- il y a 3 heures
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Bienvenue sur Stratpol, nous sommes le jeudi 28 mai 2026, c'est notre bulletin numéro 292 et nous sommes toujours
00:07à Moscou et toujours sous sanction, mais toujours candidats aux élections consulaires, c'est la dernière ligne droite, donc ce
00:15bulletin sortira vendredi et à partir de demain c'est silence complet sur les réseaux, c'est la règle électorale.
00:23Donc le vote électronique est terminé, alors j'ai quelques votants qui ont eu des problèmes, bon la majorité s
00:29'est bien passé, mais il y a des problèmes de réception des codes, donc tout ça sera signalé à l
00:36'ambassade.
00:36Voilà, la dernière ligne droite c'est dimanche, puisque dimanche c'est le vote en présentiel dans vos ambassades et
00:43vos consulats respectifs, j'irai voter avec mon épouse qui est ma deuxième de liste à l'ambassade à Moscou,
00:52donc si vous y êtes ce sera l'occasion de se rencontrer juste après la messe.
00:57Voilà pour ce qui est de l'élection consulaire, merci à tous ceux qui nous ont soutenus, donc j'ai
01:02eu pas mal de messages de soutien que vous avez pu voir sur nos canaux,
01:06donc on a eu Alexis Poulain, on a eu Dieudonné, on a eu François Asselineau, là que je viens de
01:10voir juste avant de tourner cette vidéo,
01:13donc c'est très gentil et très courageux de leur part de me soutenir, puisqu'il n'y a que
01:19des coups à prendre, mais voilà, entre dissidents, on se comprend.
01:25Avant de commencer cette vidéo, n'hésitez pas à aller voir en description comment vous pouvez nous aider, il n
01:29'y a qu'une seule solution, c'est le canal Telegram payant,
01:32pour l'instant ça fonctionne pas mal, vous êtes nombreux à vous y être inscrits, pas encore suffisamment pour qu
01:38'on revienne à la taille critique qu'on avait avant le 15 décembre 2025,
01:44voilà donc je compte sur vous, c'est vraiment nécessaire pour que notre équipe puisse continuer son travail, merci à
01:49vous, et puis bien sûr abonnez-vous à notre partenaire Géopolitique Profonde,
01:53donc c'est à la fois un magazine hebdomadaire, donc celui-là aujourd'hui, il est dédié sur Gaia, sur
02:01le projet pour notre planète, c'est assez intéressant,
02:04il y a évidemment des auteurs qu'on aime bien, Pierre-Antoine Plaquevent, Laurent Ozon, Franck Pengham, entre autres,
02:09et puis c'est également une maison d'édition, vous pouvez là aussi vous procurer l'excellent livre de Laurent
02:16Ozon sur les néo-conservateurs,
02:19c'est une clé de compréhension évidemment de ce qui est en train de nous arriver sur cette volonté occidentale,
02:25en tout cas d'outre-Atlantique,
02:27de détruire notre civilisation européenne qui nous est chère, à commencer évidemment par la civilisation française,
02:33je considère que comme la Russie, comme la Chine, la France est un état civilisation, nous sommes un modèle à
02:40nous tous seuls,
02:41voilà, donc allez voir et abonnez-vous sur Géopolitique Profonde.
02:45Et on va tout de suite maintenant passer à l'économie, et la première des économies évidemment c'est l
02:49'économie humaine,
02:50et là on a de plus en plus de détails sur la catastrophe humaine qui se déroule actuellement en Ukraine
02:56à cause de la guerre,
02:58donc à cause bien sûr des morts, des blessés, des amputés, qui ne seront jamais traités comme ils le seront
03:03en Russie,
03:03qui est un état riche et qui s'occupe de ses vétérans, ici du côté ukrainien évidemment c'est la
03:09boucherie,
03:10c'est la chair à canon, et à partir du moment où l'Ukraine ne servira plus à rien à
03:15Londres ou à Berlin,
03:17et bien l'Ukraine sera liquidée et se retrouvera sans rien, sans argent, avec ces gangs qui vont déferler sur
03:24l'Europe de l'Ouest,
03:24voilà, c'est un pronostic que je fais et je vous garantis que c'est comme ça que ça va
03:27se passer.
03:28Donc en attendant, la catastrophe économique évidemment elle est là, et c'est ce que décrit l'économiste ukrainien Benzin,
03:34donc encore une fois c'est pas un agent du Kremlin, c'est un média ukrainien avec un économiste ukrainien
03:41qui explique qu'il va falloir entre 400 000 et 450 000 migrants chaque année pour aller travailler dans la
03:50construction,
03:50l'agriculture, l'industrie, et que l'Ukraine aujourd'hui a besoin, tenez-vous bien, de 4,5 millions de
03:57travailleurs immigrés
03:57pour revenir aux indicateurs économiques de 2021. Donc sachant qu'aujourd'hui en Ukraine, il y a je pense moins
04:04de 20 millions d'habitants,
04:05allez disons 20 millions d'habitants, ils veulent faire venir 4,5 millions d'hindous, de pakistanais, etc.
04:11C'est ce qu'on a subi en France par le grand remplacement en version accélérée. Et c'était ça
04:17le plan en fait finalement,
04:18et après tout comme d'ailleurs le soulignait Yuri Podolaka, donc cette analyse que je cite souvent,
04:24finalement c'est vrai que pour Londres, contrôler l'Ukraine quand elle sera composée d'Indiens et de Pakistanais,
04:29les anciennes colonies, ce sera beaucoup plus facile. Donc voilà où nous en sommes pour ce qui est de l
04:36'économie humaine ukrainienne.
04:38Toujours en Ukraine, un des députés de la Douma, donc Mazoura Chou, donc là aussi c'est pas un agent
04:43ukrainien,
04:44a déclaré qu'en fait le racket qui est imposé à l'ensemble de la population ukrainienne par l'été
04:50de ces cas,
04:50donc ce sont les chasseurs d'hommes de Zelensky qui capturent les gens dans la rue pour les envoyer sur
04:54le front
04:54ou pour exiger d'eux une rançon pour qu'ils ne soient pas envoyés sur le front.
04:57Eh bien ça rapporte 1 million de dollars par jour. C'est de ça dont il est question.
05:01Et c'est pour ça qu'encore une fois, il y a des tas de forces en Ukraine qui ne
05:05veulent pas de la paix.
05:06Les, pardonnez-moi l'anglicisme, call centers, les centres d'appel qui vont essayer d'escroquer les retraités russes,
05:13mais d'ailleurs ou ukrainien basé à Dniepopetrovsk, basé dans les différentes grandes villes d'Ukraine,
05:20et également donc ces fameux Tetseka, ces chasseurs d'hommes.
05:23Donc tous ces gens-là ont, comme Zelensky, intérêt à ce que la guerre continue.
05:29Et comme évidemment la chair à canon ne suffit plus à l'intérieur du territoire ukrainien,
05:34donc encore une fois je rappelle, aujourd'hui les jeunes ukrainiens font tout pour essayer de s'enfuir tant qu
05:38'il est encore temps,
05:39de franchir la frontière quitte à y risquer leur vie, et beaucoup sont passés en Pologne.
05:43Et bien désormais on a eu le premier cas où un réfugié ukrainien qui avait enfreint le code de la
05:49route
05:49a été capturé par la police et rendu à la frontière, à la police ukrainienne,
05:56donc évidemment immédiatement envoyé sur le front.
05:58Voilà donc c'est la situation qu'on a aujourd'hui, et aujourd'hui c'est un des objectifs qu
06:03'on voit très bien à Berlin ou à Varsovie,
06:06puisque c'est là que se sont réfugiés massivement les ukrainiens,
06:09et bien c'est de les renvoyer pour qu'ils aillent se faire tuer sur le front pour l'Union
06:13Européenne.
06:14C'est cela dont il est question.
06:16Économie toujours, et on va parler de quelques événements intéressants qui se sont passés au Moyen-Orient.
06:21On a eu la visite de Mantourov, donc du ministre Mantourov, c'est un des principaux ministres de Vladimir Poutine.
06:28C'est celui qui s'est engagé sur l'import zaméchénier, c'est un néologisme en russe qui veut dire
06:33le remplacement des importations.
06:35Et lui en gros il a mis sa carrière en 2022 en expliquant à Vladimir Poutine qu'il allait y
06:40arriver.
06:40Pour l'instant il ne s'en sort pas trop mal, on va le voir d'ailleurs dans cette vidéo.
06:44Évidemment l'exemple le plus fameux c'est l'aéronautique civile,
06:48puisque les nouveaux avions devraient petit à petit commencer à être livrés à la fin de l'année 2026.
06:54Voilà, donc là il s'est rendu aux Émirats arabes unis où il a rencontré le prince al-Zayed,
06:59ce qui veut dire que la Russie joue sur les différents tableaux pour essayer finalement d'être la puissance médiatrice,
07:04la puissance de paix dans une zone qui a été mise à feu et à sang finalement par la politique
07:10de Donald Trump.
07:11Donc on a une Russie qui à la fois est avec l'Iran, qui à la fois est avec les
07:16Émirats arabes unis,
07:17ces deux pays étant évidemment des membres importants au sein des BRICS.
07:21Et on voit finalement un nouveau monde, multipolaire encore une fois, en train de se structurer.
07:28Ça a fait écho à la visite de Vladimir Poutine en Chine la semaine dernière.
07:33Au contraire de la Russie qui fait de la diplomatie, l'Union Européenne pour changer met des sanctions
07:38et n'a rien trouvé de mieux que de mettre des sanctions contre l'Iran parce qu'elle bloque le
07:41détroit d'Hormuz.
07:42Donc au lieu de trouver une solution de compromis avec Téhéran,
07:46au lieu de trouver une solution de compromis avec la Russie dont elle a besoin pour ses approvisionnements énergétiques,
07:51elle continue à mettre des sanctions dont plus personne n'a rien à faire.
07:54Les sanctions de l'Union Européenne, personne n'a rien à faire.
07:55Les sanctions américaines, c'est une autre histoire, mais les sanctions européennes, finalement, tout le monde s'en fiche.
07:59Et pour la Russie, comme on l'a vu, c'était l'occasion de faire décoller son économie.
08:04Et l'économie russe, c'est non seulement, on l'a dit, des hydrocarbures,
08:06mais c'est également sans doute aujourd'hui la première puissance agricole,
08:09en tout cas le premier exportateur de blé.
08:11Et aujourd'hui, les exportations de blé au Moyen-Orient, précisément, sont en train de battre des records.
08:18Et comme d'ailleurs l'avait très bien souligné Jacques Sapir,
08:20on va avoir cette année un gros problème d'approvisionnement agricole.
08:24Parce que les engrais azotés, la disponibilité sur le marché a baissé de 20 à 30%,
08:30toujours en raison du conflit en Iran.
08:33Évidemment que la Russie et la Biélorussie, qui sont des grands exportateurs d'engrais azotés,
08:40vont largement en bénéficier.
08:42Et pour en finir au Moyen-Orient, je rappelle que la semaine prochaine,
08:45il y aura le Forum économique de Saint-Pétersbourg,
08:47où le pays invité d'honneur est l'Arabie saoudite.
08:51Voilà, donc avec le prince Mohamed Ben Salman,
08:54qui va également essayer de trouver en la Russie une puissance médiatrice
08:58pour arrêter cette absurde guerre que Donald Trump et surtout Netanyahou ont démarré au Moyen-Orient.
09:05Voilà, puisque je parle de Saint-Pétersbourg,
09:07j'ai été ravi de donner cette conférence qui a eu beaucoup de succès.
09:11On était une petite cinquantaine d'invités,
09:15donc de gens qui sont venus nous rencontrer à Saint-Pétersbourg samedi dernier.
09:18Et pour ceux qui nous suivent sur les réseaux sociaux,
09:20j'ai également participé au Forum du Livre de Saint-Pétersbourg le dimanche et le lundi.
09:26Voilà, on a eu trois tables rondes.
09:28Donc je pense qu'on a été pas mal à l'écoute, encore une fois,
09:32de ce dont avaient besoin à la fois les gens à Moscou, les gens à Minsk,
09:35ça c'était il y a une semaine, et puis les gens à Saint-Pétersbourg.
09:38C'était samedi dernier.
09:40Voilà pour Saint-Pétersbourg.
09:42Et sans doute dans cette perspective du Forum économique,
09:44une délégation japonaise s'est rendue en Russie.
09:47Alors je rappelle que le Japon,
09:48même s'il applique une partie des sanctions contre la Russie depuis 2022,
09:52en fait considère que toutes les questions énergétiques
09:55sont des questions de souveraineté existentielle.
09:57et donc n'a appliqué aucune des sanctions.
10:00Mitsubishi est toujours partenaire de l'exploitation de Sakhalin 2.
10:05Et donc en plus a déclaré récemment qu'avec la crise énergétique actuellement dans le monde,
10:11eh bien le pétrole et le gaz russe étaient des denrées dont le Japon ne se priverait pas.
10:17Donc on voit tout de suite, encore une fois, une politique nationaliste
10:19qui privilégie les intérêts du pays et de la population japonaise.
10:24Le résultat des sanctions, eh bien pour les pays qui les appliquent, c'est finalement la catastrophe.
10:28On sait depuis le blocus continental de Napoléon
10:32que quand vous mettez des sanctions contre un peuple d'élite,
10:34en l'occurrence c'était l'Angleterre,
10:36eh bien ça lui permet de faire un saut qualitatif.
10:38Enfin l'Angleterre a fait sa révolution industrielle en 1830,
10:41tandis que l'Allemagne et la France le faisaient en 1850.
10:44Et c'est à cause de Napoléon,
10:45puisque Napoléon, en mettant en place le blocus continental,
10:49a forcé l'Angleterre à se dépasser.
10:51Et en tout cas à l'époque, le peuple anglais était à la hauteur des défis
10:54et l'a emporté.
10:55Et malheureusement, eh bien c'est pas ce qui s'est passé pour la Suisse.
10:59La Suisse n'a pas résisté à la pression pour mettre en place les sanctions.
11:03Donc pression qui était à la fois par Bruxelles,
11:06mais surtout par Washington.
11:07Ce qui fait que désormais, comme place financière accueillante,
11:10eh bien Hong Kong est passé devant la Suisse.
11:12Donc là pareil, on assiste à un virage fondamental,
11:16une bascule vers l'Asie.
11:18Et on voit la supériorité de l'approche des questions internationales
11:20de ces pays d'Asie par rapport aux pays européens
11:23qui sont bourrés d'idéologies gauchistes.
11:25Eh bien pour le Japon, pour Hong Kong,
11:28c'est-à-dire la Chine finalement,
11:30ce qui compte c'est que ça fonctionne.
11:32Et ce qui compte, c'est l'intérêt du pays et de la population.
11:36Vivement qu'on retourne à cette approche des questions internationales.
11:39Comme je l'ai expliqué depuis 2014,
11:41et c'est également dans mon livre « Ukraine, pourquoi la Russie a gagné ».
11:45Voilà, je vous recommande sa lecture.
11:46C'est une nécessité parce que tout ce que j'y ai décrit
11:50est en train de se dérouler.
11:51Eh bien les sanctions ont été bonnes pour la Russie.
11:54Et puis la guerre en fait qui se déroule aujourd'hui contre l'OTAN
11:59ne nuit pas aux grands projets nationaux et aux grands projets d'infrastructures
12:03et industriels de la Russie, qui est encore une fois un pays en voie d'hyper-industrialisation,
12:07quatrième économie mondiale en parité de pouvoir d'achat derrière la Chine,
12:10les États-Unis et l'Inde.
12:11Et là, eh bien, il était confirmé qu'en août de cette année,
12:17serait ouverte la plus grande usine de production de polyéthylène
12:21et de polypropylène au monde.
12:23Voilà, ce sera quelque part en Sibérie, le complexe gazochimique d'Amour,
12:28à GHK.
12:30Et donc les premières productions vont démarrer en 2026.
12:34Alors ce qui est intéressant, c'est que l'usine a démarré en 2020.
12:38Donc la guerre n'a absolument pas empêché son achèvement.
12:41Et c'est une joint venture entre le géant russe Sibur à 60%
12:47et 40% à la société chinoise Sinopec.
12:50Et donc les Chinois qui détestent ça ont accepté de transférer notamment des machines-outils.
12:54Donc c'est la plus grande usine au monde dans cette catégorie.
12:56Et elle sera capable de produire jusqu'à 2,3 millions de tonnes de polyéthylène
13:01et de 400 000 tonnes de polypropylène.
13:04Et là aussi où c'est extrêmement intéressant, il n'y aura que 1 000 employés dans cette usine.
13:08Donc là, on est dans la construction en Russie.
13:11Peut-être que c'est la première fois en Europe, si tant est que la Sibérie soit l'Europe,
13:14d'une dark factory, pardon pour l'anglicisme, une usine sombre,
13:18c'est-à-dire où il y aura très peu d'employés.
13:21Et finalement, c'est des usines qui n'ont pas besoin d'être chauffées
13:24ou un minimum, ou d'être climatisées, puisqu'il n'y a que des robots.
13:28Et les gens qui travaillent là sont là pour surveiller des robots.
13:31Et c'est exactement le genre de relation que la France devrait nourrir avec la Chine,
13:36au lieu d'être, comme le fait d'ailleurs ce pauvre séjourné qui ne comprend rien,
13:40qui est président adjoint de la Commission européenne,
13:44donc qui menace la Chine de sanctions.
13:46Comme le soulignait d'ailleurs Laurent Michelon, je vous recommande encore une fois son canal.
13:51Eh bien, au lieu d'avoir une position agressive dont on n'a pas les moyens,
13:55puisque aujourd'hui, la France, malheureusement, est une puissance faible économiquement,
13:58eh bien, il faut aller voir les Chinois et leur demander gentiment de coopérer avec nous,
14:04de nous faire partager leur avancée technologique.
14:08Encore une fois, les usines sombres, c'est sans doute l'avenir de l'industrie dans le monde,
14:13pas seulement en Chine ou en Russie.
14:15Donc, comme je l'ai expliqué à plusieurs reprises depuis 2022,
14:19la Russie n'est pas en économie de guerre.
14:21Elle continue à financer les grands projets nationaux,
14:24les grands projets de son hyper-industrialisation.
14:28Et par rapport à son PIB, elle dépense dans la guerre contre l'OTAN en Ukraine,
14:32à peu près 6%.
14:33C'est un petit peu plus que ce que la France dépensait,
14:36toute chose étant égale par ailleurs, pendant la guerre en Algérie.
14:39Donc, ce qu'il faut comprendre, c'est que pour la Russie,
14:41la guerre contre l'OTAN en Ukraine est un conflit périphérique.
14:44Donc, dans ce cadre-là, eh bien, n'hésitez pas à venir investir en Russie,
14:48à venir y ouvrir un compte en banque.
14:50Et pour cela, vous avez mes amis de Divergence Service
14:53qui ont toute une panoplie, précisément, de services à vous proposer.
14:58Tout cela est en description de cette vidéo.
15:02Politico-diplomatique, maintenant,
15:03et le grand rendez-vous politico-diplomatique,
15:05en tout cas vu de Russie,
15:06ça a été la visite de Vladimir Poutine au Kazakhstan.
15:10Donc, il a été reçu avec les honneurs.
15:12Le président kazakh Tokayev,
15:14qui d'ailleurs lui doit sa place,
15:15si vous ne vous souvenez pas, fin 2021,
15:18juste avant l'opération militaire spéciale,
15:19il y avait eu une tentative, plus ou moins, de révolution colorée.
15:24Et Vladimir Poutine était venu au secours de Tokayev,
15:27avec l'ODKB, l'Organisation de Sécurité Collective.
15:31Et depuis, on peut dire que Tokayev a été d'une loyauté,
15:34d'une reconnaissance vis-à-vis de Vladimir Poutine,
15:36tout en faisant prendre au Kazakhstan sa voie particulière.
15:41Il n'y a pas de rapport entre puissance coloniale,
15:44ancienne puissance colonisée.
15:45De toute manière, les kazakhs, à l'époque soviétique,
15:49étaient des citoyens, comme les Russes.
15:51Donc, il n'y a pas eu cette humiliation qu'on a pu voir
15:54dans les empires coloniaux français ou anglais.
15:59Donc, le rendez-vous s'est très bien passé.
16:01Plusieurs documents ont été signés.
16:03Donc, ce qu'on retiendra, c'est que Vladimir Poutine a déclaré
16:06que la totalité des échanges entre le Kazakhstan et la Russie
16:10étaient en monnaie nationale.
16:11Donc, ça, c'est extrêmement important.
16:13On rappelle également que la Russie est le point de passage
16:16pour l'exportation du pétrole kazakh,
16:18notamment vis-à-vis de l'Allemagne.
16:19On en a parlé.
16:20Et puis, il y a la confirmation du début de la construction
16:25de la première centrale nucléaire kazakh,
16:29qui devrait commencer à produire de l'électricité en 2030.
16:33Donc, le Kazakhstan, c'est la plus grande frontière terrestre russe.
16:36C'est un 6 000 kilomètres.
16:37Donc, c'est quelque chose d'extrêmement important
16:39pour la Russie d'avoir de bonnes relations.
16:40Et on peut dire que depuis 30 ans,
16:42même à l'époque Yeltsin, les relations ont été bonnes
16:47et qu'il n'y a pas de persécution de la langue russe,
16:50comme on peut le voir en Ukraine.
16:51Alors qu'en Ukraine, le russe, c'est la première langue, en fait.
16:54L'ukrainien, c'est un sabir qui n'est pas stabilisé.
16:57Et on l'a vu également, même à Kiev, en fait,
16:59il n'y a que 3% de la population qui parle correctement ukrainien.
17:02Puisqu'on parle de l'Ukraine et qu'on est dans le monde russe,
17:04eh bien, le président Loukachenko,
17:07donc le président de Biélorussie,
17:10qui, lui, est très fortement sous pression
17:12par les Pays-Bas, par l'Ukraine,
17:14qui rêverait d'étendre le conflit à la Biélorussie
17:17pour essayer d'y entraîner l'OTAN,
17:19eh bien, le président Loukachenko ne s'en est pas laissé compter.
17:21Il y a eu la semaine dernière des manœuvres nucléaires
17:24avec la Russie.
17:25Et là, il a dit qu'il était prêt à défendre le monde russe
17:28de Brest à Vladivostok.
17:29À bon entendeur, salut.
17:31Et on peut dire, d'ailleurs, qu'aujourd'hui,
17:33l'armée biélorusse, malgré sa petite taille,
17:35puisque la Biélorussie, c'est 10 millions d'habitants,
17:37est sans doute une des plus puissantes d'Europe
17:39parce qu'elle est bien organisée.
17:40Et puis, évidemment, avec le puissant allié russe
17:43et sa puissante base industrielle
17:48de technologie et de défense.
17:49Défense toujours, mais cette fois,
17:50on va passer du côté des États-Unis.
17:53Démission, malheureusement, de Tutsi Gabbard.
17:54Donc, c'était la directrice du renseignement américain.
17:58Elle avait été nommée par Trump.
17:59Donc, ce qui est intéressant, c'est qu'à l'origine,
18:01c'était une démocrate, mais anti-guerre.
18:03Puisqu'aux États-Unis, comme en France,
18:04la gauche est belliqueuse.
18:06Allez, je vous renvoie à mon bouquin
18:08le livre noir de la gauche française.
18:09La gauche française et la guerre.
18:10La gauche française, c'est la guerre.
18:12Et en fait, on s'aperçoit que c'est souvent le cas
18:14dans d'autres pays.
18:16Notamment, c'est le cas aux États-Unis,
18:17puisque les démocrates sont sans doute
18:19les plus belliqueux aujourd'hui,
18:21avec une partie des Républicains,
18:23il faut bien le dire,
18:23et notamment maintenant,
18:24qui est finalement rejoint par Donald Trump.
18:27Donc, Tutsi Gabbard était une démocrate pacifique.
18:30Et c'est pour ça, d'ailleurs,
18:31qu'elle avait été nommée à ce poste-là
18:32par Donald Trump.
18:34Elle a publié pas mal de recherches,
18:36notamment sur la fausse compromission
18:39de Donald Trump avec la Russie
18:40dans son premier mandat.
18:41Et là, elle était sur le point de publier
18:43un rapport sur les dizaines
18:45de laboratoires biologiques
18:49que les États-Unis ont installés
18:53partout dans le monde,
18:53dont une quarantaine en Ukraine.
18:55Et il y a également d'autres sujets sensibles.
18:58Alors, en partant,
18:59elle a dit que ces dossiers seraient publiés.
19:01On va voir.
19:02Je veux dire que je suis assez sceptique.
19:04L'excuse officielle,
19:05ça a été que son mari a un cancer.
19:07Donc, on lui souhaite un prompt répétablissement,
19:09évidemment.
19:10Ce n'est pas quelque chose
19:11qu'il faut prendre à la légère.
19:12Mais en tout cas,
19:13ce qu'il faut souligner,
19:14c'est qu'au contraire
19:15d'autres représentants du maga original,
19:17dirons-nous,
19:18qui ont donné leur démission,
19:20qui sont partis,
19:21Donald Trump ne l'a pas insulté
19:22et a souhaité un bon établissement
19:25à son mari.
19:27On connaîtra réellement les raisons
19:29de la démission de Tulsi Gabbard
19:31si réellement ces documents,
19:33encore une fois,
19:33sont publiés comme ça avait été promis.
19:36Politico-diplomatique toujours.
19:37Et là, nous avons droit au défilé
19:39des toccards à Kiev.
19:41Donc, essentiellement,
19:41ce sont des Français.
19:42Donc, on se souvient qu'en février,
19:44on avait eu Attal,
19:45qui était venu visiter Kiev
19:46dans le cadre de sa candidature
19:48à l'élection présidentielle.
19:49Et il a été suivi,
19:50il y a une semaine,
19:52par Bruno Retailleau
19:53et Édouard Philippe.
19:54Alors, Édouard Philippe,
19:55en tant qu'ancien Premier ministre,
19:56a été mieux accueilli
19:58que Bruno Retailleau.
19:59Donc, les deux, d'ailleurs,
20:01finalement,
20:01ce que j'ai dit un peu sur X
20:02pour ceux qui me suivent,
20:04ce sont deux apprentis dictateurs.
20:05Retailleau veut mettre des sanctions
20:07sur les propres citoyens français
20:09en faisant passer une loi
20:09au niveau local.
20:11C'est pour ça que je l'appelle
20:12le terroriste vendéen, finalement.
20:14Il copie ce que faisait
20:15le terroriste Robespierre
20:17ou Saint-Just,
20:18le comité de salut public.
20:19Et puis,
20:22Édouard Philippe,
20:23lui,
20:23c'est celui des Gilets jaunes.
20:24Donc, crever les yeux,
20:26arracher les mains,
20:27condamner plus de 2 000 personnes
20:29à des peines
20:29pour essayer de défendre
20:32leur gaine-pain
20:33et d'avoir commencé
20:34cette lutte
20:34contre les parasites d'en haut
20:35et les parasites d'en bas.
20:37Et donc, évidemment,
20:37il y a beaucoup de choses
20:38dont il peut discuter
20:38avec le dictateur Zelensky
20:41et sa bande de chasseurs d'hommes
20:43qui traînent
20:44dans toutes les rues
20:45des villes d'Ukraine.
20:46Et pour couronner le tout,
20:49eh bien,
20:49on a eu la visite
20:50de la présidente reconnue
20:52par l'Union européenne,
20:54donc Mme Tikhanovskaya,
20:56dont on n'avait pas entendu
20:57parler depuis longtemps,
20:58qui, finalement,
21:00vit à Vilnius
21:01avec tous les autres rebuts
21:03de la vie politique russe.
21:05Et Biélorusse est là.
21:06Et donc là,
21:06elle est venue à Kiev.
21:07Alors, c'est plutôt drôle à la base,
21:08mais il faut quand même
21:09être assez prudent.
21:11C'est qu'on voit vraiment
21:12qu'il y a une montée en tension
21:13vis-à-vis de la Biélorussie.
21:15Les gardes frontières biélorusses
21:17ont annoncé le survol
21:18de la frontière biélorusse
21:19par une centaine de drones.
21:21Donc, il y a vraiment
21:22une volonté du côté de Kiev
21:23et de l'OTAN
21:24de forcer la Biélorussie
21:26à rentrer en guerre
21:27pour élagir le conflit.
21:29C'est, évidemment,
21:29la seule stratégie
21:30qui reste du côté
21:32de l'Union européenne.
21:34Parallèlement à cette montée
21:34en tension du côté
21:35de la Biélorussie,
21:36ce qu'on observe également,
21:37c'est la mise en place
21:38d'une OTAN 2.0.
21:40Donc, on a eu quelques annonces
21:42cette semaine
21:42qui sont assez significatives.
21:44Évidemment,
21:45comme toujours,
21:45une polonaiserie
21:46avec la signature
21:47entre Varsovie et Londres
21:48d'un accord militaire.
21:50Donc, la Pologne,
21:52qui est vraiment
21:54le pays déstabilisateur
21:55par excellence
21:55en Europe actuellement,
21:57que ce soit d'ailleurs
21:57la droite
21:58ou la gauche au pouvoir.
21:59En Pologne,
22:00ils sont tous les deux
22:01bellicistes.
22:02Eh bien,
22:02la Pologne a signé
22:04des accords
22:05avec...
22:06La France s'est déjà fait.
22:07Il y a eu des manœuvres
22:08nucléaires en commun
22:09avec la France
22:10qui est une grave erreur
22:10de Paris.
22:12Maintenant,
22:12il y a un accord
22:13avec l'Angleterre
22:14et il y en aura
22:14avec l'Allemagne.
22:16Donc, visiblement,
22:17elle n'a toujours
22:18rien compris.
22:19Je rappelle que
22:20le dernier accord
22:20militaire bilatéral
22:22entre la Pologne
22:23et l'Allemagne,
22:24c'était avec Hitler
22:25en 1934.
22:25La Pologne est le premier
22:27pays à avoir signé
22:27un accord avec Hitler
22:28et ça s'est terminé
22:30en 1939
22:31par l'invasion allemande.
22:32Voilà ce qu'on peut dire.
22:35Par rapport à ça,
22:36il y a eu également
22:36un accord entre la Norvège
22:38qui s'est mis
22:39sous la protection
22:39du parapluie nucléaire français.
22:41Donc là,
22:42comme j'ai dit,
22:42on est dans le symbole.
22:44Bon, déjà,
22:44les Russes n'ont pas
22:44attaqué la Norvège,
22:46ils n'ont absolument
22:46rien à faire.
22:47Et ensuite,
22:48de toute manière,
22:48la décision reste
22:49d'utilisation nucléaire,
22:51reste sous la souveraineté
22:53complète de la France.
22:55Donc en fait,
22:56c'est de l'agitation
22:58macronienne.
22:59Macron prépare
22:59sa carrière suivante,
23:02soit vendre
23:02les renseignements
23:03ou peut-être
23:05quelques bijoux
23:06d'industriels français
23:08à ses commanditaires.
23:09Donc c'est pour ça
23:10qu'il est en train
23:10de mettre des gens partout.
23:11Il contrôle le Conseil
23:12constitutionnel,
23:13il contrôle la Cour des comptes.
23:15Donc voilà,
23:16il est en train
23:16de s'agiter
23:18pour essayer
23:18de se placer
23:19après son départ
23:22en 2027.
23:23Vive l'Écosse libre,
23:24c'est ce qu'on pourrait dire
23:24de manière un peu provocatrice
23:26sur ce qui se passe
23:28en ce moment
23:28en Écosse,
23:29puisque le Parlement écossais
23:30qui a largement basculé
23:31à gauche,
23:32eh bien,
23:32veut désormais
23:33l'indépendance.
23:34L'indépendance en Écosse
23:35est portée par la gauche
23:37et donc il demande
23:38un nouveau référendum.
23:39Le précédent référendum
23:40dans ce cadre-là
23:42avait échoué.
23:42C'était les loyalistes
23:43qui l'avaient emporté,
23:44mais là,
23:45ils veulent remettre
23:46finalement le couvert.
23:47Alors évidemment,
23:48il y a deux approches
23:49qu'on peut avoir.
23:49Bon, moi,
23:50quand même,
23:50les vieilles nations
23:53européennes,
23:53j'y tiens,
23:54y compris même
23:55la nation anglaise.
23:56Donc je trouve ça
23:56un peu dommage
23:58d'un côté
23:58de faire venir
23:59des populations
23:59non européennes
24:00qui petit à petit
24:01disloquent le pays
24:02et puis en même temps
24:03de se découper en morceaux
24:04et de perdre de la puissance
24:06pour l'Angleterre,
24:07ce serait une véritable catastrophe.
24:08Les ports écossais
24:10sont,
24:11du point de vue militaire,
24:13sont extrêmement importants.
24:14Bon, après,
24:14j'imagine qu'il y aurait
24:15des accords.
24:16Donc de ce côté-là,
24:17effectivement,
24:18dans le cadre
24:19de la préservation
24:19des vieilles nations européennes,
24:22on ne peut que se lamenter
24:23de cette tentative séparatiste.
24:26Mais d'un autre côté,
24:27si par exemple,
24:27on aborde ce problème
24:28en tant que russe,
24:29eh bien,
24:30on y voit
24:31une certaine ironie
24:33et une certaine satisfaction
24:35l'Angleterre a encouragé
24:37les séparatismes en Russie,
24:39dans le Caucase,
24:39on se souvient
24:40qu'ils ont soutenu
24:41les terroristes tchétchènes,
24:42notamment,
24:43ils sont particulièrement actifs
24:45en Ukraine.
24:46On se souvient
24:46de l'action
24:47de Boris Johnson.
24:48Aujourd'hui,
24:49Londres est sans doute
24:50devant Berlin,
24:51la principale instigatrice
24:52de la prolongation
24:53de cette guerre
24:54perdue d'avance
24:55par Kiev
24:56contre la Russie,
24:57quitte à détruire l'Ukraine,
24:58encore une fois.
24:59Donc voilà,
25:00du côté russe,
25:01je pense qu'on voit arriver ça
25:02avec une certaine satisfaction.
25:03Et souvenez-vous aussi
25:04de ce que je vous ai dit,
25:05la naissance d'un mouvement
25:08indépendantiste armé
25:09en Écosse,
25:10puisque l'Angleterre,
25:11Londres a dit que non,
25:12il n'y aurait pas
25:12de nouveau référendum,
25:14pourrait être le prétexte
25:15à la mise en place
25:17d'un groupe armé
25:17qui tout d'un coup
25:18se mettrait
25:19à frapper
25:20les ports anglais,
25:22les tankeurs anglais,
25:23assurés par la Lloyd,
25:25exactement comme
25:26les Anglais
25:27frappent les ports
25:28et les tankeurs russes
25:29par proxy ukrainien.
25:31Voilà,
25:31donc c'est quelque chose
25:32à suivre,
25:32à mon avis,
25:32de ce point de vue-là.
25:34Pour l'instant,
25:34la Russie ne répond pas
25:35au terrorisme
25:36par le terrorisme,
25:37mais ça pourrait arriver.
25:38Armement maintenant,
25:39on a eu quelques informations
25:40intéressantes cette semaine,
25:41notamment du commissaire
25:44à la défense de Bruxelles,
25:45donc c'est un balte,
25:46on a confié
25:47les affaires étrangères
25:48à une estonienne,
25:49et la défense,
25:51un Lituanien,
25:52donc deux pays
25:53qui font moins d'habitants
25:54à eux deux
25:54que la ville
25:56de Saint-Pétersbourg
25:57à elle seule.
25:58Donc ces gens-là
25:59décident de notre politique étrangère
26:00et de notre défense,
26:01et Kubilus,
26:02donc c'est le ministre
26:04lituanien de la défense
26:05de l'Union européenne,
26:06a dit quelque chose
26:07de vrai de tout de même,
26:08c'est-à-dire que l'Union européenne
26:09devait apprendre
26:09à fabriquer en masse
26:10et pas cher.
26:11C'est ce que nous disons
26:12depuis le début.
26:13Je connais bien
26:14le complexe méta-industriel russe,
26:16et c'est ce que j'ai observé
26:17lorsque je travaillais
26:18à la coopération franco-russe,
26:20c'est cette capacité
26:21qu'ont les Russes
26:22de fabriquer
26:22à très peu cher
26:24et de systématiquement
26:26tenter de baisser les prix.
26:27Je rappelle que
26:27Ross Technologies,
26:28qui est l'immense structure
26:30qui rassemble
26:31la plupart,
26:32peut-être 90%
26:33des actifs
26:33de technologies militaires
26:36en Russie,
26:37a annoncé que
26:37tant que l'opération
26:38militaire spéciale
26:39fonctionnerait,
26:40il n'y aurait pas
26:40de dividendes
26:42qui seraient versés,
26:43que les armements
26:44seraient vendus
26:45au ministère de la Défense
26:46à prix coûtant.
26:46Ça, ça fait la différence.
26:47Et c'est pas comme
26:49Rheinmetall,
26:49par exemple,
26:50qui à mon avis
26:50aujourd'hui est un
26:51des principaux facteurs
26:53de déstabilisation
26:53en Europe,
26:54puisqu'ils ont tout intérêt
26:55à ce que la guerre continue,
26:56qui est une société privée
26:58et qui va vouloir
26:58vendre des matériels
26:59le plus cher possible
27:01et le plus longtemps possible.
27:03Donc,
27:03réflexion intéressante
27:05du Lituanien Kubilius.
27:06On apprend par le Financial Times
27:08que l'initiative
27:09d'achat de munitions
27:10pour l'Ukraine,
27:10donc c'est quelque chose
27:11qui a été mis en place
27:12il y a un peu plus de deux ans
27:12par le président tchèque,
27:14qui est aussi
27:15un ancien général de l'OTAN,
27:17d'ailleurs,
27:18Petré Pavel,
27:19donc de rassembler de l'argent
27:22pour pouvoir acheter
27:23des munitions
27:25partout dans le monde
27:25pour l'Ukraine,
27:26puisque la capacité
27:27de production en Europe
27:28est insuffisante.
27:29Et on apprend par le Financial Times
27:31donc que neuf pays
27:33sont sortis de cette initiative.
27:36Donc ça,
27:36évidemment,
27:37si c'est le cas,
27:38on ne sait pas
27:38la liste des pays,
27:39mais ça pourrait largement
27:40compliquer les approvisionnements
27:42en munitions de l'Ukraine.
27:43La situation
27:45pour les approvisionnements
27:46précisément
27:46de l'armée ukrainienne
27:47est très tendue
27:48également dans ce qui
27:50concerne les systèmes
27:51anti-aériens.
27:52En fait,
27:52on l'a vu avec les frappes
27:53de ripostes russes
27:55après l'attentat
27:56de Starobelsk,
27:57eh bien que,
27:58finalement,
27:58les Russes frappaient
27:59où ils voulaient,
28:00quand ils voulaient,
28:00à n'importe quel endroit
28:01de Kiev,
28:02même en ayant prévenu
28:0324 heures à l'avance.
28:05Et donc,
28:05Zelensky a fait une vidéo
28:07dans laquelle il a appelé
28:07Trump à l'aide.
28:09Il a demandé
28:09des systèmes anti-aériens.
28:11Le problème,
28:11c'est qu'aujourd'hui,
28:12pour les États-Unis,
28:13la priorité,
28:14ce n'est pas l'Ukraine,
28:15c'est le Moyen-Orient
28:16et qu'en plus,
28:17on se souvient
28:18que l'organe anticorruption
28:20contrôlé par le FBI,
28:21le Naboo,
28:21a commencé ses investigations
28:23contre la clique
28:24de Zelensky.
28:25On ne sait pas...
28:26Il est peu probable
28:26que le message
28:27de Zelensky soit entendu.
28:28En revanche,
28:29ce qui est annoncé
28:30par le Premier ministre
28:31suédois,
28:32eh bien c'est que,
28:33au début de l'année prochaine,
28:3516 Gripen,
28:36c'est des avions
28:38de fabrication suédoise,
28:40bons avions.
28:40Alors,
28:41ce n'est pas le rafale,
28:42évidemment,
28:42déjà c'est un monoréacteur,
28:43mais donc 16 avions
28:45seraient livrés
28:46à Kiev.
28:47Donc ça veut dire
28:48que sans doute,
28:48au début,
28:49ils seront pilotés
28:49par des mercenaires suédois
28:52puisque,
28:52encore une fois,
28:53on ne forme pas comme ça
28:54un pilote sur un nouvel avion
28:55en trois mois,
28:56en six mois.
28:57Donc,
28:57à suivre.
28:59Terrorisme maintenant,
28:59évidemment,
29:00la nouvelle terrible
29:00de cette semaine,
29:01ça a été l'attentat
29:02sur Starobels
29:03presque vendredi.
29:04Donc,
29:05une vingtaine de drones
29:06se sont abattus
29:07sur un dortoir.
29:08Donc,
29:08ce n'était absolument
29:09pas un objectif militaire.
29:10Il se trouve à 70 kilomètres
29:12à l'intérieur de Lugansk.
29:14Donc,
29:14une vingtaine de drones
29:15sont tombés.
29:16On a,
29:16contrairement à Bouchard,
29:17on n'a toujours pas
29:17la liste des victimes,
29:18la liste officielle des victimes.
29:19Eh bien,
29:21les Russes ont communiqué
29:22la liste.
29:23Il y a eu 21 morts.
29:24Donc,
29:24ce sont tous
29:24des adolescents
29:26ou des très jeunes étudiants.
29:2875%
29:29ce sont des jeunes filles
29:30de moins de 20 ans.
29:32Et donc,
29:33ça a été
29:34un terrible choc
29:35pour les Russes.
29:36Alors,
29:36on peut s'interroger
29:36sur la raison
29:38de cette frappe.
29:39Donc,
29:39bien sûr,
29:40c'est la terreur.
29:40Donc,
29:41la terreur
29:41pour le régime
29:43Bandera,
29:43pour le régime
29:43bandériste,
29:44c'est quelque chose
29:45de culturel.
29:46C'est dans les gènes même.
29:47Donc,
29:47finalement,
29:48comme la guerre
29:48est en train
29:49d'être perdue,
29:49on va le voir
29:50sur la ligne de front,
29:51comme je l'avais dit
29:51dès 2022,
29:52le niveau de terrorisme
29:53va augmenter.
29:55Une des hypothèses
29:55qui a été fournie également,
29:56c'est que ce serait
29:58une décision de Palantir
29:59puisque le patron de Palantir
30:00était à Kiev
30:01à ce moment-là
30:02et donc,
30:03que ce serait finalement
30:03un algorithme
30:04qui aurait décidé
30:05de frapper
30:06sur des adolescents.
30:08Dans ce monde-là,
30:09tout devient possible.
30:11Je pense aussi
30:12qu'une des raisons,
30:12c'est de frapper
30:14dans des régions
30:15qui sont normalement,
30:16maintenant,
30:16qui n'entendent plus
30:17parler de la guerre.
30:18C'est ce que je disais
30:18sur Mariupol,
30:20sur Lugansk,
30:21c'est dans la région
30:21de Lugansk.
30:22Eh bien,
30:23là,
30:23la ville,
30:24c'était à 70 km
30:25de la ligne de front,
30:27normalement à 70-80 km.
30:29Vous n'entendez plus
30:30parler de la guerre.
30:31C'était le cas
30:31à Mariupol
30:32quand j'y étais
30:33il y a deux ans.
30:34La dernière fois,
30:35c'était il y a deux ans.
30:35Donc déjà,
30:36le front est à plus
30:37de 80 km
30:38et la guerre,
30:39on n'en entendrait plus parler.
30:40Donc je pense
30:41que c'est aussi
30:41une volonté
30:41de terrorisme
30:43vis-à-vis
30:43de cette population
30:44que pourtant Kiev
30:44prétend être ukrainienne
30:45puisqu'il revendique
30:48le retour
30:49des territoires russes
30:50de Lugansk
30:50dans le régime
30:52à l'intérieur
30:53de l'entité
30:54bolchevique ukrainienne
30:55puisque,
30:56encore une fois,
30:56ce sont les bolcheviques
30:57qui ont aggloméré
30:58ces territoires
30:58et donc
31:01montrer que finalement
31:03n'importe qui
31:04peut être victime
31:06de ces bombardements
31:07et que Kiev
31:08ne reculera devant rien.
31:10Donc la riposte russe,
31:11évidemment,
31:12comme on l'a dit,
31:12ça a été
31:13un festival
31:14de vecteurs
31:15à haute vitesse.
31:17Donc on a eu
31:17du kinjal,
31:18on a eu
31:19des missiles de croisière,
31:20on a eu
31:20évidemment
31:21le rechnique
31:22sur des cibles
31:23mais les russes
31:25avaient promis
31:26quelque chose
31:26on va dire
31:27de significatif
31:28mais finalement
31:29ils se sont contentés
31:30de frapper
31:31des endroits
31:31qui servaient
31:32de stockage
31:32de munitions,
31:34la base
31:34de l'armée
31:36de terre
31:37ukrainienne
31:37dont on imagine
31:38qu'il n'y a plus
31:39personne dedans.
31:40Donc pour l'instant,
31:41du côté russe,
31:42on est toujours
31:42dans le symbole
31:43même si l'avertissement
31:45a été donné
31:45par le ministère
31:45des Affaires étrangères
31:46et par
31:47Sergei Shoigu
31:48donc le secrétaire
31:49du conseil
31:51de sécurité nationale russe
31:52qui va aller mieux
31:53évacuer
31:53le centre de Kiev
31:54ce qu'en fait
31:55les ambassades
31:55sont en train de faire.
31:56Il y a eu
31:57une déclaration
31:57de Kajakalas
31:58en disant
31:58qu'avec les américains
31:59qui étaient partis
32:00les américains ont démenti
32:01mais qu'en fait
32:02les européens
32:03étaient tous restés
32:03non non
32:04il y a un minimum
32:04de présence
32:05dans les ambassades
32:06mais tout le monde
32:07a été évacué
32:08du centre-ville
32:09donc qu'est-ce
32:09que les russes
32:10vont faire
32:11on ne sait pas
32:12je ne vois pas
32:12les russes
32:13faire l'équivalent
32:13de ce que fait l'OTAN
32:14ou de ce que fait Trump
32:15en Iran
32:17c'est pas le genre
32:18de la maison
32:18voilà
32:19Vladimir Poutine
32:21étant un prince chrétien
32:22il ne tuera pas
32:23des enfants
32:23des enfants ukrainiens
32:25pour se venger
32:26du fait que
32:27l'OTAN
32:28ait tué
32:28des enfants
32:30des enfants russes
32:31à Starobelsk
32:32et pour en finir
32:34avec le terrorisme
32:35et bien
32:35parlons de l'enterrement
32:36de Melnik
32:37avec les honneurs
32:38à Kiev
32:38donc si vous regardez
32:40les images
32:40des défilés
32:43banderistes
32:43on peut dire
32:44ukronazis
32:45en Ukraine
32:46depuis 2004
32:48vous voyez
32:49trois têtes
32:50donc vous avez
32:50Bandera
32:51Chouchkiewicz
32:51et Melnik
32:52donc ces trois terroristes
32:53il y a
32:53dans le panthéon
32:57banderiste
32:58ukrainien
32:59pas de grands généraux
33:00ou de grands maréchaux
33:01il n'y a que des chefs terroristes
33:02Bandera est un chef terroriste
33:03Chouchkiewicz est un chef terroriste
33:05et Melnik
33:05est un chef terroriste
33:06et ils n'ont fait
33:07que du terrorisme
33:08et donc Melnik
33:09était l'un d'entre eux
33:10il dirigeait
33:11une des factions
33:12de l'organisation
33:13des nationalistes
33:14ukrainiens
33:14donc
33:15Loun M
33:17comme Melnik
33:18puisqu'il y avait
33:18une scission
33:19Loun B
33:20c'était Bandera
33:20Loun M
33:21c'était Melnik
33:22ils étaient directement
33:23je crois
33:23contrôlés par l'APVER
33:24et ils ont participé
33:26au massacre
33:27de Babillard
33:27donc plus de
33:2920 000 juifs
33:29je crois
33:30des polonais
33:31des russes
33:31etc
33:32donc ce sont des gens
33:33qui se sont illustrés
33:34par leur sauvagerie
33:35et leur volonté
33:37d'exterminer
33:38ceux qu'ils estimaient
33:39être leurs ennemis
33:41donc juifs
33:42polonais
33:42et russes
33:43et bien
33:45Zelensky
33:45qui est juif
33:46dont le grand-père
33:47est un héros
33:48de la grande guerre
33:48patriotique
33:49a décidé
33:50pour faire plaisir
33:51aux banderistes
33:52dont il espère
33:53le soutien
33:53au moment où l'Ukraine
33:54va sombrer dans l'anarchie
33:55et dont il a sans doute
33:56un peu peur
33:56parce que c'est aussi
33:57pour ça qu'il continue
33:58la guerre
33:58c'est que
34:00tout d'un coup
34:00si jamais il fait mine
34:01de vouloir capituler
34:04les banderistes
34:04vont se souvenir
34:05qu'il est juif
34:05et lui faire la peau
34:06c'est ça qui va se passer
34:07pas qu'à lui d'ailleurs
34:08tous les juifs
34:10d'Odessa
34:12et de Nibopetrov
34:13qui n'auront pas eu
34:14le temps de s'enfuir
34:14ça va être terrible pour eux
34:16la fin de la guerre
34:16sera terrible pour eux
34:17c'est ce que comprend
34:18parfaitement
34:19Arnaud Klarsfeld
34:20mais aussi
34:21là c'est ce qui est intéressant
34:22c'est que
34:22c'est le seul finalement
34:23des représentants
34:25de la communauté juive
34:26en France
34:27à être
34:28en tout cas
34:29officiellement lucide
34:30sur cette question
34:31tous les autres
34:32Bernard-Henri Lévy
34:33c'est comme si
34:34ce problème
34:35n'existait pas
34:36ils en auront lourd
34:37sur la conscience
34:38à la fin de la guerre
34:39à mon avis
34:39et donc les réseaux sociaux
34:41sont pleins de ces images
34:42de Zelensky
34:42à genoux
34:43devant la dépouille
34:44de Melnik
34:46enterré avec les honneurs
34:47alors qu'il a
34:49assassiné
34:49ses congénères
34:51il y a
34:5280 ans
34:53voilà tout est possible
34:54dans les régimes
34:55de Bruxelles
34:55et de Kiev
34:57à souligner tout de même
34:58que cette fois là
34:58le ministère
35:00des affaires étrangères
35:01israéliens
35:01et le mémoriel
35:02de Yad Vashem
35:03ont fait un petit message
35:05de désapprobation
35:06léger
35:07mais d'habitude
35:08ils font semblant
35:08de rien voir
35:09là c'est quand même
35:11la pilule a du mal à passer
35:12empire du mensonge
35:13maintenant
35:14et tout de suite
35:14le moment bunker
35:17le moment bunker
35:18c'est Edouard Philippe
35:19écoutons-le
35:20et puis il y a une deuxième question
35:21au-delà de la question de principe
35:23c'est une question
35:23d'intérêt
35:24est-ce que l'Europe
35:25a intérêt
35:26ou non
35:27à soutenir l'Ukraine
35:28la vérité
35:29c'est que la volonté
35:29de puissance russe
35:30telle qu'elle s'exprime
35:31avec un recours à la force
35:34a notamment pour objectif
35:35c'est pas son seul objectif
35:36mais a notamment pour objectif
35:37de fragiliser l'Europe
35:38plus l'Europe
35:39est faible
35:39plus l'Europe
35:40est inquiète
35:41plus l'Europe est soumise
35:42mieux Moscou
35:43se porte
35:44et donc je pense
35:45qu'il est dans notre intérêt
35:46de montrer que nous sommes
35:47un bloc uni
35:48et que nous sommes capables
35:49d'aider nos alliés
35:50nos cousins
35:51en l'occurrence
35:52nos frères ukrainiens
35:52à se défendre
35:53donc c'est toujours
35:54cette espèce de contradiction
35:55donc d'un côté
35:56la Russie est en train
35:57de perdre la guerre
35:58face à une Ukraine
35:59hyper courageuse
35:59hyper motivée
36:00et de l'autre côté
36:01la Russie menace
36:02alors il dit pas la France
36:04parce que c'est très très compliqué
36:05de faire croire aux Français
36:06tout le monde y essaie
36:07et s'y essaie
36:08d'ailleurs Jean-Dane Bardella
36:09on comprend pas trop d'ailleurs
36:10l'intérêt d'avoir
36:11deux candidatures différentes
36:12pour le même programme
36:13en politique étrangère
36:14entre Bardella
36:15et Édouard Philippe
36:18donc l'idée
36:18c'est de nous faire croire
36:19que c'est une menace
36:20pour l'Europe
36:20alors entendre
36:21l'Union Européenne
36:22que les Russes
36:23n'ont qu'une envie
36:23c'est d'envahir
36:25les nano-États baltes
36:27le tiers-monde balte
36:28ou la Pologne
36:30pour payer
36:31prendre la place
36:31de Nicolas qui paye
36:32pour construire
36:34des centrales nucléaires
36:35financer des routes
36:36et des ponts
36:37comme ce qu'on est
36:37en train de faire
36:38nous aujourd'hui
36:38pour ce tiers-monde
36:40européen
36:41donc nous faire croire
36:43que les Russes
36:43ont envie d'envahir
36:44ces pays-là
36:44il faut quand même
36:45être gonflé
36:46et je rappelle
36:46que c'est l'inverse
36:47c'est la semaine dernière
36:49le ministre
36:50des affaires étrangères
36:51lituaniens
36:51qui a dit
36:52qu'il voulait attaquer
36:52Kaliningrad
36:53c'est ça qui s'est passé
36:54alors là
36:55depuis il a expliqué
36:56que c'était juste
36:56pour montrer
36:57que les pays baltes
36:58étaient prêts à se défendre
36:58en attaquant Kaliningrad
37:00c'est la pensée balte
37:01faut pas chercher à comprendre
37:02en tout cas
37:03Édouard Philippe
37:04est dans son bunker
37:05il y est accompagné
37:06de Jordan Bardella
37:07Bruno Retailleau
37:08finalement il n'y a que Jean-Luc Mélenchon
37:10qui n'y est pas
37:10ça me fait mal de le dire
37:11mais c'est le seul
37:11qui veut sortir de l'OTAN
37:12voilà ils sont dans le bunker
37:14et ils vivent dans un monde parallèle
37:16sans voir la misère
37:17des français
37:17la misère qui est notamment provoquée
37:19par les sommes considérables
37:21qui sont dépensées
37:22pour l'Union Européenne
37:23et pour la guerre
37:24en Ukraine
37:26contre la Russie
37:26alors que cette guerre
37:27encore une fois
37:27est perdue d'avance
37:29quelques considérations
37:30militaires générales
37:31maintenant
37:31j'en ai retenu deux
37:32donc la propagande ukrainienne
37:34nous annonce que
37:37la défense des villes
37:38comme Odessa ou Kiev
37:39va être renforcée
37:42et construite
37:42de manière circulaire
37:43avec des tranchées
37:44avec des réseaux de barbelés
37:47etc
37:48alors c'est ça aussi
37:49c'est étrange
37:49c'est que
37:50d'un autre côté
37:50on nous explique
37:51que les Ukrainiens
37:51sont en train de gagner la guerre
37:53mais en même temps
37:53ils construisent
37:54des défenses circulaires
37:56autour des villes
37:56ce qui est complètement idiot
37:58si les Russes
37:59arrivent jusqu'à Odessa
38:00ils ne vont pas donner l'assaut
38:01ils vont dépasser
38:02ils vont se mettre
38:03face à la transnistrie
38:05et puis
38:05ils vont attendre
38:06que ça tombe
38:07comme un frimur
38:07donc tout ça
38:08est sans doute
38:10davantage d'ailleurs
38:10plutôt que l'idée
38:11que les Russes
38:12auront besoin
38:13de prendre d'assaut
38:14Odessa ou Kiev
38:15surtout l'idée
38:16c'est de faire peur
38:17aux populations
38:18c'est de maintenir
38:18les populations
38:19sous la pression
38:22mise sous stress vitale
38:23comme dirait Laurent Rezon
38:24je pense que c'est surtout
38:25ça dont il s'agit
38:27deuxième considération
38:28militaire
38:29comme on va le voir
38:30sur la carte
38:30et bien donc la Russie
38:31avance et le grand
38:34un des grands combats
38:35qui va opposer
38:36l'OTAN à la Russie
38:37dans cette campagne
38:38d'été
38:38ça va être la logistique
38:40et notamment
38:41tous les analystes
38:42ont montré le projet
38:43donc qui est visiblement
38:44projet anglais
38:45de lockdown
38:46de la nouvelle Russie
38:48et de la Crimée
38:50dont la Crimée
38:50donc qui consiste en fait
38:52à attaquer
38:52les voies d'approvisionnement
38:53donc les autoroutes
38:55notamment
38:55puisque la Russie
38:56est en train d'élargir
38:57les routes
38:57donc plus de 500 km
39:00vers la Crimée
39:01et également les autoroutes
39:02à l'intérieur de la Crimée
39:03en espérant
39:05épuiser
39:05les réserves
39:06les réserves russes
39:07et les russes
39:08eux font la même chose
39:09d'ailleurs en fait
39:10c'est la stratégie
39:12qui a été adoptée
39:12par Kiev
39:13en fait
39:14c'est ce que les russes
39:14font depuis
39:15plus de deux ans
39:16en détruisant
39:17systématiquement
39:18les routes
39:19logistiques
39:19donc celui
39:20qui emportera
39:21cette bataille
39:22et bien
39:23aura un net avantage
39:24sur le terrain
39:25pour l'instant
39:25c'est plutôt les russes
39:27mais il ne faut pas
39:28sous-estimer l'OTAN
39:29d'autant plus
39:29qu'ils bénéficient
39:31pour diriger
39:32leur frappe
39:33de Starlink
39:35et ça
39:35ça donne
39:35un avantage
39:36assez important
39:38à l'OTAN
39:39face à la Russie
39:41alors la Russie
39:42elle n'a pas besoin
39:43de Starlink
39:43elle frappe aussi
39:44également logistique
39:45le problème
39:46en fait
39:46finalement
39:46russe
39:47c'est d'avoir
39:47des moyens de défense
39:48antiaériens
39:49suffisamment important
39:50pour empêcher
39:51cette stratégie
39:52de fonctionner
39:53voilà
39:54on verra
39:55où on en est
39:55à la fin
39:56de la campagne
39:57d'été
39:57en tout cas
39:57pour l'instant
39:58c'est l'armée russe
39:59qui avance
39:59et nous voilà
40:00sur la carte
40:00des opérations militaires
40:01on va commencer
40:02par les frappes
40:02dans la profondeur
40:03évidemment
40:03la frappe
40:04la plus symbolique
40:06de cette dernière semaine
40:08donc vendredi dernier
40:09c'était à Starobelsk
40:11ici
40:11donc on le voit
40:13c'est dans la république
40:14populaire de Lugansk
40:15désormais
40:16ça fait partie
40:16de la fédération de Russie
40:17et la ville
40:19est à 70 km
40:21de la ligne de front
40:23donc c'était pas
40:24une cible militaire
40:26ensuite
40:26toute la propagande
40:27quiévienne
40:28j'ai vu ça aussi
40:28sur X
40:29il y a des postes
40:32qui ont été faits
40:32pour faire croire
40:33que c'était une école
40:34de pilotes de drones
40:35ce qui n'était absolument
40:35pas le cas
40:36et d'ailleurs
40:36sur l'un de ces postes
40:37la preuve qui était donnée
40:39en fait
40:39c'était une école
40:41de dronistes
40:42qui se trouvait
40:42à Krasnoyarsk
40:44enfin à côté
40:45de Krasnoyarsk
40:46dans la ville
40:47de Krasnoyarsk
40:48donc tout ça
40:49évidemment
40:50c'est l'empire
40:51du mensonge
40:52non
40:53c'était une cible civile
40:55je pense que c'était
40:56délibérément
40:56ça peut être
40:57pas lent de tir
40:58ça peut être le fait
40:58de vouloir semer la terreur
41:00de montrer
41:01aux Russes
41:02qui habitent à Lugansk
41:03ou à Donetsk
41:03que même à 80 km
41:05de la ligne de front
41:06ils ne sont pas en paix
41:08il y a encore des bombardements
41:09alors beaucoup moins qu'avant
41:10mais il y a encore
41:10des bombardements à Donetsk
41:11même si le front
41:12aujourd'hui
41:13est à plus de 60 km
41:14et voilà
41:15donc il faut le savoir
41:16donc les Russes
41:17en représailles
41:18ont bombardé
41:19avec tous ces vecteurs là
41:22donc il y a eu Kiev
41:23qui était bombardé
41:24mais également
41:24la localité de Bilatserkwa
41:26ici
41:26j'ai le sentiment
41:27en regardant
41:28ce qui a été visé
41:29c'était notamment
41:30les endroits
41:31où on envoie
41:32à partir desquels
41:33sont envoyés
41:34les drones
41:34les drones qui vont
41:35aussi loin
41:36ce qui est intéressant aussi
41:37c'est que
41:39les Russes ont invité
41:40les journalistes internationaux
41:41à venir à Starobel
41:42ce qu'il y a
41:42il faut le dire
41:43une journaliste de RS
41:44qui est venu
41:45mais CNN n'est pas venu
41:48et ce que l'on a découvert
41:48plus tard
41:49c'est qu'en fait
41:49a priori
41:50CNN
41:51était là
41:52pour le départ
41:53des drones
41:53qui ont frappé
41:54ce pensionnat
41:56donc voilà
41:57où en est
41:58la presse américaine
41:59la presse gauchiste
42:00américaine
42:01et pour l'instant
42:02le quartier
42:03du gouvernement
42:04ce quartier
42:05que j'ai mis en rouge
42:06ici
42:06avec le palais présidentiel
42:08la Rada
42:10le bâtiment
42:11des ministères
42:12pour l'instant
42:13il n'a pas été
42:14touché
42:15passons maintenant
42:16sur la ligne de front
42:17et cette fois-là
42:18on va partir
42:19du nord
42:20vers le sud
42:20donc les Russes
42:21continuent leur pression
42:22même si c'est pas
42:23l'axe d'effort principal
42:24vers Soumy
42:25et là
42:26Kiev a dû envoyer
42:27des renforts significatifs
42:29donc ça c'est aussi
42:30le but
42:30c'est d'attirer
42:31les maigres réserves
42:33ukrainiennes
42:33dans le nord
42:34parce que les Russes
42:34sont en train
42:35de s'approcher
42:36de Soumy
42:37ils se sont emparés
42:38de la localité
42:39de Zapsilia
42:40ici
42:41voilà
42:43plus au sud
42:44également
42:44dans la région
42:45de Kharkov
42:45là aussi
42:46les Russes
42:46ont repris
42:47leur progression
42:48dans des zones
42:48qu'ils avaient
42:49temporairement occupées
42:50en 2022
42:50donc ils se sont
42:51emparés
42:51de Véritarnoy
42:53ici
42:53et de Granov
42:55ici
42:56à cet endroit là
42:57donc l'idée
42:58évidemment
42:58c'est d'avancer
43:00vers le sud
43:00vers la ville
43:01de Kharkov
43:02peut-être espérons-le
43:03pour libérer
43:03la région de Kharkov
43:05et l'intégrer
43:06à la fédération
43:07de Russie
43:08les Russes
43:09donc toujours
43:09dans le front
43:10de Kharkov
43:10mais cette fois
43:11l'est se sont emparés
43:12de Novovassilovka
43:13à cet endroit là
43:14donc là aussi
43:14on voit le front
43:15est en train
43:16de trembler
43:16côté ukrainien
43:19donc la direction
43:20le point principal
43:21dont il faut s'emparer
43:22c'est Véliki-Bourlouk
43:23là aussi
43:23les Russes
43:23le contrôlaient
43:24en 2022
43:25et les Russes
43:26consolident leur position
43:27au sud
43:28de la ville
43:30de Volchansk
43:31du côté
43:32de Lugansk
43:33et de la rive
43:35est de la rivière
43:36Oskol
43:36les combats
43:37continuent
43:37on n'a pas
43:38réellement
43:38de lignes de front
43:40très très claires
43:41donc pour l'instant
43:41choucha rien
43:42a priori
43:43l'offensive russe
43:44Verborovaya
43:44qui avait été
43:45annoncée
43:45capturée par le ministère
43:46de la défense
43:47a échoué
43:47mais là aussi
43:48c'est pareil
43:48on attend plus de détails
43:50plus au sud
43:51les Russes
43:53continuent
43:53leur poussée
43:54et auraient franchi
43:56le canal
43:57de Donbass-Donetsk
43:58ici
43:59et auraient commencé
44:00l'assaut sur Malinovka
44:02et Tikhanovka
44:03ici
44:03mais pour l'instant
44:04rien ne le confirme
44:06plus au sud
44:07en revanche
44:08tout confirme
44:09que la Russie
44:10s'est emparée
44:11sans doute
44:12de la moitié
44:12au moins
44:13de la ville
44:14stratégique
44:15de Konstantinovka
44:16donc là
44:17on a eu
44:17un joli chaudron
44:19qui s'est agrandi
44:20et qui aboutira
44:21à la destruction
44:22ou à la reddition
44:24d'un millier
44:25à peu près
44:25de forces
44:27otanokieviennes
44:27coincées ici
44:28la bataille
44:29de Konstantinovka
44:30touche
44:31vraisemblablement
44:32à sa fin
44:33plus à l'ouest
44:34les Russes
44:35continuent de pousser
44:36mais pour l'instant
44:37ça ne se voit pas
44:38trop sur la carte
44:39plus à l'ouest
44:40encore
44:40sur le front
44:41de Népopetrovs
44:42je rappelle ici
44:42c'est la région
44:43de Népopetrovs
44:45donc pour l'instant
44:45les Russes
44:46n'y prétendent pas
44:47mais évidemment
44:48ils y avancent
44:49et ce que l'on découvre
44:51donc en plus
44:51c'est documenté
44:52avec des vidéos
44:53c'est que les Russes
44:54contrôlent a priori
44:55cette localité
44:56de Dobropassovo
44:57je crois que ça s'appelle
44:58et que
44:59en fait
45:00si vous vous souvenez
45:01au moment
45:01des contre-offensives
45:03ukrainiennes
45:04en février
45:06mars
45:07de cette année
45:08et bien
45:08nous on a reculé
45:10la ligne de front
45:10en la donnant à l'Ukraine
45:11puisqu'on privilégiait
45:13toujours la position
45:14ukrainienne
45:14c'est une question
45:15d'honnêteté
45:16mais en étant sceptique
45:17puisque la manière
45:19de faire des contre-offensives
45:20des Kieviens
45:21c'est d'envoyer
45:21des groupes s'infiltrer
45:22et ensuite de prendre
45:23des photos
45:23et de faire croire
45:24qu'ils contrôlent la zone
45:25en fait
45:25a priori
45:26ce qui s'est passé
45:27c'est que les Russes
45:27les ont laissés rentrer
45:28les ont détruits
45:29et finalement
45:30aujourd'hui
45:31ces zones
45:32ces localités
45:34qu'on avait données
45:34à l'armée ukrainienne
45:36finalement
45:37soit sont toujours
45:38sous contrôle des Russes
45:39soit les Russes
45:40en ont pris le contrôle
45:41et vraisemblablement aussi
45:42c'est quelque chose
45:43qui est noté
45:43par les analystes russes
45:44c'est que ces groupes
45:46ces groupes
45:47d'infiltrés
45:48sont souvent composés
45:50de soldats
45:50d'une quarantaine d'années
45:51pas du tout
45:52physiquement taillés
45:53pour faire
45:54ce genre d'opération
45:55et que derrière
45:55il n'y a rien qui suit
45:56donc gros problème
45:57de l'infanterie ukrainienne
45:58et ce qui fait
45:59qu'en fait
45:59la position russe
46:00dans la région
46:01de Nipopetrovsk
46:02est bien meilleure
46:03que ce que j'imaginais
46:04donc pour l'instant
46:06je mets comme ça
46:06mais évidemment
46:07après il faudra
46:08que ça soit confirmé
46:09mais pour l'instant
46:09ici on a des vidéos
46:10avec des drapeaux russes
46:12les russes également
46:13avancent très fort
46:14sur le front est
46:15de la région
46:16de Zaporozhye
46:17donc ils se sont emparés
46:18de la localité
46:19de Verknyatersa
46:20donc localité importante
46:21puisque c'était
46:22un nœud logistique
46:24et de Vosvijenka
46:25et pour l'instant
46:27a priori
46:27les russes
46:28contrôlent toujours
46:30Vosvijenka
46:30ici
46:31même si les ukrainiens
46:32prétendent
46:33qu'ils y sont aussi
46:34également
46:34mais a priori
46:35c'est les ukrainiens
46:36qui racontent
46:36beaucoup de bobards
46:38ces derniers temps
46:39très intéressant aussi
46:40ça a été noté
46:41par Military Summary
46:42il y a une carte
46:42qui a été publiée
46:43par le ministère
46:44de la Défense russe
46:45qui en fait donne
46:45une bien meilleure position
46:47de l'armée russe
46:48à l'intérieur
46:49d'Orekovo
46:50donc qui est
46:50le dernier point important
46:53souvenez-vous
46:53de nos trois petites punaises
46:55qu'on avait mises
46:56en 2022
46:57donc voilà
46:58c'est la dernière
47:00ici
47:00qui doit être
47:02libérée
47:02par les russes
47:03donc pour l'instant
47:04je mets la ligne de front
47:05telle que le montre
47:05le Military Summary
47:07et le document russe
47:08mais on va quand même
47:08attendre la semaine prochaine
47:09pour être sûr
47:11que c'est bien
47:12le cas
47:13les rapports peuvent être faussés
47:14on l'a déjà vu
47:15ici on insiste
47:16finalement à une situation
47:18qui est sans doute
47:18proche de celle
47:19qu'on a observé
47:20plus haut au nord
47:21c'est à dire
47:22que les ukrainiens
47:23ont dépensé
47:24énormément de ressources
47:25pour essayer d'avoir
47:27des victoires TikTok
47:28mais ça leur coûte
47:30très très cher
47:30et puis ils n'avancent
47:31pas vraiment
47:32et pour l'instant
47:33ils sont bloqués
47:34le nom de cette rivière
47:35à peu près
47:35c'est une rivière
47:36qui fait à peu près ça
47:37donc à suivre eux
47:38donc ce qui est clair
47:39c'est qu'ils continuent
47:40à envoyer des renforts
47:41et des renforts
47:42en tout cas
47:42à la lumière
47:44de ce qu'on voit
47:45donc de la réalité
47:46du terrain
47:47ça explique pourquoi
47:48le régime de Kiev
47:49a fait évacuer
47:50Novo-Alexandrovka
47:51et Novo-Mikhailovka
47:53à cet endroit là
47:54parce que
47:55eh bien
47:55ils attendent
47:56sans doute
47:56une poussée russe
47:58voilà
47:58j'enlève la ligne de front
47:59de la semaine dernière
48:01voilà où nous en sommes
48:02le jeudi 28 mai
48:032026
48:05voilà j'espère que
48:05cette vidéo vous a plu
48:07dernier rappel
48:08à mes électeurs
48:10de Saint-Pétersbourg
48:11de Minsk
48:12de Moscou
48:13de Yekaterinbourg
48:14de vous tous
48:15qui êtes dispersés
48:17dans les territoires
48:18de Russie
48:19et de Biélorussie
48:20allez voter
48:20j'ai d'ailleurs eu
48:21encore une fois
48:22le plaisir de avoir
48:23le soutien de François Asselineau
48:24ne me faites pas
48:25ce que les admirateurs
48:27de François Asselineau
48:27lui ont fait
48:28c'est à dire que
48:29ils vont à ces conférences
48:30ils l'écoutent sur internet
48:31et puis finalement
48:31ils vont voter Marine Le Pen
48:32donc voilà
48:33donc là il faut aller
48:34se déplacer
48:35maintenant le vote électronique
48:36est terminé
48:37il faut aller se déplacer
48:38et aller voter
48:40en présentiel
48:41dans les ambassades
48:42ou les consulats
48:43de Russie
48:44Biélorussie
48:44je compte sur vous
48:45voilà
48:46et puis encore une fois
48:46allez voir
48:47une dernière fois
48:47pour faire un don
48:48sur le compte
48:51Telegram payant
48:52et puis pour ceux
48:53qui veulent aider également
48:54ma famille
48:55le lien est en description
48:56de cette vidéo
48:58en tout cas
48:58les nouvelles pour l'instant
48:59sont excellentes
49:00pour la Russie
49:01donc tenez bon
49:02courage
49:02on les aura
49:03pour la Russie
49:03pour la Russie
Commentaires