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  • il y a 4 mois
Après les débordements en marge de la victoire du PSG ce samedi, certains politiques tentent de minimiser la gravité des émeutes et des dégradations. C'est notamment le cas parmi les personnalités politiques de gauche et du gouvernement.

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Transcription
00:00Pour une partie de la classe politique, les débordements liés aux célébrations de la victoire du PSG sont minimes.
00:07A gauche, tout a commencé samedi soir, lorsque la vice-présidente de la France Insoumise de l'Assemblée Nationale, Clémence
00:15Guettet,
00:16appelle le ministre de l'Intérieur à ne pas gâcher la fête une fois de plus et à éviter toute
00:22répression violente.
00:23La députée à les filles, qui pointe du doigt la responsabilité des forces de l'ordre, se dimanche dans un
00:29autre poste.
00:30Hier, la police a chargé des gens qui ne commettaient aucun débordement.
00:34Ils ont tiré des grenades sur des familles, sur des jeunes gens, simplement parce qu'ils étaient rassemblés.
00:39Au sein du gouvernement, le ministre de l'Économie, Roland Lescure, affirme que ceux qui souhaitaient mettre le chaos n
00:47'ont pas réussi.
00:48On parle sans doute de gens qui n'ont même pas regardé le match, qui visaient avant tout à mettre
00:52le chaos.
00:53Et ce que je souhaite dire à vos auditeurs, c'est qu'ils ont échoué là-dessus.
00:57Ils n'ont pas réussi à mettre le chaos.
00:59Un paquet d'entre eux vont passer la soirée et peut-être plus en prison.
01:03Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, qualifie quant à lui ces débordements d'actes isolés,
01:09tandis que Jean-Noël Barraud, ministre des Affaires étrangères,
01:13cible Marine Le Pen, qui l'accuse de dénigrer systématiquement le pays.
01:23Sous-titrage Société Radio-Canada

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