00:00Vous avez raison, effectivement, on assistait à des scènes dans la capitale, dans la nuit de samedi à dimanche.
00:06Vous avez raison de souligner qu'il y a eu aussi ces scènes en province.
00:09L'an dernier, pour la même finale, 46 départements avaient été concernés.
00:13Cette fois-ci, c'était 62 départements où il y a eu des incidents en marge de festivités pour célébrer
00:19la victoire du Paris Saint-Germain.
00:21Ce que je veux vous dire, Madame la députée, c'est que contrairement à ce qu'on a pu dire
00:24ou entendre,
00:25nous avions un dispositif extrêmement solide, extrêmement vigoureux, parce que nous savions qu'il y aurait peut-être des débordements.
00:33Débordements qui ont toujours été qualifiés, par le ministre de l'Intérieur qui vous parle, comme étant des violences urbaines
00:38et des émeutes urbaines.
00:39On n'a jamais triché sur les mots. Débordements, ça a un sens. Violence urbaine, émeutes urbaines.
00:44C'est d'ailleurs ce que je disais devant la commission des lois l'année dernière, quand j'avais déjà
00:49été interrogé pour la première finale.
00:50Et il y a eu 891 interpellations. 720 gardes à vue, Madame la députée.
00:56Et évidemment, comme vous, j'en remercie les forces de sécurité intérieure qui avaient des consignes de fermeté absolue.
01:03Et cette fermeté, ça a été la réponse qui a été apportée.
01:06Chaque fois qu'il y a eu des incidents, des dégradations, quand le périph'a été bloqué, quand il y
01:11a eu des tentatives de pillage,
01:12il y a eu des interventions des forces de l'ordre.
01:14Et ça, c'est la réponse de la République qui est une réponse, Madame la députée, de grande fermeté.
01:18Et c'est la réponse que nous apportons systématiquement dans ce type d'événements.
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