- il y a 4 minutes
Présent en conférence de presse ce vendredi, Didier Deschamps a été amené à aborder la finale de Ligue des champions qui aura lieu ce samedi entre le PSG et Arsenal. Et forcément, le sélectionneur des Bleus, qui suivra forcément la rencontre puisque 6 joueurs sont concernés, a expliqué qu’il ne souhaitait pas vraiment donner son avis sur l’opposition entre les deux équipes.
Catégorie
🥇
SportTranscription
00:00Après je ne veux pas me mettre au complet parce qu'il y a la finale de Ligue des Champions.
00:03Quel regard vous portez sur cette finale, sur les deux équipes et comment ensuite vous allez gérer l'intégration des
00:09finalistes parce qu'il y en a beaucoup ?
00:11Il y en a six. Après je ne veux pas me mettre à la place de Luis Enrique et Miguel
00:19Ateta.
00:20C'est leur finale. C'est une belle affiche.
00:24J'en ai cinq d'un côté, William, du côté Arsenal.
00:31C'est la compétition majeure pour les clubs.
00:37Savoir comment ça va se passer.
00:38La seule chose que je souhaite, c'est qu'il n'y ait pas de problème sur les six joueurs
00:41concernés et qu'ils puissent arriver en pleine capacité physique mardi.
00:49Après le match, ce que fait Paris, la manière dont joue Arsenal ou Paris, ça sera un rapport de force
01:01comme toujours.
01:03Mais je ne vais pas m'immiscer dans le quotidien de ces deux équipes parce que je n'ai pas
01:08tous les éléments non plus.
01:12Oui, oui, évidemment. Il y aura une gestion comme on l'a toujours fait.
01:18Je ne sais pas encore les décisions que prendront les deux entraîneurs.
01:22Mais évidemment que ça se passe bien ou moins bien.
01:29Forcément, quand ils arriveront mardi, en ayant un match 48 heures après le match de Nantes, ils y seront.
01:40Mais probablement pas concernés pour ceux qui iront débuter le match, tout du moins.
01:47Après les autres, ça sera à voir selon leur situation.
01:56Bonjour Didier, Kevin Morand, RMC, en haut au niveau des caméras.
01:59Il va faire très chaud ce week-end encore et vous allez vous entraîner dans ces conditions-là.
02:02Est-ce que vous prenez ça comme une bonne préparation de ce qui vous attend aux Etats-Unis ?
02:07On sera confronté à des températures élevées aussi.
02:11Donc même si ça ne sera pas les mêmes horaires d'entraînement par rapport aux horaires de match qu'on
02:19a là-bas.
02:19Puisque nos deux matchs sont à 21h et deux matchs amicaux.
02:25Oui, ça sert surtout aussi à tout ce qu'on va mettre en place avec le staff municipal.
02:32Pour justement, qui est un élément important, lutter contre cette chaleur.
02:36On va déjà mettre en place différents protocoles ici pour que les joueurs s'habituent.
02:42Et on le fera aussi à notre camp de base à Bossonne.
02:48Bonjour Didier, Christophe Berard du Parisien.
02:50Est-ce que tes mots d'accueil aujourd'hui, ils ont été les mêmes que d'habitude ?
02:54Est-ce que tu as changé ta routine ?
02:56Est-ce qu'au fond de toi, tu as eu une forme d'émotion ?
02:58Est-ce que tu as changé des choses par rapport à...
03:00Est-ce que c'était un accueil comme un rassemblement classique ?
03:04Est-ce que tu as changé des choses ou pas ?
03:05Déjà, je ne suis jamais tombé dans la routine.
03:07Heureusement, autrement, les gens s'endorment.
03:10Donc, je parle avec ce que je pense devoir dire.
03:14Je ne sais pas si j'utilise les mêmes mots, je ne pense pas.
03:16Mais c'est toujours un événement particulier à chaque rassemblement.
03:21Mais quand on se prépare pour une Coupe du Monde, par rapport à ce que je vous ai dit,
03:25les joueurs le savent.
03:26Ça ne sert à rien de se mettre trop tôt dans la compétition.
03:29Mais ils savent très bien ce qui nous attend à titre personnel.
03:33C'est ça, par rapport à chaque événement.
03:39Forcément, ça peut se ressembler, mais les contextes sont différents aussi.
03:44Mais c'est des étapes, donc sans répéter les mêmes choses,
03:52mais en gardant des choses qui sont importantes pour moi,
03:55que ce soit dans la vie de groupe et les deux cadres,
04:00comme je vous l'ai déjà dit, cadres de travail et cadres de vie.
04:03Ou avec des joueurs numériquement plus nombreux, 26.
04:08Donc évidemment, c'est H24, on est ensemble.
04:13Là, ils sortent certains de quelques jours ou un peu plus de vacances ou repos, entre guillemets.
04:19En club, ils ne sont pas habitués à ça.
04:21Ils rentrent chez eux régulièrement.
04:23Là, c'est la particularité de rester H24 ensemble.
04:28Donc, ils sont habitués.
04:30Certains, ce n'est pas leur première Coupe du Monde.
04:32Pour d'autres, et pas mal, puisqu'ils sont jeunes.
04:36Et je les ai incorporés après l'Euro 2024.
04:43Ils vont découvrir avec, sur le plan émotionnel,
04:49c'est difficile de savoir comment ils peuvent réagir.
04:53Mais c'est important d'avoir un groupe aussi avec une certaine expérience,
04:57même si les jeunes, aujourd'hui, la jeune génération est taillée pour le haut niveau,
05:03le très haut niveau, avec des exigences qui sont très élevées.
05:13Alors, ça, ce mot-là, je ne vais pas dire qu'il me fatigue,
05:17mais si ces derniers temps, à chaque fois que je fais quelque chose pour la dernière fois,
05:26j'y pense, non, non.
05:28Moi, je sais pourquoi je suis là.
05:29Je suis au service de l'équipe de France depuis pas mal d'années.
05:33Et ce n'est pas ma personne.
05:34Je fais en fonction de l'objectif de l'équipe de France
05:39et ce que devra faire l'équipe de France.
05:43Mais bon, ça ne me fait rire plus que quelque chose.
05:45J'ai eu plusieurs fois, depuis que je suis là, depuis hier,
05:49ah, c'est la dernière, j'ai fait, je vais vous donner un exemple,
05:52on a fait une prise de sang ce matin.
05:55Et on m'a dit, ah, c'est la dernière prise de sang.
05:57Non, mais je vais en faire après.
05:58Peut-être pas avec vous, mais je vais en faire quand même après.
06:03Bonjour Didier, Sylvain Milanvoi, ATF1, ici avec la casquette.
06:06Oui.
06:06Bonjour.
06:07Est-ce que vous prévoyez pour la fin de ce rassemblement
06:09une adaptation au décalage horaire américain,
06:12notamment sur les horaires d'entraînement, de repas, la vie de groupe ?
06:15Et si oui, est-ce que vous avez des exemples à nous donner ?
06:18Bien sûr qu'on va se caler, pas là en préparation,
06:21mais lorsqu'on sera à Boston.
06:26Non, je ne vois pas avant la nécessité.
06:32Le décalage horaire, on l'a vu, on n'a pas eu beaucoup de temps en mars,
06:36vraiment très peu de temps.
06:38Ça ne nous a pas empêché d'être performants,
06:40mais après, ça dépend de chacun.
06:42Il y en a qui peuvent dormir mieux que d'autres.
06:48Évidemment, la journée est totalement modifiée
06:50parce que la matinée, d'habitude, c'est tranquille.
06:53Là, ça change dans tout le planning, veille de match, jour de match.
07:01Forcément, en jouant à 15h, ce n'est pas comme jouer à 19h ou après, plus tard.
07:06Donc, évidemment, on a vu ça déjà en mars.
07:10Et par rapport à ça, les horaires d'entraînement ne seront pas les mêmes.
07:16Là, on est encore dans la préparation,
07:19mais comme on arrivera le 10 à Boston,
07:22ça nous laisse six jours avant le premier match pour se caler.
07:28Bonjour, Mora Djabari de RTL.
07:31Je prolonge un peu la question de mon confrère.
07:34Est-ce que vous avez tiré des enseignements de la campagne américaine
07:38sur les derniers matchs en termes de transport,
07:42de comment s'adapter peut-être différemment ?
07:45Et vous parliez aussi de la chaleur.
07:46Quel protocole vous allez mettre en place ?
07:48Alors, écoutez, on n'a pas eu le problème de la chaleur en mars.
07:51Il faisait même frais.
07:53Donc, c'est difficile.
07:54Mais oui, oui, en amont avec l'ensemble du staff médical,
07:59on a fait en sorte de choisir des solutions
08:04pour amener à lutter contre cette chaleur.
08:07Après, il y en a tellement qui sont plus ou moins utiles ou pas.
08:10Mais oui, il y a plusieurs protocoles qui ont été mis en place.
08:14Ne me demandez pas les détails.
08:16Mais oui, oui, évidemment, il y a des choix qui ont été faits.
08:19Par rapport à mars, ça ne dépend pas de nous.
08:23Après, on sait que la spécificité, évidemment,
08:26ce n'est pas tellement la distance,
08:29c'est plus le temps qu'on met pour rejoindre les différentes zones.
08:38Et notamment avec le fait que la veille du match,
08:41on ne peut pas s'entraîner sur le terrain du match.
08:44Donc, avec des distances, les obligations médias
08:48a calé aussi pour...
08:50Enfin, moi, encore, ça me pose moins de problèmes.
08:54Mais moi, je veux préserver les joueurs
08:56et qu'il n'y ait pas de fatigue importante.
08:59Donc, on s'est calé par rapport à ça.
09:01Et ça a mené, évidemment, à pas mal d'aménagements,
09:06que ce soit sur le premier match, le deuxième,
09:09et même le troisième qu'on a à Boston,
09:11où on va résider.
09:14Bonjour Didier.
09:15Oui.
09:16Alexandre Carré pour Beansport.
09:19Vous allez jouer deux matchs de poule à 15 heures.
09:21Est-ce que vous pouvez nous expliquer
09:23ce que ça va changer pour vous
09:24en termes d'organisation à la fois
09:26pour les entraînements, pour la préparation,
09:28et en même temps dans vos habitudes de match
09:31qui, forcément, n'ont pas la même organisation
09:33quand le match est le soir ?
09:34Je l'ai dit, je vais répéter.
09:37La journée n'est pas du tout la même.
09:41Et le contenu non plus de ce que je pouvais faire,
09:46par exemple, quand on joue à 21 heures,
09:48même s'il y a des séances vidéo avant,
09:50mais celle que je faisais avant le déjeuner,
09:53là, je suis obligé de la faire la veille.
09:56Il n'y a pas de réveil musculaire,
09:58parce que quand on joue à 15 heures,
09:59mais bon, un déjeuner qui avançait
10:01par rapport à ce qu'on faisait aussi
10:03pour avoir suffisamment de...
10:12Le déjeuner à la veille,
10:14je l'ai dit, je vais répéter.
10:18Deux matchs qui, forcément,
10:20n'ont pas la même organisation
10:21quand le match est le soir.
10:22Je l'ai dit, je vais répéter.
10:25La journée n'est pas du tout la même.
10:29Et le contenu non plus
10:31de ce que je pouvais faire,
10:33par exemple, quand on joue à 21 heures,
10:35même s'il y a des séances vidéo avant,
10:38mais celle que je faisais avant le déjeuner,
10:41là, je suis obligé de la faire la veille.
10:44Il n'y a pas de réveil musculaire,
10:45parce que quand on joue à 15 heures,
10:47mais bon, un déjeuner qui avançait
10:49par rapport à ce qu'on faisait aussi
10:51pour avoir suffisamment de temps
10:53pour aller au match,
10:55je vous le répète,
10:56ça, ça ne concernera pas
10:57notre préparation.
11:01Ça concernera à partir du moment
11:02où on aura mis le pied
11:05à Boston,
11:06mais forcément,
11:07ce n'est pas du tout la même journée.
11:08Il y a l'avantage,
11:09si ça n'est un,
11:11que la fin de l'après-midi
11:13et la soirée
11:15est beaucoup plus tranquille,
11:17alors qu'avant,
11:19c'était plus la matinée
11:20où il y avait un peu plus
11:21de tranquillité,
11:22surtout pour les joueurs.
11:23mais donc,
11:25ça oblige à modifier,
11:28à s'adapter
11:29à des horaires différents
11:31avec une température
11:33qui sera certainement élevée.
11:38– Bonjour Didier,
11:39Anif Benberkan
11:40de Foot Mercato.
11:41En début de conférence de presse,
11:42vous avez évoqué
11:43la nécessité
11:44de garder la tête
11:44sur les épaules,
11:45de ne pas se voir trop beau
11:46et directement au final
11:47dans cette Coupe du Monde.
11:48Est-ce que quand on a un effectif
11:49que tout le monde envie,
11:50c'est ça la difficulté,
11:52c'est de faire passer
11:52ce message-là aux joueurs ?
11:55– Après,
11:56faire passer ça aux joueurs,
11:58ça n'enlève pas l'ambition.
12:01Après,
12:01ça range peut-être
12:02les autres aussi,
12:02j'en vois,
12:03d'autres sélectionneurs,
12:04d'autres…
12:05Ah, mais l'équipe de France,
12:06oui,
12:06ils ont deux équipes.
12:07Il n'y en a qu'une
12:07et qui joue un.
12:08Après,
12:09c'est bien,
12:10eux,
12:10ils sont les plus forts,
12:12donc nous,
12:12on est plus tranquilles.
12:13Je ne veux pas
12:17refuser le fait
12:18qu'on fasse partie
12:20des favoris.
12:21est-ce qu'on est supérieur
12:22à d'autres nations
12:23comme avant
12:25chaque grande coupe du monde ?
12:27Il y a logiquement,
12:30naturellement,
12:32légitimement,
12:33sept,
12:34huit équipes
12:34qui ont cette ambition-là.
12:37Et il n'y en a qu'une
12:38qui arrivera,
12:38donc c'est pas fuir,
12:41c'est pas…
12:42Voilà,
12:42il faut…
12:43L'ambition,
12:44c'est quelque chose
12:46d'essentiel.
12:48Et être compétiteur,
12:50il y a un mot aussi
12:51qui est important,
12:52aussi important,
12:53c'est avoir l'humilité.
12:55Ok,
12:55c'est bien,
12:55sur le papier,
12:56il y a plein de choses,
12:57mais après,
12:58surtout en football,
13:01malheureusement,
13:02il suffit un jour
13:04de faire un peu moins
13:05et on peut le payer cher,
13:08donc être prêt à ça
13:09et parce que nos adversaires
13:10aussi ont beaucoup
13:12de qualités
13:13de par le groupe
13:14que nous avons.
13:16Et voilà,
13:17entre…
13:17Et je ne peux pas
13:19diminuer
13:20l'Irak,
13:21mais Sénégal
13:23et Norvège,
13:25c'est deux très,
13:26très bonnes nations,
13:27donc on sait
13:28à quoi s'attendre.
13:31Anthony Clément,
13:32l'équipe,
13:33toujours.
13:33La saison du Real Madrid
13:34a été difficile.
13:36Est-ce que vous craignez
13:37qu'elle ait laissé
13:37des traces sur les joueurs,
13:38sachant qu'Orient
13:39de Chauvinis
13:39est retrouvé
13:40au cœur de tension
13:41qu'il y a des
13:41qui ont été
13:41Sous-titrage FR ?
Commentaires