- il y a 2 heures
Son expérience dans Mask Singer, sa blessure qui l'a privé d'antenne pendant deux semaines, la procédure s'il manque son réveil, la mort de Lady Di qu'il été le premier à annoncer ou encore sa passion très présente pour le football, Bruce Toussaint refait sa télé avec Eric Dussart sur RTL le samedi 13 juin 2026 !
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00:00On dit que vous avez failli mourir de chaud dans votre costume de sanglier dans Maskinger, c'est vrai ?
00:06C'est pas ça, c'est pas ça l'histoire.
00:08L'histoire c'est que, c'est pas que j'ai eu chaud, c'est que je n'arrivais pas
00:11à respirer.
00:12Mais ça vous le sentez tout de suite, dès la première fois que vous essayez ce masque, vous leur dites...
00:15Je l'ai arraché.
00:16Vous leur dites ça va pas le faire.
00:17Je l'ai pas dit, mais j'ai pas voulu le dire parce que les équipes de production sont extraordinaires,
00:22j'ai adoré travailler avec eux sur cette émission,
00:25mais je suis sorti de là en me disant je vais pas y arriver.
00:27Alors ils ont fait des trous après dans le masque ?
00:29J'ai demandé à ce qu'on ouvre davantage.
00:33Honnêtement, ils l'ont fait parce qu'ils sont super, mais ça n'a pas changé grand chose.
00:38Non, c'était une expérience, j'avais pas du tout, du tout, j'avais pensé à tout.
00:42Au fait d'être ridicule, au fait d'être, peut-être, de pas réussir à chanter.
00:48J'avais pas du tout pensé au fait qu'on ne pouvait pas respirer dans un masque.
00:53En plus, ce sanglier avait une énorme tête, ça devait peser une tonne, non ?
00:56Ça pèse une tonne, donc c'est très difficile.
00:58Vous ne voyez rien.
00:59On ne voit rien.
01:00Non mais rien du tout.
01:02Honnêtement, vous avez une espèce de grille comme ça devant les yeux
01:07qui vous donne un champ de vision de quelques centimètres,
01:10et vous êtes guidé.
01:12Par exemple, sur les tableaux des chansons,
01:15comme vous ne voyez pas ce que vous faites,
01:17ce sont les danseurs et les danseuses qui vous font bouger.
01:20Parce que sinon, vous ne savez pas où aller, comment faire.
01:22Enfin, il y a beaucoup de répétitions.
01:24Après, je raconte ça, ça fait partie de l'expérience.
01:28C'est-à-dire que c'est ça aussi qui est génial.
01:30Vous avez vraiment gardé le secret de votre participation à Massiveur ?
01:32J'en ai parlé à personne.
01:34Personne ?
01:34J'en ai parlé à ma femme.
01:36Et elle-même en a parlé à vos enfants.
01:37Non, on ne voulait pas le dire aux enfants.
01:39Moi, j'ai des enfants qui sont grands, ils ont une vingtaine d'années.
01:41On ne voulait pas le raconter aux enfants,
01:43parce qu'on voulait faire un peu surprise.
01:46Et en fait, je me suis un peu fait griller,
01:47parce que ça demande beaucoup de temps quand même de préparation,
01:49tout ça.
01:50Et un jour, je me suis retrouvé à la plaine Saint-Denis.
01:53Et ma fille s'est rendue compte que j'étais à la plaine Saint-Denis.
01:55Elle m'a dit, qu'est-ce que tu fous à la plaine Saint-Denis ?
01:57Et donc, j'étais obligé de lui dire.
02:00Et donc, comme je l'ai dit à ma fille, je l'ai dit à mon fils.
02:03Et on s'est arrêté là.
02:03Bonjour à tous, très heureux de vous retrouver.
02:05Vous m'avez manqué.
02:06Donc, quelques jours d'absence, je m'en excuse auprès de nos téléspectateurs,
02:10après une chute.
02:12J'aurais adoré vous dire que c'était en faisant un sport extrême.
02:15C'était beaucoup plus éputé.
02:17On a rien mis, nous.
02:20Ne soyez pas surpris, chers amis,
02:22si vous voyez ce bras et cette épaule qui ne bougent absolument pas.
02:25Ça ne peut pas bouger.
02:27Bonjour, Boustoussin.
02:28Bonjour.
02:29Ça va mieux ?
02:29Vous pouvez maintenant de nouveau bouger votre bras gauche ou pas ?
02:32Je suis en pleine rééducation.
02:33Combien de séances de rééducation par semaine ?
02:36Deux.
02:37Mais ça peut durer longtemps.
02:39Double fracture de l'épaule gauche.
02:41C'est pas rien, hein ?
02:42Non, c'est idiot parce que c'est une chute absolument bête, accidentelle.
02:50Qu'est-ce que vous avez fait concrètement ?
02:51Vous vous êtes levé trop vite, vous étiez fatigué, c'était le week-end.
02:54Concrètement, je n'ai rien fait.
02:55C'est ça qui est terrible, c'est que j'ai juste marché sur un sol,
03:00sur une terrasse en bois qui était un peu glissante.
03:03Et je savais en plus qu'elle était glissante parce que régulièrement, il nous arrive de faire quelques petites glissades.
03:09Et là, malheureusement, la glissade a été incontrôlée.
03:11Et donc, je suis parti les deux pieds en l'air et j'ai atterri sur l'épaule gauche.
03:17Et j'ai senti à la seconde où je suis tombé que ça allait mal se passer.
03:22On le sent à la seconde parce que ça fait un mal de chien ?
03:23Ça fait très très mal.
03:25Oui, ce n'est pas grave parce que c'est quelque chose qui est très fréquent,
03:30mais qui en effet peut faire très mal.
03:32Et ça m'a fait mal pendant quelques jours, même quelques semaines.
03:35Et puis maintenant, ça va.
03:36Est-ce que vos très bonnes audiences vous donnent envie de rempiler l'an prochain, Bruce Toussaint ?
03:40Oui, absolument.
03:41C'est signé ?
03:44C'est tapé dans la main.
03:46On a Thierry Tuillier, le patron de l'info de TF1, m'a confirmé il y a quelques jours.
03:52Pour être tout à fait honnête, il n'y avait pas un énorme suspense en ce qui me concerne.
03:56J'avais très envie de continuer.
03:58En ce qui concerne la direction, pas l'impression non plus qu'il y ait eu beaucoup d'interrogations.
04:02En tout cas, je l'espère.
04:04Mais est-ce que vous verriez bien faire une...
04:05William Lémergie, qui est resté 32 ans à la tête de Télémat.
04:10En fait, mettons de côté le chiffre, qui est improbable pour ce qui me concerne,
04:15parce que ça m'amènerait à plus de 80 ans.
04:1682.
04:17Voilà.
04:18Donc bon, 82 ans.
04:20J'espère quand même que j'épargnerai ça aux téléspectateurs.
04:22Quoique, Michel Drucker, 83 ?
04:25Oui.
04:25Hein ? Bon.
04:26Non, j'aimerais faire cette émission le plus longtemps possible, en fait.
04:30Parce que quand on a créé un rendez-vous, ce qui est notre cas, en janvier 2024,
04:36j'ai une relation particulière à cette émission, à cette équipe.
04:39C'est un peu mon bébé, quoi.
04:40Voilà.
04:40Donc, j'aimerais bien le faire le plus longtemps possible.
04:43Si TF1 en a envie, autant que moi.
04:45Est-ce qu'il y aura des petits nouveaux dans la bande de bonjour à la rentrée ?
04:48Ce n'est pas prévu.
04:50Pour l'instant, on ne change pas une équipe qui gagne.
04:52Donc, on les garde tous et il n'y a pas d'arrivée prévue.
04:597h35, c'est en toute franchise l'interview politique qui, elle, va changer de visage à la rentrée ?
05:04Alba Ventura, en effet, va assurer l'interview politique dans cette année présidentielle.
05:08C'est très important pour nous, évidemment, d'être présents dans le match des matinales, évidemment.
05:15Avec Alba, qui est une éditorialiste de renom, qui a déjà assuré des interviews matinales, ici même, à RTL.
05:25Et qui va donc reprendre le flambeau après Adrien Gindre, qui lui est appelé à d'autres fonctions dans la
05:30maison.
05:31On dit que vous avez une obsession passée devant Télématin, que vous y pensez tous les matins en vous rasant.
05:38Info ou un toxe, Broussoussin ?
05:40Info ? En fait, c'est un long chemin.
05:44On sait qu'on a créé cette matinale, que les débuts ont été compliqués, on s'est beaucoup moqués de
05:49nous.
05:50Tout le monde disait que ça ne marcherait jamais.
05:52Ça a fini par marcher.
05:53Et puis, on est monté 7%, 8%, 10%, 12%, 13%, vous le rappelez à l'instant, parfois 15%.
05:59Alors après, ils sont loin encore.
06:01Oui, il y a quand même 9 points d'écart.
06:03Oui, en 9, 8, 7 parfois, parfois 6.
06:05Si vous restez sur la même progression, vous le faites en 3 ans et demi.
06:09Ça me va.
06:10Vous avez déjà eu une panne de réveil depuis le lancement de bonjour ?
06:13Alors ?
06:14Non.
06:15Mais c'est mon angoisse.
06:16Je vous assure, le soir, j'ai un peu un TOC.
06:19Donc, je vérifie 3, 4, 5 fois que le réveil est bien, l'alarme est bien inscrite.
06:26Et ensuite, j'ai une procédure.
06:28C'est-à-dire que le matin...
06:29Il y a un plan d'urgence si vous ne vous réveillez pas ?
06:30Il y a un plan d'urgence.
06:30Non, je vous jure que c'est vrai.
06:33Quand je me réveille et quand je suis levé, j'envoie un message à Manon, qui est mon assistante,
06:40qui travaille avec moi et qui permet de vérifier que tout va bien.
06:46Et si je n'envoie pas le message, ce qui signifie que je me suis rendormi par hasard,
06:50ce qui m'arrive, etc.
06:52Donc là, elle me contacte, elle m'appelle pour dire est-ce que tout va bien ?
06:56Donc, tout ça est assez codifié.
06:59Et si jamais je ne réponds pas, il y a encore d'autres mesures qui sont prévues.
07:06Arrivée d'hélicoptère au-dessus de la maison...
07:09Sans aller jusque-là, je crois qu'il contacte votre épouse.
07:11Oui, absolument.
07:13Non, mais c'est parce que moi, c'est mon angoisse et je pense que je serais mortifié si ça
07:18m'arrivait.
07:19Et madame, elle n'en a pas à l'heure de se faire réveiller en pleine nuit ?
07:21Non, parce qu'elle ne l'entend pas.
07:22Elle ne l'entend pas ? Ah ben c'est bien, c'est elle qui s'appelle.
07:25Non, mais c'est parce qu'on ne l'appelle pas.
07:28Parce qu'on ne l'appelle pas.
07:29L'info chaude, le hard news, comme on dit en bon français, ça a toujours été votre truc, Bruce Toussaint.
07:34Ça ne vous manque pas un peu précisément dans Bonjour ou on est plus dans le magazine ?
07:37Absolument, ça ne me manque pas du tout.
07:39C'est vrai ?
07:40Non.
07:41Non, peut-être que je referai un jour de l'info en continu, mais j'en ai fait beaucoup.
07:46J'ai eu la chance de travailler sur deux chaînes d'information, ITV et BFM.
07:51J'étais à l'antenne le 11 septembre, j'étais à l'antenne la nuit du 13 novembre.
07:56J'ai interviewé des présidents de la République.
07:59J'ai eu la chance de faire des choses incroyables.
08:01Ça va, j'ai eu beaucoup de chance.
08:04Et aujourd'hui, je suis très heureux de faire autre chose.
08:05C'est aussi pour ça que j'ai accepté ce challenge.
08:07Pour mettre en pause aussi ce qui est un peu une lessiveuse, on va se le dire.
08:11C'est très dur.
08:12C'est très dur.
08:13C'est très difficile parce que vous avez une immense responsabilité.
08:15À tout moment, vous pouvez dire une bêtise.
08:17Vous êtes sur la brèche en permanence.
08:20Je ne dis pas que ce n'est pas le cas dans une émission de magazine, de talk, comme je
08:25le fais le matin.
08:25Mais c'est différent.
08:26Les enjeux ne sont pas les mêmes.
08:28Et j'ai vu aussi à quel point ça devenait de plus en plus dur de le faire.
08:31Moi, j'ai beaucoup d'admiration aujourd'hui et de rester pour ceux qui le font aujourd'hui.
08:35Parce que c'est de plus en plus dur.
08:37Vous avez les réseaux sociaux qui vous tombent dessus dès que votre langue fourche.
08:40Je ne vous parle pas quand vous dites une bêtise.
08:42Vous êtes scruté en permanence.
08:45Et c'est vrai que c'est sans filet.
08:48Honnêtement, c'est une sorte de sport extrême.
08:52C'est une sorte d'alpinisme extrême.
08:55Donc, c'est bien aussi de faire autre chose.
08:5831 août 1997, le jeune journaliste que vous êtes se retrouve aux premières loges d'un événement qui allait bouleverser
09:03le monde entier.
09:04La mort de Lady Di dans un accident de voiture sous le pont de l'Alma.
09:07Vous avez été le premier à l'annoncer en France.
09:10Et pour cause, vous étiez, par le plus grand hasard, à proximité du lieu de l'accident.
09:14Oui, c'est fou.
09:15J'étais avec des copains dans Paris en train de boire un verre.
09:19Et puis, pas très loin des Champs-Élysées.
09:22Et vers une heure du matin, on a traversé l'avenue Montaigne jusqu'au pont de l'Alma.
09:26Et en arrivant au pont de l'Alma, il y avait beaucoup d'effervescence.
09:29Ils étaient en train de bloquer la voie sur berge.
09:34Et je ne sais pas pourquoi, j'ai demandé à mon pote de s'arrêter.
09:38J'ai senti qu'il y avait passé quelque chose.
09:40Et j'ai couru jusqu'à l'entrée du pont de l'Alma, qui venait d'être fermé.
09:44Et un policier m'a dit, non, n'approchez pas.
09:46Et je lui ai dit, mais qu'est-ce qui se passe ?
09:47Et le policier m'a dit, c'est la voiture de Lady Di qui vient d'avoir un accident.
09:53Donc, ils sont en train de la sortir.
09:54Vous avez le réflexe de réveiller le directeur de la rédaction à pleine nuit ?
09:57Le directeur de la rédaction.
09:59Mais c'est fou, parce que ça paraît être la préhistoire.
10:01On est en 1997.
10:03Il y a une seule chaîne d'info à l'époque, c'est LCI.
10:05C'est un événement d'ailleurs qui va précipiter la création de e-télé.
10:08C'est-à-dire qu'à Canal+, ils se disent, mais ce n'est pas possible qu'on n
10:11'ait pas, nous aussi, ce genre de réflexe.
10:16Il y avait CNN qui était en direct.
10:18Donc, je réveille le patron de l'info de Canal+.
10:20Et à l'époque, il y avait la retransmission du tour de Flushing Meadow, l'US Open, en direct sur
10:25Canal+.
10:26Donc, il y avait une équipe qui travaillait.
10:27Donc, en pleine nuit, il y avait des gens à Canal+.
10:29Oui, il y avait des gens qui étaient là, en train de faire des plateaux, tout ça.
10:31Et donc, j'y suis allé.
10:33Ils me connaissaient, évidemment, parce que j'étais là-bas depuis quelques temps maintenant.
10:36Et on a improvisé avec l'équipe des sports à un flash info.
10:38Parmi les candidats déjà déclarés, Gabriel Attal, que vous avez interviewé alors qu'il n'avait que 22 ans.
10:44C'était dans une émission dédiée à la jeunesse sur France 2.
10:47Un monde si jeune.
10:48Il était étudiant à Sciences Po.
10:49Et ses camarades misaient déjà sur lui pour la présidentielle.
10:52Mais je ne crois pas que les jeunes soient dépolitisés.
10:54Absolument pas.
10:54Les jeunes, je pense, ont plus de convictions que jamais.
10:57On s'engage dans des associations, peut-être plus que...
10:59Est-ce qu'il ferait un bon politique ?
11:01Moi, je voterais pour lui.
11:02J'ai dit Gabi président.
11:04Il dit Gabi président.
11:06C'est lui le futur président ?
11:06C'est lui le futur.
11:08Archive qui date de 2011.
11:10Si Gabriel Attal est élu l'an prochain à la présidence de la République, elle va valoir de l'or.
11:13Oui, absolument.
11:14Je suis très fier d'avoir fait cette émission.
11:16D'abord, qui était une émission un peu conceptuelle, un peu originale.
11:20Qui n'a pas eu un énorme succès.
11:21C'est le moins qu'on puisse dire à l'époque.
11:22Mais qui a permis de découvrir, en effet, Gabriel Attal.
11:25Est-ce que vous avez senti cette détermination, déjà, vous, en lui ?
11:28Qu'il portait quelque chose de particulier ?
11:30J'ai senti une détermination, une intelligence.
11:33Bon, de là à vous dire que j'ai pensé qu'il pouvait être Premier ministre un jour.
11:36Non, je suis au lettre avec vous.
11:38Il avait 22 ans à l'époque.
11:38Il avait 22 ans, c'était un gamin.
11:40Il était très sympa, très drôle.
11:42Non, et je sentais la passion de la politique.
11:44Ça, oui, c'était quelque chose qui était très présent, très fort.
11:48Alors, quand il a été nommé Premier ministre, je lui ai envoyé un mot.
11:52Je lui ai dit, écoute, c'est incroyable.
11:54Je le tutoie parce que, voilà, je l'ai connu enfant.
11:58Je lui ai dit, c'est quand même incroyable.
12:00J'ai pu réaliser ta première interview.
12:01Il m'a répondu, oui, tu es un peu comme Lynn Renaud avec Johnny Hallyday.
12:07Je ne sais pas comment il faut le prendre.
12:08Très bien, très bien.
12:09Ça m'a fait beaucoup rire.
12:10Mais comme Pascal Obispo vous a affiché.
12:13J'ai tellement honte.
12:14Il fait un concert pour ses 30 ans de carrière.
12:19Un concert incroyable à la scène musicale.
12:21Il y avait tout Paris.
12:22Il y avait tout Paris.
12:24Et le concert, il faut savoir que le concert de Pascal Obispo,
12:26qui est vraiment quelqu'un que j'aime énormément,
12:29dure trois heures.
12:31Surtout que là, il s'agissait de célébrer 30 ans de carrière.
12:32Et ça commence à 21h45.
12:35Ah, ce n'est pas bon pour vous, ça ?
12:36C'était un mardi.
12:39Donc, le concert, c'était génial.
12:41Le concert était dingue.
12:43Et il sort de scène noir.
12:46Et donc, on comprend que c'est fini.
12:48Je sais bien qu'il risque d'y avoir un rappel.
12:50Mais je me dis, avant le rappel, je vais réussir à partir.
12:55Il était déjà minuit et quart, un truc comme ça.
12:56Moi, je me levais trois heures et demie après.
12:59Donc, je me lève un peu, mais je suis au milieu du rang.
13:03Je bouscule Eddie Mitchell.
13:05Bon, bref, la honte absolue.
13:07Et là, je descends les quelques marches.
13:09La lumière se rallume.
13:10Il revient sur scène.
13:12Et là, je vois que...
13:13Mais c'est comme si on avait été deux dans la salle.
13:16C'est le cartoon, quoi.
13:17Il voit que vous.
13:18Il y a un truc de fou.
13:19Un truc de fou.
13:19Et je vois que tout de suite...
13:21Bon, vous comprenez immédiatement.
13:22Là, il va me vous afficher.
13:233-13, c'était déplié.
13:24Donc, c'est vrai que je ne passais pas inaperçu.
13:26Donc, voilà.
13:27Et là, je vois qu'il me...
13:29Et il me dit, ah, je vois qu'il y en a certains qui partent déjà.
13:32Machin.
13:33Donc, j'étais...
13:34J'étais mortifié.
13:35Mais qu'est-ce que vous avez fait ?
13:36Vous avez profité votre chemin ?
13:37Ah, ben non.
13:37Je suis resté.
13:38J'avais tellement honte.
13:40J'avais envie de m'enterrer.
13:41Vous n'êtes pas rassis ?
13:42Vous n'avez pas encore fait se relever ?
13:43Non, j'ai fait genre, je vais dans la fosse.
13:47C'était la honte absolue.
13:48Coup de l'opération ?
13:49Vous vous êtes couché à quelle heure ?
13:50Moi, je me suis couché, je ne sais plus, j'ai dû dormir une heure et demie.
13:52Vous avez fait bonjour en m'acheter.
13:54Mais après, c'était drôle.
13:55Et vraiment, c'est devenu un joe contre nous.
13:59Quand vous étiez petit, c'était la Dordogne-Roufignac, c'est ça ?
14:02Oui, absolument.
14:02Vous passiez vos vacances.
14:04C'est là-bas aussi que vous êtes marié.
14:05Oui, c'est vrai.
14:06Quand on pense que cette union est née d'une engueulade.
14:08Oui.
14:10C'est vrai.
14:11Comme quoi, hein ?
14:11C'est fou, cette histoire.
14:13C'est marrant parce que c'est un souvenir un peu diffus.
14:19Parce que, je ne sais pas pourquoi, vous avez parfois des choses comme ça que vous oubliez un petit peu.
14:24Mais en effet, après une engueulade qui n'était pas non plus très très grave.
14:28Puisque c'était au sujet d'un jeu de société, une partie de Monopoly, je crois, un truc comme ça.
14:34Ah oui, c'était vraiment rien.
14:35Une histoire de mauvais espoir.
14:37C'est une blague.
14:38Mais il y avait eu un petit moment de tension.
14:41Et à la suite de ce moment de tension, j'ai en effet demandé à ma future femme si elle
14:47voulait bien m'épouser.
14:48Donc, d'une engueulade naît cette union spécialisée.
14:51Du moins, ça avait commencé avant.
14:52L'an prochain, il y a 30 ans de mariage.
14:54Est-ce que Larousseau va revenir pour...
14:57Ça, l'histoire est folle.
14:58Ça pourrait être génial.
14:59L'histoire est folle.
14:59Non, mais Larousseau, j'adore cette histoire.
15:02Quand je me suis marié en 1997, il y avait un groupe qui était là pour l'animation musicale du
15:10mariage.
15:11Et un garçon qui s'appelle Philippe, qui est toujours un ami d'ailleurs, qui dirigeait le groupe.
15:16Et un peu au dernier moment, il me dit, écoute, on a une jeune chanteuse qui vient de rentrer dans
15:21la bande, dans le groupe, qui s'appelle Laetitia.
15:23Elle a 18 ans.
15:24Elle est super.
15:25Tu vas voir.
15:25Je dis pas, c'est génial, etc.
15:26Donc, la fille vient effectivement, participe au...
15:28Elle chante génialement toute la soirée.
15:30Elle participe à la super fête.
15:32Parce que c'est un super souvenir.
15:35Et un an après, nous voyons à la télévision, comme tous les Français, l'arrivée d'une jeune fille qui
15:43s'appelle Larousseau et qui chantait « Tu m'oublieras ».
15:46C'était la chanteuse du mariage.
15:48Quand vous l'avez recroisée, elle se souvenait d'avoir chanté à votre mariage ?
15:50Absolument, on en a parlé.
15:53Et voilà, on est un peu resté en contact via notre ami commun.
15:57Et j'ai même eu la chance de la recevoir.
16:00Donc, bonjour, il y a quelques mois.
16:00Oui, on est 30 ans de mariage.
16:02Mais pourquoi pas ?
16:02Vous avez eu deux enfants, Lola, 26 ans, qui est elle aussi journaliste, c'est ça ?
16:06Absolument.
16:07Vous avez transmis le virus de journaliste.
16:08Plutôt de presse écrite ?
16:09Non.
16:10Non ?
16:10Plutôt web.
16:11Plutôt web, oui, vous me direz maintenant.
16:13Voilà.
16:14Et votre fils, lui, est dans ce métier aussi ou pas du tout ?
16:16Alors, mon fils, il est apprenti comédien.
16:20Ah oui ?
16:21Au cours fleurant.
16:23Est-ce que ça, c'est quelque chose que vous l'avez transmis ?
16:24Vous aviez, vous aussi, en vous, un peu secrètement ?
16:26Pas du tout.
16:27Non ?
16:27Pas du tout.
16:28Non, non, franchement.
16:29Pour tout vous dire, j'aurais aimé qu'il soit journaliste.
16:35Lui aussi.
16:36On se refait pas, hein.
16:37Mais je suis très fier qu'il ait envie de faire cette carrière.
16:40Il est jeune, il a 22 ans.
16:41Je suis très fier qu'il ait envie de faire cette carrière de comédien.
16:44C'est très dur.
16:44Théâtre, cinéma, fiction ?
16:46Quand vous êtes au cours fleurant, vous faites une formation un peu générale.
16:49Donc, plutôt théâtre pour l'instant.
16:52Et c'est vrai que je...
16:54Ah oui, je lui souhaite le plus grand bonheur, le plus grand succès.
16:58Je suis ça de très près.
17:00Parce que je suis très proche de mes enfants.
17:03Et donc, voilà, ils passent des concours.
17:06Vous imaginez que ça soit un jour où vous allez le recevoir.
17:10Ça serait génial.
17:10Et aujourd'hui, on reçoit Noé Toussaint pour son nouveau film, sa nouvelle CS.
17:14Ça ne serait pas l'invité le plus facile.
17:16Surtout qu'il connaît bien son frère.
17:17Il en a des choses à raconter.
17:19Ouais, ouais, je suis un grand fan de foot.
17:21Là, je sais qu'à partir de cette semaine, de ce week-end, ma vie va un peu tourner autour
17:26de ça.
17:27Mercredi matin, il faut donc s'attendre à un Bruce Toussaint peut-être un peu fatigué au lendemain de ce
17:32premier match de l'équipe de France.
17:32Sauf si la victoire m'a galvanisé.
17:34Vous êtes quel genre de supporter dans votre télé ? Plutôt calme ou...
17:37Non, non, je suis très génial.
17:38Vous êtes explosé.
17:38Là, pour le coup, je peux un peu...
17:40Non, non, non, je suis vraiment à fond.
17:42Ça, on l'avait vu une fois, BFM TV, lendemain de match, extinction de voix.
17:51Je dois vous avouer que si ma voix est un petit peu éraillée ce matin, c'est en grande partie
17:56parce que j'ai regardé RMC Sport hier soir, probablement comme beaucoup d'entre vous, et que j'ai assisté
18:01à cette victoire du PSG qui fera date...
18:04Mais vous pourriez faire gaffe quand même, Bruce Toussaint, c'est votre métier, votre voix.
18:06Non, non, non, mais attendez, ça m'est arrivé plusieurs fois.
18:10Et maintenant, je fais vraiment attention.
18:12En fait, moi, j'ai la chance d'aller être abonné au Parc des Princes, d'aller voir les matchs
18:15du PSG.
18:16Et donc, dans une ambiance qui est de plus en plus folle, vous savez, tout le monde sait que le
18:20club est dans une forme extraordinaire.
18:22Et donc, maintenant, je fais vraiment gaffe parce qu'en fait, vous savez, vous vous cassez la voix en hurlant
18:28comme ça de façon un peu inconsidérée.
18:32Donc, ouais, je fais gaffe.
18:33Maintenant, je fais gaffe parce que c'est vrai que là, c'est ridicule.
18:36Une chance pour vous que le deuxième sacre des Parisiens en Ligue des Champions ait lieu un samedi soir ?
18:41Oui !
18:42Vous avez eu tout le dimanche pour récupérer ?
18:42Mais c'est vrai, mais vous ne croyez pas si bien dire.
18:44Après, le match était... Il y a eu assez peu de buts.
18:47Il y a eu un partout et puis ensuite, il y a eu les tirs au but.
18:50Donc, il y a eu assez peu d'occasions de hurler.
18:53C'était un match assez crispant.
18:56Mais, oui, non, non, j'ai eu 24 heures pour me remettre.
18:58Mais effectivement, le dimanche matin, j'avais la voix abîmée.
19:00Vous n'êtes pas allé à Budapest, là, pour la finale ?
19:01Non, j'ai eu la chance de voir le match au Parc des Princes,
19:03où la rencontre était retransmise.
19:07L'an dernier, en revanche, vous étiez à Munich ?
19:09J'étais à Munich.
19:10Et un supporter de l'Inter 2001, on garde un souvenir assez marquant, n'est-ce pas ?
19:14Puisque vous avez failli assommer quelqu'un.
19:16C'était un souvenir génial.
19:18J'étais avec mon fils, donc on parlait tout à l'heure.
19:20D'assommer quelqu'un ?
19:21Et donc, on a... Non, non, pas d'assommer quelqu'un, mais de voir le match.
19:24Et effectivement, quand il y a eu, je crois, le deuxième but,
19:27il y a eu 5-0 au total, mais au deuxième but,
19:29on était tellement sur-excité que quand on s'est levé pour hurler,
19:34j'ai à moitié assommé le type qui était devant moi.
19:37Mais vraiment, je vous assure, je lui ai vraiment fait mal.
19:39C'est-à-dire que c'était pas...
19:40Parfois, bon, on peut bousculer quelqu'un, etc.
19:41Bon, c'est un stade.
19:42Là, je ne sais pas ce que j'ai fait.
19:44J'ai donné un coup de coude, le type est à moitié tombé.
19:47Et alors après, j'ai pris des photos.
19:48Et le type est parti au milieu de la deuxième mi-temps.
19:50Entre le score, qui a fini à 5-0, c'était très humiliant pour son équipe,
19:55et moi derrière, qui menaçais à tout moment de l'agresser à nouveau involontairement,
20:00le type en a eu marre, il s'est barré.
20:02Il a passé une belle soirée, grâce à ce qu'on peut dire.
20:03Il a passé une très bonne soirée.
20:04Je pense qu'il n'a aucune idée de qui je suis, évidemment.
20:06Et là, au Parc des Princes, pas de blessés à déplorer.
20:09Pas de blessés à déplorer.
20:09Vous avez fait attention au déployant.
20:10Alors, j'étais encore convalescent, donc j'avais encore mon épaule.
20:13Donc, à plusieurs reprises, j'ai dit à mon fils,
20:16fais attention, au moment des effusions de joie, à ne pas me recasser l'épaule.
20:24Bonjour Eva.
20:25Bonjour tout le monde.
20:26Bonjour Bruce.
20:26Bonjour.
20:27Vous n'avez pas l'impression d'être au boulot quand on vous dit bonjour ?
20:29C'est vrai qu'on me le fait souvent.
20:33Eva est là pour nous livrer infos et archives improbables sur vous.
20:36Alors, attention Eva, vous ne l'agacez pas trop,
20:38parce que je ne voudrais pas que ça se finisse comme dans le quotidien.
20:40Bruce, quel est votre insulte préférée ?
20:42Espèce de vieille merde.
20:45C'est-à-dire que ça vous est venu si spontanément ?
20:47Je vous dis, il doit l'envoyer assez souvent.
20:48Non, mais j'ai honte.
20:51Vous savez, parfois on vous prévient,
20:53ce qui n'est pas le cas ici d'ailleurs, je le regrette,
20:55mais parfois, on vous prévient quand même
20:59quand vous avez quand même un petit questionnaire comme ça,
21:00on vous donne quelques questions à l'avance
21:02pour que vous ayez le temps de réfléchir un petit peu à un truc un peu spirituel.
21:05Et donc, on me demande mon insulte préférée.
21:08Mais moi, bêtement, j'ai répondu au premier degré,
21:11alors qu'en fait, il aurait fallu que je dise un truc genre crétin des Alpes.
21:14Oui, parce que derrière, c'était Vincent Dodienne, très chic.
21:16Et voilà, Vincent Dodienne, lui, a fait une sortie très chic derrière, etc.
21:19Et moi, après, quand je me suis rendu compte que j'avais dit un truc,
21:22mais bon, un peu rude, quoi, je me suis dit, mais qu'est-ce que...
21:26Bon, heureusement, ça passe inaperçu.
21:28La preuve, on m'en parle encore un an après.
21:30Première info débat, on commence avec une particularité de Bruce Toussaint.
21:33Que vous partagez avec 8% des hommes, vous êtes daltonien, Bruce,
21:37une anomalie de la vision qui perturbe la perception des couleurs.
21:40Alors, pour éviter tout risque de confusion, vous portez toujours les mêmes coloris,
21:44du sombre, du bleu, du noir.
21:46Là où ça se complique, c'est pour comprendre les couleurs sur les cartes, les graphiques.
21:50Par exemple, pendant la météo, vous pouvez être un petit peu perdu, n'est-ce pas ?
21:53C'est vrai, c'est vrai, le daltonisme est parfois un peu perturbant quand on fait de la télévision.
21:59Et surtout, en fait, on résume souvent ça à...
22:02On confond le vert, le marron, le rose, le gris, etc.
22:05Très bien, mais il y a parfois des choses que je ne vois pas.
22:08Ah, que vous ne voyez pas du tout ?
22:09Par exemple, des lignes sur un graphique ou des choses comme ça.
22:12Non, mais je vous assure, c'est...
22:13Des morceaux de textes qui disparaissent ?
22:14Non, pas des textes, des lignes au sens des courbes, vous savez, sur des graphiques.
22:18Non, c'est parfois un peu compliqué.
22:20Ça va être compliqué pour la présidentielle avec tous les sondages.
22:22C'est ça. Heureusement qu'il y a des chiffres.
22:24Et le poisson rouge qui était, il y a quelques jours, sur le plateau de bonjour.
22:27Oui.
22:27Vous l'avez vu de quelle couleur ?
22:30J'imagine qu'il était rouge.
22:32Lui, en tout cas, c'est sûr qu'il a vu rouge, avec toutes les sales remarques qu'il a
22:35dû entendre à travers son bocal.
22:36Dans un aquarium, on s'ennuie.
22:38Il ne bouge plus à Nice.
22:39Non, mais il est hyper stressé. Il est hyper stressé, c'est pour ça que je vais parler doucement.
22:43Écoutez, vous auriez pu en mettre un vivant quand même ?
22:45Non, mais attendez.
22:47Ah non, il bouge, il bouge.
22:48Et notre petit Nemo, je vais le ramener tout de suite dans son aquarium parce qu'il n'est pas
22:51bien.
22:51Sinon, on peut l'utiliser pour faire un petit sashimi.
22:52On le garde.
22:54Karim, c'est d'une cruauté.
22:57Mais voyons, Bruce Toussaint, on ne peut plus faire ce genre de vanne à la télé en 2026.
23:00Vous avez raison.
23:00Vous êtes pris des mails ou pas ?
23:02Ce n'est pas venu jusqu'à moi, mais il y en a peut-être qui sont arrivés.
23:06Non, mais je m'excuse auprès des amoureux des poissons.
23:09Plus globalement, l'hyper irritabilité des réseaux sociaux, pour ne pas dire l'hystérie,
23:14c'est quelque chose auquel vous faites attention ?
23:15Vous pesez vos mots pour éviter les polémiques ou vous avez décidé de continuer à être libre ?
23:19Moi, en fait, dans cette émission, on utilise vraiment beaucoup, beaucoup l'humour,
23:23le second degré, la dérision, l'autodérision.
23:27Parfois, je reçois des messages de gens qui n'ont pas compris que c'était une blague.
23:33Ça, je comprends, d'abord parce que la blague n'est pas forcément très bonne,
23:38donc si elle est un peu ratée.
23:40Mais bon, ça ne va pas plus loin.
23:42Pour l'instant, je n'ai pas d'autres...
23:43Le second degré est un peu en danger.
23:45Oui, c'est un peu compliqué, parce que...
23:49Le second degré, c'est un peu l'ennemi de la télévision,
23:52parce que la nuance, tout ça, ce n'est pas ce qui est le plus évident à la télévision.
23:55Il faut essayer d'être clair, précis, le plus possible.
24:00Donc, souvent, je dis, non mais je plaisante, j'en rajoute.
24:05À vous désamorcer, après.
24:06J'essaie de désamorcer, oui.
24:07Surtout que le second degré à l'oral peut devenir un titre, une citation au premier degré à l'écrit,
24:12et notamment sur Internet, et là, c'est le contresens.
24:14Oui, bon, là, ça fait partie du jeu aussi, mais...
24:18Non, non, mais c'est...
24:20Il y a un truc qui m'avait fait rire il n'y a pas longtemps dans la série des
24:22trucs du jeu.
24:23Ce n'est pas vraiment les réseaux sociaux, c'était...
24:25On a eu la chance d'avoir, pendant quelques mois, Laurie comme chroniqueuse.
24:30Bon, là, aujourd'hui, Laurie fait une tournée qui est incroyable,
24:32donc elle se consacre à ce truc-là.
24:36Et donc, quand ça a été annoncé,
24:38un journal People a fait un titre
24:40« Bruce Toussaint et Laurie officialisent ».
24:44Ils ont de l'imagination, hein.
24:45Donc, j'étais surpris, elle aussi, d'ailleurs, je pense.
24:48Mais vous voyez ce que je veux dire, c'est qu'il y a beaucoup de choses comme ça qui
24:52sont...
24:53Et pour provoquer du clic.
24:54Voilà.
24:55Bon, il faut faire avec.
24:56Ce n'est pas très grave.
24:57Et bien, Bruce Toussaint a eu sur e-télé une chroniqueuse au comportement complètement improbable.
25:02Elle s'appelle Marie Collement.
25:04Ça le fait déjà rire.
25:06Elle s'occupait des chroniques culture dans la matinale
25:08que vous co-animez avec notre camarade Amandine Bégaud.
25:11Et avec Marie Collement, on pouvait s'attendre à tout parce qu'elle n'avait aucun filtre.
25:15Premier exemple, ce matin, vous étiez arrivés tous en retard à l'antenne.
25:28Petit contre-temps.
25:29Voilà, nous sommes là.
25:30Dites donc, 8h53, désolé.
25:34Bon, ce sont des choses qui arrivent.
25:35Nous sommes un peu en retard.
25:36Nous sommes à l'antenne.
25:38Installez-vous, Marie Collement, et on va pouvoir faire l'actualité culturelle.
25:41Non, mais remontez votre siège parce que là, ça ne va pas le faire.
25:43Je sentais que ça allait merder.
25:46Comment vous dites ? Je sentais que ça allait merder ?
25:47Oui.
25:48C'est bien, c'est chic.
25:49C'est chic.
25:50Bon, en plus, je n'ai pas vos textes.
25:51Donc, vous vous débrouillez.
25:51Vous attaquez.
25:52Non, mais attaquez, attaquez, attaquez.
25:53J'aime bien les répétitions en direct.
25:54C'est intéressant.
25:55Vous souvenez, il fallait que j'avais oublié cet archive.
25:58On a beaucoup, beaucoup ri avec Marie, qui est vraiment un personnage extraordinaire.
26:03C'est elle aussi qui, une fois...
26:05C'est un extrêmement érudit, mais avec un humour extraordinaire.
26:08Pas chez vous, mais une autre fois.
26:09Elle avait commencé à raconter sa vie parce qu'elle ne savait pas qu'elle était à l'antenne.
26:13Ça, c'était culte aussi.
26:14Bonjour, Marie.
26:15Qui s'installe ? Allez-y.
26:16Prenez votre temps, tout va bien.
26:18Eh bien, oui, on va parler cinéma.
26:20J'ai un peu stressé parce que...
26:21Qu'est-ce qui vous arrive ?
26:22Non, mais parce que, tu sais, ils me prennent la tête avec « faut vérifier dans le conducteur », etc.
26:26Tout va bien ?
26:27Donc, je vérifie dans le conducteur, puis t'as rien.
26:31Allô ?
26:32Là, je stresse parce que je suis incapable de retrouver les trucs.
26:34On est à l'antenne, Marie.
26:35Et en fait, je décou...
26:36On est à l'antenne, Marie.
26:37Ah, pardon.
26:39Moi, je l'adore.
26:40Je l'adore.
26:41Ce qui est génial, c'est Amandine Bégaud que j'adore, que j'embrasse, que j'écoute souvent dans les
26:45éditeurs.
26:45On la parole le midi sur RTL qui, elle a compris.
26:50Je sais.
26:50Je sais bien qu'elle a compris ce qui se passait, mais elle la laisse faire parce qu'elle sait
26:54que ça va être un moment magique.
26:57En tout cas, ces chroniques étaient excellentes, de l'avoir envie d'entendre la même de jour de suite.
27:02Et puis, une autre info.
27:04Regardez ça, c'est une nouvelle façon de faire du journalisme.
27:07Regardez, ça s'appelle « La revue illustrée ».
27:09Pardon, qu'est-ce qui se passe ?
27:10Non, rien.
27:11Qu'est-ce que vous avez...
27:11Non, je ne l'ai pas avec moi, parce qu'elle était dans mon tiroir, si vous voulez tout savoir,
27:14et je l'ai perdue.
27:15Vous ne l'avez pas raconté hier, ça ?
27:17Je l'ai raconté hier ?
27:18Oui.
27:18Ce n'est pas vrai.
27:20Oh la vache.
27:22On a un Alzheimer près de moi.
27:23Donc là, vous devriez nous raconter un truc que vous nous avez déjà raconté hier.
27:26Mais quel dommage qu'elle ait arrêté la télé.
27:28Oui.
27:29Vous avez ses nouvelles ?
27:30Oui, bien sûr.
27:31C'est quelqu'un que j'aime vraiment beaucoup.
27:33Un vrai personnage, une vraie fraîcheur.
27:34Et au-delà de ça, l'érudition, vous le disiez.
27:36Ah oui.
27:37Qui a fait une carrière exceptionnelle.
27:39Canal+, Télérama, l'Ibée.
27:43Voilà, donc je l'embrasse.
27:44Ce sont des personnages comme ça aussi que vous aimez.
27:46Et dans votre bande de bonjour, il y en a plusieurs aussi de vraies personnalités.
27:49Moi, je pense que ce qu'on attend d'un chroniqueur ou d'une chroniqueuse,
27:52c'est que ce soit quelqu'un avec une personnalité très forte.
27:55Quelqu'un qui s'impose.
27:56Quelqu'un qui soit un peu dingue.
27:58Voilà.
27:59Moi, j'adore ma normalité à côté de tous ces fous.
28:03Voilà.
28:04Et c'est vrai, je suis fan de...
28:07Je suis le premier fan des chroniqueurs de mes émissions.
28:09Il faut des gens remarquables au sens premier du terme.
28:12Absolument.
28:12On parlait d'Angelo Array tout à l'heure.
28:14Qui est quelqu'un vraiment qui se distingue.
28:17C'est ce qu'on attend.
28:19Non, le chroniqueur, la chroniqueuse, au-delà de son expertise dans un domaine particulier,
28:24c'est quelqu'un qui va avoir en plus un grain de folie, quelque chose de différent.
28:31Et ça m'amuse énormément.
28:33Eva, vous avez découvert que Bruce Toussaint avait une passion à consommer avec modération.
28:37Les cocktails.
28:38Vous êtes un amateur de mixologie, comme on dit.
28:41Votre préférence allant au cocktail servi en piscine, c'est-à-dire dans un grand verre avec beaucoup de glaçons.
28:46Vous êtes même le parrain d'un cocktail servi dans un bar à Deauville, dans un hôtel très connu.
28:51Il y a quoi dans ce cocktail ?
28:53Alors, c'est un...
28:55Du café et du cola zéro.
28:57On a le droit de dire Spritz ou pas ?
28:59Il faut trouver une très phrase.
29:00C'est un apéritif d'origine autrichienne, je crois, qui est revisité avec des boissons qu'on consomme pas mal
29:14dans la région normande.
29:17Je vais vous dire quoi ?
29:18J'essaye de ne pas dire...
29:20Voilà, je suis désolé.
29:21C'est une forme du père Fouas.
29:25Nous allons enfin découvrir ce qu'Eva Kruver a trouvé de plus improbable chez vous.
29:31Ça pourrait être quoi, d'après vous ?
29:33Je crains le pire, en effet.
29:36Non, écoutez, je ne sais pas.
29:38Eh bien, nous allons rire de bon cœur puisqu'il s'agit de vos blagues.
29:42Vous ne manquez jamais une occasion de faire une petite blagounette à l'antenne.
29:46Parfois, ça passe et d'autres fois, Fouvan ne rencontre pas leur public.
29:50Petit panier garni composé de jeux de mots sur les noms de famille, parce que c'est un peu votre
29:59péché mignon russe.
30:00Et ça commence avec le chanteur Cil.
30:03Merci beaucoup, Karima.
30:04Et on passe de Cil au maquillage.
30:07Vous l'avez ou pas, non ?
30:08Ah, les Cils.
30:12Ils prennent, ils se droguent même plus.
30:14C'est terrible, regarde ça, il est apathique.
30:16Jean-Michel, apathique.
30:17Non, ce n'est pas drôle.
30:19On dit merci, Michael Olysée.
30:22Il pourrait presque remonter les champs, Olysée.
30:25Oh là, waouh !
30:27Celle-ci, elle est toute fraîche, c'était mardi matin.
30:29Tout à fait.
30:29C'est la collection printemps été 2026.
30:31Oui, j'avoue que je ne suis pas fier.
30:34C'est toujours les noms de famille.
30:35Et pourtant, on n'aimédié pas les noms de famille, ni les affaires.
30:39Mais vous pensez que vous allez vous en sortir comme ça ?
30:41Parce que celle-ci, elle s'était relativement réussie par rapport à celle qu'on va écouter maintenant.
30:44Sachez, Bruce Sousa, que vous ne ferez jamais vanne aussi puissante que celle-ci face à François-Xavier de Maison.
30:52Autre question vraiment essentielle, vous avez vraiment deux maisons ?
30:56Oui !
30:57Oh là là !
30:59Est-ce que vous avez eu un peu honte, ou même pas ?
31:03J'ai failli arrêter ma carrière, ce jour-là.
31:06Et lui aussi, la sienne.
31:07Lui, sa carrière a allié être brisé par cette...
31:09Oui, oui, non, mais je vous avoue que j'aime bien le bide.
31:14Il y a quelque chose de vertigineux dans le bide à la télévision en direct.
31:20Quand vous faites une vanne, effectivement, il faut quand même se préparer à la possibilité.
31:24Parce que vous savez que vous sautez à l'élastique sans élastique.
31:27Vous le savez, ça.
31:28C'est exactement ça.
31:29Les sacrés moments de télé, vous voyez, dont on se régale, nous.
31:31Vous savez, ce qui est fou, c'est que quand je fais ça dans Bonjour,
31:35je vois la consternation dans les yeux de mes chroniqueurs et de mes chroniqueuses.
31:39Mais vraiment...
31:39Et qui se disent il est vainque.
31:41Vous savez, un peu le tonton honteux.
31:43Les soirs de réveillon.
31:45Il y a un côté comme ça qui...
31:47Et là, je me dis, bon, je vais attendre un quart d'heure avant d'en faire une autre.
31:52Peut-être un petit jeu de mots sur le prénom d'Eva, non ?
31:54Vous n'avez pas quelque chose ?
31:55Pourtant, vous pouvez y aller.
31:56On peut faire Eva partir, par exemple.
31:58Non, non, je vais m'abstenir.
32:00Je ne fais pas ça à l'extérieur.
32:02Je ne fais ça que dans mes émissions.
32:04Et on vous en remercie.
32:07Merci beaucoup, Eva Axelard.
32:08Au revoir, à la semaine prochaine.
32:10Merci, Eva.
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