Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 minutes
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de Greg du 27/05/2026.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Jeudi, vendredi, samedi, on est à J-3 de ce PSG Arsenal et on va comparer les palmarès des deux
00:07entraîneurs,
00:08Luis Enrique et Michael Arteta, et le moins qu'on puisse dire que pour le moment il n'y a
00:10pas photo.
00:11Il n'y a pas match entre les deux, entre Luis Enrique et Michael Arteta.
00:14Nombre de titres pour Enrique, 20. Nombre de titres pour Arteta, c'est seulement 4.
00:22Vous voyez sur le tableau les Ligues des Champions, on le sait, il y en a 2 pour Enrique, une
00:25avec le Barça et une avec le PSG.
00:260 pour Arteta, des demi de Ligue des Champions, 4 pour Enrique, 2 pour Arteta, c'est pas mal.
00:33Vice-champion, vous avez vraiment mis ?
00:33On est allé jusqu'à vice-champion pour dire que Michael Arteta, pour le moment, il a fait 3 fois
00:38numéro 2 avec Arsenal en première ligue, ce qui est quand même pas mal.
00:41Je vous aimais beaucoup jusqu'à ce vice-champion national comme trophée.
00:44En première ligue, ça se...
00:45Non, rien du tout, Jérôme.
00:46Plus fort que les champions de France.
00:47Pas sûr.
00:49Anthony Clément, pour le moment, il n'y a pas photo entre les deux.
00:52On peut parler pour le moment de maîtres et d'élèves dans la façon de...
00:55Alors, pas de donner des leçons, mais d'avoir un temps d'avance, d'avoir créé davantage ?
01:00Non, moi, si je devais parler de maîtres et d'élèves pour Arteta, je parlerais plutôt de Guardiola et Arteta,
01:04parce qu'ils ont été ensemble à City.
01:06Il y en a un qui a été l'adjoint de l'autre.
01:07Mais je ne vois pas la même filiation au-delà de la nationalité avec Luis Enrique, parce que je trouve
01:12aussi que c'est deux carrières très différentes, dans la mesure où Luis Enrique, il a aussi commencé au Barça,
01:16où il gère une équipe de stars qui est justement formatée pour la ligue des champions.
01:22Alors que le chemin d'Arteta à Arsenal, c'est un très long route où il faut vraiment redresser un
01:27club historique avec une concurrence extrêmement forte, passer par des moments très compliqués, pouvoir compter sur la confiance d'un
01:33club.
01:33Et finalement, à l'arrivée, au bout du chemin, voir enfin la lumière après un très long processus.
01:36Donc je trouve que finalement, même si on a tendance à vouloir les associer, il y a quand même énormément
01:41de différences entre eux et qu'il n'y a pas beaucoup de choses qui les unissent.
01:45Même si on regarde la façon dont on joue Arsenal et la façon dont on joue le PSG en 2026,
01:49moi, je ne vois pas forcément beaucoup de points communs.
01:52Donc c'est tentant, mais c'est un peu fou.
01:54J'entends ce que vous dites, c'est évidemment intéressant, mais Olivier, on ne parlait pas forcément de filiation dans
01:59ce cas-là.
01:59Vous avez raison de le rappeler.
02:00Non, mais vous l'avez très bien fait, mais c'est plutôt celui qui a déjà gagné aussi par rapport
02:05à celui qui n'a pas encore gagné.
02:07Et Anthony a fait une démonstration, j'insiste, imparable, je suis sûr que vous serez d'accord avec ce qu
02:12'il a dit, mais il y a le point de l'expérience.
02:14Il y a aussi celui qui sait par rapport à celui qui ne sait pas.
02:17Et là, c'est une finale et ça compte quand même.
02:19Oui, ça compte clairement, mais moi, je pense que c'est plutôt des cousins éloignés plutôt que maîtres et élèves,
02:28parce que je suis complètement d'accord avec Anthony.
02:30Il partage, après, il partage quand même des choses communes dans la façon de jouer, dans la possession, dans la
02:36maîtrise des espaces.
02:38Mais je trouve qu'au final, les deux équipes ne se ressemblent pas.
02:43Du côté d'Arteta, on a quand même des équipes où tout est extrêmement, il n'y a rien qui
02:48dépasse, il n'y a rien qui déborde.
02:50Tout est extrêmement maîtrisé de tous les côtés.
02:52Quand on voit un Enrique, où lui, il accepte le chaos total, où ça peut partir dans tous les sens,
02:58où certaines zones sont maîtrisées par des joueurs qui ne sont pas forcément à leur place.
03:03Du côté d'Arteta, ça, c'est quelque chose qui n'existe quasiment pas.
03:06Et je trouve que même en termes de communication, il ne se ressemble pas beaucoup.
03:10Quand on a un Enrique qui est frontal, qui est très provocateur, de l'autre côté, on a un Arteta
03:16qui est dans la maîtrise, dans la communication, ça ne déborde jamais.
03:22Alors après, évidemment, il y a beaucoup de choses, mais je les trouve quand même, comme Anthony, assez différents dans
03:27beaucoup de points.
03:27Pour défendre Arteta, il sort quand même d'une saison exceptionnelle avec Arsenal, entre le championnat, la Ligue des champions.
03:34Champion d'Angleterre, évidemment, c'est une première depuis 2004.
03:37Meilleure défense du championnat en Ligue des champions finaliste.
03:40C'est la première fois qu'ils reviennent en finale depuis 2006, 20 ans après.
03:44Meilleure défense de Ligue des champions aussi.
03:46Et ils ont été finalistes de Ligue Cup.
03:48Franchement, Arteta, il arrive aussi avec des grands arguments pour cette finale.
03:50Oui, mais il en perd une la finale de l'année.
03:52Il la perd et il gagne, pardon, je me fais l'avocat du diable là-dessus,
03:55la pire première Ligue depuis 25 ans.
03:58Moi, ça fait 30 ans que je regarde, je trouve que ça n'enlève aucun mérite à Arteta-Arsenal.
04:03Mais la réalité, c'est qu'à regarder, le championnat n'était pas bon.
04:06Le PSG les ont tous rencontrés.
04:07Ils l'ont tous mis des fessées, mais de manière très nette.
04:10Et beaucoup de ces équipes sont dans le top 5, Vicache.
04:13Une fois de plus, il fallait gagner, il a gagné.
04:16Mais, moi, je ne sais pas, j'ai l'impression qu'il y a de la maîtrise.
04:22Pour le téléspectateur, on n'est pas assis.
04:24Il a adapté son style pour aller gagner à un moment.
04:26Il s'est dit, c'est comme ça qu'on va gagner.
04:28Les équipes adverses s'adaptent beaucoup.
04:31Moi, je pense qu'il a un peu l'élève et il va falloir qu'il montre qu'il n
04:36'est pas l'élève sur ce match-là.
04:37Je pense qu'Enrique a gagné le match contre le Bayern.
04:39Il a battu compagnie.
04:41Il a battu tactiquement compagnie dans le combat.
04:46Il a piégé compagnie, en fait, d'une certaine manière.
04:48Il lui a fait croire qu'il allait jouer.
04:51Dès la confe de presse de fin de première rencontre, il lui dit, je fais ça, alors qu'il ne
04:54le fait pas.
04:54Compagnie, juste quand j'y pense aussi, sa tenue d'avant-match, quand on voit Enrique qui arrive à la
04:59cou, comme d'habitude,
05:00et que compagnie, lui, il était sapé.
05:02Il était sapé pour le match, quoi.
05:04Comme s'il avait prévenu toute sa famille, qu'il allait passer à la télé et jouer une finale.
05:08Mais ça m'a vraiment donné cette impression.
05:10Je me suis dit, mais quand est-ce qu'il enlève cette veste brillante-là ?
05:13Et Enrique, pendant le match, il a changé, il a fait des choix tactiques.
05:17Quand il dit à Safonov, pendant le premier match, non, c'est fini, tu ne joues plus, on ne ressort
05:21plus les ballons, on joue haut.
05:23Et quand il a adapté aussi le fait, le Bayern, qui dominait sur le marquage individuel,
05:29il a changé aussi de façon de jouer.
05:31Il a décidé de jouer bloc bas pour aussi avoir l'espace.
05:33Il a complètement piégé compagnie, qui n'a, lui, pas été capable de changer pendant le match.
05:39Donc, déjà, l'expérience sur le banc, elle est importante.
05:41Je pense qu'Arteta, il est aussi excité sur le banc.
05:43Il passe beaucoup de temps sur les arbitres.
05:45Beaucoup de temps à crier après les arbitres, ce que Enrique ne fait jamais.
05:48Donc, tout le temps qu'il ne passe pas avec les arbitres, il le passe avec ses joueurs.
05:51Il râle contre ses joueurs qui parlent aux arbitres, en revanche.
05:52Voilà, parce qu'il pense que dès qu'on est frustré, on perd du temps pour défendre.
05:57Dès qu'on râle parce qu'on a perdu un ballon, parce qu'on ne nous a pas fait la
06:00passe,
06:00ou qu'on gueule après l'arbitre, on perd du temps.
06:02Et il a 100% raison.
06:04On doit passer son temps à ce qui se passe tactiquement et techniquement dans le cadre du jeu.
06:09Après, ce qui est intéressant, c'est qu'on a quand même affaire aux deux meilleurs entraîneurs de l'année.
06:12Je veux dire, là, on parle de maîtres et d'élèves, toutes ces choses-là.
06:14Mais c'est vrai qu'on a vu Enrique être capable, j'allais dire, de se renier.
06:19Après ce qu'a dit Vicache, non.
06:21Mais parce qu'on se disait, il faut un gardien, il veut jouer quand je cours.
06:23En fait, il a raison.
06:24Il a dit, moi, je ne gagnerais pas en faisant ça.
06:26Est-ce qu'Arteta est capable de bousculer ses habitudes dans une finale comme celle-là ?
06:30Est-ce que vous sentez capable, techniquement, de s'élever au niveau d'Enrique,
06:34qui a déjà gagné, qui a déjà prouvé ?
06:36Ça va être une vraie question, quand même ?
06:37S'adapter, je ne pense pas.
06:38Je pense qu'il va garder ses idées.
06:39Je pense qu'il va garder son schéma tactique qui lui a bien réussi tout au long de la saison.
06:45On peut dire aussi qu'il a dépassé le maître Pep Guardiola cette saison.
06:49C'est aussi une référence en Première Ligue, en Angleterre, dans sa carrière d'entraîneur.
06:55Non, moi, je ne m'attends pas à du changement.
06:56Je pense qu'il va jouer avec ses armes, c'est-à-dire bloc bas, costaud défensivement.
07:02Par contre, s'il marque un but, ça va être très compliqué pour le part.
07:04Mais en revanche, s'ils en prennent un, ça va être compliqué pour eux.
07:06Exactement, parce qu'ils vont être obligés de s'ouvrir.
07:08Donc là, vous êtes à deux doigts de me dire, on enfonce une porte ouverte.
07:11Mais pour le coup, celle-là, elle est réelle.
07:13Celui qui marque en premier aura pris un vrai gros avantage dans cette finale-là ?
07:16Je pense.
07:16Mais s'ils jouent tous bloc bas, comment on fait ?
07:18Non, mais Paris Saint-Germain ne jouera jamais que bloc bas.
07:20Mais c'est très compliqué de contourner ce bloc bas d'Arsenal.
07:24Donc oui, celui qui marque en premier aura un avantage psychologique sur le match.
07:29Il n'a pas marqué en premier, il n'a pas l'a en premier, c'est Anthony Clément.
07:31Vous avez fait le tour de vos camarades, dont deux anciens joueurs, un néo-entraîneur également
07:35et un éminent journaliste de France Football.
07:37Chacun remet, comme au qui est, les noms sur les trois qui ont parlé.
07:41Est-ce que, de ce qu'ils vous ont dit, il y a quelque chose qui vous a interpellé ?
07:44Je vous ai vu noter deux, trois trucs.
07:45Je vous ai vu réagir à certains propos.
07:48Est-ce que, par exemple, sur ce qu'a dit Vicash, sur la façon de coacher Louis-Saint-Riquet ?
07:51Oui, je pense que sur la façon de coacher Louis-Saint-Riquet,
07:54après, je trouve que la qualité principale aussi de Louis-Saint-Riquet,
07:57sur ce que tu dis aussi, c'est que c'est celui qui a gagné.
07:59Et donc, en fait, en gros, maintenant, a posteriori,
08:01l'attitude de compagnie, l'attitude de Louis-Saint-Riquet,
08:03c'est toujours forcément celui qui a gagné, qui ressort avec.
08:07On se dit, tiens, c'est le message qu'il a mis.
08:08C'était vraiment un piège pour vous, le côté d'il faudra marquer trois buts au moins ?
08:12Vous vous souvenez de ça ?
08:13On l'a parlé, débriefé, il dit qu'il faudra marquer au moins trois buts,
08:15alors qu'il savait qu'il allait jouer bloc bas ?
08:17Vraiment, il est capable d'avoir imaginé ça dès la fin du match ?
08:19Oui, je pense que c'est quand même quelqu'un qui pense beaucoup
08:21à la façon dont son discours va être transcrit dans les médias,
08:24qui pense aussi beaucoup à cacher,
08:26parce que la façon aussi dont il réserve sans cesse le secret à ses joueurs,
08:30et c'est aussi une façon de pouvoir ménager la surprise à l'adversaire.
08:34Donc, oui, je pense évidemment qu'il y a une part de communication.
08:38Après, moi, je me suis aussi méfié de la communication sur le match du Bayern,
08:41y compris auprès de compagnie,
08:43parce que je me rappelle qu'avant le match,
08:44ils disaient tous, oui, la priorité, ce sera de défendre.
08:47Là, pour le coup, je pense qu'ils mentaient tous,
08:49parce qu'on a bien vu, pendant le match,
08:50que leur priorité à l'aller, ce n'était pas de défendre.
08:52Donc, il faut s'en méfier,
08:53mais évidemment qu'il y a un jeu médiatique,
08:54où Louis-Saint-Riquet est assez espère pour ça.
08:56Alors, vous avez parlé de l'arbitre tout à l'heure,
08:57on en sait plus sur celui qui va arbitrer la rencontre Soane.
09:00Il s'appelle Daniel Siebert.
09:02Il a 42 ans et il est considéré
09:04comme l'un des meilleurs arbitres allemands du moment.
09:07Et pourtant, il fait parler.
09:08Pourquoi ? Parce qu'il est au cœur de plusieurs débats,
09:10de plusieurs polémiques cette année.
09:12Il faut savoir que, déjà, en point positif,
09:14il est décrit comme étant calme, serein.
09:16En revanche, pas du tout ouvert à la discussion
09:18avec les joueurs et le staff technique.
09:20Ce n'est pas moi qui le dis,
09:21c'est un certain Lothar Matthäus,
09:23le consultant phare de Sky Sport Dutchland,
09:26qui dit de lui, je cite,
09:28« Il ne sait pas toujours faire preuve de cohérence
09:29dans ses décisions.
09:30Quoi que ce soit pour les fautes ou les hors-jeux,
09:34il ne sait pas toujours s'il faut laisser le jeu se poursuivre
09:36ou siffler. »
09:37Au niveau de ses choix, il est trop hésitant.
09:40Mais il reconnaît quand même son honnêteté.
09:42Donc, déjà, on a aussi un autre bon point.
09:44Daniel Zybert n'a, par contre,
09:45pas été convoqué cette année pour la Coupe de Monde,
09:47contrairement à 2022.
09:49Est-ce qu'on a déjà vu Lothar Matthäus être sympa ?
09:51Ça, c'est aussi un autre type de question.
09:54Je n'ai pas souvenir
09:56de voir Lothar Matthäus dire du bien de quelqu'un.
09:58Vous voyez, je veux dire, c'est pas...
10:01Il faut que je me replonge, quand même, par rapport à ça.
10:02De lui-même, peut-être.
10:03De lui-même.
10:04Oui, de lui-même.
10:04Ancien ballon d'or, quand même.
10:05Un immense joueur.
10:07Un mot, Olivier.
10:07Est-ce que ça va être une guerre...
10:09Oh, pardon, une guerre.
10:09En ce moment, je n'aime pas ça.
10:10Bon, allons-y.
10:11Une guerre d'entraîneurs, un duel d'entraîneurs.
10:12Aussi, cette rencontre où, à la fin,
10:14c'est les joueurs qui ont les clés.
10:17En fait, moi,
10:18là, la différence aussi entre les deux,
10:20c'est que j'ai l'impression que pour Luis Enrique,
10:22le joueur a plus d'importance.
10:24Alors qu'un Arteta, lui,
10:25il faut que la structure soit béton.
10:27Alors qu'on voit Luis Enrique,
10:29lui, il s'adapte
10:31et il laisse beaucoup plus de liberté
10:33à ses joueurs.
10:34Donc, d'un côté,
10:35on a Luis Enrique qui va laisser jouer.
10:37De l'autre, Arteta qui va arriver
10:39avec ses idées,
10:39cette structure de laquelle
10:40il ne faudra surtout pas dépasser
10:42parce que c'est comme ça
10:43qu'il fonctionne depuis toujours.
10:45Après, ce n'est pas Arteta
10:47qui va gagner une finale
10:48de Ligue des Champions 5-0,
10:49contrairement à son homologue
10:51de samedi soir.
10:52Donc, à mon avis,
10:53un petit avantage du côté de Luis Enrique.
10:55On va monter en puissance
10:56vers cette finale, évidemment.
10:57Et on sera là samedi soir
10:58en avant-match.
11:00Notez, équipe de règle spéciale,
11:01samedi de 17h à 18h,
11:03juste avant le coup d'envoi
11:04où on fera vivre
11:05l'avant-match de cette finale
11:07entre le PSG et Arsenal.
11:08Dans un instant,
11:08le hat-trick,
11:09le petit filet,
11:10la manquable Coupe du Monde,
11:11le foutoir à coup de suite.
Commentaires

Recommandations