00:00Il y a sur 22 000 dans toute la France, 8 000 dans la capitale, c'était 5 000 l
00:04'an dernier.
00:04Ça n'a pas suffi parce qu'il y a eu des mouvements et beaucoup de casses sur les Champs
00:08-Élysées l'an dernier.
00:09Donc on ne veut plus revivre ça, plus de policiers.
00:13Et donc l'an dernier, on rappelle quand même qu'il y a eu 563 interpellations, 307 gardes à vue.
00:19Donc des policiers qui sont ici, mais aussi un dispositif judiciaire
00:22parce que quand les policiers interpellent des casseurs, il faut les mettre à disposition de la justice.
00:28Donc il faut dans les commissariats des officiers de police judiciaire qui vont rédiger,
00:32qui vont faire de la procédure, qui connaissent leur boulot.
00:35Parce que si la procédure est mal montée derrière, il y a des avocats.
00:38Lundi, ça va être lundi, mardi, comparution directe au tribunal de Paris avec des salles qui sont déjà réservées.
00:46Des avocats qui sont des spécialistes de ce genre de dossiers de violence, de violence urbaine, de casse,
00:53donc qui savent exactement comment travailler.
00:55Pour que la justice aille vite.
00:57Il faut que la justice aille vite et puis il faut que la justice ait des éléments
00:59parce que le doute bénéficie toujours à celui qui est interpellé.
01:03Et donc l'avocat dira, mais prouvez-moi, monsieur le policier,
01:06que la personne qui est devant vous est bien mon client qui a jeté un pavé sur des policiers,
01:11qui a attaqué le magasin X de chaussures sur les Champs-Elysées ou de téléphonie.
01:16Donc tout ça, c'est compliqué.
01:17Boulot des policiers de PJ, boulot ensuite des magistrats qui vont juger lundi, mardi,
01:23s'il y a de la casse, évidemment.
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