- il y a 9 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 31/05/2026.
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00:15:43pour cette équipe,
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00:17:13Félix,
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00:27:57Moi, c'est plus clair, oui, oui.
00:27:59Félix ?
00:28:00On leur souhaite, mais rien ne permet de l'affirmer.
00:28:02Très bien, donc c'est plutôt non.
00:28:04Régis ?
00:28:04On va en parler de la définition de la dynastie.
00:28:07Et surtout pas du mot de dire, Régis.
00:28:09On va te parler de sa question.
00:28:11Une dynastie, pour moi, c'était long, au-delà de 10 ans.
00:28:13Alors, Vincent dit 5-6 ans, ça fait partie d'une dynastie.
00:28:17Moi, je partage la vie de Raymond.
00:28:19C'est des cycles de résultats, des cycles d'équipe, des cycles d'entraîneurs.
00:28:23On ne sait pas ce qui va se passer dans l'avenir.
00:28:26Et quand on regarde bien l'histoire de cette Ligue des champions,
00:28:28il y a souvent eu des cycles.
00:28:29À Barcelone, par exemple.
00:28:31À Manchester, par exemple, aussi.
00:28:33Donc, ça a été des cycles de résultats, des cycles de joueurs aussi qui sont passés.
00:28:38Donc, je partirai plus sur une situation de cycle sur 4-5 ans
00:28:41que sur une dynastie au-delà de 10 ans.
00:28:43Et vous, président ?
00:28:44Mais moi, je dis dynastie.
00:28:45Dynastie, c'est peut-être un propre.
00:28:47Je ne parle pas dynastie.
00:28:48Par exemple, quand Liverpool remporte 4 fois la Coupe des champions de 77 à 84,
00:28:54pour moi, c'est une dynastie.
00:28:56C'est une grande famille qui s'installe.
00:28:58Et c'est une royauté peut-être provisoire, mais quand même sur un temps long.
00:29:03Et ça, je pense que Paris n'en a qu'à pas parce que l'équipe est jeune.
00:29:06Parce qu'il y a une vraie stabilité organisationnelle.
00:29:10Oui, oui.
00:29:11Organisationnelle et décisionnelle.
00:29:13Et je pense vraiment...
00:29:14Voilà, donc tout est là.
00:29:15Et en plus, par rapport à d'autres équipes jeunes de l'histoire de la Coupe d'Europe,
00:29:19c'est un club qui ne peut pas être attaqué par ses rivaux.
00:29:21Parce qu'il est plus riche qu'eux.
00:29:22Donc, il est quand même peinard.
00:29:24Alors ça, je fais vraiment une aparté.
00:29:26Parce qu'hier soir, je me marrais tout seul à Budapest.
00:29:29Quand il y a eu l'argument de
00:29:31« C'est bien parce qu'ils peuvent préparer la Ligue des champions avec la Ligue 1. »
00:29:34Pendant 10 ans, on nous a bassinés en disant
00:29:36« C'est la Ligue 1 qui la pénalise. »
00:29:38C'est toute la schizophrélie des analyses.
00:29:40Mais c'est pour ça qu'on adore ce type d'émission.
00:29:43Sur le côté de la dynastie, Samia, allez-y.
00:29:45Oui, moi je vais revenir.
00:29:4624 ans au moyen d'âge, on rappelle.
00:29:48Ok, 24 ans ?
00:29:49Sur le match d'hier, je crois que c'était 26,2.
00:29:52L'effectif.
00:29:53Non, mais c'est parce qu'il y a Marquinhos qui flingue le truc.
00:29:55Mais Arsenal est plus jeune au coup d'envoi.
00:29:57Oui, de deux mois.
00:29:58Mais sur l'effectif global, Samia.
00:30:00Ok.
00:30:01Mais après, c'est toujours difficile de passer derrière Vincent.
00:30:03Parce qu'il a déjà utilisé beaucoup d'arguments.
00:30:06Mais pourquoi ?
00:30:07Oui, parce que l'équipe est plus jeune.
00:30:08Deuxième chose, pourquoi ?
00:30:09Parce que j'estime qu'il y a encore de la marge dans cette équipe-là.
00:30:12Je pense qu'on peut encore améliorer des choses.
00:30:14C'est toujours difficile d'améliorer une équipe qui gagne.
00:30:16Parce qu'il ne faut pas rentrer le loup dans la bergerie.
00:30:19Il faut rentrer au-delà d'avoir un joueur talentueux qui va amener une plus-value.
00:30:23Aussi une personne qui va avoir le bon comportement au quotidien.
00:30:25Qui va s'intégrer au groupe.
00:30:27Donc moi je pense que sur cet aspect-là, il y a encore de la marge.
00:30:31Tout en sachant qu'aujourd'hui, je pense qu'il y a de la marge.
00:30:35Et sportivement et financièrement.
00:30:37Parce qu'on voit bien qu'ils ont été dans les clous.
00:30:39Que maintenant ils sont dans les clous au niveau du fair-play financier.
00:30:42Ils ont épuré.
00:30:44Ils ont épuré pas mal de choses.
00:30:46Donc moi pour toutes ces raisons-là, je trouve que...
00:30:48Mais ça veut dire que quand tu parles de marge.
00:30:50Sur l'aspect du jeu.
00:30:54Le problème générationnel des joueurs aujourd'hui.
00:30:56Ils passent d'une chose à une autre très rapidement.
00:30:59Parce qu'ils ont une capacité.
00:31:01Il y a un pouvoir des jeunes aujourd'hui.
00:31:02Une capacité de vite comprendre et de faire vite les choses.
00:31:09Dire-moi la marge.
00:31:10Moi je trouve qu'elle peut être limitée.
00:31:12Parce qu'ils ont su faire déjà beaucoup de choses.
00:31:15Sur l'aspect mental, sur l'aspect technique, technique, tactique.
00:31:18Dire de savoir gagner des matchs.
00:31:21Où ils n'étaient pas très bien.
00:31:22Parce que ça c'est quand même un élément.
00:31:24Toutes les équipes ne savent pas le faire.
00:31:25Et de pouvoir répéter ça sur la durée par rapport à des adversaires.
00:31:29Qui vont sûrement s'améliorer, se renforcer.
00:31:32Des structures de club aussi qui vont avancer.
00:31:36Je ne sais pas si la marge elle est si grande que ça.
00:31:39Dire sur tous ces aspects-là.
00:31:42Dire Vincent ça fait deux ans que tu les suis.
00:31:48Moi je ne les vois qu'à la télé.
00:31:50Mais quand on les voyait en direct.
00:31:51Sur un aspect technico-tactique.
00:31:54Sur l'aspect mental.
00:31:55En deux ans je trouve qu'ils ont été d'un niveau très élevé.
00:31:58Très très très haut.
00:31:59Où tu vas chercher la marge de progression là-dedans ?
00:32:02Je vais te répondre.
00:32:03Je me permets.
00:32:05Je vais te...
00:32:06C'est lui le chef.
00:32:07Non non je pensais que Vincent allait répondre.
00:32:08C'est Djoman.
00:32:09Pour moi il y a de la marge déjà dans un premier temps sur la...
00:32:12Et malgré la jeunesse de l'effectif.
00:32:14Oui mais déjà sur le groupe en lui-même.
00:32:17Là aujourd'hui.
00:32:17Enfin hier sur la finale.
00:32:18On sent que pour étoffer le groupe.
00:32:20C'est le mot que je cherchais.
00:32:21Pour étoffer le groupe.
00:32:22Je pense qu'on peut étoffer le groupe en termes de qualité.
00:32:24On sent qu'aujourd'hui.
00:32:25C'est peut-être un peu aussi la fin de Marquinhos.
00:32:28Donc je pense qu'il faut prendre une personne.
00:32:29Et sur ce poste-là je pense que tu as de la marge.
00:32:32Marquinhos a une top mentalité.
00:32:33Tu vois qu'il aime le club.
00:32:34Tu vois qu'il aime la ville.
00:32:35Donc il peut aussi accompagner le remplaçant.
00:32:36Sur cet aspect-là.
00:32:37C'est un mec l'été dernier pour ça normalement.
00:32:40Ils ont mis 60 millions sur ce remplaçant.
00:32:4363 millions sur ce remplaçant quand même.
00:32:46D'où l'explication que je donnais tout à l'heure.
00:32:48En disant.
00:32:50Pour Luis Campos c'est le plus difficile.
00:32:51C'est améliorer une équipe qui gagne.
00:32:52Donc vraiment ça va se jouer à des détails.
00:32:54Mais pour ces raisons-là.
00:32:56Je trouve qu'il y a encore de la marge sur les postes offensifs.
00:32:57Donc c'est une marge financière.
00:33:00Non, non, non.
00:33:00En termes de qualité.
00:33:01C'est de la plus-value sportive.
00:33:03Je pense qu'il y a encore de la marge au milieu de terrain.
00:33:05De mettre de la concurrence.
00:33:06Et je pense que si tu mets un peu plus de concurrence.
00:33:08Que tu étoffes un peu plus le groupe.
00:33:10Tout en gardant cette qualité-là.
00:33:14J'estime qu'il y a encore un peu de marge.
00:33:16Puisqu'on parle du Mercato.
00:33:17Il y a une petite info.
00:33:18C'est ça Tanguy ?
00:33:19Oui, effectivement.
00:33:20C'est tombé sur le site.
00:33:21L'équipe qui a quelques minutes.
00:33:22Une info du Godelon et de Loïc Tanzy.
00:33:25C'est Elie Croupi Jr.
00:33:26Elie Jr. Croupi, pardon.
00:33:27Qui est ciblé par le Paris Saint-Germain.
00:33:29En parallèle des négociations menées avec Yann Diomandé.
00:33:31Le joueur de Leipzig.
00:33:33Donc Elie Jr. Croupi.
00:33:3413 buts en Première Ligue cette saison.
00:33:35On le rappelle, il a 19 ans.
00:33:36Il est arrivé de Lorient l'année dernière.
00:33:38On rappelle les grosses lignes du Mercato du Paris Saint-Germain.
00:33:41Il cherche une doublure à Nuno Mendes.
00:33:43Il cherche un profil axe-droitier qui peut dépanner au poste de latéral droit.
00:33:47Et donc un joueur qui est capable de jouer en numéro 9.
00:33:51Et un joueur offensif qui est plutôt sur le côté droit.
00:33:54Et également, il y aura peut-être des départs avec Kanginli et Gonzalo Ramos.
00:33:58Donc ça sera à suivre.
00:33:59Raymond ?
00:34:00Oui.
00:34:01Je peux juste terminer ?
00:34:03Allez-y, Samir.
00:34:03Rapidement.
00:34:04Justement, si aujourd'hui, tu sors un Kanginli, par exemple, et que tu rajoutes un Elie Jr.
00:34:09Croupi, si je ne me trompe pas, et que derrière, tu arrives à rajouter Diomandé, encore une fois, c'est
00:34:13ma perception à moi.
00:34:14Mais pour moi, tu rajoutes de la qualité.
00:34:16Si tu perds Ramos, que tu perds Kanginli et que tu rajoutes Diomandé, après, c'est facile à l'instant
00:34:20T.
00:34:21Et Elie Jr.
00:34:21Croupi, déjà, l'effectif est plus jeune.
00:34:24C'est discutable.
00:34:25Pour moi, c'est discutable.
00:34:26Ce que je veux dire, Régis, ce n'est pas ça, parce que là, il va remplacer, il va en
00:34:29sortir deux, et ils vont le remplacer par deux.
00:34:32Numériquement.
00:34:34Numériquement, simplement.
00:34:35Est-ce que la manière de jouer, ce qu'ils ont fait, est-ce qu'ils peuvent faire mieux ?
00:34:41C'est ça, qu'est-ce qu'ils vont faire ?
00:34:43Et qu'est-ce qu'ils vont faire de mieux ?
00:34:44À part étoffer l'effectif, mais en laissant partir trois pour en reprendre trois des jeunes, en plus, ils ne
00:34:52régénèrent pas réellement un groupe.
00:34:53Moi, je suis plutôt dans l'idée, c'est maintenant qu'il faut rajouter des joueurs, peut-être, de niveau
00:35:01supérieur.
00:35:01Parce que le mec qui va arriver là, avec une équipe qui est deux fois championne d'Europe, il va
00:35:06falloir qu'il soit costaud.
00:35:08Parce que justement, tu disais tout à l'heure que le PSG devenait attractif, Samir, mais s'il continue de
00:35:13jouer toutes les finales avec les dix mêmes joueurs de champ, ça va être moins attractif pour les autres, ça
00:35:18va être compliqué.
00:35:19On n'a pas encore entendu, Félix, sur le terme dynastie. Félix, vous n'étiez pas d'accord sur le
00:35:24terme, mais est-ce que pour vous, de manière plus simple, est-ce que ce Paris Saint-Germain peut continuer
00:35:29à régner en Europe ?
00:35:30Il peut, rien ne dit qu'il va le faire. Ce qui est très très fort, je trouve, de la
00:35:34part du trio qu'a évoqué Vincent tout à l'heure,
00:35:36c'est d'avoir fait un mercato un petit peu à reculons, de l'avoir un petit peu raté, tout
00:35:41de même, pour son impact immédiat, tout du moins.
00:35:44C'était leur choix, c'est-à-dire qu'ils ont eu les joueurs qui voulaient.
00:35:46Quand je dis mercato à reculons, c'est parce qu'il y avait la France entière qui était en train
00:35:49de s'y moller par le feu, en disant qu'il faut absolument un mec à droite,
00:35:52et beaucoup de gens en faisaient partie, en disant qu'il y a Hakimi, il ne peut pas faire toute
00:35:55la saison.
00:35:56Bon, ils ont fini par, s'ils n'avaient pas le profil Hidouane de chez Hidouane, ils ne prenaient pas.
00:36:01Ils sont un petit peu trompés sur Zabarni, trompés au poste de gardien de but, préparés l'avenir avec Renato
00:36:06Marine,
00:36:07préparés l'avenir avec Drogh Fernandes aussi, qui va rentrer dans cette rotation.
00:36:11Dynastie, j'en sais rien, je ne dis pas dans le mar de café, mais en tout cas, il y
00:36:13a un truc qui va être très important.
00:36:14J'ai l'impression que cette question vous inspire en tout cas.
00:36:16Non, il y a un truc, Sam a raison de soulever ça, c'est la question des joueurs de l
00:36:24'équipe A prime, l'équipe B.
00:36:27Coup de Gonzalo Ramos, effectivement, de Canguini, si tu perds ces deux-là, ok, tu peux te renforcer,
00:36:31mais par contre, tu perds deux mecs qui avaient accepté leur sort et qui avaient un rôle absolument parfait dans
00:36:36l'équipe en termes d'investissement.
00:36:37Justement.
00:36:38Non, mais tu vois, ils avaient accepté d'être passants.
00:36:41On va remercier David Aiello qui était au Parc des Princes.
00:36:45Magnifico.
00:36:46Et le Magnifico, c'est vrai, c'était celui-là, David Ginola.
00:36:49C'est lui aussi, c'est aussi.
00:36:49Bien sûr.
00:36:50Merci beaucoup, David.
00:36:51Juste parce qu'on a eu avec vous deux invités, Bernard Mendy et David Ginola.
00:36:56Comment vous, vous avez vécu ces célébrations, David ?
00:36:59Si je ne dis pas de bêtises, j'ai une mémoire atroce, mais c'était également vous, l'année dernière,
00:37:03qui avez assisté aux célébrations lors de la première victoire en Ligue des Champions.
00:37:07Il y avait la même émotion, racontez-nous.
00:37:12Oui, alors, j'étais également tout à l'heure du côté du Champ de Mars où je trouvais que c
00:37:15'était quand même assez,
00:37:16assez faible en termes d'intensité, d'émotions, tout simplement parce que je pense que c'était un,
00:37:20il n'y avait pas, voilà, on n'était pas dans la maison du Paris Saint-Germain.
00:37:23Et puis c'était peut-être un public un peu plus à la fois familial, les grands publics, moins connaisseurs
00:37:27de foot.
00:37:28Alors que là, on ressentait vraiment, voilà, le fameux temps d'années de galères et de combats.
00:37:31Il y a beaucoup de gens ici au Parc des Princes qui l'ont vécu, plus tous les anciens joueurs,
00:37:35plus plein de, voilà, à l'image de l'intendant historique du club qui a été honoré.
00:37:41Donc je pense qu'il s'est passé des choses beaucoup, beaucoup plus fortes ici qu'au Champ de Mars.
00:37:47Et je dois dire que par rapport à l'année dernière, c'était au moins aussi impressionnant.
00:37:51Et puis il y a eu surtout cette séquence que j'ai trouvée incroyablement rafraîchissante
00:37:54avec les joueurs qui n'ont pas laissé le président Nasser El-Raléfi prendre la parole 4, 5 fois
00:37:59à chaque fois qu'il prenait le micro pour dire bonsoir.
00:38:02Voilà, il y avait une espèce de pogo improvisé qui était absolument génial et très rafraîchissant.
00:38:07Et qui, voilà, qui donnait une image du foot, le foot qu'on a envie de voir
00:38:10et la célébration surtout du foot qu'on a envie de voir.
00:38:12Et puis moi, pour terminer, je vais quand même me faire un petit plaisir,
00:38:14un petit plaisir que je vais transmettre à tous les téléspectateurs
00:38:16parce que vous savez que normalement, ce que je fais là, c'est une chose qui est complètement interdite.
00:38:20D'ailleurs, il y a Jonathan Calderwood, l'ingénieur agricole du Paris Saint-Germain
00:38:24qui vient de partir.
00:38:25Donc voilà, je suis sur la pelouse du Parc des Princes
00:38:26et que normalement, on n'a pas le droit de mettre un orteil sur cette pelouse.
00:38:29Mais là, c'est la fin de saison, donc on en profite.
00:38:32Et on vous dit au revoir d'ici de la pelouse du Parc des Princes,
00:38:35du double champion d'Europe.
00:38:37Bonsoir à tous.
00:38:38Merci beaucoup David Néhelo.
00:38:39C'est important.
00:38:40Ça l'a tellement frustré en l'ingéant David à chaque fois.
00:38:42Bah oui, de ne pas pouvoir...
00:38:43Mais pas qu'au parc.
00:38:44Tu t'approches parce qu'ils présentent le match et tout.
00:38:47Non, non, non, la pelouse non.
00:38:48Alors qu'ils font des jeux concours avec des gamins sur la pelouse.
00:38:51Exactement.
00:38:51On salue les gamins qui nous regardent d'ailleurs.
00:38:53Les enfants, merci beaucoup.
00:38:55Merci beaucoup David Néhelo pour toutes ces réactions
00:38:57et effectivement de pénétrer dans l'antre des Parisiens
00:39:00et tout autre stade.
00:39:01C'est un moment qui est sacré.
00:39:03Félix ?
00:39:03Juste dire un tout petit truc
00:39:04parce qu'il y a beaucoup de débats
00:39:06entre les supporters de clubs de Ligue 1.
00:39:08La fameuse chanson qu'on entend tout le temps
00:39:10et qu'on a entendue plein de fois pendant cette célébration
00:39:13après tant d'années de galères et de combats
00:39:15ne se réfère pas au passif sportif du Paris Saint-Germain.
00:39:18Ça se réfère à la condition des supporters du PSG
00:39:21qui poste plan le prou
00:39:22ont été interdits de reformer des associations
00:39:24sont allés voir le handball, les féminines, les jeunes.
00:39:27Rappelez-vous du début de la gestion des supporters par QSI.
00:39:30C'était pas de tambour, pas de banderole,
00:39:32tous les messages contrôlés.
00:39:32C'est un petit peu évolué
00:39:34même s'il y a une main mise qui reste.
00:39:35En tout cas cette chanson-là fait référence à ça.
00:39:37Parce qu'effectivement,
00:39:38supporters du Paris Saint-Germain
00:39:39ça fait doucement rire l'intégralité du reste de l'Hexagone
00:39:42quand les mecs disent on a souffert.
00:39:43Parce que bon, t'es supporters du Paris Saint-Germain
00:39:45On va pas refaire toute l'histoire du PSG
00:39:46mais il n'y a pas eu que des grands moments.
00:39:47En tout cas, comme c'est un débat qui prend,
00:39:49cette chanson-là se réfère uniquement
00:39:51à la condition des ultras et des supporters du PSG
00:39:54et pas au fait que le PSG aura souffert sportifment.
00:39:57Monsieur Astérix ce soir.
00:39:59Vous apportez une définition à tout.
00:40:01Non mais c'est bien, moi j'aime bien.
00:40:03Vous n'aimez pas du tout.
00:40:04Avec la note en bas de panne.
00:40:06Exactement.
00:40:08C'est le but en paroisse.
00:40:09C'est Félix, crois.
00:40:11Tanguy, petite revue de presse européenne,
00:40:13j'allais dire internationale, je m'enflamme
00:40:14mais en tout cas l'Europe.
00:40:15On va passer la manche.
00:40:16On va voir ce qui s'est passé du côté de nos amis anglais
00:40:18notamment chez The Telegraph
00:40:20avec l'image de Marquinhos qui console Gabriel.
00:40:23C'était une image forte après la séance de tir au but.
00:40:26En Italie, on n'a pas trop parlé du PSG
00:40:29et surtout de Raphaël Leao
00:40:30qui a déclaré qu'il allait quitter la semaine.
00:40:32Il y a un petit encart quand même à droite
00:40:34pour rappeler la victoire du PSG.
00:40:35Ça fait deux ans qu'il est parti quand même Raphaël Leao.
00:40:37Il joue un match sur trois.
00:40:38Il ne met plus un pied devant lui.
00:40:39Et du côté de nos amis portugais chez Abola,
00:40:42on s'intéresse plus à l'identité du futur entraîneur
00:40:44de Benfica qu'à la victoire du PSG
00:40:46même si on les voit un petit peu en bas de la une.
00:40:49Les Parisiens fêtaient le titre.
00:40:51J'ai deux anciens techniciens
00:40:56qui connaissent bien ça.
00:40:59Raymond, pour le coup, sur la gestion des remplaçants.
00:41:02Quand on dit
00:41:05les remplaçants, c'est difficile à gérer.
00:41:07Ramos et Kanguengli avaient accepté leurs conditions.
00:41:11Est-ce que ce n'est pas ça le secret d'une équipe
00:41:13qui réussit, c'est savoir régénérer son groupe
00:41:15et d'apporter des vents de fraîcheur sur les remplaçants ?
00:41:19Ce qui permet de réussir, c'est d'avoir
00:41:23onze titulaires indiscutables.
00:41:26On sait que c'est eux qui vont jouer.
00:41:27Quand ils sont bien, c'est eux qui jouent.
00:41:29Les autres, il n'y a même pas besoin de faire de travail.
00:41:32Naturellement, les joueurs ne sont pas fous.
00:41:34Quand il y a un écart, ils savent que l'équipe
00:41:38la meilleure qui joue, c'est celle-là.
00:41:40Et eux, ils sont remplaçants.
00:41:41Et ils sont là.
00:41:42Et quand on les fait jouer, ils sont contents.
00:41:44Ils se battent.
00:41:45Ils essayent de se mettre au niveau.
00:41:47Mais il n'y a pas besoin toutes les semaines de leur dire
00:41:49« Écoute, ce n'est pas grave, tu es remplaçant. »
00:41:51Et faire de la calinothérapie, c'est de la lucidité.
00:41:56Mais pour ça, il faut avoir une équipe indiscutable.
00:41:59Il faut avoir un onze qui est clair, qui est défini.
00:42:03Et basta pour tout le monde.
00:42:05Régis, quand je disais ancien, c'est ancien joueur.
00:42:08Et ancien actuel.
00:42:10J'ai deux anciens joueurs de niveau.
00:42:11Vous avez senti que j'allais vous reprendre.
00:42:15C'est une question qui fait aussi bien référence
00:42:19aux techniciens qu'aux joueurs.
00:42:20Parce que quand on est sur le banc
00:42:21et qu'on doit accepter constamment...
00:42:24Je pensais à ça parce que je pensais à Warren Zahir.
00:42:26Je pense que tous ceux qui ont suivi le PSG cette saison
00:42:30ont dû se dire que c'est injuste pour Warren Zahir.
00:42:32Je trouve ça incroyable par rapport à ce joueur.
00:42:37Qu'est-ce qu'il a manqué ?
00:42:39Qu'est-ce qu'il a mal fait pour ne pas jouer cette finale ?
00:42:42On est tous d'accord.
00:42:43On est tous d'accord.
00:42:44Même Lucène Riquet l'a dit un...
00:42:45Oui, il ne s'est pas excusé.
00:42:47Il s'est excusé.
00:42:48Il s'est excusé sans qu'on lui pose la question.
00:42:50En plus, ce qui est rare pour Lucène Riquet.
00:42:53Jeune joueur, jouer à des postes différents,
00:42:56il a rendu service à l'équipe
00:42:58parce qu'il fallait le mettre à droite.
00:42:59Il l'a mis à droite.
00:43:01Il a été 40 fois de suite titulaire.
00:43:0340 fois de suite cette saison.
00:43:04C'est-à-dire que quand tout le monde était crevé...
00:43:05Ce n'est plus un remplaçant ?
00:43:06Il a porté l'équipe quand même quand c'était difficile.
00:43:10Levant le plus utilisé de l'année par Louis-Saint-Riquet.
00:43:12Il a joué la finale.
00:43:13Il est rentré.
00:43:14Il est rentré, mais il est rentré à la fin en plus 95.
00:43:16Même pendant le match, je lui ai posé la question par rapport à Ruiz.
00:43:20Je lui ai dit, il y a une mérité de débuter.
00:43:25Et la notion de la gestion des remplaçants ou des joueurs,
00:43:29vraiment a en partie une raison.
00:43:32Je veux dire, de toute façon, quand vous gérez un effectif,
00:43:34il se dégage toujours des choses.
00:43:36Et les joueurs sont conscients.
00:43:38Après, vous n'êtes jamais content d'être sur le banc.
00:43:40Vous n'allez pas toujours comprendre pourquoi.
00:43:43Mais en fait, la loi et la règle se dictent toutes seules,
00:43:46toutes seules pendant la saison.
00:43:47Et les matchs.
00:43:48Parce qu'il y a des matchs importants, il y a des matchs particuliers.
00:43:51Et l'équipe savent gagner ces matchs particuliers.
00:43:53Il y a un moment...
00:43:54Maintenant, il faut savoir l'accepter.
00:43:55Ça, c'est difficile.
00:43:56Mais c'est peut-être important justement de remplacer un peu de frustration
00:43:59par un peu de fraîcheur.
00:44:00Oui.
00:44:01Ah non, mais ça, je...
00:44:03Didier Deschamps fait bien ça avec l'équipe de France.
00:44:06Il réoxygène le groupe, comme il dit.
00:44:08La gestion de son effectif, des joueurs qui vont jouer.
00:44:11Il est beaucoup dans cet aspect de management.
00:44:14Il faut faire attention à ne pas avoir de gars dans la liste
00:44:16qui seraient remplaçants, qui auraient un trop gros statut d'ailleurs.
00:44:19Justement par rapport à ça.
00:44:20Voilà, par rapport à ça.
00:44:21Maintenant, ils ont accepté parce que vous avez une équipe et un club qui gagnent.
00:44:25Vous acceptez plus facilement les choses quand vous gagnez tout le temps.
00:44:29Oui, mais si tu veux continuer de gagner, pour moi,
00:44:30on ne peut pas se dire qu'ils ont accepté leur sort, c'est des remplaçants.
00:44:33Si tu veux continuer de gagner, tout à l'heure, on parlait de dynastie.
00:44:35Pour moi, tu dois amener de la qualité.
00:44:37De la concurrence.
00:44:38Oui, et ce n'est pas par rapport à toi.
00:44:38Non, mais la qualité, je suis d'accord avec toi, Samir.
00:44:40Tu dois en amener.
00:44:41Et justement, pour moi, quand tu es dans un club de haut niveau,
00:44:43quand tu es dans un club qui gagne, et si tu veux continuer de gagner,
00:44:46tu ne peux pas accepter en tant que dirigeant
00:44:49qu'un remplaçant a accepté son sort à un moment donné.
00:44:51Sur une année…
00:44:52Non, mais on parle des joueurs.
00:44:53Je ne parle pas des dirigeants, Samir.
00:45:08On ne leur a jamais promis qu'ils allaient jouer.
00:45:11C'est le jeu.
00:45:12C'est le niveau qu'il y a fait qu'il y en a qui sont remplaçants,
00:45:16qui prennent leur place.
00:45:17Et cette année, on ne peut pas dire que…
00:45:19Si toute la saison, ils avaient joué avec les 11 même,
00:45:21et de temps en temps, ils injectent un ou deux.
00:45:24Mais là, il a fait tourner.
00:45:25Ils ont tous joué.
00:45:26Ils ont tous fait des matchs.
00:45:28Même ceux qu'on disait…
00:45:29Comment il peut…
00:45:29Berardo, il est sorti.
00:45:30Berardo, il est sorti.
00:45:32On ne sait où.
00:45:32Parce qu'un jour, il lui manquait un milieu défensif.
00:45:34On l'a mis là et tout d'un coup, il s'est dit
00:45:36« Tiens, il n'est pas mal ! »
00:45:37Et qu'il a continué à jouer.
00:45:38Mais oui, c'est ça.
00:45:39Il a mérité sa place.
00:45:40C'est un très bon exemple, Berardo.
00:45:41C'est un bon exemple.
00:45:43Mais en même temps, si tu as le remplaçant à ce moment-là,
00:45:46à ce poste-là,
00:45:47et que tu as le groupe peut-être un peu plus étoffé,
00:45:49avec un peu plus de qualité sur le banc,
00:45:51Berardo, il ne joue pas ce rôle.
00:45:53L'histoire du PSG par rapport à la construction des effectifs.
00:45:57Où il y avait pratiquement plus de 30 joueurs.
00:46:00C'était tous des internationaux.
00:46:01Il y a une équipe qui se dégageait,
00:46:02mais il y avait des joueurs qui étaient sur le banc,
00:46:04qui étaient aussi forts que les titulaires,
00:46:06que les joueurs.
00:46:07Ça a souvent posé problème dans l'exécution des effectifs.
00:46:10Où le vestiaire, où les joueurs prenaient le pouvoir,
00:46:13prenaient le pouvoir du vestiaire,
00:46:15et la place de l'entraîneur était un petit peu plus compliquée.
00:46:17Dire la construction d'un effet type,
00:46:19de pouvoir accepter des joueurs qui vont moins jouer,
00:46:22mais de leur dire qu'ils vont jouer,
00:46:24des temps de jeu qui seront établis,
00:46:27dire ça c'est la gestion d'un entraîneur et d'un staff.
00:46:31Ce qui est intéressant, c'est que ce qui a changé à Paris,
00:46:33c'est que c'est la fin de la République des joueurs.
00:46:35Des joueurs qui avaient la ligne directe avec Nasser.
00:46:39Et dorénavant, l'autorité c'est Louis-Cenriquet,
00:46:43il n'y a pas moyen d'avoir un raccourci,
00:46:45ou un détour, ou d'aller ailleurs,
00:46:46ou d'aller réclamer.
00:46:47Mais ce n'est pas un changement dans l'essence,
00:46:48ça peut revenir.
00:46:49Ça change complètement dans la gestion d'un groupe quand même.
00:46:52Je suis entièrement d'accord avec ça.
00:46:54Ça change beaucoup de choses.
00:46:55Et pour terminer sur la notion de dynastie,
00:46:59sur le côté, est-ce que cette équipe,
00:47:01on a beaucoup parlé d'aspects du jeu,
00:47:03mentalement, Raymond, comment on fait quand on a,
00:47:05là on a gagné deux fois de suite,
00:47:07pour repartir psychologiquement,
00:47:08et d'avoir encore l'écrou, la dalle,
00:47:11pour parler de manière un peu plus vulgaire ?
00:47:13Là ça va être compliqué,
00:47:14parce qu'il y en a beaucoup qui vont faire la Coupe du Monde,
00:47:17qui ne vont pas avoir vacances,
00:47:18il va y avoir le match, le trophée.
00:47:20La Super Coupe d'Europe face à Aston Villa.
00:47:22Le 12 août.
00:47:23Ils l'ont fait l'année dernière avec la Coupe du Monde des Clubs.
00:47:26Ils l'ont fait, mais c'est usant.
00:47:29C'est vrai, c'est pour ça qu'il faut régénérer le groupe,
00:47:31avec deux joueurs, pas pour moi,
00:47:34des remplaçants qui viennent,
00:47:36avec des vrais joueurs qui peuvent maintenir
00:47:38un petit peu de concurrence,
00:47:39pour redonner cette impulsion.
00:47:42Et cette envie, mais quand on entend les joueurs,
00:47:44on se dit, les mecs ils ont envie,
00:47:46ils ont fait deux fois, ils ont dit,
00:47:48pourquoi pas, il y a le record du Réal,
00:47:51il est là, pourquoi pas ?
00:47:53Je veux dire, je suis sûr que c'est déjà dans leur tête.
00:47:55Ils l'ont inscrit.
00:47:57En plus, comme ils ne sont pas l'essentiel du groupe,
00:48:00ils sont là pour rester.
00:48:02Ils ont envie d'être encore là,
00:48:04et ils ont envie de gagner encore quelque chose.
00:48:06Donc, pour moi, il n'y aura pas grand-chose à faire,
00:48:09c'est simplement régénérer le groupe
00:48:12avec des joueurs de qualité,
00:48:13pour relancer tout ça.
00:48:15Ça tombe bien, c'est une des priorités quand même
00:48:17du board du Paris Saint-Germain.
00:48:19Contrairement à l'été dernier,
00:48:20on parlait de Warren Zair-Emerid,
00:48:21sa possible frustration quand même,
00:48:23et on a tous eu un peu de peine pour lui hier.
00:48:25Il a été ovationné ce soir au Parc des Princes,
00:48:28lorsqu'il est apparu.
00:48:29C'est un enfant qui a cru en ses rêves
00:48:32pour devenir quelques années plus tard
00:48:36double champion d'Europe en titre.
00:48:38Cette histoire, c'est celle de notre numéro 33,
00:48:44Warren !
00:48:46Warren !
00:48:47Warren !
00:48:49Warren !
00:48:50We're home !
00:48:52We're home !
00:49:01We're home !
00:49:35Félix, un petit mot sur Warren Zeyer-Emery.
00:49:37Est-ce que vous, vous comprenez le choix de Louis C. L. Riquet ?
00:49:41Oui, complètement.
00:49:43De mettre Fabien Ruiz et de remettre la même équipe que l'année dernière,
00:49:46gardien mis à part.
00:49:47Alors, vous pouvez se poser la question à Kachraf Hakimi,
00:49:48qui n'avait pas disputé la moitié depuis 6 semaines.
00:49:51Oui, les doutes étaient là-dessus, clairement.
00:49:53Et puis aussi sur le retour de Fabien et la condition physique qu'il avait.
00:49:56Je trouve qu'égard au profil de l'adversaire et à la physionomie de match
00:50:01qui s'ouvrait à lui, ce n'est pas un choix évident pour moi, forcément.
00:50:06Warren Zeyer-Emery aurait pu apporter énormément.
00:50:08Mais le fait de mettre Fabien Ruiz en pleine possession de ses moyens
00:50:10sur ce match-là ne me paraît pas déconnant, vraiment.
00:50:13Et d'ailleurs, on était pas mal à l'anticiper.
00:50:14C'est un débat qu'on avait un petit peu avant.
00:50:16Est-ce qu'il va mettre Fabien Ruiz ou Warren Zeyer-Emery ?
00:50:19On ne pensait pas que ce sera à ce point-là, Arsenal.
00:50:21Personnellement, j'ai été surpris par ça.
00:50:23Je savais qu'Arsenal allait vouloir jouer la rupture dans le rythme de la rencontre
00:50:26et aller être plutôt bas sur le terrain.
00:50:28Je ne pensais pas que ce sera à ce point-là.
00:50:29Et donc, dans cette optique-là, je pense que le fait de...
00:50:32Ah, et son pied gauche, je pense que le choix de mettre Fabien
00:50:35était assez naturel.
00:50:36Bien sûr.
00:50:36Bon, on va marquer une courte pause dans cette émission
00:50:38dans l'équipe du soir.
00:50:39Restez bien avec nous.
00:50:40Dans quelques instants, on aura un témoin privilégié de Victor Wenbanyama
00:50:44qui s'est qualifié pour les finales NBA cette nuit
00:50:47face à O'Kessi.
00:50:48Maxime Aubin qui suit cette équipe des Spurs sera avec nous.
00:50:52Et puis, on continuera bien évidemment de parler du sacre du Paris Saint-Germain,
00:50:55le back-to-back réalisé par les hommes de Louis-Henri.
00:51:07De retour pour la suite de l'équipe du soir.
00:51:09J'ai perdu ma voix.
00:51:10C'est normal, c'est la clim dans les avions.
00:51:12On est toujours en direct sur la chaîne l'équipe pour l'EDS
00:51:15avec Vincent Duluc, Raymond Domenech, Samir 4, Félix Roy et Régis Brouard.
00:51:19On parle bien évidemment du succès du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions,
00:51:23le back-to-back réalisé par les hommes de Louis-Henri.
00:51:25Mais on va faire une petite pause.
00:51:26parce qu'en ce moment, le sport français, messieurs, mesdames,
00:51:29peut-être qui l'ont regardé, on vit une période exceptionnelle.
00:51:32Il y en a dans tous les sens.
00:51:33Paul Sexas et surtout Tanguy Le Sévillé qui est aux infos ce soir.
00:51:37Moi ?
00:51:38Oui, c'est vous.
00:51:38C'est vous l'immense Tanguy Le Sévillé avec votre beau t-shirt blanc.
00:51:42Bien sûr, Tanguy, Victor Wembanyama dispute déjà les finales NBA.
00:51:47Et oui, il s'est qualifié avec Saint-Antonio en s'imposant hier soir,
00:51:52cette nuit sur le parquet d'Okei-C.
00:51:54Ici, victoire 111-103 de Saint-Antonio avec notamment ce 3 points de Wemby,
00:51:59un 22 points total pour lui.
00:52:01Il a également sorti toute sa panoplie avec un dunk ici à l'image.
00:52:06Également un contre sur Shai, le joueur d'Okei-C qu'on va vous montrer juste après.
00:52:11Et c'est lui d'ailleurs, Victor Wembanyama,
00:52:14qui a obtenu le trophée de MVP de la finale de cette conférence Ouest.
00:52:18Premier match face aux Knicks, en finale, ce sera dans la nuit de mercredi à jeudi à 2h30.
00:52:22Des finales passionnantes entre les New York Knicks et les Saint-Antonio Spurs.
00:52:27Sortir le champion en titre, c'était une sacrée, sacrée performance pour Wembanyama et ses coéquipiers des Spurs.
00:52:33Et Maxime Aubin, qui a la chance de suivre cette équipe de Saint-Antonio et donc Victor Wembanyama,
00:52:39est en direct avec nous depuis le Texas.
00:52:41Merci beaucoup Maxime d'être avec nous à un moment évidemment historique pour la carrière de Victor Wembanyama.
00:52:49Racontez-nous comment, depuis les Etats-Unis et plus précisément du Texas,
00:52:54comment a été fêté ce succès des Spurs et la performance une nouvelle fois fantastique de l'intérieur français.
00:53:03Bonsoir Gilo, bonsoir à tous.
00:53:05Effectivement, hier soir c'était la folie, tout simplement pur et dur.
00:53:08J'habite ici, je vous appelle, je suis en plein centre de Saint-Antonio.
00:53:11Le match est terminé hier soir, impossible de travailler, de faire mon papier,
00:53:15puisqu'il y avait un concert de klaxon comme je n'ai jamais vu auparavant.
00:53:19Donc pour mettre dans le contexte, ici à Saint-Antonio, c'est une ville qui est vraiment basée sur la
00:53:23voiture,
00:53:23il n'y a pas de transport en commun, rien.
00:53:25C'est une ville qui est super étendue, bref.
00:53:27Les fans d'Espurs, qui ont déjà été très gâtés dans l'histoire puisque leur franchise a gagné 5 titres,
00:53:32sont sortis, comme d'habitude, klaxonnés, avec des drapeaux, avec plein de choses.
00:53:39Bref, c'était assez fou, assez dingue ce qu'on a vécu hier soir ici,
00:53:42puis même jusqu'à très tard en fait dans la nuit.
00:53:44Ça a été non-stop.
00:53:45Ensuite, j'ai foncé aussi à l'aéroport à 2h du matin,
00:53:48parce que c'est le moment où Victor Wembanyama et l'Espurs atterrissaient
00:53:53sur le retour d'Oklama City.
00:53:55Et là aussi, de nouvelles scènes de liesse folles,
00:53:57on était plusieurs milliers, je ne sais pas combien exactement,
00:53:59et on a vu le van noir dans lequel était Victor Wembanyama arrivé,
00:54:03ça a été la cohue, le troupement, c'était presque dangereux
00:54:05puisque pas mal de jeunes, de gamins, vraiment tout gamin, tout jeune,
00:54:09se sont mis à marcher, à courir derrière le van.
00:54:13Donc voilà, la police était un peu stressée, je crois qu'il n'y a pas eu de problème finalement,
00:54:19donc heureusement, ça s'est bien fini.
00:54:20Mais voilà, une nuit assez folle, et comme je le disais,
00:54:23du coup, le retour en finale des Spurs pour la sixième fois dans l'histoire,
00:54:28c'est assez extraordinaire ce qu'est en train de réussir Wembanyama et ces jeunes Spurs.
00:54:32Justement, par rapport à la réussite de l'intérieur français,
00:54:35ça a été un prodige annoncé, certains parlaient d'un talent générationnel,
00:54:39il est en train de confirmer peut-être plus tôt que ce qui était espéré.
00:54:44Maxime, à quel point vous êtes bluffé de la performance du Français
00:54:48dans cette série face à Ocasey ?
00:54:50On rappelle le champion en titre qui était immense favori à sa propre succession.
00:54:56J'ai eu la grande chance de suivre depuis trois ans,
00:54:58j'ai fait le déménagement jusqu'à San Antonio, depuis ses tout débuts à San Antonio,
00:55:03donc j'ai pu suivre de très près et voir sa progression,
00:55:05voir évidemment son talent, mais aussi la manière dont il a été entraîné,
00:55:09formé, développé et aussi sa mentalité.
00:55:12Donc moi, je ne suis pas surpris, je l'avais annoncé avant la série en disant que pour moi,
00:55:17notamment évidemment grâce à Wembanyama, mais aussi grâce à ses coéquipiers,
00:55:20pour moi, c'était la meilleure équipe et ils devaient passer face à Oklahoma City.
00:55:25Ça a été très difficile, très compliqué, il y a eu des hauts et des bas.
00:55:29Je pense que c'est là qu'on a vu aussi que Wembany reste un joueur de 22 ans,
00:55:32il ne faut le rappeler qu'il n'a que 22 ans, mais il a quand même réussi à passer,
00:55:38outre en fait tous ces problèmes, tous ces passages à vide aussi,
00:55:41parce qu'il y a quand même eu quelques passages à vide dans la série,
00:55:43avec des défaites, des lourdes défaites.
00:55:45Il a réagi en patron à chaque fois dans le match 6, dans le match 7.
00:55:50En plus, là-bas, à Oklahoma City, où je suis allé il y a quelques jours,
00:55:53c'était une ambiance folle aussi.
00:55:54Donc non, chapeau à lui, évidemment, on ne peut qu'être bluffé par ce qu'il est en train de
00:55:59réaliser.
00:55:59Et en même temps, encore une fois, quand on suit ça de près,
00:56:01on se rend compte qu'en fait, il est simplement destiné à, je pense déjà,
00:56:05être devenu le meilleur joueur de l'NBA et peut-être le meilleur joueur de l'histoire
00:56:08dans quelques années.
00:56:10Carrément, Maxime.
00:56:11Une question de Tanguy Le-Sévillé.
00:56:13Salut Maxime, tu l'as dit, tu le suis depuis trois ans, depuis ses débuts.
00:56:18Qu'est-ce qui a changé pour lui, peut-être dans son jeu et même physiquement,
00:56:22comment tu l'as vu évoluer ?
00:56:25Oui, bien sûr, c'est épaissif, forcément.
00:56:27Après, il a toujours répété qu'il ne voulait pas prendre trop de poids,
00:56:30mettre trop de poids sur sa carrure, qui est quand même assez longiligne.
00:56:35Il est très grand, il fait 2,24 m pour seulement, je crois, 105, 106 kg.
00:56:38Mais c'est important pour lui de ne pas trop prendre de poids pour ne pas perdre en mobilité,
00:56:42notamment en vitesse, ne pas perdre son shoot aussi.
00:56:44Donc voilà, mais il s'est quand même, au fil du temps, sur trois ans,
00:56:48il a quand même pris, je pense, 10 ou 15 kg de muscles.
00:56:51Il a travaillé aussi énormément sur le fait de rester absolument sur ses appuis
00:56:55parce que ce qu'il faut se rendre compte, je pense, c'est que les défenses en NBA
00:57:00n'ont plus vraiment grand-chose à faire contre lui à part mettre des petits joueurs,
00:57:05donc avec des gabarits très physiques, coller des joueurs sur ses hanches
00:57:08et l'empêcher d'accéder au panier.
00:57:10Et là, je pense que c'est le travail qu'il a fait le plus important là-dessus,
00:57:12c'est qu'il a fait beaucoup de travail de proprioception, de musculation
00:57:16pour résister à ses contacts physiques.
00:57:18Parce qu'encore une fois, on est déjà, au bout de trois ans,
00:57:21des défenses qui trouvent peu de solutions pour l'arrêter.
00:57:25Donc voilà, je pense que le plus important, c'était ça,
00:57:27se renforcer physiquement.
00:57:29Et puis après, les sports ont eu aussi une petite part de chance, je pense,
00:57:33à pouvoir drafter des bons joueurs pour s'associer à lui.
00:57:36Stéphane Castle, notamment, le meneur, le jeune rookie, la Dylan Harper.
00:57:40Il y a un vrai noyau de vrais grands talents à San Antonio
00:57:43et qui sont, comme je le disais aussi, très bien entourés.
00:57:47Merci beaucoup Maxime Aubin d'avoir été en direct avec nous.
00:57:51Vous avez bien de la chance de suivre au quotidien les performances de ces sports
00:57:55qui sont une équipe remarquable et de Victor Wemanyama.
00:57:58Bonne finale NBA à vous et puis vous venez quand vous voulez dans l'équipe du soir,
00:58:01on l'espère, vers mi-juin pour célébrer la victoire de Wemby
00:58:06de titre de champion NBA.
00:58:08Ciao, ciao Maxime, à tout de suite dans l'EDS.
00:58:09On continue de parler du Paris Saint-Germain.
00:58:19Numéro 14, Désiré !
00:58:24Désiré !
00:58:27Désiré !
00:58:29Désiré !
00:58:52L'or et le métal qui fait briller son ballon.
00:58:55C'est tout simplement le meilleur joueur du monde en 2025.
00:58:58Numéro 10, Ousmane !
00:59:02Ousmane !
00:59:06Ousmane !
00:59:18Ousmane !
00:59:29Notre numéro 7, Ousmane !
00:59:34Ousmane !
00:59:37Ousmane !
00:59:39Ousmane !
00:59:39Ousmane !
00:59:47Ousmane !
00:59:52Et bravo !
00:59:54Voilà, et ça a été bien monté puisqu'ils ont terminé par le meilleur joueur de l'année
00:59:58en Ligue des Champions, c'est Gvaraj Kylia.
01:00:00Il a été élu par l'UFA.
01:00:02Bravo à Paul Giffard et toutes ses équipes à la production de cette émission.
01:00:05L'équipe du soir, on est en compagnie de Vincent Duluc, de Raymond Domenech,
01:00:09de Samir Kiat, de Tanguy Le Sévier qui va vous faire gagner beaucoup d'argent dans quelques instants,
01:00:13de Félix Roy et de Régis Brouard.
01:00:16On est dans la dernière ligne droite de l'équipe du soir, on va continuer de parler du sacre des
01:00:20Parisiens.
01:00:21Mais avant ça, 3 000 euros Tanguy, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent.
01:00:25Et oui, avec la question du soir, quelle équipe a remporté la Ligue des Champions hier soir ?
01:00:30Réponse 1, est-ce que c'était le Paris Saint-Germain ?
01:00:32Réponse 2, est-ce que c'était Arsenal ?
01:00:343 000 euros à gagner, tirage au sort ce lundi 1er juin.
01:00:36Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21, bonne chance à vous.
01:00:39Et puisqu'à la chaîne L'Équipe, on est des sadiques,
01:00:41on va dans quelques instants vous montrer les images de la journée de la célébration des Parisiens.
01:00:46Et ça a été monté par un supporter d'Arsenal, Amine Zahouia, qui travaille avec nous.
01:00:50Amine, chapeau, t'as dû monter la célébration des Parisiens.
01:00:53Bravo, on regarde.
01:00:54Sous-titrage Société Radio-Canada
01:01:37Aujourd'hui, on a le champion d'Europe.
01:01:42Back to back.
01:01:45Deux étoiles sur les maillots de Paris.
01:01:48Faites du bruit les mains !
01:01:52On a le champion d'Europe par Tchouba !
01:01:57C'est incroyable !
01:01:59C'est incroyable !
01:02:01Merci beaucoup !
01:02:03Allez, on va fêter !
01:02:05Vraiment !
01:02:07Faites du bruit !
01:02:11Faites du bruit !
01:02:37Merci d'accueillir le staff du Paris Saint-Germain !
01:02:42Merci d'accueillir le staff du Paris Saint-Germain !
01:02:45Notre coach, Monsieur Luis !
01:02:53Avec tous ses assistants, Luis Campos à côté de lui !
01:02:57Raphaël, Guilhem, Joaquin, Pedro, Alberto, Borja, Nicolas, Olivier, Doréan, Jocelyn, Buartela, Juan, Quentin, Luis, Cyril, Geoffrey, Kael, La Géorgie et
01:03:21sa nation !
01:03:23Paris est devenu sa maison !
01:03:26Notre numéro 7 !
01:03:56L'or est le métal qui fait briller son ballon !
01:03:59C'est tout simplement le meilleur joueur du monde en 2025 !
01:04:02Numéro 10, Ousmane !
01:04:06Ousmane !
01:04:08Ousmane !
01:04:23Ousmane !
01:04:34Cette année encore, il nous a régalé !
01:04:36A vous de le régaler maintenant !
01:04:38Numéro 14 !
01:04:40Désiré !
01:04:43Désiré !
01:04:46Désiré !
01:04:47Désiré !
01:05:02Sous-titrage Société Radio-Canada
01:05:32Voilà les images de la célébration des Parisiens montée par Amin Zaouia, notre collègue supporter d'Arsenal.
01:05:39Est-ce que vous pouvez noter quand même le montage d'Amin ? Ça n'a pas dû être facile
01:05:42pour lui ?
01:05:43Ça sera un 3 !
01:05:45Un 3 !
01:05:46Dix !
01:05:46Dix !
01:05:47C'est pour mon voisin !
01:05:49Mais il n'est pas sympa !
01:05:51Combien ?
01:05:51Je mets 8, j'aurais mis 10 si il avait passé les lames du Codemara.
01:05:55D'accord !
01:05:57Cinq, Raymond, la moyenne ?
01:05:59La moyenne, il a fait le boulot !
01:06:01Il a fait le boulot !
01:06:03Sept !
01:06:03Pourquoi trois, Félix ?
01:06:05Parce que dans le concept d'audio-visuel, on se sépare en deux concepts distincts qui sont l'audio et
01:06:10l'visuel.
01:06:10Autant le visuel était plutôt pas mal fait, autant le travail sur l'audio est inexistant.
01:06:15Donc il vaut beaucoup mieux.
01:06:16C'est pour ça que c'est un 3 qui, à mon avis, augmente un futur meilleur.
01:06:19Merci beaucoup !
01:06:21Allez, bravo Amine, ça n'a pas dû être facile, il a dû passer une mauvaise nuit.
01:06:24Bravo pour ton travail formidable !
01:06:26On va maintenant s'intéresser à l'homme, très clairement, qui porte ce succès, ce back-to-back du Paris
01:06:31Saint-Germain.
01:06:32C'est Luis Enrique, l'entraîneur espagnol.
01:06:35Et forcément, Tanguy, il a été un petit peu salué par la presse.
01:06:38Léger !
01:06:38Oui, effectivement, les unes espagnoles marquées à Asmundo Deportivo et Sport en Espagne
01:06:44ont évidemment montré le travail de Luis Enrique qui conserve sa couronne, le roi de l'Europe notamment.
01:06:51On peut lire, par exemple, Lucho, triple champion.
01:06:54C'est vraiment lui la star de cette équipe parisienne, notamment de l'autre côté des Pyrénées.
01:06:59Bon, on va se poser une question qui peut paraître simple,
01:07:02mais désormais, est-ce que Luis Enrique est un entraîneur de légende, habillage, à ce que vous voulez en Régis
01:07:07?
01:07:08Raymond ?
01:07:09Oui.
01:07:10Oui ? Très bien.
01:07:11Déjà, Félix ?
01:07:13Oui.
01:07:13Régis ?
01:07:14Oui.
01:07:15Vincent ?
01:07:15Pareil.
01:07:16Pareil.
01:07:17Ce que je vous propose, vu que Vincent, on a monsieur définition avec Félix,
01:07:22on est OK sur l'entraîneur de légende, ça rentre, là c'est bon, on n'ouvre pas le dictionnaire.
01:07:28Vincent, un mot pour l'histoire, la légende, pour vous, là c'est terminé,
01:07:33il restera quoi qu'il arrive dans le gotha des entraîneurs les plus historiques, les plus légendaires ?
01:07:37Oui, parce que d'abord, il fait partie de ceux qui ont remporté le plus souvent la Ligue des champions
01:07:41maintenant,
01:07:41avec ses trois couronnes, avec la première et Barcelone, il fait partie de ceux qui l'ont remporté avec deux
01:07:45clubs différents,
01:07:46et quand même avec des moyens un peu différents, dans des contextes différents, et ça définit aussi les entraîneurs.
01:07:52Et il fait partie de ceux aussi qui ont amené une signature personnelle dans le jeu, c'est-à-dire
01:07:55qu'il n'a pas fait que gagner.
01:07:57Ancelotti, c'est l'entraîneur de légende, mais pour une autre raison, pour le management, mais pas forcément pour la
01:08:02trace dans le jeu.
01:08:03On rappelle, c'est cinq, Carl Ancelotti.
01:08:04Voilà, c'est cinq, c'est lui, donc voilà.
01:08:06Mais là, avec Louis-Cédric, il y a la totale quand même, je pense que tout est réuni.
01:08:12Régis, est-ce qu'aujourd'hui, pour vous, c'est le modèle ?
01:08:16C'est-à-dire que quand on est un coach comme vous, on rêve d'être Louis-Cenriquet ?
01:08:21Non, monsieur, on peut tous avoir des rêves.
01:08:23On ne rêve pas, mais on est admiratif du travail réalisé, et surtout de la façon dont ça a été
01:08:30réalisé.
01:08:31Moi, je trouve qu'il y a une évolution dans le jeu et dans le foot.
01:08:36Il a fait des choses différentes.
01:08:39Des joueurs qui jouent à des postes différents et qui sont cantonnés dans des postes aussi,
01:08:44et qui désonnent totalement.
01:08:45Il y a une situation de mouvement.
01:08:47Moi, j'ai essayé de me renseigner comment ils travaillaient.
01:08:50On m'a expliqué certaines choses.
01:08:52Il explique par zone où il y a des joueurs qui ont le droit d'aller dans des zones et
01:08:55d'autres non.
01:08:57Et donc, ça fait une forme...
01:09:00J'ai l'impression que c'est désorganisé, mais c'est un bordel organisé, en fait.
01:09:03Et ça met le...
01:09:04Rêver que mes parents disent ça de ma chambre, enfant, mais c'était un vrai bordel.
01:09:08Ça met le doute à l'adversaire.
01:09:10Ça met beaucoup de...
01:09:11Alors, ça me demande beaucoup d'efforts.
01:09:13Il faut beaucoup courir.
01:09:15Donc, vous faites courir des joueurs qui sont tous des internationaux.
01:09:18Il a réussi à leur faire comprendre qu'il fallait courir pour gagner des matchs.
01:09:21Et moi, je trouve qu'il y a une évolution dans le jeu.
01:09:24Je suis admiratif de ça.
01:09:25Ça m'est arrivé plusieurs fois de regarder deux fois le même match,
01:09:28pour voir, pour expliquer, pour comprendre, essayer.
01:09:31Dire, ils ont une faculté d'attaque rapide.
01:09:34Pourquoi ils arrivent à toucher les joueurs à chaque fois dans les attaques rapides ?
01:09:37J'ai compris que les joueurs offensifs se mettaient dans des zones où les défenseurs ne pouvaient pas intervenir pour
01:09:42pouvoir profiter de cet espace.
01:09:45Il y a plein d'œil, il y a plein de choses.
01:09:46Il a révolutionné quelque part un peu le foot.
01:09:48Guardiola avait révolutionné avec Barcelone le foot.
01:09:51Lui, quelque part, il a révolutionné le foot d'une autre façon.
01:09:54Et je ne peux qu'être admiratif de ça.
01:09:57Raymond, parfois, ça vous arrive de danser les coachs étrangers de manière très légère ?
01:10:02Souvent, c'est quand ils sont italiens.
01:10:04Bon, il a de la chance, vous, Cédric, il est…
01:10:05Je rectifie toujours.
01:10:06Oui.
01:10:06Je ne danser pas simplement les Italiens.
01:10:09Oui.
01:10:09Les Belles, les autres aussi.
01:10:12Je n'ai pas de souci de ce côté-là.
01:10:14Je commence à bien connaître Raymond, mais il me surprendra toujours.
01:10:17Il a un panache exceptionnel.
01:10:18Il me permet aussi de critiquer la manière de faire de certains entraîneurs français.
01:10:21Oui, bien sûr.
01:10:22Voilà, c'est pas…
01:10:23Non, mais pour ce qui est de Luis Enrique, plus sérieusement, vous avez croisé évidemment
01:10:29de très grands coachs, vous avez managé des joueurs immenses.
01:10:34À quel point son succès et la patte qu'il laisse vous impressionnent ?
01:10:38Je pense que je vais reprendre ce qu'a dit Régis.
01:10:41Déjà, moi, je l'avais suivi quand il était au Barça.
01:10:45Oui.
01:10:46Parce que c'est quand même lui qui a réussi à remettre en place cette équipe qui n'était pas
01:10:51très bien
01:10:51et qu'il y avait des problèmes avec Messi, qui jouait où il voulait, comme il voulait,
01:10:56et qui a réussi à réorganiser cette équipe et à les faire jouer.
01:11:00Et ils ont gagné, je crois, les cinq titres de l'année.
01:11:03Oui.
01:11:04Avec le Barça, déjà.
01:11:06Ils gagnent avec des champions.
01:11:07La Ligue des champions, la Copa de la Ligue, le championnat, le trophée après.
01:11:13Voilà, il avait déjà réussi ça et déjà réussi à construire une équipe.
01:11:18Et c'est ça qui est important.
01:11:21Et il revient et il refait la même chose en passant une année compliquée
01:11:26où il a réussi à tenir et à écarter les joueurs pour trouver ce que lui, il a envie de
01:11:34mettre en place.
01:11:35Et pour ça, oui, je suis admiratif.
01:11:38Et c'est ce que dit Régis.
01:11:39Quand on voit jouer cette équipe, on cherche.
01:11:42On se dit comment ils font.
01:11:43Parce que juste dire, ils courent, c'est bien, ouais.
01:11:48S'il suffisait de courir dans le football, on aurait des marathoniens, ça serait bien.
01:11:51Mais ce n'est pas que ça.
01:11:53Il faut courir avec intelligence.
01:11:55Et en plus, il a un avantage, c'est que ces joueurs-là, techniquement, on peut courir.
01:12:00Mais si on a les pieds carrés, ça ne sert pas non plus à grand-chose.
01:12:03Donc, ils ont tout.
01:12:05Mais il a réussi à construire ça.
01:12:07Et oui, je suis honnêtement admiratif.
01:12:11Bon, il était au Barça, il est un peu catalan.
01:12:14Donc, je suis un peu...
01:12:15J'avais un préjugé favorable.
01:12:17J'avais un préjugé favorable.
01:12:19Ah, d'accord.
01:12:20Oui, oui.
01:12:21C'est un ami.
01:12:22J'ai le saumé.
01:12:23Moi, je vais aller plus sur l'aspect...
01:12:26Beaucoup de choses ont été évoquées.
01:12:27Plus sur l'aspect mental.
01:12:28Ce qui dégage de la personnalité.
01:12:30Je trouve que son équipe est beaucoup plus calme.
01:12:32On a connu des entraîneurs où on sentait que ça partait un peu dans tous les sens.
01:12:37Le symbole fort cette année, c'est Roberto Desherbi.
01:12:39Quand on voit le côté très excentrique et très exubérant de Roberto Desherbi.
01:12:44Parait-il, il y a le côté Emery, Tourelle aussi.
01:12:45J'y pensais aussi, mais dans la gestion des émotions, il est exceptionnel.
01:12:50Quand on connaît aussi son parcours et son histoire et quand on voit comment il réagit, peu importe le sujet,
01:12:56même un sujet sensible pour lui.
01:12:58Je trouve que sur ces aspects-là, ce qui dégage et le message qu'il envoie, on a envie de
01:13:02le suivre.
01:13:02On a envie de le suivre.
01:13:03Il embarque tout le monde avec eux.
01:13:06Pour toutes ces choses-là, je pense que le PSG, au-delà d'avoir un super coach, un coach peut
01:13:10-être légendaire depuis hier, mais ils ont aussi un grand monsieur.
01:13:15Oui, un grand monsieur.
01:13:17Félix, sur cet effectif du Paris Saint-Germain, je trouve ça assez subtil comment tout le monde parle du virage
01:13:23prix quand ils ont écarté les stars.
01:13:25C'est très facile de dire Neymar, Messi, mais il y a quand même Kylian Mbappé.
01:13:30Le point de départ quand même de tout ça, on a tous en mémoire dans ce documentaire l'image où
01:13:35il parle à Kylian Mbappé sur la manière de Michael Jordan, la défense.
01:13:39Et quand on voit ensuite Ousmane Dembélé, sans rien enlever à Luis Enrique, on a quand même aussi l'impression
01:13:45qu'il est arrivé au bon moment au PSG.
01:13:48C'est pour lui aussi.
01:13:50Oui, Thomas Tourelle, Unai Emery, ils ne sont peut-être pas les coachs de la dimension de Luis Enrique, mais
01:13:57ils sont arrivés dans un contexte qui était beaucoup plus défavorable, peut-être.
01:14:00Peut-être, c'était peut-être le moment où le bon du PSG était...
01:14:02Je dis bien peut-être, je pose la question, le point d'avis sur la question.
01:14:05Je mets de côté le Real Madrid, qui est un club vraiment à part, mais peut-être que le bon
01:14:08du PSG était le plus dur d'Europe à cette époque-là.
01:14:11Moi, ce n'est pas tant, mais je ne trouve pas qu'il y ait un côté anti-star dans
01:14:13Luis Enrique, parce que, l'hiver dernier, le PSG a fait venir une vraie star pour 70 millions d'euros.
01:14:17D'ailleurs, on en parlera dans le débat suivant.
01:14:20Il a changé beaucoup de choses.
01:14:22Dembele est une star.
01:14:24Ashraf Hakimi, dans une endroits de mesure, est une star.
01:14:26Il y a des stars au PSG.
01:14:28Moi, ce qui m'impressionne, beaucoup de choses ont été évoquées avant et je les rejoins quasiment toutes,
01:14:33c'est ce qu'il arrive à faire de ces jeunes hommes et de ces hommes-là.
01:14:37Et principalement sur Ousmane Dembele, évidemment, qui est quand même un joueur qui a eu un avant-après, mais spectaculaire.
01:14:44Et il ne faut pas oublier, quand on parlait de dynastie tout à l'heure, le vent souffle très fort
01:14:49en novembre dernier.
01:14:51En novembre de l'année précédente.
01:14:53Face à Arsenal, il n'est pas dans le groupe.
01:14:54Le vent souffle extrêmement fort post-Newcastle.
01:14:58Il souffle fort, y compris dans le vestiaire.
01:15:00Donc, ce n'a pas été une formule magique de Luis Enrique arrive, l'institution est rétablie, il y a
01:15:05une chaîne d'autorité et tout est réglé.
01:15:07Il a réussi à prendre les temps faibles et à rebondir de manière assez ébouriffante et à changer les hommes
01:15:13qui composent son vestiaire.
01:15:14En les choisissant parfois, en disant, bon bah écoute, tu vas partir.
01:15:17Mais même pour ceux qui avaient parfois des doutes, des carences aussi visibles, que ce soit dans l'état d
01:15:24'esprit ou techniquement.
01:15:26Moi, ce qui m'impressionne, c'est ce qu'il arrive à produire avec l'effectif qu'il a.
01:15:29Et peut-être lui a changé aussi ?
01:15:31Déjà, dans sa communication, il a changé.
01:15:33J'allais poser la question à Vincent, qui suit le Paris Saint-Germain maintenant depuis deux saisons.
01:15:39Ça a été souvent en débat avec les journalistes.
01:15:42Est-ce que vous trouvez que dans sa communication, et peut-être même par rapport aux infos que vous pouvez
01:15:46avoir dans son management,
01:15:48est-ce qu'il a évolué au cours de ces deux années ?
01:15:50Moi, je pense qu'il a un peu évolué déjà en début de saison dernière.
01:15:54Il a accepté quand même que les joueurs fassent une ou deux remarques.
01:15:57À un moment, il ne voulait pas du tout de transition et de jeu rapide.
01:16:00Et les joueurs l'ont dit, mais quand même, coach, c'est quand même plus facile pour nous.
01:16:03Et il a accepté de lâcher un peu.
01:16:05Il y a des choses comme ça.
01:16:06De la même manière, je l'ai souvent trouvé très agressif dans l'exercice de la conférence de presse,
01:16:11dans l'exercice de la confrontation.
01:16:13Il ne l'a quasiment pas été cette année.
01:16:15Ce n'est toujours pas quelque chose qu'il aime bien.
01:16:17Il lui arrive encore d'être désagréable.
01:16:19En tout cas, pas d'être agressif comme il a pu l'être.
01:16:21Ah non, il était très calme toute l'année.
01:16:23Voilà, très calme toute l'année.
01:16:23Mais les défaites, en fin de saison, après les défaites, il s'est ardient vite quand même.
01:16:27Oui, mais quand il est fatigué, j'ai trouvé plein de critiques.
01:16:30Très énorme.
01:16:31Et je pense que le cœur de son management, c'est hier à la mi-temps, d'après les infos
01:16:35qu'on a eues.
01:16:36Bon, je sais qu'après une première mi-temps, quand même assez médiocre,
01:16:39on pouvait attendre quelque chose d'un peu nerveux.
01:16:42Mais pas du tout, le calme absolu.
01:16:45D'abord, visiblement, comme d'habitude, comme font les coachs, il a laissé les joueurs parler un peu entre eux.
01:16:49Déjà, les joueurs très calmes, visiblement.
01:16:51Et lui, d'ailleurs, il a rajouté du calme au calme, etc.
01:16:53Et voilà, c'est vraiment son management.
01:16:57Oui, c'est comme ça, la sérénité qu'il transmet.
01:17:00C'est vrai que sur ce PSG-là, Régis, avant, c'était tout feu, tout flamme.
01:17:07J'ai souvenir de ses premières conférences de presse, l'année où il y a Ken Mbappé,
01:17:11où il sentait lui-même, il nous faisait remarquer, l'atmosphère particulière autour des matchs de Ligue des Champions.
01:17:15Et il lui disait, mais du calme, c'est qu'un match de foot, Félix a commencé à l'amorcer.
01:17:20C'est dans la psychologie aussi qu'il a gagné des combats énormes sur ce groupe-là et sur ce
01:17:25club-là.
01:17:25Moi, je trouve qu'il y a une évolution importante dans sa façon, même ses messages corporels au bord du
01:17:30terrain.
01:17:30Il n'y a jamais de revendications vers les arbitres, il n'y a jamais de discussions.
01:17:33Alors hier, il a un peu une ou deux fois...
01:17:35Un peu sur le quatrième, sur les touches.
01:17:37Sur les touches, parce qu'il gagnait beaucoup sur Arteta.
01:17:40Sur Arteta, oui.
01:17:43Sur Arteta, il est vraiment sympa au bord de la pelouse.
01:17:45On a envie d'être avec lui.
01:17:47On va mettre des vies.
01:17:49Sérieux.
01:17:51Tu es content avec moi ?
01:17:52Je suis content, je suis d'accord avec Vincent.
01:17:55Il est insupportable.
01:17:56Moi, je suis supporter à l'Arsenal du plus 72, mais Arteta, c'est une bonne raison de moins aimer
01:18:00l'Arsenal de temps en temps.
01:18:02Ça, c'est le cri du cœur.
01:18:04Allez-y, Régis.
01:18:05Non, mais je trouve qu'elle a évolué et d'avoir laissé aussi des choses.
01:18:09Parce qu'à travers ces conférences de presse, on sentait que c'était un management assez direct, avec beaucoup de
01:18:14rigueur.
01:18:16C'est comme ça et ce n'est pas autrement.
01:18:18Et je trouve que c'est une forme d'intelligence importante de pouvoir s'adapter aux demandes des joueurs.
01:18:23Parce que quoi qu'on en dise, les joueurs, c'est ceux qui jouent, qui font les choses.
01:18:27Et il a su bien le faire.
01:18:29Après, on m'a dit qu'ils ne communiquaient pas toujours avec eux, d'après le quotidien.
01:18:34Ça dépend.
01:18:34Avec les joueurs, ça dépend.
01:18:36Ça dépend.
01:18:37Ça dépend.
01:18:37Mais les messages, on n'a pas besoin de beaucoup communiquer pour faire passer des messages.
01:18:42La preuve.
01:18:43Les messages sont passés et les messages sont compris.
01:18:45Ils sont compris.
01:18:46Voilà ce qu'on pouvait dire sur Louis-Saint-Denis.
01:18:48Ok, on va terminer le chapitre du Paris Saint-Germain, avant d'avoir le minuit info de Tanguy Le Sévillé.
01:18:53On l'a dit, Gvisha, pardon, Gvara Chkelia a été élu homme de la saison côté UEFA Champions League.
01:18:59Mais on va vous poser la question à vous, chroniqueurs de l'équipe du soir.
01:19:02Est-ce que c'est Dembele ou Gvara Chkelia, l'homme de la saison de cette Ligue des Champions, habillage
01:19:08de stars ?
01:19:09Enrégie, s'il vous plaît.
01:19:11Ah bon ?
01:19:12Dembele ou Gvara Chkelia ?
01:19:14Gvara.
01:19:14Gvara.
01:19:16Ça m'embête parce que j'aime vraiment beaucoup, beaucoup Dembele, mais...
01:19:19Gvara, obligé ?
01:19:20Gvara.
01:19:21Gvara ?
01:19:21On ne fera pas de duel.
01:19:23Non, non, non.
01:19:23Là, vous dites ce que vous voulez, Régis.
01:19:26Gvara, Gvara.
01:19:275 sur 5.
01:19:28Ouais, Gvara.
01:19:29Aussi, je dirais Gvara.
01:19:30Gvara, pourquoi Félix ?
01:19:32Comme on est tous d'accord, j'essaie de faire court.
01:19:34Il marque le but qui condamne Liverpool, il le met tout seul.
01:19:39Quand Paris tangue très fort contre le Bayern, il marque tout seul.
01:19:42Et contre Chelsea, il met un but qui fait énormément de bien à Paris.
01:19:47Et il le fait aussi tout seul.
01:19:49C'est le joueur en plus.
01:19:50Raymond, c'est le joueur.
01:19:51Quand on est coach, on rêve d'avoir un joueur comme ça.
01:19:54Il y a tout.
01:19:55Oui, parce qu'il est là dans les moments importants.
01:19:57Dans les matchs importants.
01:19:58Plus c'est chaud, plus il était là.
01:20:00Et on sait, et en plus la Derserre le sait, qu'il peut se passer quelque chose.
01:20:04Donc, ça met tout le monde sur la défensive.
01:20:07C'est vrai.
01:20:08Et il a fait la différence.
01:20:09Et moi, ce que j'aime, c'est qu'il aime y aller.
01:20:14Il ne prend pas peur.
01:20:15Il n'est pas toujours...
01:20:17Bon, on parait hier où c'était compliqué.
01:20:18Mais la seule fois où Saka n'est pas venu défendre et fermer le côté, il y est allé.
01:20:23Il y a eu la place, il y est allé.
01:20:24C'était une fois.
01:20:25Il n'y en a pas eu deux, mais il a su en profiter.
01:20:27Donc, c'est quelqu'un qui sent le foot et qui a envie d'aller devant.
01:20:31Oui, pour moi, c'est vraiment...
01:20:33Il a été élu le joueur de l'année.
01:20:35C'est dommage qu'il ne fasse pas la Coupe du Monde.
01:20:39Parce que c'est un candidat pour le ballon.
01:20:41Il est ballon d'horisable tous les jours.
01:20:43C'est sûr.
01:20:44Samir, c'est un joueur frisson.
01:20:46Oui, c'est un joueur frisson.
01:20:47C'est un joueur qui nous donne du plaisir.
01:20:48Et puis, c'est un joueur modèle aussi pour les plus jeunes.
01:20:51Parce qu'il attaque, il défend.
01:20:52Il est capable de tout faire avec la même intensité.
01:20:54que ce soit offensif ou défensif.
01:20:55En plus de ça, il a énormément de stats sur cette saison.
01:20:59Je crois qu'il est décisif 18 fois.
01:21:01Il est à 10 buts, 8 passes décisives.
01:21:03Exactement.
01:21:04Je crois que c'est 10-6 ou 12-6.
01:21:06Je ne sais plus.
01:21:06Exactement.
01:21:08Mais du coup, il est décisif dans les grands matchs,
01:21:10dans les grands rendez-vous.
01:21:10Il est présent.
01:21:12Pour moi, il a tout.
01:21:13C'est juste dommage qu'il soit...
01:21:15Excusez-moi du terme, mais géorgien.
01:21:16Parce que sinon, pour moi, c'est le favori du ballon d'or.
01:21:18Oui, parce qu'il ne soit géorgien
01:21:20qu'il ne dispute pas la Coupe du Monde.
01:21:21Oui, c'est vrai que oui.
01:21:24Oui, enfin, même la géorgie de la Coupe du Monde.
01:21:25S'ils ne vont pas au bout, c'est compliqué.
01:21:27Mais oui, pour toutes ces raisons-là, pour moi, Guevara.
01:21:29Je vais terminer avec Vincent.
01:21:31Régis, un mot sur lui.
01:21:32Qu'est-ce qui vous impressionne le plus chez Guevara et ce qu'il y a ?
01:21:35Moi, je trouve que c'est le joueur exemple.
01:21:38Défensivement, offensivement.
01:21:41Et en plus de ça, il amène l'énergie qu'il faut au bon moment.
01:21:44En dehors d'être décisif, il y a la seule action offensive sur la demi-temps.
01:21:48Au moins, l'action, c'est lui qui va la provoquer.
01:21:50C'est un match compliqué, difficile.
01:21:54En fait, il représente un collectif.
01:21:57Il dégage tout ce qu'on peut aimer.
01:22:00Non, c'est Montel qui réagit à ta voix et qui décide de...
01:22:04Ah oui ?
01:22:04Là, c'est rouge direct.
01:22:06Là, je suis désolé.
01:22:09Il a une joie tellement...
01:22:12Autant Mosquera, il aurait pu prendre un deuxième jaune et avoir rouge hier soir.
01:22:15Autant vous félicitez direct.
01:22:17On va laisser la fin.
01:22:19Alors, Vincent, moi, c'est la question que j'aime vous poser parce que vous avez passé votre vie dans
01:22:25les stades.
01:22:26Et j'avoue...
01:22:27Je ne suis pas le seul ici.
01:22:27Non, mais je sais.
01:22:28Mais de ma jeune carrière de journaliste, c'est un mec, quand tu t'assois en tribune, il y a
01:22:33un souffle particulier dans les stades quand il touche le ballon.
01:22:37Est-ce que c'est un des rares joueurs qui vous a fait ressentir ça ?
01:22:40Non, mais en fait, c'est les dribbleurs en général qui suscitent ça de chez nous.
01:22:46C'est-à-dire qu'en fait, c'est à la fois ce qui suscite parfois l'agacement des entraîneurs
01:22:49et le plaisir du spectateur.
01:22:52C'est cette invraisemblable mais magnifique irrégularité.
01:22:55C'est le fait de voir qu'il se bat les steaks quand il joue contre Angers ou le Havre.
01:23:00Mais dès qu'il y a Liverpool ou Chelsea, il montre son art, il montre la meilleure chose.
01:23:04Et ça, ça en fait à la fois son jeu, on fait un joueur terriblement moderne.
01:23:08Et cette irrégularité-là qui s'attache au dribbleur, ça en fait un joueur de toutes les époques.
01:23:13C'est-à-dire tous les dribbleurs depuis 40, 50 ans, 60 ans ont été comme ça.
01:23:17Ils sont capables d'apporter la lumière sur quelques gestes et parfois d'être complètement désintéressés de ce qui peut
01:23:23se passer.
01:23:25Mais effectivement, c'est des joueurs pour lesquels on va au stade.
01:23:28C'est pour eux qu'on est heureux de monter nos marches et c'est-à-dire qu'est-ce
01:23:33qu'on va voir aujourd'hui.
01:23:34Exactement.
01:23:34Et c'est très vrai, Gwara Chkelia, si vous pouvez, si vous avez la chance de de temps en temps
01:23:38de pouvoir aller au parc
01:23:40ou parfois sur les matchs internationaux avec la Géorgie, de voir ce joueur, allez-y parce qu'au stade, c
01:23:44'est exceptionnel.
01:23:46Allez-y.
01:23:48Le site majeur de Lucien Riquet, parce que rappelez-vous, la dernière année et demie de Gwara à Naples,
01:23:53où il a des problèmes de blessure, de fatigue,
01:23:56il est quasiment en dépression.
01:23:58Mais il ne met plus un pied devant l'autre.
01:24:00On parle d'un mec qui était adulé, mais adulé.
01:24:02Le Varadona.
01:24:03Oui, par le peuple napolitain.
01:24:05Et c'était un joueur qui avait complètement coupé avec son club,
01:24:08qui ne faisait pas du tout les efforts défensifs,
01:24:10qui traînait son spleen sur la pelouse.
01:24:11Donc l'avoir relancé comme ça, c'est fort.
01:24:13Merci beaucoup, Félix.
01:24:14C'est la dernière fois le téléphone.
01:24:15Il ne faut pas faire ça à Régis.
01:24:16Il ne réagit qu'à la voix de Régis.
01:24:17Mais ce n'est pas bien quand même.
01:24:18On prend des missions comme ça.
01:24:27Tanguy, votre minuit info va être légèrement coupée.
01:24:30Mais on va donner des infos importantes.
01:24:32C'est fini entre Liverpool et Konaté.
01:24:35Et oui, il était arrivé en 2021 à Liverpool.
01:24:38Et tout proche d'ailleurs de prolongé il y a encore quelques semaines,
01:24:40Ibrahima Konaté ne restera pas chez le joueur.
01:24:43Et le club m'ont officialisé ce dimanche la fin de leur aventure commune.
01:24:47L'international français, qui est présent pour disputer le mondial avec les Bleus,
01:24:50a quand même de nombreux courtisans pour rebondir cet été.
01:24:54Notamment le Bayern de Munich qui s'intéresse à lui,
01:24:56où son copain, d'ailleurs Opamecano, évolue.
01:24:59Une surprise à Roland-Garros ?
01:25:00Oui, c'est dans le tableau féminin.
01:25:02Igas Jantec est éliminé.
01:25:05La quadruple vainqueur ici à la porte d'Auteuil
01:25:08a été sortie par l'ukrainienne Kostiouk en deux manches.
01:25:127-5-6-1.
01:25:14Jantec qui fêtait en plus son anniversaire ce dimanche, ses 25 ans.
01:25:17Cadeau un petit peu empoisonné face à l'ukrainienne.
01:25:20Elle était tête de serrée numéro 3.
01:25:22Donc ça ouvre un petit peu le tableau côté féminin.
01:25:25A noter qu'Elinas Vitolina, Madame Monfils, est passée tout comme Sirstea et Andréva.
01:25:30C'est pas bon d'être favori cette année à Roland-Garros.
01:25:32On connaît l'identité du vainqueur du Giro.
01:25:35Bon, ça fait une semaine et demie, mais là, c'est officiel.
01:25:37Oui, une journée sans accro ce dimanche pour Jonas Vingegaard qui s'offre son premier Giro.
01:25:43Voilà, il a pu fêter ça sur la route.
01:25:45Il a désormais remporté les trois grands tours sur cette édition.
01:25:47Il a remporté cinq étapes au total, la dernière hier.
01:25:51Sur cette dernière étape, comme attendu, ça s'est joué au sprint dans les rues d'Europe.
01:25:55Vous avez vu le colisée.
01:25:56A l'intérieur, Jonathan Milan a été le plus rapide devant Giovanni Lonardi et un Français.
01:26:01Paul Penoet est côté français toujours la bonne nouvelle de cette dernière étape.
01:26:04Vous le voyez, c'est Paul Manier qui s'adjuge le classement par points et qui repart avec le maillot
01:26:08cyclamène.
01:26:09Grand bravo à Paul Manier devant Jonathan Milan.
01:26:11Ce n'est pas facile.
01:26:12Et pour terminer, un petit mot de voile.
01:26:14Oui, effectivement, avec la CIC Normandie Channel Race qui partait ce dimanche.
01:26:191000 milles à parcourir depuis Caen avant d'y revenir.
01:26:22Et au dernier pointage, là, à minuit, c'est tout frais.
01:26:24C'est l'équipage français Bleu Blanc Planète Location emmené par Quentin Lenamour et Thierry Chabani qui menait.
01:26:30Les premiers concurrents sont attendus dans la cité normande le 6 juin prochain.
01:26:35Merci beaucoup Tanguy Le Séveillé.
01:26:37Merci Régis, Félix, Samir, Raymond et Vincent d'avoir été avec nous en direct pour parler du sacre du Paris
01:26:43Saint-Germain.
01:26:44Le back-to-back réalisé en Champions League.
01:26:46Et tout de suite, restez bien sur la chaîne.
01:26:48L'équipe, c'est le Sénégal qui affronte les Etats-Unis.
01:26:51Sénégal, premier adversaire de l'équipe de France à la Coupe du Monde.
01:26:54Bon match à tous.
01:27:18L'équipe du soir, disponible en replay sur le site et l'appli L'équipe, ainsi que sur les box
01:27:23et téléconnectés.
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