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MEDI1TV Afrique : LE GRAND JOURNAL MIDI - 16/06/2026

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00:21The Maroc has a important step in terms of the fight against the children's work.
00:28According to the Minister of Inclusion and Employment, Yunus Khoury,
00:34he is a baisse of 59% since 2017.
00:42The end of the war in Lebanon is indissociable.
00:46The agreement between the United States and Iran
00:50is the chief of the diplomatie iranian.
00:55L'accord entre l'Iran et les Etats-Unis a suscité de vives critiques en Israël.
01:00Benjamin Netanyahou a affirmé que l'armée israélienne
01:04restera au Liban, à Gaza et en Syrie aussi longtemps que nécessaire.
01:13Et avant de développer ces titres,
01:16sachez que le premier Muharram du nouvel an de l'Egyr, 1448,
01:21correspondra au mercredi 17 juin.
01:23Demain, donc, c'est ce qu'a annoncé le ministère des Habous et des Affaires islamiques.
01:27Dans un communiqué, le ministère indique avoir contacté les délégués du ministère
01:32ainsi que les unités des Forces armées royales
01:35qui lui ont confirmé la non-observation du croissant lunaire du mois de Muharram.
01:44Au Maroc, la Chambre des représentants a adopté hier le projet de loi
01:47complétant la loi relative au régime d'aide sociale directe
01:52présentant le projet de loi.
01:54Le ministre délégué chargé du budget, Fawzi Larger, a rappelé que cette loi
01:59a défini les mécanismes du régime d'aide sociale directe,
02:02l'un des piliers de la protection sociale et de la réforme sociale
02:06lancée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI.
02:08Selon le ministre, plus de 4 millions de familles ont bénéficié de ce régime
02:13depuis son lancement.
02:17Ils ont mis en évidence un déséquilibre entre le bénéfice de l'aide sociale directe
02:22et l'accès au marché du travail.
02:27On reste au Maroc avec la Cour constitutionnelle
02:30qui a jugé que la loi relative à l'organisation de la profession des adults
02:35était conforme à la Constitution.
02:38L'institution avait été saisie le 15 mai dernier
02:42par la Chambre des représentants.
02:45Les députés avaient jugé que la nouvelle loi comportait des atteintes
02:48à certains principes dans des dispositions.
02:51Il s'agit notamment du principe de sécurité juridique,
02:54d'égalité, de protection du droit de propriété,
02:58du droit à un procès équitable ainsi que des garanties constitutionnelles
03:02accordées aux personnes en situation de handicap.
03:05Dans sa décision, la Cour a exercé son pouvoir de contrôle
03:07sur les dispositions citées par les députés
03:11mais aussi un contrôle d'office en examinant
03:14certaines dispositions non visées dans la saisine.
03:18Le Maroc a franchi des étapes importantes
03:22en matière de lutte contre le travail des enfants
03:25fitant une reconnaissance à l'échelle internationale.
03:29C'est ce qu'a déclaré le ministre de l'Inclusion économique,
03:32de la petite entreprise, de l'emploi et des compétences.
03:35Selon Younesa Skouri, le travail des enfants a reculé de 59% depuis 2017,
03:41ramenant le taux du travail des enfants à moins de 1,3%.
03:45Je vous propose de l'écouter.
03:52Grâce à la politique du Royaume menée sous la conduite éclairée de Sa Majesté,
03:57le Roi Mohamed VI, ainsi que la supervision directe de son Altesse royale,
04:01la Princesse Lara Mariem, à la tête de l'Observatoire national du droit de l'enfant,
04:05le Maroc a franchi des étapes importantes en matière de lutte contre le travail des enfants,
04:11suscitant une reconnaissance à l'échelle internationale.
04:14Depuis 2017, le travail des enfants a reculé de 59%,
04:18ramenant le taux du travail des enfants à moins de 1,3%.
04:23Le nombre d'enfants exerçant des activités économiques s'élève à environ 100 000,
04:28principalement en milieu rural où ils soutiennent leurs familles,
04:31alors qu'en milieu urbain, les enfants qui travaillent comptent entre 20 000 et 23 000.
04:37Il est donc nécessaire de poursuivre les efforts de mobilisation pour éradiquer ce phénomène.
04:42Rappelons que le Maroc a soumis il y a deux ans sa candidature
04:46pour accueillir la sixième conférence mondiale sur l'élimination du travail des enfants,
04:51une initiative qui a bénéficié du soutien de nombreux pays
04:55en raison des avancées réalisées par le Royaume dans ce domaine.
04:59On poursuit avec le chef de l'équipe de négociations iraniennes, Mohamed Baral-Ralibaf,
05:13qui assistera à la cérémonie de signature de protocole d'accord entre Téhéran et Washington
05:18pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
05:20Côté américain, c'est le vice-président Didi Evans qui sera présent pour représenter les États-Unis.
05:26La signature aura lieu en Suisse, a priori vendredi.
05:29Mais le lieu exact n'a pas encore été déterminé.
05:32Le prochain cycle de négociations commencerait immédiatement après.
05:40La fin de la guerre au Liban est indissociable de la fin totale du conflit.
05:45Ce sont les mots du chef de la diplomatie iranienne pour Abbas Arashi.
05:48Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole annoncé par Téhéran et Washington
05:55pour mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient.
05:59La poursuite de l'occupation des territoires libanais seront considérées comme une violation du protocole d'accord, a insisté Arashi.
06:09Dans ce contexte, les prix du pétrole continuent de baisser après les déclarations de Donald Trump sur une réouverture complète
06:18du détroit d'Hormuz.
06:19Dès vendredi, jour où devrait être signé l'accord pour mettre fin à cette guerre.
06:25Sans pour autant s'effondrer, le prix du baril de Brent de la mer du Nord atteint 81,07 dollars.
06:32Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, a lâché à 2,65% pour atteindre 78,61 dollars.
06:45L'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran a déjà été signé.
06:49C'est une signature électronique, en tout cas avant une cérémonie de signature vendredi.
06:55Donald Trump a promis que le détroit d'Hormuz sera rouvert dans la foulée de cette signature.
07:02Mais les navires devront-ils payer leur passage ou pas ?
07:05Washington dit que non, mais Téhéran continue de parler de passage payant.
07:09La Saladin Ounei nous explique.
07:12Ce ne serait pas un péage, mais des frais de services maritimes, selon Téhéran.
07:16Les frais concerneraient les services de navigation, l'assurance des navires ou encore la protection de l'environnement.
07:21D'après l'agence iranienne Fars, ce serait même une clause ajoutée au dernier moment dans les négociations avec Washington.
07:27L'idée reste globalement très proche du principe d'un péage avec un paiement pour les passages de navires.
07:32Problème, la liberté de navigation est garantie par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de
07:371982.
07:38Un principe qui en théorie s'applique à toutes les mers et toutes les eaux territoriales et internationales.
07:43A Washington, l'idée de facturation fait grincer des dents.
07:46Le vice-président américain J.D. Vance s'attend à ce que l'Iran n'applique aucun péage.
07:50Nous nous attendons à ce que le Détroit soit rouvert son péage à long terme et c'est le genre
07:55de choses que nous allons aborder dans ces négociations techniques.
07:59Donald Trump garantit que le Détroit va complètement rouvrir vendredi sans donner plus de détails.
08:03Le président américain n'a pas abordé cette question de péage.
08:07Le Détroit est déjà partiellement ouvert comme vous le savez. Vendredi, il sera complètement ouvert.
08:13Des navires dont certains chargés de pétrole commencent à sortir du Détroit d'Hormuz.
08:17Ils naviguent le long d'une route qui est totalement sécurisée.
08:19La diplomatie iranienne n'en démore pas et pour l'instant défend Mordicus cette idée de frais de service.
08:28Et sachez que le Maroc a salué l'accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran sur un même
08:34random d'entente.
08:35Le ministère marocain des Affaires étrangères estime que l'accord revêt une importance particulière
08:40pour consolider le cessez-le-feu et garantir durablement la liberté de navigation maritime dans le Détroit d'Hormuz.
08:50Le Royaume du Maroc appelle à la prompte mise en œuvre et au plein respect de cet accord et remercier
08:57les médiateurs pour leurs efforts qui ont facilité ce progrès.
09:01Le Royaume espère que cet accord contribuera au règlement conformément aux droits internationaux.
09:06Des autres questions n'ont résolu.
09:11Benyamin Netanyahou estime que la guerre contre l'Iran a sauvé son pays de la menace d'une destruction nucléaire.
09:18Le Premier ministre israélien a défendu son bilan et les opérations militaires et assuré au peuple israélien que l'armée
09:25restera à gaz au Liban, en Syrie, aussi longtemps que nécessaire.
09:30On l'écoute.
09:33Concernant le Liban, nous avons établi une zone tampon, une zone de sécurité, et nous y resterons aussi longtemps que
09:38nécessaire.
09:39L'Iran souhaitait que nous nous en retirions, mais cela ne s'est pas produit.
09:43Savez-vous pourquoi ? Entre autres raisons, parce que je suis resté extrêmement ferme sur cette question.
09:48J'ai fait preuve d'une détermination sans faille et je pense que nos amis américains respectent cette fermeté, cette
09:54position et cette persévérance.
09:56Nous restons sur place parce que nous devons protéger les habitants du nord du pays.
10:04Et au Liban, dès l'annonce de l'accord, les déplacés ont commencé à regagner les quartiers de Nabatillé qu
10:12'ils avaient évacués.
10:14Les autorités libanaises ont toutefois mis en garde la population sur les risques encourus.
10:19Louise Courdan nous en dit plus dans ce sujet. On regarde.
10:24Ici, à Nabatillé, l'annonce de l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis apporte un souffle de soulagement
10:31à la population.
10:32Mais une source d'inquiétude pour les autorités libanaises qui redoutent toujours de nouvelles frappes israéliennes.
10:40Nous avions perdu tout espoir de retourner dans notre village et nos maisons.
10:48Je suis tellement fière et heureuse. Nous attendions tellement ce retour.
10:54Après l'intensification des bombardements, les habitants découvrent une ville meurtrie.
10:59Partout, des ruines, des gravats, des immeubles éventrés.
11:04Et pour beaucoup, il est difficile de reconnaître leur propre maison.
11:08C'était notre maison, la maison de notre enfance, qui renfermait tous nos souvenirs.
11:15C'est où nous avons grandi et maintenant, tout est parti en fumée.
11:19Nous avons perdu mon neveu ici.
11:20Quand ils ont annoncé le cessez-le-feu, nous étions les premiers à revenir dans la ville.
11:25Ce pays restera le nôtre jusqu'à la fin et nous devons y retourner même s'il est détruit.
11:30C'est bien mieux que d'être déplacés.
11:35Bien qu'un accord a été trouvé entre Washington et Téhéran,
11:39Israël affirme ne pas envisager le retrait de ses troupes du sol libanais.
11:43Les autorités libanaises appellent les populations déplacées à la prudence
11:47et maintiennent la suspension des retours tant que la situation sécuritaire reste instable sur le terrain.
11:57Et la situation au Moyen-Orient a largement été évoquée hier à Evian.
12:04Toutefois, les dirigeants du G7 vont se pencher aujourd'hui sur la question ukrainienne.
12:08Volodymyr Zelensky est attendu à Evian pour tenter de convaincre Trump d'afficher un soutien plus ferme à Kiev face
12:16à la Russie.
12:21Le réchauffement climatique multiplie sécheresse, ouragan ou canicule.
12:26Plus d'un milliard d'enfants sont déjà exposés au moins à trois types d'aléas climatiques majeurs qui se
12:34superposent.
12:35C'est l'alerte de l'UNICEF qui souligne dans son dernier rapport que l'impact disproportionné dans certaines régions
12:42du monde est important.
12:44Pour ce rapport, l'agence onusienne a croisé les données montrant où vivent quelques 2,4 milliards d'enfants sur
12:53la planète
12:54avec la répartition géographique de huit impacts climatiques les plus fréquents, inondations côtières, inondations fluviales,
13:03ségeresses, tempêtes tropicales, canicules, chaleurs extrêmes, incendies et tempêtes de sable.
13:13Et tout de suite, c'est l'heure de l'invité de Midi Info.
13:16Pendant longtemps, l'Afrique a été racontée par les autres malgré l'émergence de médias africains influents.
13:24Une grande partie des récits qui façonnent l'image du continu continu d'être produite depuis Londres, Paris, Doha ou
13:32encore New York.
13:33À l'heure où l'Afrique revendique davantage de souveraineté économique, politique et stratégique,
13:38la maîtrise du récit est-elle devenue un enjeu tout aussi important ?
13:44Pour en parler, je reçois aujourd'hui M. Goudet Abalé.
13:49Il est analyste et communicant fondateur de l'ARMD.
13:54Analyste et communicant, bonjour à vous. On est ravis de vous recevoir.
14:01Bonjour, merci pour votre invitation.
14:04Alors, première question, pourquoi la question du récit et du récit médiatique est-elle aussi considérée comme un enjeu stratégique
14:13aujourd'hui pour l'Afrique ?
14:18C'est une question qui est centrale aujourd'hui parce que la question du récit a un impact très concret
14:24sur les conditions économiques,
14:26parfois même politiques, diplomatiques des États africains et de leur trajectoire dans le concert international.
14:32Il y a une étude d'un organisme qui s'appelle Africano Filter qui a établi que le coût de
14:39la réputation, donc de la mauvaise réputation de l'ensemble des économies africaines
14:44représentait 4,7 milliards de dollars en surcote, notamment sur les obligations souveraines, sur les dettes des États, sur les
14:51marchés financiers.
14:53Donc, quand on parle de récits, on ne parle pas seulement d'histoire, on ne parle pas seulement de mots,
14:57mais on parle aussi de réalité très concrète des habitants, des entreprises, des systèmes politiques africains
15:05dans leur capacité à atteindre les conditions de leur prospérité.
15:08D'accord. Alors aujourd'hui, est-ce qu'on peut réellement parler d'une dépendance informationnelle du continent africain
15:19alors que les médias africains se sont multipliés ces dernières années ?
15:25Bien sûr, il y a eu un vrai essor, une progression de la sphère médiatique africaine et je pense que
15:30c'est important de le saluer,
15:32de l'encourager et de le soutenir, y compris sur des actions vraiment de type économique.
15:38Encore une fois, on parle d'entrepreneuriat, de business, de réalité concrète, pas seulement d'information.
15:43Néanmoins, ce que je remarque et encore aujourd'hui, c'est que les médias africains eux-mêmes vont parfois, pas
15:53tous,
15:53mais parfois se tourner aussi vers des sources d'information plutôt internationales.
15:58Enfin, un deuxième élément, c'est que certes, il y a une progression de la sphère médiatique africaine
16:03et comme je le disais, c'est important de la souligner.
16:06Néanmoins, aujourd'hui, lorsqu'on est lu sur la scène internationale par des investisseurs, par des partenaires,
16:12quelles sont les sources médiatiques qui sont consultées ?
16:14Je pense que c'est là la vraie question.
16:16Il faut qu'on arrive collectivement, et je m'inclus, et c'est le travail que nous portons notamment avec
16:21Arne,
16:22à faire de nos médias, des médias africains, des plateformes de référence aussi à l'international.
16:27Oui, précisément. C'est une question de référence et de source première.
16:33Vous venez d'en parler, mais comment expliquer qu'un tiers des informations publiées aujourd'hui sur l'Afrique
16:40par les médias africains proviennent encore d'agences étrangères comme l'AFP ou la BBC ?
16:49C'est le nerf de la guerre, je pense, et comme souvent, il est financier, il est économique.
16:54Il tient à la réalité des modèles économiques des médias sur le continent.
16:58Il tient à leur capacité à se financer et à financer l'acquisition de l'information.
17:03Comme vous le savez, et je pense que Médien TV est un excellent exemple,
17:08l'acquisition de l'information et son traitement coûtent cher.
17:11Et ce coût, parfois, est difficile à assumer par nos médias,
17:16ce qui, à la différence des grands médias internationaux, ne leur permet pas plutôt de se positionner sur le même
17:25niveau de qualité,
17:26que ce soit en termes de reportage, que ce soit en termes de déploiement des correspondants, des journalistes et tout
17:31ce qui s'ensuit.
17:31D'accord. Alors, M. Goudet-Abalé, on va aller un peu plus loin sur ce qu'il reste encore à
17:39faire pour ces médias africains.
17:43Le problème est-il uniquement une question de moyens financiers
17:48ou existe-t-il aussi une sorte de déficit de coopération médiatique entre pays africains ?
17:55Et si oui, pourquoi ?
18:00Ce qui est sûr, c'est que l'écosystème médiatique panafricain, dans sa globalité, gagnerait à coopérer et à collaborer
18:08un peu plus.
18:09Cela dit, je ne veux pas non plus blâmer mes différents collègues et partenaires médias
18:15parce que je pense qu'il y a énormément de choses qui sont faites.
18:18Effectivement, on peut aller beaucoup plus loin et on peut progresser en la matière.
18:21Je pense que notamment le partage de responsabilités sur des questions d'investigation, sur des questions de reportage, sur les
18:29questions d'acquisition de l'information et de la donnée.
18:31On a un vrai enjeu en termes de données, comme je le disais précédemment, et central.
18:36Néanmoins, des choses sont faites et je pense que c'est bien aussi de les féliciter et de les valoriser.
18:43L'étude montre que 60% des médias africains n'ont pas de correspondants dans d'autres pays du continent.
18:50Ça aussi, c'est à noter, c'est important.
18:52Et quelles conséquences ça a sur la qualité de l'information, du coup ?
18:59Bien sûr, ça rejoint un peu le point précédent, c'est-à-dire cette capacité de projection à l'échelle
19:04continentale, voire même à l'échelle internationale,
19:07parce qu'aujourd'hui, on est dans un monde qui est mondialisé, qui est globalisé,
19:10ce qui veut dire que certains événements qui se déroulent à plusieurs centaines de kilomètres ont un impact sur nos
19:16sociétés,
19:18a fortiori à l'échelle régionale.
19:19Donc, c'est effectivement très important d'avoir des correspondants dans les différents marchés,
19:26ou en tout cas territoires qui sont proches de la réalité du lectorat qui est ciblé.
19:33Une autre question importante aussi en 2026, c'est pourquoi les récits dominants sur l'Afrique
19:40restent-ils souvent associés aux conflits, aux crises ou à l'instabilité ?
19:45Alors que l'Afrique réussit dans de nombreux domaines, comme par exemple l'économie,
19:57une économie différente, résiliente, la technologie ou encore toutes les initiatives culturelles aussi ?
20:05Bien sûr, bien sûr. Alors ça, c'est encore une fois…
20:08Moi, j'ai tendance à dire que la prospérité commence par la maîtrise de l'information et des récits.
20:13Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que celui qui contrôle les canaux d'information
20:17est capable d'influencer les mentalités et donc est capable d'influencer tout ce qui découle des mentalités,
20:23c'est-à-dire l'expérience vécue par les populations.
20:26Comme je le soulignais plus tôt, on a estimé avec Africa No Filter,
20:30enfin Africa No Filter a estimé que ce coût, ce déficit de perception représente près de 5 milliards.
20:36Je pense que le coût est sous-estimé, mais il donne une mesure de la réalité des choses.
20:42Et maintenant, comme vous le soulignez, le continent africain et ses sociétés,
20:45ses économies dans leur grande diversité sont aussi des vecteurs de récits positifs
20:49et je pense que c'est important de le mettre en avant.
20:52Et c'est ce que nous essayons notamment avec Arne de faire au quotidien avec ce credo
20:56« Changeons le narratif » parce qu'effectivement, il y a des défis comme dans toutes les géographies.
21:01Aujourd'hui, je mets au défi quiconque de nous pointer un territoire, un pays sur lequel tout va bien.
21:07Néanmoins, il y a aussi des progrès, il y a aussi des récits positifs
21:09et c'est important de les valoriser, notamment pour en inspirer d'autres.
21:13Alors justement, on va continuer à parler de ce défi et le défi de l'ARMDA avec cette étude publiée.
21:21Aujourd'hui, quels pays africains, quels sont les pays africains
21:25qui parviennent le mieux à imposer leur propre narration et leur image à l'international ?
21:33Il y en a effectivement quelques-uns, je ne vais pas tous les citer.
21:36Néanmoins, je peux commencer déjà par dire que le Maroc fait partie des bons élèves sur la question.
21:41Le Maroc a une vraie, aujourd'hui, capacité à rayonner que ce soit d'un point de vue de son
21:46nation branding,
21:47donc de son image de marque nationale, que ce soit également d'un point de vue diplomatique, économique
21:53et représente un territoire vraiment attractif sur le point de vue du récit
21:57au niveau à la fois panafricain et régional.
22:00Mais il y a aussi la Côte d'Ivoire et le Bénin qui, sur les questions culturelles mais également économiques,
22:07ont réussi à notamment infléchir leur récit économique national.
22:12Il y a également d'autres pays en Afrique de l'Est et en Afrique australe que je ne citerai
22:18pas.
22:18Mais voilà, certains pays ont pris cette notion de nation branding très au sérieux et font beaucoup d'efforts
22:24et investissent, et je pense que le mot est clé, il est important,
22:27que les gens investissent dans la construction de ce récit national.
22:31Alors, en parlant d'investissement, effectivement, dans la construction de ce récit national ou continental,
22:37on va parler des plateformes qui jouent un rôle important,
22:40les plateformes numériques, les médias panafricains et les créateurs de contenus africains.
22:46Peuvent-ils, aujourd'hui, rebattre les cartes dans le contexte qui est celui de la volonté d'une réappropriation ?
22:57Effectivement, de la souveraineté de ce récit ?
23:02Oui, bien sûr. Bien sûr, pour une raison simple, c'est que le poids de ces plateformes aujourd'hui,
23:07représentées par leur nombre d'utilisateurs mensuels ou le nombre de comptes créés,
23:11se chiffrent en plusieurs dizaines de millions, voire centaines de millions selon les territoires observés.
23:16Et ça, il y a plusieurs études qui en attestent.
23:19Donc, déjà, en termes de ce qu'on appelle de mass market, la télévision est un mass market,
23:24mais aujourd'hui, des plateformes comme Instagram, Facebook, TikTok sont des mass markets
23:30et permettent de toucher un maximum de populations pour des coûts qui sont moindres.
23:34Et dans cette équation, les créateurs de contenu, par leur capacité à influencer,
23:40par leur capacité à mettre en lumière certaines thématiques qui sont moins traitées,
23:45parfois des thématiques de niche, mais qui ont quand même leur public,
23:49sont en mesure de contribuer à la construction de ce récit national.
23:53Et justement, puisque je citais des pays comme le Maroc, la Côte d'Ivoire, le Bénin,
23:57je sais que ces trois pays, dans la construction de leur récit national,
24:01font souvent appel à des créateurs de contenu pour, encore une fois,
24:05apporter une touche peut-être plus moderne, peut-être plus alignée sur les codes de la jeunesse,
24:10qui fait aujourd'hui partie, en termes d'équation, d'un paramètre très important
24:15dans la perception de ce récit national.
24:17Et ils le font assez souvent avec beaucoup de succès.
24:22Alors, autre paramètre de taille à intégrer dans l'équation dont vous parliez,
24:28c'est l'intelligence artificielle.
24:31À l'heure de l'IA et des réseaux sociaux que vous venez d'évoquer également,
24:35la bataille du récit devient peut-être encore plus importante
24:39que la bataille économique ou diplomatique.
24:44Bien sûr, bien sûr, parce que cette bataille de récit,
24:47comme je l'évoquais, elle a une incidence directe.
24:49Alors, l'intelligence artificielle, aujourd'hui, est une technologie, évidemment,
24:54avec un nombre incalculable d'opportunités générées pour les populations de manière générale,
25:00mais spécifiquement pour les populations africaines,
25:03parce qu'elle permet de produire du contenu à des échelles quasiment industrielles,
25:08mais en contrepartie avec des coûts qui sont beaucoup moindres.
25:12Néanmoins, cette opportunité comporte aussi sa part de risque,
25:17parce que ça veut aussi dire que l'intelligence artificielle peut être utilisée
25:21dans des démarches de désinformation, dans des démarches de campagnes de propagande
25:27à l'encontre des sociétés et des territoires visés,
25:30et on voit ça dans un certain nombre de pays que je ne citerai pas,
25:33mais que chacun a en tête.
25:34Donc, c'est une technologie qui est duale et qui, pour synthétiser,
25:38nécessite à la fois son appréhension par les populations,
25:42sa compréhension par les dirigeants, et surtout une capacité à l'utiliser
25:46tout en ayant conscience des risques éventuels.
25:51Alors, on va continuer à parler des risques, effectivement,
25:54qui sont parfois engendrés par l'IA, mais aussi par d'autres facteurs.
25:59Comment construire un récit africain crédible
26:02sans tomber dans une communication institutionnelle
26:05ou parfois un discours excessivement positif ?
26:08C'est important, ça aussi, pour préserver sa crédibilité à l'international ?
26:16Bien sûr, et merci de le souligner, parce qu'effectivement,
26:19c'est la clé de tout.
26:21Aujourd'hui, un discours, pour qu'il soit audible,
26:25il faut qu'il soit crédible, comme vous le soulignez,
26:28et pour qu'il soit crédible, il a besoin d'être authentique,
26:31d'être lucide, c'est-à-dire clairvoyant sur la réalité de la situation.
26:38L'objectif n'est pas de tomber dans un optimisme aveugle,
26:41de reconnaître qu'il y a des défis, comme je le disais,
26:45mais aussi, dans ces défis, à la fois la part de progrès,
26:48à la fois la part de positivité et la part de succès et de réussite,
26:51parce qu'il y en a.
26:53Et de plus en plus, il y a un public qui est là aussi
26:56pour consommer ces récits-là, parce que ce public,
26:59déjà, on a marre d'être raconté par d'autres,
27:01mais aussi est conscient, lui, parce qu'il vit sur la réalité du terrain
27:05et l'expérimente de ce qui fonctionne.
27:08Et donc, ce qui fonctionne, vous mentionniez tout à l'heure
27:11certaines innovations technologiques,
27:12on a tendance à rappeler le succès du mobile money
27:16en termes d'innovation.
27:18Donc, c'est quelque chose qui gagne à être raconté quotidiennement
27:20et tout le secteur des FinTech aujourd'hui sur le continent africain,
27:24pas que, il y a énormément d'autres réussites,
27:25mais bénéficie aujourd'hui, jouit d'un capital de réputation
27:29qui est positif au niveau de la scène internationale.
27:32Et donc, je pense qu'il faut arriver à répliquer ce modèle
27:35dans d'autres secteurs, sur d'autres thématiques beaucoup plus larges.
27:39Une dernière question qui se fera en guise de conclusion,
27:44même si vous avez transversalement déjà répondu.
27:47Au fond, la souveraineté médiatique n'est-elle pas devenue une composante
27:54de la souveraineté tout court ?
27:58Bien sûr, bien sûr.
27:59Et je dirais qu'elle n'est pas devenue, elle l'a toujours été.
28:02Si on remonte dans l'histoire, autant de la construction
28:06de ce qu'on appelle les États-nations, autant de la construction même
28:10du concept de souveraineté, c'est vrai que généralement,
28:13on a tendance à le faire reposer sur ce qu'on appelle le hard power,
28:16donc la population, l'armée, le territoire et la force du gouvernement.
28:20Mais dans les faits, le récit dans ces manifestations diplomatiques,
28:25dans ce qu'il permet à l'économie de se développer,
28:29dans ce qu'il permet aussi à la culture de rayonner sur le monde,
28:32a toujours fait partie des attributs de la souveraineté
28:35de n'importe quel État et a fortiori des grandes puissances
28:39qui se sont développées et qui ont parvenu à un moment
28:43dans une position de puissance et de rayonnement sur le reste du monde.
28:47Aujourd'hui, l'une des caractéristiques, je vais terminer là-dessus,
28:51de la puissance américaine, c'est ce qu'on appelle son soft power,
28:54c'est sa culture, c'est sa scène sportive, c'est ses artistes, sa musique, etc.
28:58Et donc, je pense que c'est la grande leçon à retirer de tout ça.
29:02Merci, merci infiniment, M. Goudet-Abalé, d'avoir été l'invité de Medi-Info.
29:05Je rappelle que vous êtes analyste, communiquant, fondateur d'Armes.
29:10C'était un plaisir de vous recevoir.
29:13Plaisir partagé, merci à vous.
29:16Voilà, et tout de suite, c'est l'actualité sportive avec Ababa Kartoumkara.
29:35L'actualité sportive qu'on nous démarre avec les Lyons de l'Atlas.
29:38Après avoir tenu tête au Brésil lors de son entrée en lice avec un match nul, un but partout,
29:44le Maroc est déjà pleinement concentré sur son deuxième rendez-vous mondial.
29:48Les Lyons de l'Atlas sont repris.
29:50L'entraînement à Basking Ridge dans le New Jersey avec l'ensemble de l'effectif disponible,
29:55y compris les joueurs ayant participé à la rencontre face à la CDSAO brésilienne.
29:59Dans une poule particulièrement disputée, chaque point compte désormais.
30:03Les hommes du sélectionneur marocain préparent avec sérieux leur duel contre l'Ecosse
30:08programmée vendredi au Boston Stadium à 23h marocaine.
30:12Une rencontre qui pourrait déjà peser lourd dans la course à la qualification pour les huitièmes de finale.
30:20Ils ont réalisé une prouesse.
30:22Le Caver a écrit l'une des plus belles pages de son histoire footballistique
30:26pour son tout premier match en Coupe du Monde.
30:28La sélection caveridienne a résisté à l'Espagne championne du monde 2010 en arrachant un match nul,
30:350 but partout.
30:35Il s'agit du premier score vierge enregistré dans cette édition 2026.
30:40Héroïque pendant toute la rencontre, le gardien Vosigna, âgé de 40 ans,
30:44a multiplié les arrêts décisifs pour préserver ce résultat historique face à l'une des meilleures nations du football mondial.
30:53C'est un honneur de représenter mon pays.
30:59Nous faisons cela avec passion et avec amour, parce que nous venons d'un petit pays avec peu de moyens.
31:04Notre qualification a été très difficile, notamment dans un groupe avec le Cameroun et la Libye.
31:09Mais nous savions que si nous travaillions et suivions le plan de notre sélectionneur,
31:13nous avions une grande chance de nous qualifier.
31:15Aujourd'hui, notre rêve devient réalité.
31:17Nous avons affronté l'Espagne, l'une des meilleures équipes nationales du monde.
31:21Nous sommes très heureux et très fiers de tous les joueurs et de tout le peuple capverdien.
31:30Évidemment, lorsque vous n'obtenez pas le résultat espéré, c'est-à-dire la victoire,
31:34un sentiment de frustration peut apparaître.
31:36Mais nous connaissons la difficulté de ce match.
31:38Nous avions préparé cette rencontre en sachant que nous allions affronter une équipe très regroupée,
31:43avec un bloc très bas et une excellente condition physique.
31:46Malgré cela, nous avons créé suffisamment d'occasion.
31:48Il nous a manqué de la fraîcheur et un peu plus de précision.
31:52Je pense également que notre premier match nous a laissé quelques séquelles physiques.
31:56Rien n'a changé pour nous, nous gardons les pieds sur terre.
31:59Nous savons combien il est difficile de rester au sommet du football mondial.
32:03Nous ne l'avons jamais abandonné, nous savons la difficulté.
32:06Et pendant ce temps, la Belgique a dû puiser dans ses ressources pour arracher un match nul face à l
32:12'Egypte
32:12lors de son entrée en lice dans le groupe G.
32:15Menée après l'ouverture du score d'Eva Machour en première période,
32:19les Gables Rouges ont trouvé la solution grâce à l'entrée de Romelu Lukaku.
32:22Quelques secondes après son apparition, l'attaquant belge a provoqué un but contre son camp du défenseur Mohamed Hani.
32:29Un résultat qui laisse toutes les options ouvertes dans cette poule,
32:32qui confirme également la capacité de l'Egypte et des équipes africaines à rivaliser contre les grandes nations du football
32:38mondial.
32:39Dans l'autre rencontre de la soirée, l'Iran et la Nouvelle-Zélande nous ont offert un match nul, spectaculaire,
32:45deux buts partout.
32:47Ils pouvaient gagner aussi, mais ils ont eu des situations dangereuses.
32:53Après, vous savez, quand vous avez la mauvaise idée de laisser une équipe comme l'Egypte mener 1-0,
32:59c'est très compliqué de revenir parce que ça les conforte dans leur plan de jeu.
33:03C'est une équipe qui défend et qui contre, qui a deux joueurs fantastiques avec Salah et Marmouch,
33:10qui vont très très vite aussi tous les deux.
33:13Après, je pense qu'on leur a donné beaucoup d'opportunités en perdant beaucoup de ballons.
33:21Et ça a été le gros problème.
33:23Enfin, il y a eu deux gros problèmes en première période.
33:25Les pertes de balles, parfois des passes directes à l'adversaire, donc assez surprenant.
33:31Je veux bien qu'il fasse chaud, qu'on ait manqué de rythme, de mouvement.
33:34Mais je pense que techniquement, on a failli trop souvent.
33:3924 ans après l'exploit historique de Séoul, le Sénégal retrouve la France dans un nouveau choc mondial.
33:46Les Lyons de la Teranga ont bouclé leur préparation au Medlife Stadium
33:50avec l'ambition de créer une nouvelle surprise face aux doubles champions du monde.
33:54En 2002, le Sénégal avait marqué l'histoire en battant les Bleus 1 but à 0 lors du match d
33:59'ouverture.
33:59Cette fois-ci encore, les hommes de Papiao comptent sur leur talent, leur expérience.
34:04Et surtout le retour de Saïmane pour bousculer l'un des favoris du tournoi.
34:08Une affiche prestigieuse qui s'annonce particulièrement intense dans le groupe I.
34:13On l'a bien préparé. Maintenant, ça a commencé depuis le 11, mais nous, la note va commencer à partir
34:22de demain.
34:22Donc, on reste concentrés sur le match de demain.
34:24Et aussi, vous venez de parler de mon contrat.
34:28Je pense que c'est de l'histoire ancienne aujourd'hui et la place au patriotisme.
34:35On est venu ici pour rendre heureux notre pays et donner tout
34:39et pour pouvoir partir dans cette compétition avec la tête levée.
34:46Nous avons beaucoup de talents et beaucoup de joueurs expérimentés.
34:49Lors de la dernière Coupe du Monde, nous avons réalisé un bon parcours,
34:52mais nous avions perdu notre joueur majeur, Sadio Mane.
34:56Aujourd'hui, il est avec nous et nous sommes très heureux de l'avoir à la Coupe du Monde.
35:00Nous sommes heureux de disposer de tous nos meilleurs joueurs.
35:03Ce sera très difficile, mais nous savons que nous pouvons réussir.
35:07Nous sommes le Sénégal et nous voulons rendre fiers nos supporters.
35:10Notre peuple est apporté du bonheur à notre nation.
35:18La France, elle débute aussi sa Coupe du Monde de 2026 avec un adversaire qui lui rappelle des souvenirs.
35:24Les Bleus retrouvent le Sénégal dans une réédition du célèbre match d'ouverture du Mondial 2002.
35:30Cette fois, les hommes de Didier Deschamps arrivent avec le statut de favoris,
35:34mais aussi une puissance offensive impressionnante.
35:36Kian Mbappé, Ousmane Dembele et Michael Olizé porteront les ambitions françaises.
35:41Avec déjà 56 buts en sélection, Mbappé se rapproche du record historique d'Olivier Giroud
35:46et entend bien marquer cette Coupe du Monde de son empreinte.
35:51Évidemment que la France a un potentiel qui est de haut niveau,
35:56de par les résultats qui ont été obtenus à travers les deux dernières Coupes du Monde,
36:01même s'il y a une génération qui a arrêté aujourd'hui.
36:06Il y a un renouvellement avec des joueurs, j'ai beaucoup de joueurs de grande qualité,
36:10mais pour qui ça sera la première compétition, la première Coupe du Monde.
36:17Donc voilà, je ne vais pas me considérer et considérer l'équipe de France plus forte que les autres.
36:30Parlons à présent Mercato, et le Bayern Munich tient peut-être l'un des plus beaux coups du Mercato estival.
36:37Le club Bavaroa est parvenu à un accord total avec le PSV Eindhoven
36:40pour le transfert de l'international marocain Ismail Saïbari.
36:44Selon le journaliste Fabrizio Romano, l'opération atteindrait un montant global de 55 millions d'euros à seulement 25 ans.
36:52Le milieu offensif marocain s'apprête à franchir un cap majeur dans sa carrière.
36:57Les derniers détails administratifs et la visite médicale doivent désormais
37:00précéder la signature officielle de son contrat avec le champion allemand.
37:07Et l'air Ossé Nahamouta débute officiellement à Al-Arli.
37:11Le géant du football égyptien a annoncé la nomination du technicien marocain
37:15à la tête de son équipe première pour les deux prochaines saisons.
37:18La décision a été validée par le président Amar Maudel Khatib et son conseil d'administration
37:24dans le cadre d'une restructuration du secteur football.
37:28Amouta succède ainsi aux Danois Yesterhoop dont le contrat a été résilié à l'amiable.
37:33Une nomination qui suscite déjà beaucoup d'attentes chez les supporters du club le plus titré du continent africain.
37:41Du tennis et le nouveau classement mondial publié hier a réservé plusieurs changements notables.
37:47Danil Medvedev retrouve la 7ème place mondiale et dépasse Novak Djokovic.
37:53En tête Yannick Siner conserve son fauteuil de numéro 1 devant Carlos Alcaraz et Alexander Zverev.
37:585ème Ben Shelton profite de son titre à Stuttgart pour confirmer son excellente dynamique chez les dames.
38:05Mira Andreeva réintègre le top 5 après le recul d'Amanda Ani Simova.
38:10Arina Sabalenka, elle, demeure solidement installée au sommet du classement féminin devant Elena Ribakina et Igas Viateca.
38:46Bravo!
38:52And during this time, Tommy Paul
38:53continues to be on puissance
38:55on Gazon.
38:56The title of the title of the
38:57tournament ATP 500
38:58of the QNC Club
38:59has perfectly launched
39:01his campaign
39:02in dominant
39:03his compatriots
39:04Zachary Sacha
39:05in 2-7
39:067-5
39:076-3
39:07solid
39:08devant the important moments
39:10the American
39:10of 29
39:11confirm
39:11his status
39:12of the favorite
39:13in the next round
39:14he will find
39:14the Nierland
39:15Boutique
39:16Van de Zanschulp
39:17lui aussi victorieux
39:18de son entrée
39:19en lice
39:20à quelques semaines
39:21de Wimbledon
39:21Tommy Paul envoie
39:22un signal fort
39:23à ses concurrents
39:37Et puis une note de golf
39:39à l'approche
39:40de l'US Open
39:41à Shemcock Hills
39:43les prétendants
39:44au titre
39:44se dévoilent
39:45tenant du trophée
39:47Gigi Spawn
39:47veut s'appuyer
39:48sur la résilience
39:49qui lui avait permis
39:51de triompher
39:51l'an dernier
39:52malgré donc
39:53des circonstances
39:53familiales
39:54compliquées
39:55de son côté
39:56l'anglais
39:56Mathieu Fitzpatrick
39:57l'un des joueurs
39:58les plus réguliers
39:59du circuit
40:00cette saison
40:00avec trois victoires
40:01espère un parcours
40:03particulièrement exigeant
40:04pour le champion
40:05de l'US Open 2022
40:06les conditions difficiles
40:08permettent
40:08de distinguer
40:09les meilleurs joueurs
40:10une philosophie
40:11qui pourrait faire
40:12la différence
40:13lors de cette édition
40:14en 2026
40:34cette année est passée
40:35très vite
40:36lorsque l'USGA
40:37m'a demandé
40:37de rendre le trophée
40:38cela a été un moment
40:39à la fois doux
40:40et amère
40:41cette victoire
40:42a changé ma vie
40:43beaucoup de belles choses
40:44sont arrivées
40:44grâce à ce succès
40:45c'est un honneur
40:46d'être ici
40:47en tant que champion
40:48en titre
40:53je n'apprécie pas
40:55particulièrement
40:55les tournois
40:56où les birdies
40:57pleuvent
40:57j'aime les parcours
40:58exigeants
40:59où il faut contrôler
41:00sa balle
41:00gérer le vent
41:01et prendre les bonnes
41:02décisions
41:02pour moi
41:03c'est cela
41:04qui révèle
41:04les qualités
41:05d'un grand joueur
41:06quand un parcours
41:07est difficile
41:07il faut faire ses devoirs
41:09exécuter
41:09de très bon coup
41:10et rester patient
41:11c'est ce que devrait exiger
41:13tout grand tournoi
41:14de golf
41:14et voilà
41:19qui referme
41:20donc ce tour
41:20de l'actualité sportive
41:22voilà pour le sport
41:24avec Ababakar Tungara
41:25tout de suite
41:26c'est l'actualité
41:28économique
41:29au Maroc
41:29et ailleurs
41:30et c'est avec
41:30Stéphane
41:40les agriculteurs
41:42américains
41:43montent au créneau
41:43en faveur
41:44des engrais marocains
41:45plusieurs organisations
41:46agricoles
41:47aux Etats-Unis
41:48demandent
41:48la suppression
41:49des droits
41:50compensatoires
41:51imposés
41:51aux importations
41:52de phosphate
41:52marocain
41:53estimant que
41:54cet axe
41:55pénalise
41:56directement
41:56la quantitivité
41:57des exploitations
41:58agricoles
41:59américaines
41:59les professionnels
42:01du secteur
42:01soulignent
42:02que les fertilisants
42:03marocains
42:03jouent un rôle
42:04stratégique
42:05dans la stabilité
42:06des approvisionnements
42:07et dans la maîtrise
42:08des coûts
42:08de production
42:09agricole
42:10cette mobilisation
42:11intervient
42:12dans un contexte
42:12où la sécurité
42:13alimentaire
42:14demeure
42:15une priorité
42:16mondiale
42:16les Etats-Unis
42:17figurent parmi
42:18les principaux
42:19marchés
42:19des engrais
42:20marocains
42:20les producteurs
42:22américains
42:22dénoncent
42:23une hausse
42:23du coût
42:24des intrants
42:25agricoles
42:27au-delà
42:28des exportations
42:29agricoles
42:30le royaume
42:30doit également
42:31relever un défi
42:32majeur
42:32sur son propre
42:33territoire
42:34celui de la gestion
42:35de l'eau
42:36face à l'enchaînement
42:37des années
42:37de sécheresse
42:38la question
42:39Hedrick
42:39s'impose désormais
42:40comme l'un des principaux
42:42enjeux économiques
42:43du Maroc
42:43les experts alertent
42:45sur la nécessité
42:45d'accélérer
42:46les investissements
42:47dans le dessalement
42:48la réutilisation
42:49des eaux usées
42:50et la modernisation
42:51des systèmes
42:52d'irrigation
42:53la gestion
42:54de l'eau
42:54devient ainsi
42:55un levier stratégique
42:56pour la sécurité alimentaire
42:58et la compétitivité
42:59future
42:59du pays
43:02cette ambition économique
43:04s'appuie également
43:05sur des infrastructures
43:06logistiques
43:07de plus en plus
43:08performantes
43:09le Maroc
43:10poursuit sa distinction
43:11dans le transport
43:12maritime africain
43:13parmi les dix ports
43:14du continent
43:15où les portes-conteneurs
43:17enregistrent
43:17les temps d'attente
43:18les plus faibles
43:19les plateformes marocaines
43:21confirment
43:21leur efficacité opérationnelle
43:23cette performance
43:24traduit
43:25les investissements
43:26engagés
43:27ces dernières années
43:27dans les infrastructures
43:29portuaires
43:30et la digitalisation
43:31des procédures
43:32elle renforce
43:32surtout la position
43:34du royaume
43:34comme hub
43:35incontournable
43:36entre l'Afrique
43:37l'Europe
43:38et les Amériques
43:41cette compétitivité
43:42logistique
43:43contribue également
43:44à attirer
43:45de nouveaux investissements
43:46industriels
43:47le Maroc
43:48s'impose
43:49de plus en plus
43:50comme une base
43:50industrielle stratégique
43:52pour les constructeurs
43:53et équipements chinois
43:54selon plusieurs estimations
43:56près de 6 milliards
43:57de dollars
43:58d'investissements chinois
43:59sont en cours
44:00dans l'écosystème
44:01automobile marocain
44:02l'objectif est clair
44:04produire au Maroc
44:05pour alimenter
44:06le marché européen
44:07notamment
44:08dans les segments
44:09liés à l'électromobilité
44:11et aux composants
44:12de nouvelles générations
44:14une dynamique
44:16industrielle
44:16qui s'accompagne
44:17d'une situation
44:18financière extérieure
44:20particulièrement solide
44:21les réserves officielles
44:23de change du Maroc
44:24atteignent des niveaux
44:25historiques élevés
44:26offrant au pays
44:27une importante capacité
44:29d'absorption
44:30des chocs extérieurs
44:31les performances
44:33des exportations
44:34les transferts
44:35des marocains du monde
44:36et les recettes touristiques
44:37continuent néanmoins
44:39de soutenir
44:40l'équilibre global
44:41des comptes extérieurs
44:44en parallèle
44:45le royaume
44:45poursuit également
44:46la modernisation
44:47de son environnement
44:48juridique
44:49et administratif
44:50franchit une nouvelle étape
44:51dans la sécurisation
44:53des transactions immobilières
44:54avec le déploiement
44:55du registre électronique
44:57ce dispositif
44:58vise à renforcer
44:59la traçabilité
45:00des opérations
45:01lutter contre
45:01les fraudes documentaires
45:03et améliorer
45:04la protection
45:04des propriétaires
45:05comme des investisseurs
45:07la digitalisation
45:08des procédures
45:09constitue désormais
45:10un axe majeur
45:11dans la modernisation
45:12du climat des affaires
45:13et cette modernisation
45:14passe aussi
45:15par le développement
45:16du capital humain
45:19à Marrakech
45:20un nouveau programme
45:21de formation
45:22par apprentissage
45:23vient d'être lancé
45:24au profit
45:25des métiers
45:25de l'artisanat
45:26l'initiative
45:27ambitionne
45:28de faciliter
45:28l'insertion professionnelle
45:30des jeunes
45:30tout en préservant
45:31le savoir-faire
45:32traditionnel marocain
45:33elle répond également
45:34aux besoins croissants
45:36d'un secteur
45:37qui représente
45:37une source importante
45:38d'emplois
45:39et de revenus
45:40dans plusieurs régions
45:41du royaume
45:44sur le reste
45:45du continent africain
45:47les questions
45:47d'énergie
45:48d'infrastructure
45:49et de valorisation
45:50économique
45:51occupent une place centrale
45:52le gouvernement
45:53kenyan a annoncé
45:54un investissement
45:55de 65 millions
45:57de dollars
45:57dessiné à raccorder
45:58plus de 53 000 ménages
46:01aux réseaux électriques
46:02dont les régions
46:03septentrionales
46:04le projet vise
46:05à réduire
46:06les inégalités
46:07territoriales
46:08et à favoriser
46:08le développement
46:09économique
46:10des zones
46:10les plus enclavées
46:13le groupe
46:14de la banque
46:15africaine
46:15de développement
46:16vient de lancer
46:171100
46:18progress
46:18breaker
46:19cet outil
46:20permettra
46:20de suivre
46:21l'évolution
46:22de l'accès
46:22à l'électricité
46:23à travers
46:23le continent
46:24et d'évaluer
46:25l'avancement
46:26des projets
46:26engagés
46:27dans le cadre
46:28de l'objectif
46:29visant à connecter
46:30de centaines
46:31de millions
46:31d'africains
46:32à l'énergie
46:32dans les prochaines
46:34années
46:34hors d'Afrique
46:35les grandes économies
46:36affichent des signaux
46:37contrastés
46:37entre croissance
46:38commerciale
46:39ralentissement économique
46:41et regain inflationniste
46:42l'économie italienne
46:45bénéficie toujours
46:46du dynamisme
46:47de son commerce extérieur
46:49les exportations
46:50poursuivent
46:51leur progression
46:51en avril
46:52confirmant la résilience
46:54du tissu
46:55industriel italien
46:56malgré un environnement
46:57international
46:58marqué par les incertitudes
47:00commerciales
47:00et géopolitiques
47:03une situation
47:04bien différente
47:05de celle
47:05observée
47:06au Royaume-Uni
47:07l'économie britannique
47:08a enregistré
47:09une contraction
47:10de 0,1%
47:12en avril
47:12cette baisse
47:13intervient
47:14après plusieurs mois
47:14de croissance
47:15et reflète
47:16les difficultés
47:17auxquelles reste
47:18confrontée
47:18l'activité économique
47:19britannique
47:20dans un contexte
47:21international
47:22toujours incertain
47:24en France
47:25l'inflation
47:26atteint
47:262,4%
47:27sur un an
47:28au mois de mai
47:29une progression
47:30qui rappelle
47:30que la stabilité
47:31des prix
47:32demeure un défi
47:33pour les autorités
47:34monétaires européennes
47:35alors que la croissance
47:36économique
47:37reste modérée
47:40voilà
47:41c'était l'essentiel
47:41de l'actualité
47:42que c'est l'ensuite
47:43des programmes
47:43sur le média
47:54Sous-titrage Société Radio-Canada
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