir
18:57des réponses concrètes
18:59et nous avions même
19:00plutôt des risques
19:01de division.
19:03Face à une Chine
19:04qui a parfois accumulé
19:05des réserves stratégiques,
19:06et ce n'est pas un reproche
19:07que je leur fais,
19:08c'est une stratégie
19:09qui a été bâtie
19:09depuis plus de 15 ans,
19:11nous sommes tous face
19:12à des risques
19:13de surdépendance
19:14et donc de vulnérabilité
19:15de nos chaînes de valeurs.
19:17Si nous y allons
19:17en ordre dispersé,
19:19nous créerons
19:19des suraccidents
19:21et des déséquilibres
19:22encore plus graves.
19:23Et donc nous avons acté
19:24d'y aller ensemble,
19:26en G7 et même
19:27en G7+,
19:28et donc ensemble
19:30de bâtir des projets
19:31de coopération,
19:33et c'est des projets
19:34très concrets
19:35qui ont été adoptés
19:35d'ailleurs en annexe
19:36de la déclaration
19:37que j'évoquais,
19:38c'est-à-dire réduire ensemble
19:39nos sources de dépendance,
19:41diversifiant ensemble
19:41nos sources
19:42d'approvisionnement.
19:44195 projets concrets,
19:4664 milliards d'euros
19:47d'investissements conjoints
19:48ont été bâtis
19:49à travers ce texte
19:50et c'est comme ça
19:51une dynamique
19:52qu'on va continuer.
19:52C'est à mes yeux
19:53un point clé
19:54pour améliorer
19:55la résistance
19:56de nos chaînes de valeurs,
19:58réduire leur dépendance
19:59mais le faire
19:59de manière coopérative.
20:01Enfin,
20:02nous avons tenu
20:03une discussion
20:05à l'instant
20:06sur le numérique
20:08et l'intelligence artificielle
20:09avec l'ensemble
20:10des dirigeants
20:11du G7+,
20:11et une douzaine
20:14de dirigeants
20:14de tous les pays
20:16d'ailleurs du G7,
20:18du numérique
20:19et de l'intelligence artificielle.
20:21Et qu'est-ce qui ressort
20:22de cette discussion ?
20:24D'abord,
20:25la nécessité
20:25de protéger
20:26l'enfance en ligne.
20:27On voit le consensus
20:28qui monte
20:28et du Canada
20:30au Britannique
20:31en passant évidemment
20:32par l'Union européenne,
20:35le Brésil.
20:37L'Australie
20:38n'était pas là
20:38mais je veux saluer
20:39son rôle
20:39aux avant-postes.
20:40Nous sommes plusieurs
20:41à avoir déjà pris
20:42des initiatives concrètes
20:43et de finaliser des lois.
20:45Nous avons adopté
20:46une déclaration
20:46pour nous accorder
20:47sur la nécessité d'agir
20:48et l'importance
20:50d'appeler les plateformes
20:50à la responsabilité.
20:52Et donc,
20:52cette dynamique
20:53va se poursuivre
20:54et le Premier ministre
20:55Maudit
20:55a confirmé d'ailleurs
20:56ce qu'il avait
20:58commencé à annoncer
20:59lors du sommet
21:00de février dernier
21:01Adélie.
21:02Et donc là aussi,
21:03l'Inde rejoint
21:04ce clan,
21:04ce qui fait vraiment
21:05du G7+,
21:06une plateforme
21:07et ce qui est,
21:08je dirais,
21:09notre ADN,
21:10G7,
21:11ce sont les démocraties
21:13libérales
21:14qui ont des économies
21:16développées.
21:16Le G7+,
21:17associe d'autres démocraties
21:18et ensemble,
21:19nous avons cette même approche
21:20qui est conforme
21:21à nos valeurs démocratiques
21:22protéger nos enfants.
21:23Mais c'était un moment
21:24très important
21:25et c'est un point
21:25d'avancée très important.
21:27Nous sommes plusieurs aussi
21:28à souligner l'importance
21:29de mieux réguler
21:30l'intelligence artificielle
21:31et son marquage.
21:33Là aussi,
21:34il est important
21:34de bâtir des initiatives.
21:36Je vais le pousser
21:36au niveau européen,
21:38mais ce consensus
21:39est nécessaire
21:40parce qu'on voit
21:40l'impact que cela
21:41a sur nos démocraties.
21:43Et c'était important
21:43d'avoir cette discussion
21:44avec des dirigeants
21:46du numérique
21:46et de l'IA.
21:48Et puis,
21:48sur l'intelligence artificielle,
21:50nous sommes tous
21:50confrontés
21:51à la même chose.
21:52Et c'était important
21:53qu'il y ait
21:53cette discussion commune.
21:54Nous voulons tous
21:55l'innovation,
21:56nous voulons tous
21:56avoir des capacités
21:57de calcul,
21:58des centres de données,
21:59nous voulons tous
21:59développer les chances,
22:01la productivité,
22:02les transformations,
22:03les améliorations
22:04en matière de santé,
22:04de numérique
22:05que l'IA peut apporter.
22:08Mais nul ne peut plus
22:09ignorer,
22:10ni des dirigeants,
22:12ni des responsables
22:13économiques,
22:14l'impact
22:15sur nos démocraties,
22:17l'impact
22:18sur nos sociétés
22:19de l'IA.
22:20Et c'est pourquoi
22:22c'est la possibilité
22:23et la nécessité
22:24d'une régulation
22:25qui aujourd'hui s'impose.
22:26Elle doit se faire
22:27à l'échelle internationale.
22:28On avait commencé
22:29en G7
22:29par une initiative
22:30franco-canadienne
22:31du Partenariat mondial
22:32pour l'intelligence artificielle
22:34à construire
22:35une première structure
22:35adossée à l'OCDE.
22:37On doit sur celle-ci
22:38aller plus loin maintenant
22:39et réussir
22:40à mieux réguler.
22:41Le défi qui est devant nous,
22:43et on a eu
22:43beaucoup de discussions
22:44avec les dirigeants
22:45de l'IA
22:46et de la technologie
22:47comme avec
22:48l'administration américaine,
22:50le défi,
22:50ce sont ces fameux
22:51modèles frontières.
22:52On doit réussir
22:53à mieux les réguler
22:54pour éviter
22:55qu'ils ne tombent
22:55dans la main
22:56de régimes autoritaires
22:59ou de gens
23:00qui pourraient menacer
23:01notre cybersécurité
23:02ou nos sociétés.
23:04Mais pour ce faire,
23:05la réponse ne peut pas être
23:07de la non-coopération
23:08entre démocraties.
23:09Et donc,
23:10on est en train
23:10de bâtir, au fond,
23:12et c'est ça
23:12ce qu'on va construire
23:13dans les prochains mois,
23:15eh bien,
23:15en quelque sorte,
23:16une plateforme
23:17de discussion
23:18et de coopération
23:21entre quelques démocraties
23:23face au risque
23:26de l'intelligence artificielle,
23:28une plateforme
23:29de coopération
23:29pour définir ensemble
23:31des standards communs,
23:32une plateforme
23:33de coopération
23:34pour partager aussi
23:35en matière
23:36de cybersécurité,
23:38plus largement
23:38de sécurité,
23:39les impacts
23:40et donc la bonne réponse.
23:41C'est exactement cela
23:43que nous avons acté
23:45et ce sur quoi
23:45nous allons continuer
23:46le travail
23:47avec les uns
23:48et les autres.
23:48Et là aussi,
23:49un point de rendez-vous
23:50est donné en septembre
23:51pour que ce travail
23:52puisse être finalisé
23:53par l'ensemble
23:53de nos ministres
23:54et on se reverra
23:54avec quelques dirigeants.
23:56En tout cas,
23:57il y a un large consensus
23:58pour dire que là aussi,
23:59la coopération internationale
24:00est nécessaire
24:01et refaire le point
24:02dans quelques mois.
24:03Voilà,
24:04je ne veux pas être plus long
24:04et dire simplement
24:05qu'au-delà de ce que
24:06je viens de détailler,
24:08des déclarations importantes
24:09ont été aussi conclues
24:10pour combattre ensemble
24:11le narcotrafic,
24:13travail sur la mise en place
24:14d'une alliance des ports
24:15pour mieux lutter
24:16en renforçant la coordination.
24:18Vous voyez la synergie
24:20avec tout ce que fait
24:21le gouvernement
24:21aujourd'hui en France
24:22et pour lutter aussi
24:23contre le trafic de migrants
24:25avec un texte
24:26qui, là aussi,
24:28est dans la continuité
24:29des présidences
24:30italiennes puis canadiennes
24:31et permet d'améliorer
24:32nos mécanismes
24:33en coordination
24:34et en, si je puis dire,
24:36en synergie
24:36avec la déclaration
24:37sur les nouveaux partenariats
24:38que je viens d'évoquer.
24:39Ce sommet n'est pas pour autant
24:41la fin de notre présidence.
24:42Elle se termine
24:43à la fin de l'année
24:44et donc nous allons
24:45continuer les travaux
24:46dans les différents formats
24:48ministériels requis
24:48pour aussi finaliser
24:50certains points
24:51comme celui que je viens
24:52d'évoquer
24:53sur l'IAL numérique.
24:54Mais il y a eu
24:55beaucoup d'avancées
24:57historiques dans le G7
24:58sur les sujets
24:59que je viens d'évoquer
24:59et beaucoup d'avancées
25:01très concrètes
25:02que nous avons préparées
25:03ces derniers mois,
25:04parfois ces derniers jours
25:05que je voulais ici
25:07clarifier
25:08et dont je voulais
25:08vous rendre compte.
25:09Je vais maintenant répondre
25:10à vos questions.
25:10Je vous remercie.
25:17Monsieur le Président,
25:18bonjour.
25:18Valérie Leroux
25:19de l'agence France Presse.
25:20Vous avez beaucoup parlé
25:21de convergence.
25:22Alors sur l'Ukraine,
25:24pour parler plus précisément,
25:26est-ce qu'on a assisté
25:28durant ce sommet
25:29à un tournant
25:30à la fois dans l'attitude
25:31et dans la position
25:32du président Trump
25:34concernant l'Ukraine ?
25:35Est-ce qu'il y aura
25:36un avant et un après
25:37évident sur ce sujet ?
25:39L'avez-vous aussi convaincu
25:41qu'une négociation
25:42avec la Russie,
25:42ça doit commencer
25:44sur la ligne de front
25:45et non pas
25:46par des concessions
25:47territoriales
25:48sur le Donbass,
25:48ce qui ne figure pas
25:49dans la déclaration
25:51commune
25:51des sept dirigeants ?
25:53Et enfin,
25:55êtes-vous sûr
25:56de pouvoir faire confiance
25:56au président Trump
25:57alors même qu'il est arrivé ici
25:59en menaçant à la France
26:01de nouveaux droits de douane
26:04sur les vins français ?
26:08Alors, d'abord,
26:10j'ai trois éléments.
26:11Premier élément,
26:13le texte que nous avons endossé,
26:15il est beaucoup plus fort
26:16que ce que vous venez de dire
26:17puisqu'il reconnaît
26:19l'intégrité territoriale ukrainienne.
26:21Donc, il dit exactement
26:22ce qu'on soutient à sept.
26:26Ça n'est pas à nous
26:27de dire où commence
26:29et comment se structure
26:30la discussion sur les territoires.
26:31Nous l'avons toujours dit.
26:33Serions-nous dans la situation
26:34des Ukrainiens ?
26:35Nous ne supporterions pas
26:36que d'autres viennent stipuler pour nous.
26:38Et donc, en quelque sorte,
26:39c'est ce qu'on a tous endossé.
26:40La question des territoires,
26:41ce sont les Ukrainiens
26:42qui la discutent.
26:43Par contre,
26:44ce qu'a dit très clairement
26:45le président Trump
26:46devrait être beaucoup plus dur.
26:47Les territoires devraient revenir
26:50aux Ukrainiens.
26:51Ce sont leurs territoires.
26:51Il a raison.
26:53Et donc, le soutien
26:54à l'intégrité territoriale ukrainienne
26:55dit la position du G7.
26:59Ensuite,
27:00on n'a pas parlé de discussion
27:02dans ce texte du G7,
27:03si vous regardez bien.
27:05Et c'est ça le tournant.
27:06Ça fait des mois
27:09que les Etats-Unis
27:10ont pris l'initiative
27:11et d'ailleurs, on l'a salué.
27:12Ils ont dit,
27:12nous, on va négocier
27:14avec la Russie.
27:15Parce que nous,
27:16Etats-Unis d'Amérique,
27:17on peut construire
27:17la paix avec la Russie.
27:18Et d'arrache-pied,
27:19je veux saluer ici
27:20l'engagement américain
27:21dans différents formats.
27:22Il y a eu une discussion
27:23des mains tendues
27:24à l'égard de la Russie.
27:25Quelle a été la réponse ?
27:27Rien.
27:29Nous, Européens,
27:29on est en train de s'organiser,
27:30on a dit,
27:31on va se réengager
27:32pour discuter avec la Russie.
27:34Rien.
27:35Le président Zelensky
27:36a dit,
27:37moi, je vais me réengager,
27:38je veux discuter,
27:39je suis prêt,
27:40je suis même prêt
27:40à ce que le président
27:41Poutine vienne
27:42et on va discuter ensemble.
27:45Je ne viens pas.
27:46Ou alors,
27:47il faut signer
27:47votre réédition en bas.
27:49Donc,
27:49le président Trump,
27:51comme nous tous,
27:52on a juste acté
27:54qu'il n'y avait pas
27:55de volonté sérieuse
27:56de la Russie,
27:57aujourd'hui,
27:58de discuter la paix.
28:00Et donc,
28:01je ne sais pas vous dire
28:02s'il y aura un avant,
28:02un après,
28:03ce n'est pas à moi d'en juger.
28:04Ce sont les faits
28:04qui vous le diront,
28:05le sommet des viands.
28:07Ce que je peux vous dire,
28:08c'est qu'il y a eu
28:09un pendant.
28:10Il y a eu un moment évian
28:12à coup sûr sur l'Ukraine.
28:14Et ce moment,
28:15c'est que tout le monde
28:15a écouté
28:18l'état de la situation
28:19par le président Zelensky
28:20avec beaucoup de respect,
28:21que tout le monde
28:22a constaté
28:22que l'Ukraine résistait
28:24beaucoup mieux
28:26que certains ne pouvaient le penser
28:28et que la Russie
28:29était dans une situation difficile
28:30et que tous nous avons dit
28:32on va accroître
28:33notre soutien à l'Ukraine,
28:34que tous nous avons dit
28:35nous allons accroître
28:36la pression sur la Russie
28:37et que tous nous avons dit
28:39nous devons tenir ce chemin.
28:42Ça, c'est un vrai changement.
28:44C'est un vrai changement
28:45par rapport
28:46à tous les derniers mois.
28:48Pas de la part des Européens,
28:50mais de la part
28:51des membres du G7
28:52et de toutes celles
28:54et ceux qui sont appelés
28:55à soutenir
28:57justement l'Ukraine.
28:58Donc oui,
28:59je pense très profondément
29:01que ce sommet déviant
29:02est un changement
29:04très profond
29:05de l'approche.
29:07Une volonté
29:07des Etats-Unis d'Amérique
29:09de travailler
29:09avec les Européens
29:11en soutien de l'Ukraine.
29:13Une volonté commune
29:16d'avancer
29:17sur ce dossier.
29:18Et ce qui a été acté
29:19en termes
29:20de soutien militaire
29:21sur les systèmes
29:23de défense,
29:25sur les capacités
29:26de longue portée
29:27et sur le licensing,
29:29c'est absolument clé.
29:30Sur votre question
29:31sur la confiance,
29:33j'ai toujours eu confiance
29:34pour ma part
29:35dans le président Trump
29:38parce que je lui ai
29:39toujours dit les choses.
29:40Quand nous avons
29:41des désaccords,
29:42nous les assumons.
29:44Mais quand il s'est engagé
29:45vis-à-vis de nous,
29:46il a toujours fait
29:47ce à quoi il s'est engagé.
29:48Et là, aujourd'hui,
29:49les Etats-Unis d'Amérique
29:50se sont engagés
29:51sur ce sujet.
29:52Et ça, c'est important.
29:54Il y a eu des articles
29:55qui ont pu dire
29:56que des droits de douane
29:57pouvaient réapparaître
29:58ou des propos
30:00un peu à l'importe pièce.
30:01Moi, je sais une chose.
30:03On a eu une discussion bilatérale
30:05au début de ce sommet.
30:08Cette discussion
30:10a été extrêmement claire
30:13et respectueuse entre nous.
30:15Et cette discussion
30:16nous a permis d'acter
30:17qu'il y avait un travail
30:19conjoint à mener
30:21sur l'ensemble
30:23des relations tarifaires
30:24pour continuer
30:24pour continuer
30:24d'améliorer la copie.
30:27Et donc,
30:27qu'est-ce que ça veut dire ?
30:28Les Européens
30:29viennent de finaliser
30:30leur accord
30:31sur le texte
30:32qui avait été négocié
30:33il y a un an.
30:34Élément de stabilité.
30:35S'il y a des points
30:36qui continuent
30:37à poser problème
30:37de part et d'autre,
30:38travail conjoint.
30:39Mais en aucun cas
30:40entre partenaires,
30:41on ne doit s'imposer
30:43des tarifs
30:44ou s'imposer
30:44de l'instabilité.
30:46Et donc,
30:46je crois pouvoir vous dire
30:47que oui,
30:48ce G7 a permis
30:50une chose
30:50de manière très simple
30:51et très claire,
30:52c'est de discuter
30:53très précisément
30:54sur les points
30:54qui pouvaient être
30:55des points d'incompréhension
30:56et de développer
30:57ensemble
30:57des mécanismes
30:58de coopération.
30:59Donc,
30:59c'était positif.
31:07Bonjour,
31:08M. le Président.
31:09Noémie Bisserve
31:10de votre journal.
31:11La France
31:12et les autres pays
31:12du G7
31:13ont-ils demandé
31:14au Président Trump
31:14de permettre
31:15l'accès au dernier modèle
31:16dit à l'anthropique ?
31:17L'Europe,
31:19selon vous,
31:20a-t-elle besoin
31:20de ces modèles
31:21les plus avancés ?
31:22Et si je peux revenir
31:23rapidement sur l'Ukraine,
31:25vous avez dit
31:25au Président ukrainien
31:26hier matin,
31:26si on a bien entendu
31:27que les discussions
31:28avec le Président américain
31:29avaient été difficiles
31:30lundi soir.
31:31Pourquoi ?
31:31Et est-ce que vous pouvez
31:32nous en dire
31:33un petit peu plus
31:33sur ce qui s'est passé ?
31:34Merci.
31:34Je peux très clairement
31:35vous dire,
31:36on a eu des discussions
31:36qui ont permis
31:37de resynchroniser
31:39notre lecture
31:39de la situation.
31:40Elles ont été
31:41extrêmement franches,
31:42je crois extrêmement utiles
31:44et fructueuses
31:45puisqu'on a endossé
31:46en G7 quelque chose
31:47qui est une vraie avancée.
31:48Et donc,
31:49moi, je suis très heureux
31:50des échanges qu'on a eus,
31:51de l'échange qu'on a eus
31:52ensuite avec le Président Zelensky.
31:54Et vous savez bien
31:55qu'on a pu avoir
31:56des doutes
31:57ou des désaccords
31:57il y a maintenant
31:58un peu plus d'un an.
31:59On part d'une situation
32:01où il y avait
32:02des vrais désaccords
32:03même entre nous.
32:05Quand on se réunit
32:06il y a un an
32:06pour le G7,
32:07la position était
32:08très différente.
32:10Donc on a fait évoluer
32:11les choses.
32:11Comment ?
32:12Les Européens
32:13avec des grands partenaires,
32:14le Canada,
32:15le Japon,
32:16l'Australie,
32:17la Nouvelle-Zélande,
32:18la Corée,
32:18ont bâti
32:19cette coalition des volontaires
32:20pour dire
32:20on apportera
32:21les garanties de sécurité.
32:23On a tenu
32:24avec constance
32:25aux côtés des Ukrainiens.
32:26Les Ukrainiens ont résisté,
32:27ont eu des bons résultats.
32:28Et les Etats-Unis d'Amérique
32:30ont avec nous
32:31regardé
32:32en conscience
32:33quelle était la situation.
32:35L'importance
32:36qu'on soit tous ensemble,
32:38le refus,
32:39comme je le disais
32:39à votre confrère
32:40de la Russie,
32:41de discuter
32:41de manière sincère
32:42et l'impossibilité
32:43d'avancer
32:44sur des bases de discussion
32:45qui ne sont pas acceptables.
32:47Et donc,
32:48ce qui a permis
32:49de dégager
32:49l'ensemble des discussions,
32:50celles qu'on avait eues en G7
32:51puis celles avec le président Zelensky,
32:54ça a été, au fond,
32:55une resynchronisation,
32:57une reconvergence,
32:59une coopération de tous
33:00dans notre approche de l'Ukraine
33:02et dans les décisions
33:03qu'on a prises
33:04et qui sont dans notre texte commun.
33:05C'est une très bonne chose.
33:07Ensuite,
33:08sur les modèles frontières
33:09d'intelligence artificielle,
33:10d'abord,
33:12ce sont des modèles
33:13qui,
33:14par la puissance
33:14de calcul mobilisé,
33:16marquent des avancées
33:17très fortes.
33:18Aujourd'hui,
33:20ce sont les Américains
33:22qui les ont.
33:24Quelle est leur crainte ?
33:25Que ces modèles
33:25puissent être utilisés
33:26par d'autres
33:27pour venir les attaquer
33:28ou nous attaquer ?
33:29Face à ça,
33:30il y a une décision très forte
33:31qui a été prise
33:31par l'administration
33:32il y a quelques jours.
33:34Alors,
33:35bonne chose,
33:35prise de conscience.
33:37Ça peut être dangereux.
33:39Jusqu'alors,
33:39il y avait un discours ambiant
33:40qui consistait à dire
33:41qu'il ne faut rien réguler,
33:42jamais.
33:42Tout ça n'est pas dangereux.
33:44C'est une bonne chose
33:45qu'il y ait une prise de conscience.
33:46Mauvaise chose,
33:48la réaction,
33:49elle est,
33:49en quelque sorte,
33:50strictement nationaliste.
33:52Je crois que
33:53les discussions techniques
33:54qui se sont tenues
33:56entre les dirigeants
33:57de la technologie
33:57de l'IA
33:58et les gouvernants,
33:59entre nous,
34:00ont permis d'éclairer
34:01les enjeux
34:02et de dire
34:04au fond,
34:04quel est votre enjeu,
34:05notre enjeu ?
34:07C'est qu'on est tous
34:08axés entre démocratie
34:10à ces technologies.
34:11C'est bon pour vos compagnies
34:12parce que sinon,
34:13elles n'ont plus de marché.
34:14Parce que sinon,
34:14on n'achètera plus aucun modèle
34:16qui est fait par une de ces compagnies.
34:17Si du jour au lendemain,
34:18vous pouvez tourner l'interrupteur.
34:20Parce que
34:20la stratégie non coopérative
34:22fait que ça tue
34:22en quelque sorte
34:23le business model
34:24de tout acteur de l'IA américain.
34:26Si du jour au lendemain,
34:26il peut être interdit
34:27au reste de la planète,
34:29ça reverra les revalorisations.
34:30On ne va pas avoir
34:31les mêmes valorisations,
34:33donc les mêmes capacités de calcul.
34:34Donc c'est pas bon pour vous.
34:36Ensuite, c'est idiot pour nous.
34:38Enfin, ce que vous voulez,
34:39c'est que des régimes autoritaires
34:41ou des tiers
34:41n'accèdent pas à ça.
34:42Donc allons-y ensemble
34:45et avançons.
34:46Et donc la réponse à ça,
34:48c'est
34:48on a commencé la discussion,
34:50on a des vraies ouvertures,
34:52on va coopérer.
34:53Il faut que nos agences compétentes
34:55déjà coopèrent
34:55pour que sur le plan
34:56de la sécurité
34:57et de la cybersécurité,
34:59on ait de gouvernement
35:00à gouvernement
35:00une relation fluide.
35:01Je suis très confiant
35:02dans les prochains jours.
35:03Et ensuite, je pense
35:04qu'entre membres du G7,
35:05en tout cas avec quelques pays clés,
35:07il faut une politique
35:08beaucoup plus ouverte,
35:09y compris du secteur privé.
35:10Là aussi, je suis confiant
35:11pour les prochaines semaines,
35:12je dirais.
35:13Puis en parallèle,
35:14qu'est-ce qu'on fait ?
35:15On va accélérer
35:17les investissements
35:18et la mobilisation
35:19des capacités de calcul
35:20pour nos propres modèles.
35:22Vous savez,
35:22il y a très peu
35:23de pays au monde
35:23qui, hors Etats-Unis
35:24et hors Chine,
35:26peuvent avoir,
35:27peuvent être dans la compétition
35:28des modèles frontières.
35:29La France a la chance,
35:30avec Mistral et Haï,
35:31de faire partie de ce club.
35:32C'est la seule compagnie en Europe,
35:35c'est sans doute
35:35l'une des 2-3,
35:37hors Etats-Unis et Chine,
35:38à pouvoir le faire.
35:39Ça veut dire
35:39qu'on doit aller
35:39beaucoup plus vite
35:40pour les aider
35:41à mobiliser les financements
35:42et les capacités
35:43de calcul accrus
35:45pour pouvoir,
35:46justement,
35:47rattraper ce retard
35:48le plus vite possible
35:49dans les 6-12 mois
35:51qui viennent.
35:52La clé, elle est là.
35:52Mais je crois que
35:54l'importance
35:54du débat
35:55qu'on a eu aujourd'hui
35:56ces derniers jours,
35:57c'est au fond de dire
35:58que tout ça
35:59ne peut se faire
35:59de manière intelligente
36:00que si on coopère
36:02entre les quelques démocraties clés.
36:05Sinon,
36:06on fracture le monde
36:07et sinon,
36:08on n'a pas une réponse efficace.
36:12Bonjour, M. le Président.
36:14Bastien Angers
36:14pour TF1-LCI.
36:15Sur l'Iran,
36:16vous avez une nouvelle fois
36:17parlé d'un très bon accord
36:18alors qu'on entend aussi
36:19beaucoup d'inquiétudes
36:20sur sa solidité.
36:22Alors concrètement,
36:22est-ce que vous pouvez nous dire
36:23qu'est-ce qui vous fait dire
36:24que cet accord
36:25est un bon accord ?
36:26Est-ce que vous estimez
36:27qu'il y a assez de garantie
36:28de la part des Iraniens ?
36:29Et est-ce que vous pensez
36:30qu'il peut déboucher
36:31sur un accord de long terme
36:33aussi satisfaisant
36:35que celui de 2015 ?
36:36Et juste pour compléter,
36:37le Président Trump tout à l'heure
36:38a menacé de bombarder
36:40à nouveau l'Iran.
36:41Est-ce que c'est à prendre
36:42au sérieux selon vous
36:43et est-ce que ça traduit aussi
36:45une forme de fragilité
36:46de la situation ?
36:48Je pense que parfois
36:49il y a des mots
36:50qui sont pris
36:51ou des formules
36:51dont je comprends le sens
36:54parce que je connais
36:55le caractère
36:57qui est au fond
36:58de restaurer sa crédibilité
37:00en disant
37:00qu'il y a des capacités
37:01de dissuasion.
37:03C'est ça ce que veut dire
37:04le Président Trump
37:05quand il dit ça
37:06de la même manière
37:06que quand il peut dire
37:07des choses sur les tarifs.
37:09C'est pour rappeler
37:10que les Etats-Unis
37:10ont une capacité
37:11de dissuasion.
37:12Nous le savons.
37:13Je pense qu'il ne faut pas
37:14l'interpréter
37:15comme une menace
37:16de court terme.
37:16Voilà.
37:17Donc c'est important.
37:19Il y a un accord
37:21qui a été signé.
37:22Il y avait beaucoup de gens
37:23pour dire qu'il ne fallait
37:23pas signer d'accord.
37:26Moi, je pense que cet accord
37:27est une bonne chose.
37:29Et c'est pourquoi
37:30nous le soutenons.
37:31Et d'ailleurs,
37:31c'est pourquoi
37:32il a été soutenu
37:32par tous les pays
37:33du G7+.
37:34C'est ce qui règle tout
37:34tout de suite.
37:35Non.
37:38Mais continuer le combat,
37:40c'était quoi ?
37:40Avoir pour des mois
37:42Hormuz fermé,
37:44prendre le risque
37:44de détruire des capacités
37:46de pétrole et de gaz
37:47qui, là,
37:47auraient tout déséquilibré
37:49pour des mois,
37:50voire des années.
37:52Continuer la perte de vie
37:53et la situation
37:54qui est inacceptable
37:55au Liban
37:56et l'effondrement
37:57de toute la région.
37:58Donc on a une responsabilité
38:00humanitaire,
38:01politique,
38:01économique.
38:02Donc cet accord
38:03qui met fin
38:04au combat partout
38:05du détroit d'Hormuz
38:06au Liban,
38:07c'est une bonne chose.
38:08Donc moi,
38:09je le soutiens,
38:10je pense qu'il est nécessaire
38:10et c'est très bien
38:11qu'il y ait ce soutien
38:12du G7+,
38:13derrière la décision américaine.
38:15Elle est sage.
38:18Deuxième chose,
38:19il faut que tout le monde
38:20suive cet accord.
38:21Et donc au premier chef,
38:22l'Iran,
38:23qui a pris l'engagement,
38:25y compris durant les 60 jours
38:26de la première phase,
38:27de rouvrir
38:27sans péage
38:28le détroit d'Hormuz.
38:30Et évidemment,
38:30d'arrêter les combats.
38:31Et que derrière,
38:32toutes les parties prenantes aussi
38:34ne reprennent pas les combats
38:36au Liban.
38:37Et ça, c'est clé.
38:39L'Iran,
38:40le Hezbollah
38:42et derrière aussi Israël.
38:44Je ne mets pas un signe égal.
38:46Enfin, je dis juste
38:47que qui que ce soit,
38:48les combats ne doivent pas reprendre,
38:50ça doit être la paix.
38:51Et ensuite,
38:52la clé,
38:53c'est en effet de finaliser
38:54un bon accord
38:55sur le nucléaire,
38:56les activités balistiques
38:57et les risques régionaux.
39:00Et donc,
39:01c'est exactement
39:01ce sur quoi
39:02le travail va se concentrer
39:03dans les prochaines semaines
39:04avec un rôle important
39:06de l'Agence internationale
39:08d'énergie atomique,
39:09avec un rôle important
39:10des quelques pays
39:12qui sont
39:13des garants du DCPO
39:14et des sanctions internationales.
39:16Et la France
39:17y jouera son rôle.
39:17Donc moi,
39:18je pense que c'est vraiment
39:20la meilleure situation possible
39:22qu'on peut avoir aujourd'hui.
39:23Est-ce qu'elle règle tout ?
39:24Non.
39:25Est-ce qu'il y a des risques ?
39:26Oui,
39:27comme dans toute situation.
39:28Mais c'est important,
39:29nous,
39:29de mettre la pression
39:30pour la soutenir
39:31parce que c'est celle
39:32qui permet
39:32le plus sûrement
39:33d'avoir la paix
39:34et le plus sûrement
39:35de retrouver
39:35un chemin de prospérité.
39:41Bonjour,
39:41Monsieur le Président,
39:42Dalal Mawad Al-Arabi TV.
39:44Je reprends un peu
39:45la question
39:45de mon confrère
39:46sur l'accord avec l'Iran.
39:48Pour être plus précise,
39:50avez-vous eu des garanties
39:52de la part du président américain
39:54sur l'élimination
39:56du stock d'iranium enrichi ?
39:59Et s'il y a des garanties,
40:01quelles sont ces garanties ?
40:02Parce que Donald Trump affirme
40:03qu'il n'y a pas d'urgence
40:04sur ce sujet.
40:06Et puis sur le Liban,
40:08l'Iran menace
40:08de se retirer de l'accord
40:10si Israël ne respecte pas
40:12le cessez-le-feu
40:13ou se retire.
40:14Donc encore une question.
40:16Quelles garanties
40:17les États-Unis
40:18vous ont donné
40:19à cet égard ?
40:20Merci.
40:21Sur l'uranium enrichi,
40:25ce sera évidemment
40:26un des sujets clés
40:27de l'accord sur le nucléaire
40:29qui doit être finalisé
40:30au plus tard
40:30sous 60 jours.
40:32Nous connaissons
40:33les modalités
40:34soit de la dilution
40:35sur place,
40:36soit du transfert
40:37sous l'autorité
40:38de l'AIEA.
40:39Il y a plusieurs modalités
40:40techniques,
40:41mais la question,
40:41évidemment,
40:42fera partie des questions
40:44qui doivent être résolues
40:45pour qu'il y ait un accord
40:46sur le nucléaire.
40:47Simplement,
40:48elle se fera
40:48à l'issue
40:49de ces 60 jours
40:50et du processus
40:50qui s'ouvre.
40:52Ce que je pense
40:53voulait dire
40:53M. le Président Trump,
40:54c'est qu'aujourd'hui,
40:56c'est la question
40:56du cessez-le-feu,
40:57de la réouverture
40:58d'Hormuz
40:58et de la paix au Liban.
40:59Mais les deux mois
41:01qui viennent
41:02sont des mois
41:03durant lesquels
41:03on va régler
41:04cette question.
41:04Elle ne peut pas
41:05être laissée ouverte,
41:06évidemment,
41:07de même que la surveillance
41:09sur les activités
41:10d'enrichissement potentiel
41:12à venir,
41:12de surveillance
41:13de tous les sites
41:14et de remise en ordre
41:16d'un travail exhaustif
41:18de la IEA.
41:20Sur le Liban,
41:21nous connaissons
41:22la situation
41:23et donc on sait
41:24exactement ce qu'il faut faire.
41:25C'est très compliqué.
41:26Ça ne se fera pas
41:27du jour au lendemain.
41:28Il ne faut plus
41:29que l'Iran frappe
41:30le territoire.
41:32Il ne faut plus
41:32que le Hezbollah
41:33lance des activités
41:34sur le sol libanais
41:36ou depuis le sol libanais
41:38contre Israël.
41:39Il ne faut plus
41:39qu'Israël réagisse
41:40immédiatement.
41:41Donc c'est un appel
41:42au calme de tous
41:43pour arrêter
41:44les frappes
41:45et ce qui touche
41:45la population civile.
41:47Cessez le feu.
41:48Ensuite,
41:49la clé,
41:50c'est le soutien
41:51au président Haoum,
41:53au Premier ministre Salam,
41:54alors à son gouvernement
41:56et aux forces armées libanaises.
41:58Et c'est de leur permettre
41:59de mettre en oeuvre
42:00ce à quoi
42:01ils se sont engagés
42:02avec beaucoup de courage
42:03et de constance.
42:04C'est-à-dire
42:05le monopole des armes
42:07aux forces armées libanaises
42:08et la restauration
42:09de leur autorité
42:10sur tout le territoire.
42:11Et donc il faut absolument
42:12que cessent ces bombardements
42:13pour que progressivement
42:15sur déjà
42:16tout le territoire
42:17au Nord-Litanie
42:20les forces armées libanaises
42:21aient repris
42:22la totalité du contrôle
42:23tiennent les choses
42:24et que le calme revienne.
42:25Puis progressivement,
42:26qu'on ait un mécanisme
42:27à travers
42:28des zones progressives
42:29comme on l'avait fait
42:30il y a deux ans sans doute,
42:31nous puissions avoir
42:32des forces armées libanaises
42:33qui reprennent progressivement
42:34le contrôle
42:35de leur propre territoire
42:36et que la communauté internationale
42:39fasse respecter
42:39la souveraineté
42:41du Liban.
42:42Voilà.
42:43Donc à court terme,
42:43en tout cas,
42:44on connaît les protagonistes
42:45et c'est un appel
42:46à leurs responsabilités.
42:48L'Iran, évidemment,
42:49a une responsabilité imminente.
42:50C'est elle qui doit veiller
42:52au fait que
42:52ni elle-même directement
42:54ni le Hezbollah
42:55ne viennent dégrader
42:56la situation.
42:58Et Israël aussi
42:59a une responsabilité
43:00en respectant
43:01ce cessez-le-feu
43:02pour ce qui la concerne.
43:03Et je sais que ça a été
43:04l'objet aussi
43:05de beaucoup de discussions
43:05entre le président Trump
43:06et le Premier ministre Netanyahou.
43:08Le président Trump,
43:08en tout cas,
43:09a été très clair sur ce point
43:10avec notre plein soutien.
43:19Bonjour, monsieur le Président.
43:21Je viens à l'écuyer
43:21du journal La Voix du Nord.
43:23Certains Français s'interrogent
43:24sur la manière
43:25dont vous déroulez
43:26le tapis rouge
43:27à Donald Trump.
43:28Vous l'avez rappelé vous-même,
43:29vous le citez trois fois
43:30dans cette déclaration commune
43:32pour le féliciter
43:32pour un accord
43:33dont les contours
43:34sont plus qu'incertains
43:36et dont le risque
43:37est qu'il nous ramène
43:38à une situation
43:39bien pire
43:40qu'avant la guerre.
43:41Il y a ce dîner
43:42à Versailles
43:43que vous justifiez
43:44par l'anniversaire
43:45des 250 ans
43:46de l'indépendance
43:47sans que certains,
43:49là aussi en France,
43:51ne puissent s'empêcher
43:52d'y lire
43:52une nouvelle entreprise
43:53de séduction.
43:54Monsieur le Président,
43:55n'en faites-vous pas trop
43:56à l'égard d'un Président
43:57qui peut changer d'avis
43:58dans l'heure,
44:00voire menacer la France
44:01de rétorsion économique ?
44:03Monsieur le Président,
44:04est-ce que c'est l'idée
44:05que vous faites
44:05d'un rapport de force ?
44:07Merci.
44:09Merci pour votre question.
44:11Vous savez,
44:13si je n'avais pas tenu
44:14de manière constante
44:15les positions
44:16qui ont été les miennes
44:17durant les derniers mois,
44:18vous pourriez avoir un doute
44:20sur les rapports de force.
44:23For sure.
44:26Mais quand il s'est agi
44:28de la sécurité du Danemark
44:30et de la question du Groenland,
44:33quand il s'est agi
44:34de l'intégrité territoriale
44:35de l'Ukraine
44:36et de la paix
44:36et de la sécurité
44:37en Europe,
44:38quand il s'est agi
44:39de nos producteurs,
44:41je n'ai jamais été
44:43ambigu ni faible.
44:44Et j'ai toujours été clair
44:44dans l'expression
44:45de mes désaccords.
44:46Très clair.
44:49Soit à Washington,
44:51soit à Davos
44:52ou ailleurs.
44:54Mais j'ai toujours
44:55maintenu le dialogue
44:56parce que c'est ça
44:57la diplomatie.
44:57Si la diplomatie,
44:59ça n'est que recevoir
45:00des gens avec qui
45:00vous êtes totalement d'accord,
45:02la question que poseront
45:03vos successeurs,
45:04c'est au fond
45:04à quoi servent ces réunions.
45:05Vous savez que vous êtes
45:05d'accord avec ces gens,
45:06ça ne sert à rien
45:07de les voir.
45:09Regardez tous les sujets
45:10que j'évoque
45:11depuis tout à l'heure.
45:12Si nous n'avions pas vu
45:13aujourd'hui le président Trump,
45:14son équipe,
45:15si pendant les deux derniers jours,
45:16on n'avait pas tenu ce G7,
45:18où en serions-nous sur l'IA ?
45:20Un clash constant
45:21parce que sinon,
45:22ce monde ne se parle
45:23que par tweet
45:24ou par déclaration de presse
45:25interposée.
45:27Et donc,
45:27quand on reconverge,
45:29quand on arrive à dire
45:30on est d'accord sur l'IA,
45:31j'ai été le premier à dire
45:32quand je pensais
45:33que ce n'était pas approprié
45:34de faire des frappes
45:35unilatérales
45:35sans objectif clair.
45:37Il y a une paix
45:37qui est signée
45:38avec des objectifs clairs,
45:39le Liban qui est dedans,
45:40la dénucléarisation,
45:41enfin en tout cas,
45:42des garanties claires
45:43sur le nucléaire.
45:43Je suis d'accord,
45:44je soutiens.
45:46Sur l'Ukraine,
45:47on soutient l'intégrité
45:48territoriale,
45:49on soutient avec force
45:50leur rééquipement
45:52des sanctions sur la Russie,
45:53on se réengage.
45:54quelque chose se passe.
45:56Sur l'intelligence artificielle,
45:58on reconverge ?
45:59Oui,
45:59quelque chose se passe.
46:00Chacun a son style ensuite
46:01et je ne le commande pas.
46:04Mais je pense
46:06que le rôle de la France,
46:07c'est de tenir tête
46:08et d'assumer sa voie
46:10quand il y a des désaccords
46:11ou que ses intérêts
46:12ne sont pas pris en compte.
46:13mais c'est aussi
46:14d'être accueillante,
46:15de savoir honorer
46:17ses invités
46:17et je le fais
46:18somme toute
46:19du Premier ministre indien
46:20en passant par
46:21le Président indonésien
46:22au Président du Kenya
46:24ou du Nigeria
46:26jusqu'au Président américain
46:27parce que je pense
46:28que la force de la France
46:29c'est aussi cela.
46:30Et nos grandes actions diplomatiques
46:32se sont aussi tenues
46:34par des capacités
46:34à bien accueillir
46:35le monde
46:36ou les autres grands dirigeants.
46:37Ça passe par là aussi
46:38et n'ayons pas honte
46:40de ce que nous sommes.
46:42Versailles est un instrument
46:43diplomatique
46:44et un instrument de puissance.
46:46Et vous savez quoi ?
46:47Je l'ai utilisé
46:47dès juin 2017.
46:49Il y a eu des choses
46:49qu'on a obtenues
46:50et puis après
46:51ça ne s'est pas aussi bien passé
46:52que ça avec le Président
46:53que j'ai accueilli
46:54en juin 2017.
46:55En tout cas,
46:57je l'assume totalement
46:58parce qu'à chaque fois
47:00en tenant une position
47:01de fermeté
47:02ou en réengageant
47:03et en accueillant
47:04avec chaleur
47:06je défends les intérêts
47:07de mon pays.
47:09C'est ça ce qui compte.
47:11Et quand je défends
47:12les intérêts
47:13de notre pays,
47:14de la France,
47:15j'ai à cœur
47:15de le faire
47:16en accueillant bien les gens,
47:17en faisant en sorte
47:18qu'ils soient bienveillants
47:19avec nous
47:20et que derrière
47:20ils prennent
47:21les bonnes décisions
47:21pour nous.
47:23Je crois que c'est
47:23ce que les Français
47:24attendent de moi.
47:25Et au fond,
47:26je suis comme les Bleus.
47:27Que je joue à l'extérieur
47:28ou à domicile,
47:28mon but c'est
47:29de marquer des buts.
47:31Voilà.
47:32Et quand j'accueille
47:32des équipes,
47:33j'essaie de bien
47:33les accueillir.
47:35Nous arrivons à la fin
47:36de cette conférence de presse.
47:37Merci beaucoup.
47:38Il y a une toute dernière question.
47:39OK.
47:41Je n'ai pas le...
47:43Merci, Président,
47:45Monsieur le Président.
47:49C'est avec plaisir
47:50que je suis là
47:51et que je pose des questions
47:52au nom aussi
47:53des autres journalistes
47:55de mon pays,
47:56le Brésil.
47:57Je suis correspondante
47:58en Europe pour Globo,
47:59chaîne de télévision
48:00du Brésil.
48:03Votre équipe m'a dit
48:04déjà que vous voyez
48:06le président Lula
48:07comme un intellecteur
48:09important
48:10avec le sud global,
48:13avec les BRICS,
48:14spécialement,
48:15mais le Brésil
48:17n'a pas signé
48:18la majorité
48:19des déclarations
48:20de ce sommet,
48:22de ce G7.
48:24Il y a une interprétation
48:27selon laquelle
48:28c'était tout
48:32pour avoir l'unité
48:34avec le président
48:35Donald Trump,
48:37avec un discours
48:38d'antagonisme
48:40contre la Chine
48:42et aussi en laissant
48:43à côté
48:44des questions
48:45très importantes.
48:46Les rôles
48:47des ONU,
48:48la crise climatique,
48:51qui répondez-vous
48:53à ces critiques ?
48:54Êtrez-vous déçus
48:55avec la position
48:56du Brésil ?
48:58Et juste pour finir,
49:00est-ce que vous avez
49:01discuté avec Lula
49:02aussi l'interdiction
49:03des importations
49:05des viandes brésiliennes
49:07par l'Union européenne ?
49:09Merci.
49:09Alors,
49:10sur votre deuxième question,
49:11c'est une décision
49:12ponctuelle
49:13du commissaire européen
49:15et qui fait
49:16bien son travail.
49:19C'est-à-dire qu'en fait,
49:20ils contrôlent
49:20si les règles sanitaires
49:22pour protéger
49:23le consommateur européen
49:24sont respectées.
49:24Quand elles ne sont pas respectées,
49:26ils interdient,
49:26ils refaient des contrôles.
49:27C'est ce que j'ai toujours défendu.
49:28Parce que vous êtes
49:29dans une région aussi
49:30qui a un gros potentiel agricole.
49:32Comment vous voulez,
49:33moi,
49:33que je dise à mes producteurs
49:34que tu n'as pas le droit
49:35d'utiliser tel ou tel antibiotique
49:37pour produire de la viande
49:38ou du lait,
49:39puis on va importer
49:40de la viande ou du lait
49:41qui vient du bout du monde
49:42qu'ils utilisent ?
49:43Ils vont me dire
49:43vous êtes fous.
49:44Et le président Lula,
49:48nous aussi,
49:49et nous, on le fait.
49:51Donc le commissaire européen
49:52a raison et on contrôle.
49:54Après,
49:55sur votre deuxième question,
49:56j'ai envie de dire
49:56que c'est plutôt au président Lula
49:57qu'il faut la poser.
49:59C'est à lui de dire
50:00s'il s'engage.
50:01Moi, je vais vous dire
50:01de manière très pragmatique
50:02ce qu'on a fait.
50:05Soit on dit
50:06qu'on veut aller
50:07sur tous les sujets
50:07où on sait qu'on n'est pas d'accord
50:08avec les Etats-Unis d'Amérique.
50:11Sur le climat,
50:11on sait qu'on n'est pas d'accord.
50:13Sur le rôle de l'ONU
50:14ou du board of peace,
50:15on sait qu'on n'est pas d'accord.
50:16C'est aussi un des sujets
50:16sur lesquels j'ai tenu tête.
50:20On a essayé de les ouvrir.
50:21Quand ça ne marche pas,
50:22on ne va pas faire du 6 plus 1,
50:24sinon ça ne sert à rien
50:24de faire un G7.
50:25Et là, on fait même un G7+.
50:27Par contre,
50:29moi, je pense
50:29que ça a beaucoup de valeur
50:31d'avoir les Etats-Unis d'Amérique
50:32qui signent avec nous
50:33un texte sur les minerais critiques
50:35et les chaînes de valeur.
50:37Énorme valeur.
50:37Et c'est l'intérêt du Brésil
50:38de le signer
50:39avec les Etats-Unis d'Amérique.
50:40Il ne faut pas faire
50:41de mauvaise politique
50:42en la matière.
50:42Parce que là,
50:43on est beaucoup plus fort.
50:44Et je vous dis une chose,
50:46ce G7 n'a jamais été
50:47à aucun moment anti-chinois.
50:49Parce que ça n'est pas
50:49la position de la France.
50:50Ça, c'est inacceptable
50:51de dire ça.
50:53Nous sommes conscients
50:54des différences
50:54que nous avons avec la Chine,
50:56en particulier nos rapports
50:56aux valeurs démocratiques,
50:58des désaccords
50:59qu'on peut avoir là aussi.
51:00Mais il y a toujours
51:00une politique de respect.
51:01On veut simplement
51:02réduire nos dépendances.
51:04Mais il n'y a pas de conflit.
51:05Ce n'est pas un G7 anti-chinois
51:06du tout.
51:07Ça n'a pas été du tout
51:08l'esprit d'ailleurs.
51:09Mais on avance.
51:10Et donc, moi, je trouve
51:11que signer un texte
51:12avec les États-Unis d'Amérique,
51:14sur les mineries critiques,
51:15sur le cancer,
51:16sur Ebola,
51:17sur les partenariats internationaux,
51:19sur le commerce,
51:20sur l'IA,
51:21ça a beaucoup de valeur.
51:23Et mieux que ça,
51:24on avait des doutes
51:25en commençant.
51:25Est-ce qu'on sera d'accord
51:26sur le Proche et Moyen-Orient ?
51:28Est-ce qu'on sera d'accord
51:29sur l'Ukraine ?
51:29C'est pour ça qu'il n'y avait
51:30pas de rédaction antérieure.
51:33Tout le travail
51:34qui a été fait
51:34avant hier soir et hier,
51:36ça a été de recréer
51:36les convergences.
51:37D'où cette atmosphère positive.
51:40Et ces convergences,
51:41on les a mis dans le dur.
51:42Et on a signé
51:43avec les États-Unis
51:44un texte
51:45de paix
51:47au Proche et Moyen-Orient,
51:49d'exigence de paix
51:50pour le Liban,
51:52pour empêcher
51:53le nucléaire iranien.
51:54Et un texte
51:55de soutien à l'Ukraine
51:55inédit.
51:57Ça a énormément de valeur.
51:59Donc je défends
52:00cette méthode
52:01parce qu'elle produit
52:01des résultats,
52:02elle est bonne.
52:03Voilà, mesdames et messieurs,
52:04je remercie une fois encore
52:05toutes les équipes
52:06qui ont permis cela.
52:07Et ces avancées,
52:08pour moi,
52:09très importantes,
52:10c'était un grand honneur
52:12d'être là
52:13au nom de la France
52:14pour ce deuxième G7
52:16que nous avions organisé
52:17ces dernières années.
52:18Et je veux aussi avoir
52:19un mot pour nos amis
52:20et voisins suisses
52:21qui nous ont aidés
52:21à organiser
52:23ce G7
52:24et qui ont eu
52:25aussi beaucoup
52:26de logistique
52:27à assurer
52:27et des éléments
52:28divers et variés
52:30à tenir.
52:31Et donc je voudrais
52:32vraiment leur dire
52:33un très grand merci
52:34pour cette coopération.
52:36Voilà, mesdames et messieurs,
52:37un grand merci.
52:38Bon courage.
52:38Merci.
52:38Merci.
52:38Merci.
52:39Merci.
Commentaires

Recommandations