- il y a 9 heures
Retrouvez le replay de la première partie de l'Équipe du Soir du 14/06/2026.
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00:13C'est l'équipe du soir, bonsoir. Houston, on a un problème ? Bah oui, on a un problème en
00:17défense.
00:18Le Curacao vient d'en prendre 7 contre l'Allemagne. 7-1, le débrief de cette rencontre dans quelques minutes,
00:23en compagnie de tous nos chroniqueurs.
00:25Alors ce soir, c'est l'émission Vintage. Nous retrouvons la première et la deuxième partie pour nos téléspectateurs,
00:32qui comprendront nos vieux téléspectateurs, car je sais qu'il y a des téléspectateurs fidèles.
00:36Le président dans la place, c'est Johan Micou. Bonsoir, président.
00:40Bonsoir.
00:41Dans votre ville-peuple, 4 guélurons. Etienne Moati, Raymond de Ménègue, Deiva Padoue et Pierre Clément.
00:47Monsieur l'homme, bonsoir.
00:48Bonsoir, Ménègue.
00:50J'ai des bonnes nouvelles à vous annoncer. Pas pour le curacao.
00:54Pas pour le curacao. Il y a de l'argent à gagner. Il n'y a pas 2 000, il
00:57n'y a pas 3 000. Il y a combien ?
00:58Il y a 10 000 euros à gagner, Mémé, pendant l'ensemble de la Coupe du Monde.
01:02La chaîne d'équipe vous fait gagner 10 000 euros.
01:03Tirage au sort à l'issue du mondial le 20 juillet.
01:06La question de ce dimanche, qui sera le capitaine de l'équipe de France face au Sénégal ?
01:10Attention, les réponses sont compliquées.
01:11Numéro 1, Didier Deschamps.
01:13Ou réponse 2, Kylian Bappé.
01:15Vous envoyez 1 ou 2 au 7, 10, 21.
01:1910 000 euros à gagner. Il faut y aller, il faut envoyer du SMS.
01:21La touche 3, c'est Antoine Griezmann, mais bon, celle-là, elle ne compte pas.
01:24Et si vous Tédier Deschamps, je crois que Raymond Domenech s'engage depuis le début du mondial.
01:29Une générosité proverbiale.
01:30A donné 10 000 euros de sa poche.
01:33Non, je n'ai jamais promis ça.
01:34Mais j'ai dit que le premier qui serait capable de le faire, c'est du panache.
01:39Bravo. Il aura toutes mes félicitations.
01:41Raymond, moi j'ai entendu la version de mes félicitations.
01:42On ne s'est pas compris, une nouvelle fois.
01:43Une nouvelle fois, on ne s'est pas compris.
01:45On est dans l'incompréhension.
01:47Allemagne 7, Kura Sao 1.
01:50Est-ce un match qui ridiculise le mondial à 48, mes amis ?
01:55Nous allons être terribles, nous allons être méchants.
01:58J'appelle tout de suite l'habillage, l'habillage méchant, l'habillage en colère.
02:01Est-ce un match qui ridiculise le mondial à 48 ?
02:05Oui ou non ?
02:06L'habillage méchant, vous mettez la ligne de l'Allemagne.
02:08J'adore.
02:09On ne sait pas.
02:10C'est vrai que l'association d'idées.
02:13On ne sait pas suivre.
02:14On sent qu'il y a des trucs pas digérés.
02:16Parce que l'hymne est Kura Sao, je ne suis pas sûr qu'on l'ait.
02:19Il est saoulant.
02:20Il est très sympa.
02:21Match qui ridiculise le mondial à 48, oui ou non ?
02:23Non, non, non, c'était bien comme ça.
02:26Oui ou non ?
02:2610.
02:27Non.
02:28Monsieur Moati ?
02:29Plutôt oui.
02:30Plutôt oui ?
02:31Raymond ?
02:32Non.
02:32Non ?
02:33Tiens, on l'attend.
02:36Président, je crois qu'on a déjà une envie.
02:38Il y a une brouille entre Étienne Moati et la gauche du plateau.
02:41Jingle.
02:42Bah, jingle.
02:45Étienne ?
02:45Vas-y, Pia.
02:46Le DAV ou la Pia Pia ?
02:48Les deux, vous allez me dire.
02:49Mais non, il va falloir en choisir.
02:50Non, pas du tout.
02:51Je vais laisser le président décider.
02:52Je dois affronter.
02:54Pia, Pia, Étienne Moati.
02:57Est-ce un match qui ridiculise le mondial à 48 ?
03:01Est-ce que j'accouille la fripouille, on est prêt en régie ?
03:05Pia, vous commencez, pourquoi non ?
03:08Pourquoi non ? Parce que vendredi, sur ce même plateau, on avait un débat sur est-ce que le football
03:12va réussir à nous faire oublier le contexte autour de ce mondial qui est hyper négatif.
03:16Et honnêtement, au moment du but du Curaçao, on a tous crié.
03:20Et quelque part, on a senti la pureté du foot.
03:22Ils n'avaient aucune chance de gagner ce match.
03:24Mais ils ont jeté toute leur force dès le début du match.
03:27Ils ont proposé des trucs avec quand même de l'inspiration.
03:30Ils ont fait tout ce qu'ils ont pu.
03:31Et honnêtement, ça fait plaisir d'entendre parler de Curaçao comme ça pendant une soirée.
03:35On les aura oubliés rapidement après.
03:37Mais moi, personnellement, j'ai vécu un bon moment.
03:39Et c'est le début du mondial.
03:41Étienne a dû vivre un autre moment, peut-être pénible ou embarrassant.
03:46A vous de jouer.
03:46Vous répondez oui à cette question.
03:48Je ne suis pas persuadé que la phase finale d'une Coupe du Monde, ce soit l'Office du Tourisme
03:54ou du Curaçao.
03:55C'est une compétition sérieuse qui a été élargie à beaucoup trop d'équipes, avec encore des idées d'en
04:01faire même encore plus.
04:02Moi, je trouve cette équipe sympathique.
04:04Mais enfin, comme l'a dit le président dans la coulisse, c'est vrai que ça ressemble plutôt à un
04:08premier tour de Coupe de France.
04:09Avec deux équipes, c'est extrêmement déséquilibré.
04:12Ça se termine 7-1, ça aurait pu mettre un peu plus.
04:16Voilà, cette Coupe du Monde, ça doit revenir pour moi, avec des matchs où, dès le début, il y a
04:21de la compétition entre les équipes.
04:24Merci, Étienne.
04:25Ça, c'est l'euro.
04:26Il y a deux formules.
04:27Il y a deux formules qui m'ont bien plu.
04:30L'Office du Tourisme du Curaçao.
04:33Il vous a mis dans la sauce, en plus.
04:35Il vous a dit, oui, hors antenne, vous avez dit, c'est de la Coupe de France, pas de la
04:38Coupe du Monde.
04:39Donc, là, j'ai l'impression que, Jo, votre arbitrage est...
04:43J'imagine que le président n'a pas un discours hors antenne et à l'antenne.
04:46Si, pourtant, vas-y, le coup de pression.
04:51Non, mais ridiculeuse.
04:52Ouais, c'est un peu...
04:53On s'attendait à ce résultat.
04:55Même si le dernier 7-1 des Allemands, c'était en demi-finale face au Brésil.
04:59Donc, il y a déjà eu ce score.
05:00Mais là, tu t'attendais un petit peu à ça, quoi.
05:02Et finalement, ça fait...
05:05Peut-être que c'est bien aussi pour les grandes nations.
05:06Ça lance leur Coupe du Monde.
05:08Ça fait une préparation pour, après, être en pleine forme pour les matchs d'après.
05:12Mais c'est vrai que, moi, en tant que téléspectateur, c'était pas un...
05:16On le regarde parce que, tu vois, on travaille, quoi.
05:18Sinon, je ne suis pas sûr d'avoir eu envie de le regarder, quoi.
05:21Vous n'aimez pas fondamentalement le nom ridicule dans la question,
05:26Libélez, mais il y a quand même un arbitrage en faveur d'Étienne.
05:30Parce qu'Étienne, comment ça ?
05:31Oui, obligatoire.
05:33Raymond.
05:34Oui.
05:35Vous avez répondu non.
05:37J'avais peu...
05:38Non, parce que moi, j'ai...
05:40Tu sais pourquoi t'as répondu non.
05:43Oui, je sais, parce que j'ai aimé les arguments de Pierre.
05:46C'est vrai qu'il y a un côté émotionnel sur le but de Curaçao.
05:50J'étais dans mon fauteuil, je me suis levé aussi.
05:52J'étais content.
05:53J'ai dit, c'est une...
05:53Quand on voit leur public, ils en ont pris 5, 6, ils prenaient des buts et ils étaient debout.
05:58Il y a aussi...
05:59Où on réduit à l'élite, alors il n'y a même pas besoin d'en faire 24.
06:02On en fait 8 tous les 4 ans et on s'arrête là.
06:07On ouvre.
06:09Je ne dis pas que c'est bien.
06:10Ce n'est pas plus mal que la Coupe du Monde de rugby.
06:12On ouvre un peu plus.
06:13La Coupe du Monde de rugby.
06:14On va aller jusqu'à 70.
06:16Où la Nouvelle-Zélande gagne ses matchs par plus de 100 points sur les premiers tours.
06:20Il ne me dit rien du tout.
06:21Ça fait partie du...
06:23Ça amène tout le monde à venir jouer au football.
06:25Le football, il est pour tout le monde.
06:26Mais non, mais...
06:27Mais alors, je ne comprends même pas comment tu peux dire une chose pareille.
06:30Parce qu'en fait, quand on est...
06:31Si tu ne comprends pas, je vais t'expliquer.
06:32Je vais t'expliquer.
06:33Laisse-moi te expliquer.
06:34Quand c'est Janine Fantino qui vient faire une Coupe du Monde à 48 et qu'on fait un débat
06:38autour de la table...
06:39Tout le monde est contre.
06:39Tout le monde est contre.
06:40Tout le monde dit mais c'est n'importe quoi et pourquoi pas à 70 comme vient de dire Joe,
06:44etc.
06:45Et en effet, il y a un vrai projet pour le faire à 62.
06:4762.
06:48On considère, et je trouve qu'on a raison, que c'est une phase finale.
06:52Ce ne sont pas les qualifications à la Coupe du Monde.
06:54Et donc maintenant, parce qu'on voit une équipe qui en prend 7 et en effet, le public est sympa.
06:58Et en effet, on voit des joueurs qu'on ne connaissait pas et qu'on oubliera dès demain, etc.
07:02Non, ce n'est pas ça le principe qui est facile.
07:04Ce sont deux débats différents.
07:05Ce sont deux débats différents.
07:08Etienne a raison.
07:10Quand on a fait les débats sur le Mondial à 48...
07:12Il n'y en a pas un qui...
07:13Exactement.
07:14On était tous d'abord dessus.
07:15Mais là, la question, c'est si c'est un match qui démontre ça.
07:18Or, on n'a pas attendu qu'il y ait ce match-là pour voir des taux lors des Coupes
07:22du Monde.
07:22On n'a pas attendu d'avoir un Mondial à 48.
07:24Tu prends le Mondial 82, tu as la Hongrie qui en passe 10 au Salvador, si je ne me trompe
07:29pas.
07:29Le Mondial, à ce moment-là, était beaucoup plus réduit.
07:33Le but, ce n'est pas que ça se reproduise, justement.
07:36Non, mais bien sûr, la preuve n'est pas faite par ce match-là sur le Mondial à 48.
07:41Non, mais forcément, ça va être pire.
07:41Ils n'ont pas été ridicules.
07:43Ils ont pris cette but, certes, mais ils n'ont pas été ridicules dans l'intention.
07:45C'est aussi ça qui fait que...
07:47Tu n'es pas d'accord ?
07:47Non.
07:48Tu les as trouvés ridicules ?
07:49L'écart, il peut même être encore plus large.
07:53Je veux dire, il y a beaucoup aussi d'occasions allemandes.
07:55Moi, je n'ai pas envie d'enfoncer cette équipe du Curaçao, mais c'est véritablement le principe de la
08:01FIFA.
08:01C'est-à-dire, c'est un pays, une voix.
08:03Donc, en fait, on donne un peu à tout le monde et on permet à tout le monde de participer
08:07à la Coupe du Monde.
08:07Comme ça, quand il y aura les élections, on gagnera une nouvelle fois.
08:10C'est l'idée, la stratégie d'Infantino.
08:12Moi, je suis contre.
08:13Dic, advocate, le sélectionneur de Curaçao.
08:16Parce que Curaçao, en fait, c'est l'équipe, la quatrième équipe des Pays-Bas.
08:21Il y a beaucoup d'échanges.
08:22Moi, c'est plus ça qui me gêne, en fait.
08:24Dic, advocate, nous allons leur rendre la vie difficile.
08:26Il parlait de Curaçao, Allemagne.
08:28Nous allons être une équipe vraiment désagréable à jouer.
08:32Dic, advocate, c'est l'élégant Jean-Demicou qui me dit, regarde-donc les propos du sélectionneur.
08:37Je l'ai entendu avant le match.
08:39C'était plutôt drôle.
08:40Au bon moment, il y a un partout.
08:41Début du match.
08:42Pendant un bon moment, il y a un tout.
08:43Comme en Coupe de France, quoi.
08:44Oui, non, mais peut-être.
08:45Non, mais il n'y a pas un zéro, quoi.
08:46Il revient au score, il y a un partout.
08:49Sur leur seul tir, quoi.
08:50En Ligue des Champions aussi, il y a des scores comme ça.
08:52Des fois, en phase finale, on a mis 7-0 à Brest, Paris-Saint-Germain.
08:55Et on n'est pas les seuls.
08:57Ça arrive aussi en Ligue des Champions.
08:58Et la Ligue des Champions, ce n'est pas un truc où il y a 48 équipes.
09:01C'est ouvert, la Ligue des Champions.
09:01Je trouve contradictoire.
09:03Cette Coupe du Monde, elle a du mal à démarrer.
09:06Elle a du mal à démarrer.
09:07Pourquoi ?
09:07Parce qu'on a des matchs en bois et des matchs déséquilibrés, en tout cas, au début.
09:11Voilà.
09:11Et le problème, il est par le nombre d'équipes qui participent.
09:14Et pourquoi il y a du mal à démarrer, en fait ?
09:16Elle a du mal à démarrer parce qu'il y a des matchs qui sont déséquilibrés.
09:19Il y a quand même peu d'affiches attractives parce que tu as plus envie de voir...
09:25David-Maroc, quoi.
09:26Voilà.
09:26Et il a fallu attendre ce match-là pour qu'on soit véritablement à s'animer.
09:29Après, on peut faire semblant parfois, etc.
09:31Non, pas semblant.
09:31Moi, cette stratégie-là, j'y suis opposé.
09:34Mais après, chacun peut penser comme ça.
09:35Parce qu'on a eu aussi les trois premiers matchs.
09:37C'était les pays organisateurs qui jouaient.
09:38Et sur trois, il y en a déjà deux qui sont un peu des quiches au foot.
09:41Donc, c'est aussi pour ça qu'on a eu...
09:43Non, mais c'est vrai.
09:45Canada, les Etats-Unis...
09:46Je suis en train de vous tirer une balle.
09:47C'est pas...
09:48C'est...
09:49C'est un dégoût qui a un statut pour faire un petit flanc.
09:51C'est un dégoût.
09:52Et alors, si on a un des Etats-Unis, il part en là.
09:55C'est une quiche d'or.
09:56Non, mais c'est très grand sens d'Infantino.
09:58Donc, sur le fond, je suis complètement d'accord avec Étienne, évidemment.
10:00Mais je ne trouve pas que sur ce match-là, ils aient été ridicules.
10:03Et j'ai envie quand même de leur tirer mon chapeau.
10:05Ils ont été quand même audacieux en début de match.
10:07Par contre, je ne vois pas...
10:08Enfin, juste, je fais peut-être une parenthèse, mais...
10:11Faites.
10:12Non, mais le côté Curaçao, l'île...
10:15L'équipe 4 des Pays-Bas.
10:16Non, mais voilà.
10:17Parce qu'on dit un peu...
10:18Parce que pour le grand public, il n'est peut-être pas au fait de qui sont ces joueurs, etc.
10:23Pour eux, c'est chouette.
10:24C'est une île de 160...
10:25Combien ?
10:25160 000.
10:26Un peu moins de 160 000.
10:27Voilà.
10:27160 000 habitants qui ont réussi à produire une équipe qui va au monde.
10:31Alors, pas du tout.
10:31Ils n'ont jamais mis les pieds sur l'île.
10:33Curaçao ?
10:34Ils sont comme le Qatar.
10:36De quoi ?
10:36Comme le Qatar.
10:37Non, ce n'est pas pareil.
10:38Les Qatar, tous les joueurs, c'est des naturalisés, les trois quarts.
10:41Non, pas du tout.
10:42Combien il y en a ?
10:43Non, non, c'est un peu.
10:44Oui, qu'ils sont nés au bout de 5 ans.
10:47Non, non, non, c'est des Brésiliens.
10:50C'est des Brésiliens.
10:51Ce n'est pas l'équipe d'athlée du Qatar.
10:52C'est des Brésiliens qui sont naturalisés au bout de 5 ans.
10:55Mais pas du tout, le Qatar, ils étaient Qatar.
10:55Ils en ont combien ?
10:56Écoutez, on va rechercher parce que là, l'émission vire au contrôle d'identité.
11:01Et ce n'est pas de force de contrôler.
11:04Ils balancent un truc qui n'a pas vérifié.
11:06Revenez à Curaçao, s'il vous plaît.
11:07Et parle d'Haïti en même temps.
11:09C'est pareil, les petites équipes, ils ont perdu 15-0.
11:12Quel rapport avec ce que j'allais dire ?
11:14Je ne sais pas ce que tu allais dire.
11:17Mais j'aimerais bien mettre mon verbe après mon sujet.
11:20Tu vois ce que je veux dire ?
11:21Comment c'est une phrase ?
11:21J'ai le droit d'avoir des arguments avant qu'il ne fasse pas.
11:24Non, parce que moi, je reste dans l'idée des petites équipes Curaçao, Haïti.
11:28Oui, mais là, ce n'est pas la question de la petite équipe.
11:30Raymond, je crois qu'il y a un petit pas de côté.
11:33Oui.
11:33Je crois qu'il y a un petit pas de côté.
11:34Mais il ne sait pas, ça arrive.
11:35Oui, c'est ça.
11:36Il y a d'autres petites équipes qui ne sont pas à l'équipe.
11:39Non, non, non, laissez sa chance au produit.
11:41Laissez-moi ma chance.
11:43Non, mais moi, je trouve que c'est ce qui est discutable, je trouve, dans le…
11:47Alors, évidemment, c'est une popular opinion, mais je trouve que c'est un peu discutable
11:50le truc de Curaçao et de la belle histoire, parce qu'en fait, c'est intégralement composé
11:55de joueurs qui n'y sont pas nés, qui n'ont jamais mis les pieds et qui sont en fait
12:00rattrapés par la manche, par des origines un petit peu lointaines.
12:03Sur les Pays-Bas, vous avez dit équipe 4, équipe 5 et tout, tant mieux pour eux.
12:07Attention, ce n'est pas ce que je dis.
12:07Mais je dis, en fait, ça n'a rien à voir avec la réalité de Curaçao.
12:11Donc, en fait, ça…
12:12Tu ouvres le débat sur les binationaux.
12:14Pas du tout, parce que c'est…
12:15Non, pas du tout, parce que…
12:17Mais là, ils sont 26, ils sont 26, 26 !
12:19Ils ont des origines de l'homme.
12:21Ils ne sont pas nés au Maroc, mais ça, c'est aussi la réalité du monde.
12:24Entre 11 et 26, ils ne sont pas là en train de renforcer une équipe qui existe déjà.
12:27Non, il y en a un.
12:27Ils font une équipe intégrale.
12:29Il y en avait un.
12:30On dirait…
12:31Là, tiens, je rejoins, je rejoins.
12:32Il y en avait un qui joue.
12:32C'est l'équipe de hand du Qatar.
12:34Oui.
12:34Mais c'est l'équipe de hand.
12:36Sauf que le foot, normalement, est préservé de ça.
12:38Ben, pas là.
12:38OK.
12:39Est-ce qu'on peut regarder les résultats entre Étienne Moiti et Pierre Clément ?
12:43D'un côté, il y a le méchant.
12:44Et d'un côté, il y a la gentille.
12:46C'est un monde de gens…
12:49Mais moi, dans les belles histoires, c'est toujours le méchant qui gagne la suite.
12:52C'est vrai.
12:54Ouais, 54-46, c'est…
12:55J'ai pas pris 7 ans, quoi.
12:56Et je vous invite à Boston ?
12:58On va retrouver l'envoyé spécial des Bleus.
13:00Giovanni Castaldi.
13:01Bonsoir, Giovanni.
13:02Quel homme.
13:02Quel homme.
13:03Giovanni, vous êtes là ou pas ?
13:04Je suis un peu inquiet.
13:05Bonsoir, mémé.
13:06Oui, ça va, Joe ?
13:10Très bien.
13:11Et vous ?
13:11Vous êtes en forme ?
13:12Super.
13:13Tout le monde s'est entraîné, me dit-on.
13:15Pas de pépins physiques.
13:17Adieu, les gènes de Saliba.
13:18Théo, Meignan, Chouameni, Rabiot.
13:20Nos Bleus galopent dans la pampa.
13:22Formidable.
13:25Écoutez, oui, tout le monde s'est entraîné aujourd'hui.
13:28Ça fait deux entraînements consécutifs
13:30pour l'équipe de France au complet
13:32pour ce qui est des douleurs au dos.
13:34Mémé, elle va rester pour William Saliba.
13:36Ça sera une question de gestion.
13:38Mais voilà, tout va bien sur l'aspect athlétique
13:40pour les joueurs.
13:41Et on se dirige donc vers cette composition d'équipe
13:43probable pour la rencontre face au Sénégal
13:45avec Mike Meignan dans les cages.
13:47À droite, Jules Koundé.
13:48À gauche, Théo Hernandez.
13:49Enchérien central, Saliba ou Pamecano.
13:51Deux milieux de terrain récupérateur
13:52avec Chouameni, Adrien Rabiot.
13:54En haut, à gauche, Désiré Doué.
13:56En haut, à droite, Michael Olizé.
13:57En numéro 10, Ousmane Dembélé.
13:59À la pointe de l'attaque, le capitaine
14:01de l'équipe de France,
14:03Kiel Mbappé, qui a donc envie de défendre.
14:05On va en parler dans quelques instants.
14:06Dans quelques minutes, on voit les images
14:08tournées par Jérémy Janin-Gros.
14:09C'était quoi aujourd'hui les exercices ?
14:11Enfin, en tout cas, ce que vous avez pu voir,
14:12des exercices, des circuits de passe,
14:13des petites choses.
14:15On vous écoute, Joe ?
14:19Alors, hier, Mémé, ils ont beaucoup axé la séance
14:21sur les sorties de balles avec le 11
14:23qui devrait débuter face au Sénégal.
14:25Aujourd'hui, nous, on a vu que le premier quart d'heure
14:28avec, comme d'habitude, des exercices
14:31de petits taureaux, échauffement, étirement musculaire.
14:34Et puis ensuite, ils ont un petit peu travaillé
14:35les coups de pied arrêtés sur les premiers échos
14:37que j'ai pu avoir.
14:39Une séance tout à fait classique.
14:40Il y aura encore une séance demain, bien évidemment,
14:42à New York, à la veille de la rencontre
14:44face à Sénégal, là où il y aura une grosse mise en place
14:47tactique pour se tenir prêt face au Sénégal.
14:50On me dit qu'un, pour faire ce duplex,
14:53vous aviez un ventilateur pour faire bouger vos cheveux.
14:55Et puis également, des fabuleuses sandalettes, il paraît.
15:00Oh, le pélin !
15:04Oh, le pélin !
15:04En fait, Mémé, il fait très, très chaud.
15:09Je viens de me taper 11 bornes à la course.
15:11J'ai un mal de chien aux pieds.
15:12Donc, j'ai fait au mieux pour vous.
15:13J'essaye d'être tout à fait présentable.
15:15J'espère que mon physique ingrain ne vous dérange pas trop.
15:17Oh là là, la fausse modestie.
15:19Ce n'est pas possible.
15:20Bon, en tout cas, vous êtes en forme.
15:22Vous avez du verbe et de la verbe.
15:25Je ne vous congélie pas tout de suite
15:28parce qu'on va parler de Mbappé qui a fait une promesse.
15:31On l'attendait, celle-là.
15:32Il a été interrogé dans Le Parisien par son petit frère, Etan.
15:36Etan lui pose une bonne petite question.
15:38J'espère que tu vas faire une très belle Coupe du Monde.
15:39Mais avant, j'ai une petite question.
15:40Est-ce que tu comptes défendre ou presser un jour ?
15:42Bam !
15:43Réponse du Kix.
15:45Et je pense qu'il faut que je fasse un step supplémentaire à ce niveau-là.
15:50Je pense que ça veut dire, oui.
15:51C'est quelque chose qui est important pour les équipes.
15:53Et je pense que je dois le faire.
15:55Je dois.
15:55Ça doit commencer déjà avec cette Coupe du Monde
15:57parce qu'on veut la gagner.
15:58Je suis prêt à bien faire les choses
16:00parce que je la veux à tout prix.
16:08Est-ce la déclaration que vous attendiez ?
16:11Enfin.
16:12Enfin, peut-être.
16:13Deux chroniqueurs ne sont pas d'accord.
16:14Mais on n'est jamais d'accord sur ce plateau.
16:16C'est qui ?
16:18Je ne sais pas.
16:19Je ne sais pas.
16:20Étienne face à Dave.
16:22Allez.
16:23Étienne.
16:23Étienne, oui.
16:24Oui, enfin.
16:25Alléluia, Étienne.
16:26Le jour de gloire est arrivé.
16:29Dave répond non.
16:31Là, Dave...
16:31Dave va souvent vers la facilité.
16:33Ah bah là, non.
16:34La preuve non.
16:36Vous êtes dans la convenance.
16:37Qu'est-ce que vous voulez ?
16:38Allons-y.
16:39Pas de côté.
16:40Allez-y.
16:40Pourquoi vous répondez non, là ?
16:41On vous écoute.
16:42Parce qu'on espérait qu'il réponde quoi à cette question ?
16:45Non, non.
16:45Je ne vais pas défendre.
16:46Je ne vais absolument pas défendre.
16:47Je n'en ai rien à faire du pressing.
16:49Évidemment qu'il est obligé de le dire.
16:50Qu'est-ce que Mbappé a découvert aujourd'hui ?
16:53Qu'il ne sait pas depuis 10 ans que l'on a des débats tous les jours,
16:56que ses entraîneurs le lui disent, etc.
16:58Donc moi, les déclarations d'intention, il faudrait que je défendre un peu plus.
17:01Moi, pour moi, ça ne prend pas.
17:03Tant que je n'aurais pas vu de mes yeux vus faire des gros pressings,
17:06ces mots, ce ne sont que des mots.
17:08Et je ne vois pas en quoi je brûlerai un cierge.
17:11Parce qu'il a dit trois phrases, je vais défendre.
17:14Il y a un croyant sur le plateau.
17:15Je n'ai déjà jamais brûlé de cierge de ma vie.
17:18Je ne vais pas commencer avec Kylian Mbappé.
17:21Évidemment, c'est mieux qu'il le fasse plutôt qu'il le dise.
17:23Mais ce n'est quand même pas si mal qu'il le dise.
17:24Surtout la manière dont il le dit.
17:26Parce qu'il pourrait répondre, en fait, la défense, c'est un peu tout le monde.
17:30C'est collectif, nous les attaquants.
17:31Il faut qu'on fasse plus d'efforts, moi compris, etc.
17:34Non, là, il dit qu'il faut que je fasse un pas supplémentaire dans cet aspect-là.
17:38Donc, ça veut dire qu'il reconnaît qu'il ne le fait pas du tout.
17:40Donc, ça, c'est déjà un premier pas.
17:42Et donc, ça veut dire qu'il est prêt à le faire pour aller gagner des titres, pour aller gagner
17:45celui-là.
17:46Après, il faudra qu'il le fasse sur le terrain.
17:47Mais c'est quand même mieux qu'il le dise qu'il ne le dise pas.
17:50Alléluia, Étienne Moiti.
17:52Pour l'instant, j'écoute.
17:54Mais j'y crois pas.
17:55Vous allez ressortir de Louis-Saint-Riquet, j'espère.
17:57Je sais, je doute rarement de moi.
17:59Ça, vous me connaissez.
18:00Et là ?
18:01Là, par rapport au Président.
18:06Je sais pas comment le dire, mais c'est vrai que je suis saisi d'un doute.
18:10OK.
18:10Là, il y a un autre doute, l'arbitrage du Président.
18:13Écoutez, Président, moi, je vous ai vu concentrer, prendre des notes, comme un petit étudiant de Sciences Po, qui gagne.
18:18Est-ce que c'est Dave ? Est-ce que c'est Éthienne ? On n'en peut plus.
18:20Non, mais déjà, j'ai mis la réponse. Je pense qu'il faut que je… Mais tu crois que la
18:26question a été posée comme ça ?
18:27Que c'est pas de la com', que c'est pas tout organisé, non ?
18:29Mais non, mais toi, tu vois le mal.
18:31C'est son propre frère qui pose la question.
18:32C'est son frère qui a dit que tu lui sens la question comme ça.
18:34Je crois en l'âme humaine.
18:36Et je crois qu'entre deux frères, on essaie de se mettre en détail.
18:40Je vais rejoindre Dave. Forcément, il est obligé de répondre ça.
18:43Maintenant, il y a des… Comme disait Greg Schneider, dans le foot, il y a des matchs.
18:47Donc, on va voir. On va voir ce qui se passe. On va voir s'il est capable de le
18:50faire.
18:50Après, on ne lui demande pas de faire du canté. On lui demande juste de faire le minimum, quoi.
18:55Pour pouvoir aider les autres à pouvoir se placer comme il faut, quoi.
18:58Moi, je lui conseille juste un truc. Je suis en train de me refaire The Last Dance.
19:02Donc là, on parle du plus grand athlète de tous les temps.
19:04Et qui regarde juste l'épisode 4.
19:06C'est ce que Jordan a fait avec le coach qui est arrivé.
19:10Phil Jackson.
19:11Phil Jackson.
19:12Oui.
19:14Et donc là, il a juste à regarder ça, en fait.
19:16Voilà. Le mec, il a évolué.
19:18Et il est devenu le meilleur de tous les temps.
19:21Ok.
19:22Raymond Domenech.
19:24Vous prenez évidemment le train en marche.
19:27Raymond, est-ce que vous êtes comme Étienne, saisi avec une espérance ?
19:31Ou alors, vous dites, c'est bien, mais je vais quand même vérifier.
19:35Je vais attendre la match française légale.
19:36Je disais aussi que je suis allé vérifier.
19:39Je suis naïf, mais comment pas, totalement.
19:43C'est terrible, ça ne manque pas de toi.
19:45Je cherche l'utilité de cette déclaration.
19:48C'est son frère qui lui pose la question.
19:50Donc, c'est préparé.
19:51Oui.
19:51D'accord.
19:52Ils n'ont pas fait ça, comme ça, d'instinct.
19:54Tiens, on passe par là, il pose la question.
19:56Donc, si le frère pose la question, c'est qu'ils doivent en parler entre eux.
19:59Tu ne te défends jamais.
20:00Qu'est-ce que tu fais sur le terrain ?
20:02Pourquoi ?
20:03Et à un moment, pourquoi il se sent...
20:08Et maintenant, de le dire, en disant, moi, mon travail, c'est d'attaquer, c'est de marquer des buts.
20:12Je veux être le meilleur buteur.
20:14Il me dit ça, j'aurais préféré.
20:16Mais il me dit maintenant qu'il va faire ce qu'il a refusé de faire depuis dix ans, tout
20:21d'un coup, parce qu'il veut gagner.
20:23Avant, ils n'ont pas gagné.
20:24Non.
20:25Non.
20:26Qui marque des buts, ça serait bien.
20:28Et qui ne nous emmène pas en bateau avec « je vais défendre ».
20:31Ah, bateau, donc bateau, donc défendre.
20:33Là, depuis quatre jours, c'est de la com à bloc.
20:35C'est de la com.
20:35L'histoire avec Dembélé, l'histoire de défense.
20:37J'appelle Dembélé.
20:38Ils sont amis.
20:39Là, ça commence à se voir, comme dirait l'autre.
20:42Il dit du bien de tout le monde.
20:43En ce moment, il pose plein de questions.
20:45Dembélé dit qu'il est capitaine, on l'interroge sur les capitaines.
20:48Que Dembélé et Mbappé soient amis, ce n'est pas de la com, c'est vrai.
20:51Non, mais ça, on le sait plus ou moins.
20:53Mais là, on le sait vraiment depuis quatre jours.
20:55Il y a Dembélé qui l'a dit, Mbappé qui l'a dit.
20:58Maintenant, il dit qu'il parle de défense.
21:00Pia Clément, par rapport à son coming out de la défense.
21:04Moi, j'aime la défense.
21:05Moi, j'aime défendre.
21:06J'aime presser.
21:07Il n'y a quand même pas dit ça.
21:08Non, j'en rajoute un peu.
21:10Non, mais ça donne envie de chanter du Dalida.
21:13C'est-à-dire ?
21:13Avec Alain Delon.
21:15Ah oui, d'accord.
21:16C'est trop tard pour parler, en fait.
21:19Maintenant, à ce stade, à l'âge qu'il a et avec tout ce qu'on a vécu déjà avec
21:22lui,
21:22que ce soit en équipe de France ou ailleurs, il est temps d'agir sur le terrain.
21:26Il faut quand même remettre dans le contexte de ce qu'il dit sur ses échanges avec Etan, Mbappé, son
21:31frère.
21:31Il explique que Etan joue maintenant Elie et que Etan, souvent, Mbappé lui dit
21:36« Mais regarde, tu as réussi à passer des joueurs et au final, tu n'as pas tiré, tu as
21:40fait la passe.
21:41Pourquoi tu n'as pas mis un but ? »
21:42Et Etan lui dit « Tu es gentil, je viens de faire une énorme course.
21:44Je suis fatiguée, je n'ai plus de l'énergie de tirer, donc je fais la passe. »
21:47Et en fait, en gros, Kylian dit « Mais oui, mais moi, mon but, c'est justement de tirer.
21:51Donc, je ne peux pas faire la course que toi, tu fais. »
21:53C'est ça, l'échange qu'ils ont.
21:55Moi, j'ai envie de dire, avec son niveau de connaissance du foot à Mbappé,
21:58qui, je pense, est quand même extrêmement élevé,
22:01beaucoup plus élevé que chez la plupart des footballeurs,
22:04avec le niveau de connaissance qu'il a du foot,
22:06qu'il en soit encore à nous faire croire qu'il n'a pas cru Louis-Henriquet,
22:10qu'il n'a pas cru Deschamps, qu'il n'a pas cru tous les coachs qu'il a eus,
22:13qu'il n'a même déjà pas cru Bruno Irles à Monaco quand il avait 17 ans.
22:16Comment ça qu'il n'a pas cru Deschamps ?
22:18Parce que là, sur les deux autres, je te suis.
22:20Oui, mais non, pas Deschamps. J'ai dit Deschamps pour dire un coach.
22:22Non, parce que là, on est quand même en équipe de France.
22:23Pour le coup, Deschamps lui a donné les clés, l'a nommé capitaine
22:26et l'a jamais publiquement remis en cause. Jamais.
22:28Tu as raison, tu as complètement raison.
22:29Mais en tout cas, c'est quand même à lui de se dire qu'à 27 ans,
22:33maintenant, il dit « Bon, celle-là, je veux vraiment la gagner,
22:36donc OK, je vais défendre. »
22:37Mais ça veut dire que tu ne voulais pas vraiment la gagner,
22:38les Ligues des Champions, les Coupes du Monde d'avant.
22:41Mais c'est une blague.
22:42Non, c'est plus par rapport à celles qui arrivent.
22:45D'accord, mais pourquoi il n'a pas défendu avant, alors ?
22:47C'est incompréhensible.
22:48Parce qu'il pensait qu'il pouvait gagner sans défendre.
22:50Moi, je suis dans la tête de Mbappé.
22:52On va, direction Boston, y retrouver l'homme au sandalette,
22:55Giovanni Castaldi.
22:56Giovanni, vous nous avez un peu raconté un peu le programme.
22:59Des Bleus avec des circuits de passe et quelques circulations.
23:02Est-ce qu'on travaille, on va dire,
23:03est-ce que les Bleus travaillent le comportement,
23:05enfin, est-ce que Deschamps fait travailler ses hommes,
23:07le comportement de l'équipe à la perte ?
23:08Est-ce qu'on parlait de...
23:09Est-ce qu'il y a des exercices,
23:11des choses qui vous reviennent en mémoire ?
23:13Parce qu'aujourd'hui, c'est un tout.
23:15Il faut attaquer, mais défendre ensemble.
23:19Mémé, sur les oppositions qu'il y a,
23:21d'ailleurs, dans l'opposition qu'on a vue il y a deux jours,
23:24Kylian Mbappé faisait face à l'équipe d'Ousmane Dembélé.
23:29Et ils sont évidemment challengés par le staff
23:32pour très vite réagir à la perte.
23:34Donc, c'est quelque chose qui se met en place.
23:37Mais en fait, sur l'interview de Kylian Mbappé,
23:39si je ne dis pas de bêtises dans l'interview,
23:42elle n'a pas été réalisée aujourd'hui.
23:44Donc, on voit bien que sur les deux matchs amicaux à la perte,
23:47celui qui était en dessous de ses trois camarades d'attaque,
23:50c'était Kylian Mbappé.
23:51Moi, je pense qu'ils en ont tous conscience
23:53parce que j'ai encore souvenir des mots
23:55de Désiré Doué après la rencontre,
23:58ou même Adrien Rabiot,
23:59avant le match face à l'Irlande de Nord.
24:01Pour que ce 4-2-3-1 s'anime correctement,
24:04ils doivent être tous, Mbappé inclus,
24:07meilleurs à la perte.
24:08On aura la réponse face au Sénégal.
24:10Moi, j'ai des gros doutes sur sa capacité à le faire
24:12pendant 70-65 minutes.
24:14En revanche, ce que je ne retire pas Mbappé,
24:16c'est ce côté ultra challenger
24:19dans une compétition.
24:20Et moi, je pense que la séquence,
24:22pour lui, en termes d'image,
24:23elle est désastreuse.
24:24Et ici bien qu'il joue très très go sur la Coupe du Monde.
24:26Et donc, à mon avis, il va faire un peu plus d'efforts.
24:30Je partage l'avis de la dernière phrase de Giovanni.
24:33C'est vrai que là, Mbappé, il est quand même dans un corner.
24:36Donc, en termes d'image,
24:37il est obligé de réagir et de faire quelque chose.
24:39Et ce qui a changé quand même un peu en équipe de France,
24:41c'est qu'il y a eu le deux titres consécutifs du Paris Saint-Germain.
24:43Et que l'attaque de l'équipe de France,
24:45il y en a trois qui sont des joueurs du Paris Saint-Germain
24:48et qui ont changé d'attitude avec Luis Enrique.
24:51Donc, aujourd'hui, il y a cette culture-là en équipe de France.
24:53Et peut-être que les autres non plus
24:54ne faisaient pas autant d'efforts qu'ils le font maintenant.
24:56Donc, maintenant, le décage se grossit entre lui et eux.
25:01Donc, il est obligé d'en faire un peu plus quand même.
25:02C'est ma tour de jeu.
25:03Il a bien parlé de la connaissance et de la science du jeu
25:05qui est largement au-dessus du...
25:07Mais par rapport à quoi tu dis ça ?
25:08Par rapport à sa culture familiale,
25:10par rapport au fait que son père est éducateur de foot
25:12qui parle énormément de foot,
25:13il raconte dans l'interview...
25:13Mais tu le vois sur le terrain, par les faits ?
25:16L'attitude qu'il a par rapport aux autres ?
25:19Le feeling qu'il a par rapport au mouvement offensif ?
25:21Oui, mais Johan, tu vois bien qu'il est quand même,
25:23on va dire, dans peut-être les footballeurs les plus intelligents ?
25:28Mais par rapport à quoi ?
25:29Je ne sais pas, il a une culture du foot pas maintenant.
25:31On ne parle pas de savoir parler quatre langues.
25:32On parle de foot.
25:33OK, mais d'accord.
25:34Mais moi, la culture du foot,
25:35tu ne trouves pas qu'il ait cette intelligence dans le jeu ?
25:36Il a grandi.
25:37C'est pour ça que je m'interroge.
25:39C'est pour ça que je ne comprends pas qu'il nous sorte ça.
25:42Il va très vite, il est toujours quatre mètres hors jeu.
25:45À quel moment il y a une intelligence dans le jeu ?
25:47En fait, c'est lui en fait.
25:49Lui, il doit briller, il doit marquer, oui.
25:50Oui, mais après, quand tu se connectes avec les autres,
25:52tu ne vois pas d'intelligence dans le jeu.
25:53C'est beaucoup de choses,
25:54mais le problème, c'est qu'il y a,
25:55pour moi, il y a un déficit d'intelligence de la relation à l'autre.
25:58Il est brillant, mais il est brillant dans son coin.
26:01Et que là, il faudrait qu'il connaisse le jeu.
26:04C'est un sport-co.
26:05Donc, si tu es intelligent et que tu as une connaissance du jeu,
26:08si tu es intelligent et que tu as une connaissance du jeu,
26:10comme on dit à chaque fois qu'on parle de lui,
26:12à un moment donné, tu vois ce qui se passe autour de toi.
26:13Et ça se connecte avec les autres.
26:15Je me permets d'activer, pour prolonger ce débat,
26:18Raymond Domenech.
26:19Oui.
26:20Bonsoir, Raymond.
26:21Bonsoir.
26:22Non, mais par rapport à cet échange-là,
26:23quand Jo et Pia ne sont pas tout à fait d'accord sur la...
26:26Oui, le gars est intelligent, le gars est clairvoyant,
26:28le gars parle, le gars s'exprime bien,
26:29le gars verbalise très bien.
26:30Mais sur un terrain, parfois, dans son déplacement,
26:34dans cette situation, par rapport à la situation de jeu,
26:36est-ce que vous le trouvez fin, intelligent, sensible ?
26:42Quand le jeu se développe et quand le jeu n'est pas forcément concerné.
26:45C'est difficile de définir ce mot intelligent dans le football.
26:48Mais en tout cas, la qualité de...
26:49Il faut être défenseur, intelligent, milieu, avec une...
26:52Moi, c'est une science de la relation.
26:55Voilà, c'est ça, c'est là où ça pêche.
26:57Lui, il a cette capacité quand même, cette intelligence,
27:01dans les courses, dans les appels.
27:04Je veux dire que quand il part et qu'il va demander le ballon,
27:08mais je suis d'accord avec Jo, c'est qu'il est hors jeu
27:10et il le fait de moins en moins.
27:11Il vient le prendre, là, au milieu, dans un registre
27:14où il n'a pas cette intelligence de...
27:17Je trouve que Vinicius lui montre des trucs de temps en temps
27:21où il donne le ballon, il est en mouvement avant d'avoir donné le ballon,
27:25il est parti, il a donné une solution.
27:27Il crée quelque chose.
27:29Lui, moins...
27:30Il fait des appels quand il est sûr d'avoir le ballon.
27:32Oui, il fait des appels quand il peut avoir le ballon.
27:34Il n'emmène pas quelque chose pour permettre aux autres
27:39d'évoluer et de faire quelque chose.
27:41Donc, il y a un petit manque de ce côté-là pour moi.
27:44Mais est-ce que son problème, en tout cas sa caractéristique
27:46et qui devient maintenant...
27:48Enfin, qui est un problème maintenant depuis quelque temps...
27:49Il est comme Bernard dans les bronzés, il est égoïste.
27:51Non, mais sans parler d'égoïsme, le côté autosuffisant,
27:55c'est-à-dire que c'est un talent qui a souvent débloqué des situations
27:59par des coups d'éclat individuels, une prise d'initiative,
28:03etc.
28:03Oui, mais ça a toujours été le cas des grands joueurs
28:05quand ils étaient jeunes.
28:06Petit à petit, et après, tu développes.
28:09Oui, sauf que par exemple, ils modélisent beaucoup
28:11Cristiano Ronaldo.
28:12Je ne sais pas si Messi fait partie du truc,
28:14mais on va dire un peu ce duo-là
28:15qui représente une sorte de summum, et ils le sont.
28:19Mais Cristiano Ronaldo, avant de devenir le joueur qu'il est,
28:21c'est-à-dire une sorte de finisseur ultra...
28:23C'est un joueur qui a été éduqué à Manchester United
28:26avec des protocoles de jeu, une connexion aux autres, etc.
28:30Messi, je n'en parle même pas, il y a l'éducation barcelonaise.
28:34Bappé, finalement, très tôt, il a été un joueur
28:38extraordinairement fort individuellement, très jeune.
28:41Mais j'ai l'impression que, comme il a eu des stats
28:44assez vite, pareil, hors normes, il a battu des records
28:46de préconcité complètement dingues, je trouve que cette étape
28:49un peu de connexion, je parle à très haut niveau,
28:51on n'est pas en train de parler d'un type qui ne connaît pas ça du tout,
28:55mais à très très haut niveau, c'est-à-dire au niveau auquel il aspire,
28:57et nous, on le voit, est-ce qu'il ne lui manque pas
28:59un petit peu de connexion aux autres, presque d'éducation,
29:02qui aujourd'hui, il dure à choper à presque 28 ans.
29:04Il a connu ça sous Tourelle, au Paris Saint-Germain.
29:07Il y a eu une période sous Tourelle où, tout à coup,
29:09son jeu s'est développé, s'est épanoui,
29:11c'était un peu comme une fleur sur le terrain,
29:13il faisait beaucoup plus de passes décisives.
29:14Non, mais c'est vrai, il faisait beaucoup plus de passes décisives,
29:16il disait même en interview qu'il prenait du plaisir
29:18à plus jouer avec les autres et moins en soliste.
29:21Il y a eu vraiment une période comme ça,
29:23et puis après, il y a eu un trou avec...
29:24Dev, tu as une bouteille d'eau devant toi,
29:26tu peux en mettre sur la nuque un petit peu.
29:30La fleur qui s'ouvre, et juste après, j'ai pris une sauce.
29:32Je vais vous dire, c'est une bonne nouvelle,
29:33le monde est rempli de crédules, c'est très bien.
29:36Ça veut dire quoi ?
29:37La com' marche.
29:38C'est comme le curaçon, en fait,
29:39tu prends une raclée, tu dis c'est une bonne nouvelle.
29:41Ça marche, ça marche.
29:42On va quand même vérifier son match.
29:44Non, bien sûr.
29:47On a envie, on a envie que ça marche.
29:51Voilà, c'est l'autre côté, oui, oui.
29:53Giovanni Castaldi, qu'est-ce qui se passe mon petit ?
29:55Vous avez le mot de la fin.
29:59Oui, non, je voulais juste dire qu'indépendamment du pressing,
30:02je comprends que ça obsède tout le monde,
30:04mais moi je trouve que le gros défaut du jeu d'Mbappé,
30:07c'est Raymond qui l'a soulevé.
30:08C'est quelque chose qui m'a frappé sur les deux matchs de préparation.
30:11Alors, en plus, moi j'ai le truc où je suis le PSG aussi,
30:13où je vois une équipe qui est en mouvement permanent sans ballon.
30:17Et moi, ce que j'ai constaté notamment sur ces deux matchs de préparation,
30:20il n'a pas été efficace.
30:21C'est le sentiment que j'ai, c'est qu'il subit les actions
30:24parce qu'il se met en mouvement uniquement quand il est sûr de recevoir le ballon.
30:28Et à mon avis, le problème de Mbappé actuellement se situe uniquement là.
30:32Giovanni, il y a quelqu'un qui est en train de manger votre glace
30:34que vous avez commandé.
30:35Il est en train de se barrer derrière vous, il est sorti du café.
30:37Merci beaucoup, Giovanni.
30:38Il ne va plus.
30:39On vous embrasse, Giovanni.
30:41Allez, à plus tard pour la deuxième partie.
30:43On vous retrouve, allez, bisous, gros bisous.
30:45Ciao.
31:00Reprise des hostilités, le top 5 info présenté par Maxime Ligtevout,
31:03Lewis Hamilton vainqueur aujourd'hui du Grand Prix de Catalogne.
31:07Il s'impose enfin chez Ferrari.
31:09C'est sa première victoire en F1 depuis deux ans
31:10et donc la première depuis son arrivée chez Les Rouges en 2025.
31:13Partie deuxième, le Britannique a pris la tête du Grand Prix à la mi-course.
31:16Il devait encore effectuer un arrêt au stand.
31:18Il a profité d'une voiture de sécurité virtuelle pour le faire.
31:20Et vous le voyez, il est ressorti juste devant les Mercedes.
31:23Kimé Antonelli, leader du championnat, a dû abandonner à 4 heures de l'arrivée.
31:26Alors qu'il était seulement deuxième, il ne marque donc aucun point.
31:30Hamilton revient à 41 points d'Antonelli au championnat.
31:32Hamilton est le deuxième.
31:33Oui, Mercedes avait gagné les six premiers Grand Prix de la saison.
31:36Ferrari gagne en Formule 1 mais perd sa couronne aux 24 heures du Mans.
31:39Oui, après trois succès consécutifs dans la Sarthe,
31:42c'est Toyota qui renoue finalement avec le succès.
31:45C'est la voiture numéro 7 pilotée par Kamui Kobayashi.
31:48Mike Conway, tous deux étaient déjà vainqueurs en 2021
31:50accompagnés de Nick De Vries qui a donc la numéro 7 a coupé la ligne la première.
31:55La BMW numéro 20 à droite de l'image a privé la firme japonaise d'un doublé
31:59puisqu'elle a pris la deuxième place grâce à un joli dépassement sur la numéro 8.
32:02Dans la dernière heure de course, le podium en hypercar, la catégorie reine,
32:05se tient en seulement 25 secondes après 24 heures de course.
32:0934 jours du Tour de France.
32:10Paul Sexas lui a abandonné aujourd'hui au Tour d'Auvergne.
32:14Lourdement tombé hier à 70 km heure,
32:16la pépite française avait réussi à finir l'étape tant bien que mal.
32:20Le maillot blanc bien éraflé.
32:21Ce dimanche, il a bien pris le départ, les bras avec de nombreux pansements,
32:25mais il a été rapidement distancé.
32:27Il a finalement posé pied à terre à 80 km de l'arrivée de cette dernière étape.
32:30Il a renoncé par principe de précaution, explique son directeur sportif, Julien Jurdie.
32:35Paul Sexas qui abandonne, les copains, on se calme pour le Tour de France.
32:39On mettait directement deuxième derrière Pogacar.
32:42On va y aller tranquille après ce Tour d'Auvergne.
32:44C'est jamais très bon quand même.
32:46Non, non, mais c'est vrai.
32:47On est à 34 jours du grand départ.
32:49Oui, 34 jours et puis le Tour de France serait son premier...
32:53Grand tour, trois semaines.
32:55Donc ça veut dire qu'il faut qu'il arrive dans des super dispositions.
32:58Alors on n'imagine pas forcément une victoire finale, mais une très belle course sur trois semaines.
33:04Là, ça, c'est quand même un sacré handicap à ce moment-là de sa carrière.
33:08Il y a des coureurs qui sont plus achevés dans leur construction.
33:11Ce serait juste une péripétie.
33:12Lui, il a besoin de ce temps de préparation pour arriver au mieux au Tour de France.
33:16Là, moi, je trouve que ce n'est pas très très bon.
33:18Et Thiel aussi, vous avez un petit doute là sur ce gadin et sur cet abandon.
33:22Et donc en vue évidemment de la grande boucle ?
33:24Évidemment, on ne pense qu'à ça, mais forcément, à partir du moment où il a du mal même à
33:29poser les mains sur le guidon et à rouler,
33:32ça veut dire que ça va le gêner aussi postérieurement pour la préparation sur le Tour.
33:36Donc ce n'est pas du tout rédhibitoire, mais ce n'est pas une bonne nouvelle forcément.
33:39Bon, le vainqueur de ce Tour...
33:40Moi, je faisais partie de ceux qui pensaient qu'il ne devait pas faire le Tour.
33:44Il n'était pas prêt encore.
33:45Il ne va peut-être pas le faire.
33:46Donc il ne va peut-être pas le faire.
33:47Il ne va peut-être pas le faire.
33:48Le vainqueur de ce Tour d'Auvergne, c'est le rival de Sexas, c'est Isaac Del Toro.
33:53Oui, déjà vainqueur hier au Grand Colombier.
33:55Le Mexicain a remis ça dans la montée finale ce dimanche.
33:57Colore catégorie menant au plateau de Solaison.
34:00Le coureur de l'équipe UAE Emirates s'est envolé en solitaire.
34:02Il était troisième du général à 49 secondes ce matin.
34:05Il s'impose finalement avec assez d'avance pour prendre l'étape.
34:08Et le général, à 22 ans et demi, il est le troisième plus jeune vainqueur de l'étape.
34:11Il fait mieux cinq jours plus tôt que Bernard Hignault lors de son premier succès.
34:15Oui, oui.
34:16En 1977, les championnats de France de basket à présent.
34:20Paris-Monaco match 1 et Paris mène 1 à 0.
34:23Oui, victoire 95 à 91.
34:25Même si les Parisiens ont été menés pendant la majeure partie de la rencontre,
34:28ils s'en sont remis à l'adresse longue distance de leur meneur, évidemment, Nadirifi.
34:3223 points, dont 15 lancés francs.
34:35Il permet aussi de recoller.
34:36Mais c'est Dalton Holmes, lui aussi à trois points,
34:38qui permet au Paris Basketball de passer devant dans le quatrième quartan.
34:41Après un échange de lancés francs, Monaco négocie mal la dernière possession.
34:44Ballon dans les mains de Mathieu Strasel, qui n'obtient pas de faute.
34:47À domicile, les Parisiens remportent donc ce match 1.
34:49Ils réaccueilleront Monaco dès mercredi.
34:52Ce sera à nouveau à Porte de la Chapelle, là-bas.
34:53Aux Etats-Unis, le champion, c'est New York.
34:56Pas de remontada pour Wemby et les Spurs.
34:59Dave, quelques images avec vous, Maxime.
35:01Eh oui, sur leur parquet, les Texans ont encore mené
35:04pendant la majeure partie du match 5.
35:06Mais ils ont encore craqué face aux Knicks.
35:08La faute aux 45 points de cet homme, Jalen Brunson,
35:11a d'ailleurs désigné MVP des finales.
35:12Wemby a signé 14 rebonds, mais seulement, entre guillemets,
35:1619 points, son plus faible total dans ses finales.
35:18Il n'a inscrit que 3 points dans le dernier quartan.
35:21Après 53 ans de disette, les Knicks sont donc champions NBA.
35:25Bon, Dave, vous avez pris la sauce, je vous cite,
35:28puisque vendredi dernier, vous pensiez que c'était possible
35:31que les Spurs et Wemby fassent une remontada.
35:34Et ça l'était.
35:35Ça l'était.
35:36Encore sur ce match, ils avaient 15 longueurs d'avance
35:40jusque très tard dans le dernier quartan.
35:43Dans le match.
35:44Et un petit peu, comme sur toute la série,
35:47c'est ça qui est assez troublant.
35:48C'est les joueurs sans fin.
35:49C'est à peu près toujours le même sénat.
35:51C'est-à-dire qu'à chaque fois, toutes ces fins de match,
35:54ils les ont laissées fondre.
35:55Ils ont laissé fondre leur avance.
35:56Le coach n'a jamais trouvé les bons ajustements.
35:59Je pense qu'il a manqué un petit peu aussi d'expérience
36:01chez certains joueurs, même les joueurs plus expérimentés
36:03comme D'Aaron Fox, qu'on voit là à droite sur la photo,
36:08et passer à côté de ces matchs-là.
36:10Ce qui est fou, c'est qu'ils prennent 4-1,
36:11ce qui paraît assez large.
36:13Et en fait, match par match, le score pourrait presque être renversé.
36:17Ils ont tout perdu dans les dernières secondes,
36:18à chaque fois sur les dernières possessions.
36:20C'est rare qu'une finale qui se joue avec si peu de points d'écart au final.
36:24Ils ont mené pendant 72% du temps au total des 5 matchs
36:28et pourtant, ils perdent 4-1.
36:28Wemby a perdu sa première finale NBA.
36:32Ils vont gagner 10 autres.
36:33Écoutons-le.
36:35Évidemment, on n'était pas prêts.
36:38Je n'étais pas prêt à gagner une bague.
36:42C'est évident.
36:46Je pense qu'en termes de volonté de bien faire,
36:49d'intensité, d'effort,
36:54on était à un bon niveau, j'étais à un bon niveau.
36:58Mais l'expérience, c'est des erreurs.
37:01On ne manque pas de talent, on ne manque pas de capacité.
37:03Je fais trop d'erreurs.
37:08Intense, il plaide coupable à l'année prochaine, mon cher Wemby.
37:10L'actualité, c'est aussi la Coupe du Monde.
37:13Ce soir, l'Allemagne à l'apéro.
37:15C'est offert un bon Curaçao.
37:167-1, le score.
37:18Les 8 buts en 30 secondes chrono.
37:20Soufflez.
37:21Oui, je prends une grande inspiration.
37:23On commence dès la sixième minute avec Félix Nmecha,
37:26après un 1-2, après avec Wirtz, à l'entrée de la surface.
37:28Curaçao va égaliser à la 20e par Comenentia.
37:32L'Allemagne reprend l'avantage par Schlotterbeck,
37:34de la tête sur corner.
37:35Il y a eu un pénalty d'Avertz, qu'on n'a pas le temps de vous montrer.
37:38La pause n'a pas calmé les Allemands.
37:39But de Muziala au retour des vestiaires.
37:41Brown pour le cinquième but.
37:43Puis un sixième signé Deniz Hundav.
37:47Le 7-1 est signé Kaya Wirtz, bien lancé en profondeur.
37:50Un joli piqué dans des plaies à Jomiko.
37:51Il ne marque pas seulement sur pénalty.
37:54Ah, tu l'as prise celle-là, Jomiko ?
37:58Surprise, car il y a des surprises.
38:01L'Australie qui bat la Turquie.
38:02Après 24 ans d'attente, la Turquie faisait son retour en Coupe du Monde
38:05et la Turquie a perdu 2-0.
38:07Deux buts des Sokeros en transition.
38:08Le premier par l'élit de Watford, Nestori Irankunda en première période.
38:13Les Turcs ont tiré 30 fois au but.
38:16Mais ils ont surtout tiré de loin.
38:17Et il y a eu 8 arrêts du gardien australien Patrick Beach.
38:21Callum Metcalf pour le but du break à un quart d'heure de la fin du match.
38:27Encore une plus grande surprise, c'est l'Ecosse qui prend la tête du groupe
38:31où jouent le Maroc et le Brésil.
38:32Une victoire compliquée, précieuse sur la plus petite démarche face à Haïti.
38:36Le seul but du match est inscrit à la 28e minute.
38:38Thia Adams est à la reprise d'un centre venu de la droite.
38:40Johnny Placid, le gardien de Bastia s'interpose.
38:43Mais l'inévitable McGuin a suivi.
38:45Son tir, on le voit un peu mieux au ralenti, a été dévié légèrement.
38:48Cela, ça suffit largement pour le bonheur des Écossais.
38:51Oui, Placid est coupable.
38:53C'est notable sur ce ralenti.
38:54Le match, the match comme on dit là-bas.
38:56Brésil, Maroc.
38:57Maroc, Brésil.
38:58Le match se déroulait à New York dans le stade où les Bleus joueront mardi.
39:01Malgré 32 degrés, on a eu une première période très intense.
39:04Le Maroc a dominé assez largement.
39:06Et Brahim Diaz lance parfaitement Saïbari qui trompe Alisson d'un joli piqué.
39:10Là aussi, le Brésil s'en remet à ses individualités.
39:13Vinicius s'égalise dix minutes plus tard.
39:15Crochet pour éliminer Elaynaoui.
39:16Sa frappe trompe Bounou.
39:18La dernière seconde du match, double parade d'Alisson devant Elaynaoui.
39:21Et Emmaï Mouni, un partout après une seconde période où les deux équipes ont un peu pêché physiquement.
39:26En pub et on parle du Maroc dans quelques minutes sur le plateau.
39:28A tout de suite.
39:40L'équipe du soir, c'est reparti pour un tour.
39:42Brésil-Maroc, ça c'était un match hier entre le Brésil et le Maroc.
39:46Faut-il désormais placer le Maroc parmi les favoris du monde dans quelques minutes ?
39:51Mais pour l'heure, chers téléspectateurs, on va vous faire gagner de l'argent.
39:5410 000 euros.
39:56La question du soir, elle est assez simple.
39:57Qui sera le capitaine de l'équipe de France face au Sénégal ?
40:00Mardi, réponse 1.
40:02Didier Deschamps, réponse 2.
40:03Kylian Mbappé.
40:04Le tirage au sort sera lundi 20 juillet, le lendemain de la finale de la Coupe du Monde.
40:07Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21.
40:09Après son match nul prometteur contre le Brésil, faut-il désormais placer le Maroc parmi les favoris du Mondial ?
40:14Cette question a fait mouche puisque 4 chroniqueurs vont s'entre-déchirer.
40:18En direction le plateau de l'équipe du soir, jingle s'il vous plaît.
40:22Ils ont dit oui, Raymond et Pia.
40:25Qui commence ?
40:27Raymond ou Pia ?
40:28C'est moi.
40:29Pia, vous commencez.
40:30Oh là, l'équipe est prête.
40:33Dave et Etienne.
40:35Etienne.
40:36Il les soulève, je les couperai après.
40:37Ah oui, écoutez, avant de se faire soulever, la parole est à Pia s'il vous plaît.
40:42Super !
40:44Quels enchaînements !
40:44Quels enchaînements de fou !
40:47Oui, Pia Clément.
40:49Bon, la première demi-heure du Maroc, elle était juste époustouflante.
40:52C'est tout ce qu'on aime tous dans le foot.
40:54On s'est levé sur le but de Curaçao, mais franchement, sur cette demi-heure du Maroc, on était complètement
40:59histéro.
41:00Pourtant en pleine nuit.
41:01Ce que moi, j'aime dans cette équipe du Maroc, c'est que collectivement, ils mûrissent très très vite.
41:06C'est ce qui leur a fait défaut contre le Brésil hier, c'est qu'ils n'avaient pas le
41:10même niveau de maturité que l'équipe et la même expérience.
41:12Mais je pense qu'en 2, 3, 4 matchs, ils peuvent arriver à des choses vraiment fantastiques.
41:18Avec le niveau de la qualité de leurs joueurs et la qualité de leurs collectifs.
41:21Non ? Etienne Moati ?
41:24Moi, je pense que d'abord, pour répondre à la question, c'est d'abord du point de vue arithmétique.
41:28Quand on dit les favoris, c'est combien de favoris ?
41:31Si c'est les 3 favoris du Mondial, pour moi, non.
41:35Pour moi, je place toujours la France, l'Espagne, l'Argentine.
41:39Peut-être même d'ailleurs l'Allemagne qu'on a vue cet après-midi devant le Maroc.
41:44Ils se font partie des outsiders.
41:46Moi, j'ai aussi, comme Pierre, beaucoup aimé leurs matchs.
41:48Ils auraient pu avoir mieux face à cette très faible équipe du Brésil.
41:52Mais je pense que le Maroc, aujourd'hui, ils sont quand même un petit cran en dessous.
41:55Même s'ils ont une très belle équipe.
41:56Et qu'ils ont progressé collectivement, en tout cas dans l'animation offensive.
41:59Pour Raymond Domenech, le Maroc habite au même étage que ces grandes nations aujourd'hui.
42:04C'est à vous, Raymond ?
42:05Je ne sais pas si peut-être que je me trompe.
42:08Mais ils étaient demi-finalistes à la dernière Coupe du Monde.
42:11Donc ils font partie des favoris.
42:14Ils ont une équipe qui est à peu près la même.
42:18Avec des jeunes joueurs en plus talentueux.
42:21Et ce qu'on a vu sur la première demi-heure.
42:23Moi, c'est pareil.
42:24J'ai été époustouflé.
42:24Ils les ont, mais littéralement étouffés.
42:28Comment on peut dire qu'une équipe qui a été demi-finaliste.
42:31Et on sait comment ils nous battent en demi-finale.
42:34On a été bien content de marquer assez vite.
42:37Raymond, vous êtes en train de refaire la Coupe du Monde 2022.
42:39Votre temps est terminé.
42:41Ils ne nous ont pas battus.
42:42Dave Apadou.
42:43Non, non, mais quand Etienne parle des favoris, il a raison de resituer ce qu'on appelle les favoris.
42:51Arithmétiquement, effectivement, c'est deux, trois, quatre favoris maximum.
42:54Et effectivement, je ne mets pas le Maroc là-dedans.
42:55Je les mets juste après.
42:56Mais pourquoi ?
42:57Parce qu'on a vu hier que malgré leur grande domination contre un très faible Brésil,
43:01finalement, ils n'ont pas fait la différence.
43:03Ils ont marqué, mais ils auraient dû tuer ce match-là.
43:05Si vraiment, ils avaient été le favori que tout le monde pense.
43:08Moi, je pense qu'il manque un numéro 9 à cette équipe.
43:10Je pense que sur une des rares occasions brésiliennes, ils ont concédé.
43:14Donc non, ce n'est pas le grand favori que vous le pensez.
43:17Désolé, le super-douel.
43:18Vous avez un petit peu débordé.
43:20Président, à vous de jouer, c'est un oui ou c'est un non ?
43:23Moi, je dirais plutôt vers le non, mais c'est très proche du favori.
43:26Mais ça reste pour moi un vrai outsider.
43:28Et les favoris, je ne les mets pas encore dedans.
43:31Ok.
43:31Un peu ce qu'a dit Etienne et Dave.
43:34Appuyons-nous sur le propos de Raymond il y a quelques minutes.
43:37Ensuite, Raymond, vous avez dit qu'en 2022, ils étaient bien demi-finalistes.
43:41Alors, ça vaut pour la Croatie, alors.
43:42Oui.
43:43Mais la façon dont ils sont arrivés en demi-finale, en défendant bloc bas, en refusant un peu le jeu.
43:49Hier, j'ai vu hier une transformation, une progression collective dans le football.
43:56Moi, je n'ai pas reconnu le Maroc logiciel 2022.
43:59J'ai reconnu des gens qui passent de l'attaque à la défense, mais rapidement et facilement.
44:03J'ai trouvé que c'était un prétendant à la victoire ou un favori.
44:06Je ne sais pas comment on va en voir jouer.
44:07Alors, c'est plus beau à voir jouer.
44:09Donc, c'est vrai que le Maroc, c'était une équipe extrêmement solide, dont on aimait la voir faire des
44:13résultats.
44:14Parce qu'on l'aime bien, on a de l'affection pour elle.
44:15Mais parfois, on s'ennuie un tout petit peu dans ces matchs.
44:17Là, c'est moins le cas.
44:18Mais est-ce que ça, ça vous permet davantage d'aller prétendre à un statut de favori pour la Coupe
44:22du Monde ?
44:23Je ne sais pas.
44:23Ils sont attendus.
44:25On se dit à chaque fois, cette fois-ci, ils sont attendus.
44:27Est-ce qu'ils vont surprendre ?
44:29Mais là, ils ont un logiciel de jeu qui est complètement différent.
44:342022-2026, c'est la même nation, mais plus la même équipe.
44:36Parce que le successeur de Walid Régragui est arrivé avec, justement, cette...
44:40Mohamed Wabi.
44:41Exactement.
44:41Mohamed Wabi, qui avait déjà fait bien avec les catégories de jeunes mondiales U20, d'ailleurs, notamment.
44:48Il est arrivé avec une autre proposition.
44:50Je pense qu'elle arrive au bon moment, en fait.
44:51Il arrive au bon moment, ce changement de coach.
44:53Parce que je pense qu'on était peut-être arrivé au bout du logiciel Walid Régragui.
44:57C'est-à-dire très costaud, très défensif.
44:59Même s'il y avait à la Cannes, il y avait un peu plus de propositions.
45:02Et là, il les libère.
45:03Et en plus, avec le fait qu'il y a quatre ans, ils étaient demi-finalis.
45:07Ils ont atteint la finale de leur Cannes.
45:09Bon, alors, gagné, perdu, je ne sais pas, je ne sais même plus maintenant.
45:11Mais en tout cas, ils ont gagné cette confiance-là.
45:13Maintenant, je trouve qu'il y a quand même un ou deux manques dans cette équipe.
45:17Je le redis.
45:17Mais l'absence de finisseurs, vraiment, c'est compliqué.
45:20Et je pense que leur charnière, elle présente aussi, en l'absence de la guerre, des petites fragilités.
45:24Mot de la fin.
45:25Moi, tiens à Padoue, mettre la pâté à Pia et à Raymond.
45:28Ça pique les yeux.
45:29Juste avant de se quitter, on va se retrouver autour de minuit pour débriefer la rencontre Pays-Bas-Japon.
45:35Mais juste avant de se quitter, le prono des chroniqueurs, habillage à l'américaine, musique qui fait peur.
45:41Quel sera le score final entre Pays-Bas-Japon, Promet de Cordée, Pierre Clément ?
45:47De partout.
45:48Ah, tu me le piques.
45:49Dave Apadou.
45:50Vous pouvez copier, hein.
45:53Trois deux Japon.
45:55Etienne Moiti.
45:56Deux un Pays-Bas.
45:58Raymond de Manet.
45:590-0.
46:00Oh non.
46:01Oh non.
46:03J'ai un Pays-Bas.
46:04Deux un Japon.
46:05Trois.
46:06Bon match.
46:07Le réflexe, c'est juste après.
46:08On se retrouve.
46:09Allez, à tout à l'heure.
46:21L'équipe du soir, disponible en replay sur le site et l'appli L'Equipe, ainsi que sur les box
46:26et télé...
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