- il y a 3 mois
Avec Lambert Wilson, acteur, comédien et chanteur, pour son spectacle “Lambert Wilson Chante les classiques du cinéma” à la salle Gaveau le 13 juin. Plus d'info : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-grand-portrait/le-grand-portrait-du-lundi-08-juin-2026-4084050
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00:09L'été approche doucement et le mag de la grande matinale vous y emmène en chantant ce matin.
00:15Charline Vannonecker sera des nôtres tout à l'heure.
00:18Musique aussi chez Daphné Burkis, sa nouvelle tête se fait appeler Teddy Bear.
00:23A 9h30, vous retrouverez le débat du jour.
00:25Premier meeting hier de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, ville conquise lors des municipales.
00:30Après trois échecs à l'élection présidentielle, le leader insoumis a-t-il un boulevard en 2027 ?
00:36C'est la question que je soumettrai à deux éditorialistes juste après le grand portrait.
00:42France Inter, la grande matinale, Sonia de Villers.
00:50Lambert Wilson a joué l'abbé Pierre et le général de Gaulle.
00:54Mais ce n'est pas Lambert Wilson l'acteur que je vous présente aujourd'hui.
00:57C'est le baryton, le fou chantant qui monte sur scène sans rompre complètement avec le cinéma
01:03puisqu'il rend hommage au classique du septième art dont certaines chansons sont devenues des standards.
01:10N'empêche, qu'est-ce qui fait chanter un acteur ?
01:12Qu'est-ce qui le fait s'avancer sans autre artifice face au public que sa seule et unique voix
01:18?
01:18Qu'est-ce qui le pousse à tomber le masque ?
01:20Un égo jamais rassasié ?
01:22La lassitude de la caméra, de la contemplation de soi ?
01:26Le rêve de devenir un acteur hollywoodien qui joue, qui chante et qui danse ?
01:30Et si moi aussi j'étais Sinatra, portrait en chanson numéro 153.
02:04Sous-titrage Société Radio-Canada
02:14Et si tous les matins du monde commençaient par une comédie musicale ?
02:18Bonjour Lambert Wilson.
02:19Bonjour Sonia.
02:19Ça fait de bien non ? West Side Story.
02:22En fait je vais commencer mon spectacle avec ça.
02:25Ce sera la première chanson ?
02:27C'est la deuxième chanson mais c'est vraiment la chanson du départ, on ne sait pas ce qui va
02:29arriver, il est super excité
02:31parce que quelque chose de formidable, d'excitant et de nouveau va arriver.
02:35Voilà.
02:35Et c'est le début de chaque spectacle.
02:38Ce sera la salle Gavaud le 13 juin à Paris.
02:42Le titre du spectacle c'est Lambert Wilson chante les classiques du cinéma.
02:46Il y aura avec vous Bruno Fontaine qui est avec nous dans ce studio et tous les deux vous allez
02:50chanter tout à l'heure.
02:51Un immense chef d'oeuvre du cinéma américain.
02:53En attendant Lambert Wilson je voudrais savoir, à mon sens l'humanité se divise en deux catégories.
02:58Celle qui ne comprend pas pourquoi les acteurs se mettent à chanter au beau milieu d'un film et celles
03:04dont le cœur se met à battre très fort dès la première note.
03:07Vous faites manifestement partie de la deuxième.
03:10Oui parce qu'en fait je trouve qu'on m'a expliqué en Angleterre, là où j'ai fait des
03:15études de théâtre, que le plus beau c'est le moment où l'émotion d'un personnage dans une scène
03:21est tellement forte qu'en fait finalement il doit se mettre à chanter.
03:25C'est irrépressible ?
03:27Oui c'est le moment de déséquilibre entre le jeu et la musique et c'est ce petit moment là
03:33qui est délicieux pour l'interprète mais aussi pour le public.
03:37Et à quel âge Lambert Wilson votre cœur s'est mis à battre fort quand un acteur s'est mis
03:43à chanter au milieu d'un film ?
03:44Vers 12 ans, pour moi c'était Fred Astaire.
03:47Fred Astaire ?
03:48Oui, Fred Astaire, surtout Fred Astaire, j'écoutais en boucle un 33 tours de Fred Astaire.
03:53Parce que je pense que l'humanité se redivise à nouveau en deux catégories entre ceux qui aiment Fred Astaire
03:58et ceux qui aiment Gene Kelly.
03:59Vous c'est Fred Astaire.
04:00C'était Fred Astaire pour le chant, c'était Gene Kelly pour la danse et le jeu parce que j
04:04'aimais bien son côté athlétique.
04:06Mais Sonia, il faut rassembler les gens, il ne faut pas les diviser.
04:09Moi j'adore, j'adore faire des catégories.
04:13Les garçons qui rêvent d'être Frank Sinatra, les garçons qui ne rêvent pas d'être Frank Sinatra.
04:17Il y a les garçons qui rêvent d'être Barbara Streisand, ça c'est autre chose.
04:20Ça c'est vous. Donc ça a commencé avec Fred Astaire, ça a commencé avec quelle comédie musicale ?
04:26Alors c'était les choses comme Top Hat, c'était vraiment le chant.
04:30C'était Hollywood des années 40 ?
04:32Des années 30 même. C'était Cole Porter, c'était les choses qu'il avait faites à l'écran avec
04:39Ginger Rogers.
04:40Et puis bien entendu après ça a été Gene Kelly avec Singing in the Rain.
04:46Et puis après ça a été encore...
04:48Donc l'Amérique, l'Amérique, l'Amérique.
04:50Et oui, hélas, hélas parce que je suis en deuil de cette Amérique-là.
04:57Et bien sûr, et puis aussi d'un cinéma qui a été le cinéma qui m'a donné envie de
05:01faire du cinéma.
05:02Alors là pour le coup c'était le cinéma des années 70.
05:04C'est un cinéma d'auteur américain qui a complètement...
05:07Vous qui êtes le fils d'une actrice.
05:09Vous qui êtes le fils d'un acteur.
05:11Et d'un acteur.
05:11Ma mère n'était pas actrice, non, non.
05:13Enfin bon.
05:14George Wilson.
05:16Parce que, comment dire, c'est pas tellement son univers à lui.
05:22Celui de George Wilson.
05:23Lui qui a succédé à Jean Villard à la tête du TMP.
05:26Qui était un immense acteur de théâtre et de cinéma aussi.
05:30Qu'est-ce qu'il disait de ces acteurs qui jouaient, qui chantaient et qui dansaient ?
05:34Alors il se fichait pas mal de la comédie musicale.
05:36Mais il était musicien avant notre acteur.
05:38Ça veut dire qu'il lisait la musique, il faisait du saxophone.
05:41Et il avait gagné sa vie en jouant du saxophone dans les balles.
05:44Et donc en fait...
05:45Ce dont il n'a rien fait à l'écran.
05:47Non, il s'en est servi sur scène dans une comédie musicale autour du personnage de Hubu, roi.
05:52Et il jouait du saxophone sur scène.
05:54Et il nous a, à mon frère et à moi, donné des saxophones, a pris la clé de sol.
05:58Et puis c'est lui qui nous a initiés à la musique.
06:00Et finalement la musique était très importante pour lui et très présente.
06:03Simplement ce qu'il aimait c'était le jazz.
06:04Et moi en résistance au jazz big band, Karen Bazy, etc.
06:09J'ai aimé plus les paillettes.
06:12J'ai aimé la comédie musicale.
06:13C'était ça que j'écoutais.
06:15Et quel rapport vous aviez à votre voix ?
06:17En fait, il m'a fait faire un peu de figuration dans ce spectacle sur Hubu.
06:22Et ce que j'adorais, je n'étais pas conscient de ma voix.
06:24Vous aviez quel âge ?
06:24J'avais 15 ans, 15 ans et demi.
06:26Et ce que j'aimais c'était chanter un petit peu comme...
06:28De façon chorale.
06:29Vous savez comme dans l'opéra de Katsu.
06:31On est face au public, on chante en groupe comme ça.
06:34Et ça me fondre dans une masse chorale, vocale.
06:38J'adorais la sensation.
06:40Et puis après en Angleterre, on nous a fait faire du chant et aussi des solos de comédie musicale.
06:45Mais partir en Angleterre, c'est votre décision ?
06:47Ou c'est lui qui voit son fils en Angleterre ?
06:49Non, pas du tout.
06:50Lui, il ne voulait pas du tout que je sois comédien.
06:51Simplement c'était pour échapper à sa renommée française.
06:55Aller dans un conservatoire national quand on est le fils du directeur du Théâtre National Populaire.
06:59C'était dur.
07:01Il était trop célèbre.
07:03Donc il fallait que je fasse mon truc tout seul.
07:06Traverser la manche.
07:07Un mot sur les musiques de film.
07:08Parce que les musiques de film, c'est quelque chose qui ne ressemble à rien d'autre.
07:11Il y a de très grands films accompagnés par des musiques dont personne ne reconnaîtra jamais une note.
07:18Et puis, il y a de très mauvais films ou des films que tout le monde a oubliés.
07:22Et dont pourtant, certaines chansons sont devenues des standards planétaires.
07:27Assez mystérieux cette affaire.
07:28Alors, il y a aussi les films avec les très bonnes musiques qui sont des très bons films.
07:32Alors, on a un petit peu préféré ça, nous.
07:35Mais en fait, on a pensé l'autre jour avec Bruno à une chanson.
07:41Un exemple typique.
07:42Je ne sais pas si on va la faire.
07:43Peut-être qu'on aura trois minutes pour rajouter au spectacle.
07:46La chanson qu'a chantée Sacha Distel.
07:48Raindrops keep falling on my head.
07:51Raindrops keep falling on my head.
07:54Petite chanson banale, charmante.
07:56Ça vient d'un film extraordinaire avec Paul Newman et Robert Redford.
08:01Boch Cassidy et le Sundance Kid.
08:04C'est une chanson qui a eu un succès mondial.
08:08Mondial.
08:08Et les gens ne savent pas qu'elle vient de ce film-là et qu'elle est formidable.
08:12Mais là, par exemple, c'est Montand que vous adorez, à qui vous avez rendu hommage tellement de fois sur
08:16scène.
08:17C'est une chanson qui nous ressemble.
08:25Toi, tu m'aimais et je t'aimais.
08:32Vous allez la chanter, celle-là ?
08:34Avec Bruno, on la chante toujours parce que d'abord, elle vient d'un film, Les Portes de la Nuit,
08:39qui est un film de Carnet.
08:43Mais on a un goût, Bruno et moi, pour la mélancolie sinistre.
08:48C'est-à-dire qu'en fait, on est très sombre et les feuilles mortes, on adore ce complet.
08:55Vous êtes très sombre ?
08:57Oui, je suis très désespéré.
08:58Je suis très pessimiste.
09:01C'est pour ça que je compense avec des choses qui sont très légères et ambrastrésantes, justement.
09:09Regardez ce qu'en avait fait d'Alida, des feuilles mortes, parce que c'est très drôle.
09:12C'est une chanson qui nous ressemble.
09:20Toi, tu m'aimais.
09:23Ça reste tragique.
09:24Ça reste tragique.
09:25Oui, parce que c'est un amour terminé.
09:28Alors, écoutez ce qu'en avait fait Sinatra, des feuilles mortes.
09:42Non, mais ça, c'est la lettre du suicidé qu'il a laissée sur la table après cette tirée.
09:57Il est mort déjà.
09:58Celui qui chante, il est mort là, déjà.
10:00Non ?
10:01C'est une mélodie sublime.
10:03Et parfois, elle est tellement connue que j'en oublie les paroles.
10:07Et il m'est arrivé de faire chanter le public parce que j'avais un trou de mémoire en scène.
10:11Vraiment ?
10:12Tellement les paroles sont connues qu'on finit par les zapper.
10:15Et heureusement, le public la connaît par cœur.
10:18Et c'est le public qui m'a sauvé.
10:20Alors là, vous allez vous lever.
10:22Vous allez rejoindre Bruno dans le studio.
10:25Et vous allez interpréter une chanson, là aussi mondialement connue, d'un film qui est resté mondialement connu.
10:31C'est Casablanca.
10:32Un des trois meilleurs films américains.
10:35Dixit, l'Institut National Américain pour le Cinéma.
10:38Un des meilleurs films du monde.
10:39Allons-y, allons-y.
10:41Humphrey Bogart et Ingrid Bergman.
10:44Dans la scène du café où elle demande aux pianistes Sam.
10:48Play it again, Sam.
10:50Bon, allez, levez-vous, Lambert Wilson.
10:55Au micro de France Inter, en direct ce matin.
11:02You must remember this
11:06A kiss is still a kiss
11:09A sigh is just a sigh
11:16The fundamental things apply
11:21As time goes by
11:30And when two lovers woo
11:34And when two lovers woo
11:35They still say
11:36I love you
11:37On that you can rely
11:43No matter what the future brings
11:49As time goes by
11:58Moonlight and love songs
12:02Never out of date
12:05Hearts full of passion
12:08Jealousy and hate
12:12Woman needs man
12:15Man and man must have his maid
12:18That no one can deny
12:26It's still the same old story
12:30A fight for love and glory
12:33A case of do and die
12:40The world will always welcome lovers
12:50As time goes by
13:05Bye-bye
13:07Bye-bye
13:27Lambert Wilson
13:28Vous avez aussi parlé de Barbara Streisand
13:30Et puis vous avez encore parlé de Barbara Streisand
13:32Et puis Barbara Streisand
13:33Revenue, alors je vous propose qu'on l'écoute
13:35Barbara Streisand
13:36Papa, please forgive me
13:39Try to understand me
13:41Papa, don't you know
13:43I had no choice
13:46Can you hear me pray
13:48Anything I'm saying
13:51Even though the night is filled with voices
13:57I remember everything you taught me
14:01Every book I've ever read
14:05En fait, vous auriez aimé être Barbara Streisand
14:07Non, non, non, faux
14:07Plus que Frank Streisand
14:09Non, non, non
14:10C'est vraiment, je trouve qu'il est temps que les mecs se réhabilitent les chansons des chanteuses
14:16Parce que les femmes le font
14:19Et je trouve que, pourquoi pas, elle a chanté des chansons sublimes
14:23C'est simplement que les chansons de Michel Legrand qu'elle chante là dans Yentel
14:26Ou alors les chansons qu'elle a chanté dans Funny Girl, le film avec Omar Sharif
14:31Don't rain on my parade
14:33C'est une chanson tellement extraordinaire qu'on a juste envie
14:35J'ai pas envie d'être Barbara Streisand
14:36Un peu quand même
14:38J'ai envie d'être à l'endroit où elle est en tant que musicienne
14:41Voilà, c'est ça
14:42C'est cette jubilation d'être en possession de ses moyens vocaux
14:47Et puis avec une superbe
14:48C'est celle-là que vous allez chanter sur scène ?
14:50Celle-là et aussi celle de...
14:52Parce que celle-là, c'est quand même un programme psychanalytique absolument fabuleux Lambert Resson
14:57C'est une adresse au père
14:59C'est papa regarde-moi
15:02Papa aime-moi, j'ai besoin de toi
15:03Papa tu me manques
15:04Papa pardonne-moi
15:07Pardonne-moi d'être qui je suis et de t'avoir désobéi
15:10Et alors ce qui est marrant c'est que je pensais que j'allais m'écrouler en la chantant, en
15:13la répétant
15:14En pensant à votre père ?
15:16Oui, ben non pas du tout
15:16Je crois que vraiment j'ai fait tout le travail, la plaie est bien recousue
15:21Parce que ça ne me bouleverse pas
15:23Alors peut-être que le jour de la représentation, je vais traverser quelque chose
15:27Mais je m'adresse à un autre père
15:29J'ai la voix de votre père, George Wilson
15:31Écoutez parce qu'il dit un truc
15:32Il peut avoir des enfants
15:35Qui d'ailleurs s'en foutent complètement
15:37Il faut bien le dire
15:38Que pour eux, il faut qu'ils tuent leur père à tout prix
15:41Ça c'est la tragédie numéro un
15:45Même s'ils l'aiment
15:46Il faut qu'ils le tuent quoi
15:49D'ailleurs je trouve que
15:51Les enfants qui ne tuent pas leurs parents
15:53Dans la tête bien sûr
15:55Il leur manque quelque chose
15:56Il leur manque leur création pure
16:00À eux
16:08Incroyable
16:09Oui, c'est moi qui un jour avait dit à mon père
16:12Tu sais qu'il faut que je te tue, tu sais qu'il faut que je tue le père
16:15Et cette expression l'avait complètement choquée
16:18L'interview a été postérieure à cette conversation qu'on a eue
16:21Et je pense qu'il ne s'en est pas remis
16:24Cette notion qui était pourtant simple
16:26Et fondamentale dans la psychanalyse
16:28Et universelle
16:28Et universelle
16:29Et en fait il ne l'avait jamais formulée
16:31Et ça l'a vraiment vraiment choquée
16:32Parce que lui n'a pas pu tuer son père
16:34Parce qu'il ne connaissait pas son père
16:37Alors là, la psychanalyse saute une génération
16:40Bah la psychanalyse saute toujours une génération mon cher
16:44Et en fait sa vie était un drame, c'est vrai
16:47D'être un bâtard
16:48De ne pas savoir d'où il venait
16:50Et il m'en voulait d'avoir finalement aussi
16:54Des racines qu'il m'enviait
16:57Mais il a toujours beaucoup plus respecté
16:59Le fait que je fasse de la musique
17:01Ça, ça le bluffait
17:02Que je prenne le risque de chanter
17:04Avec Bruno
17:05Il venait nous voir
17:06Et il était impressionné
17:08Parce que ça, ça ne m'appartenait pas
17:10Même s'il avait fait de la musique comme saxophoniste
17:12Comme je le disais tout à l'heure
17:13Oser chanter devant un public
17:15C'était mon truc à moi
17:17Et ça, il était impressionné
17:20C'est extraordinaire ce que vous venez de raconter
17:22C'est-à-dire que c'est vraiment en montant sur scène
17:24Et en chantant
17:25Que vous tuez George Wilson
17:26Que vous devenez Lambert Wilson
17:28D'une certaine façon, oui
17:29Merci de me l'avoir
17:30C'est formidable le programme
17:33On sera dans la salle
17:34Je n'ai pas apporté de cash
17:35Je n'ai pas apporté de cash pour la séance
17:40Merci infiniment Lambert Wilson
17:42Donc le 13 juin
17:44Lambert Wilson chante les classiques du cinéma
17:46S'adresse à son père
17:47Et règle ses comptes
17:49Ça va être absolument merveilleux
17:51Parce qu'il y aura du Michel Legrand
17:52Il y aura West Side Story
17:53Il y aura du Franck Sinatra
17:55Il y aura Yves Montand
17:56Évidemment
17:56Il y aura Brévert
17:57Il y aura Cosma
17:58Enfin il y aura toutes ces figures
18:00Qui vous accompagnent depuis plusieurs années
18:03Et puis il y aura vous aussi Bruno Fontaine
18:05Merci d'être venu dans le studio ce matin
18:07Merci
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