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  • il y a 2 jours
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Télématin reçoit Agnès Jaoui, réalisatrice du film "L'objet de délit", au cinéma le 27 mai 2026.

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Transcription
00:00Oh là là, on a le fan numéro 1 avec Thomas.
00:02C'est cool, j'ai un fan, bonjour.
00:04Bonjour Agnès Jaoui.
00:06On est juste plus dit.
00:07J'essaie de ne pas rater ma sieste.
00:10Installez-vous, merci d'être là en direct.
00:11Vous êtes de retour de Cannes là.
00:13Merci à vous.
00:13Complètement.
00:14Voilà, merci d'être là en direct.
00:15L'objet du délit, c'est une réussite totale, votre film.
00:18Il sort sur les écrans demain avec entre autres Daniel Auteuil et Ye Aïdara.
00:22On va en parler, on va voir la bande-annonce, vous allez nous raconter tout cela.
00:25Mais on commence par la petite séquence intitulée du Tac au Tac.
00:27Une minute de petite question toute simple.
00:29Histoire de mieux vous découvrir, Agnès, réponse courte s'il vous plaît.
00:33On relance le chrono, c'est parti.
00:34Agnès Jaoui, qu'est-ce qui était le plus agréable ?
00:36Le tournage, le montage ou faire la promo du film ?
00:38Le montage.
00:39Non, le tournage.
00:40Les deux.
00:41Tournage montage.
00:42Pas la promo, ça vous emmène.
00:43Ah non, celle-là, il n'y a pas deux.
00:46Bon, on va faire ce qu'on peut.
00:48Quelle réalisatrice êtes-vous ?
00:49Est-ce que c'est deux prises max ou des dizaines, des dizaines ?
00:53Entre les deux.
00:54Ok.
00:55Quelle est selon vous la qualité essentielle quand on réalise un film ?
00:58Avoir un point de vue.
01:01Où serez-vous demain au moment où le film va sortir ?
01:04Dans les salles.
01:06Enfin, pas toutes, mais…
01:07Quelques salles et vous glissez comme ça.
01:09D'accord.
01:10Je vous donne des adjectifs, vous me dites si vous l'êtes un peu, beaucoup ou pas du tout.
01:13D'accord.
01:13Impatiente.
01:14Oui, un peu, beaucoup.
01:18Aventurière.
01:19Un peu.
01:19Courmande.
01:21Beaucoup.
01:22Sociable.
01:25Beaucoup.
01:27Voilà, ça dépend des moments.
01:29Ordonnée.
01:31Un peu.
01:32Lunatique.
01:34Un peu.
01:36C'est vrai ?
01:36Et enfin, heureuse.
01:38Un peu.
01:40Merci, chère Agnès Jaoui.
01:41L'objet du délit, ça sort sur vos écrans demain.
01:44Je le disais, donc c'est vrai que vous passez du drame à la comédie.
01:49C'est absolument bien fait.
01:50Regardez, voici la bande-annonce.
01:52Ça sort demain.
01:54C'est les noces.
01:55C'est joyeux.
01:56Ça doit être léger, ça doit chuchouter.
01:59Et puis après, ça explose.
02:02Tu avais fait tes premières noces avec moi il y a 30 ans.
02:0530 ans déjà ?
02:06Ah mon Dieu.
02:07Vraiment toute nouvelle aventure.
02:08Pour moi, parce que c'est ma première mise en scène.
02:11Vous assurez le poste de première assistante ?
02:13Moi, je ne sais pas.
02:13Il faut bien une première fois, en tout cas.
02:15C'est ce que je me suis dit à moi-même.
02:17Samir, elle est capable.
02:18Ah ben moi...
02:19Ah ben oui.
02:19Je ne sais pas.
02:20Oui, c'est la première fois pour tout le monde.
02:22C'est parfait.
02:22C'est parfait.
02:23C'est la preuve que ça va bien se passer.
02:25Stop là, stop.
02:26Arrête de hurler, corin.
02:28Mais c'est toi qui hurles.
02:29C'est juste pour qu'on voit la sororité de la scène.
02:32Bon, on va passer au nord ici.
02:33Elle n'y connaît rien.
02:34C'est leur principe.
02:35Il y aura plein de gens connus qui n'y connaissent rien.
02:38Je me stresse.
02:39Je n'aime pas quand même une touche.
02:41C'est-à-dire ?
02:43Non, rien.
02:43Ici, la cité.
02:45C'est la situation aussi.
02:47Quand même, tu es très...
02:48Ça ne m'étonne pas de lui.
02:49Ah ben voilà.
02:51Irabel veut inscrire dans la mise en scène
02:52une image forte du patriarcat.
02:54Donc, il en faut deux en plus.
02:56Et puis, c'est quoi ?
02:57Deux bites !
02:58Elle veut plus de bites !
03:00Voilà.
03:01Ce film, c'est une comédie de mœurs chorale,
03:03comme vous savez si bien les faire.
03:04Vous faites s'entrechoquer de monde.
03:06Comment vous êtes venu l'idée du scénario ?
03:09Il y a un moment précis ?
03:11Non.
03:12Il y a plein de moments qui sont que...
03:14Enfin, voilà.
03:15Des moments où je me suis...
03:18Enfin...
03:18En fait, je réfléchis à pourquoi les droits des femmes ont tant de difficultés,
03:24non seulement à progresser, mais en plus à être pérennes.
03:30On voit bien qu'aux Etats-Unis, ça y est, ils sont rebafoués, etc.
03:34Et donc, ça fait un moment que je pensais à ça.
03:37Puis ça fait un moment aussi que je constate qu'il y a des féminismes qui s'affrontent,
03:43mais qui s'affrontent des fois avec une telle haine qu'ils en oublient le véritable danger.
03:50Et je ne sais pas si c'est une des raisons pour lesquelles nos droits stagnent,
03:54mais en tout cas, ça me désespère.
03:56Et donc, j'avais envie de m'exprimer là-dessus.
03:58– Donc, vous l'avez compris, le ténor est accusé d'agression sexuelle.
04:01– C'est un bariton, mais ce n'est pas grave.
04:02– Pardon, pardon, bariton.
04:03– Non, non, mais tout le monde dit ténor, je ne sais pas pourquoi.
04:05– Oui, pardon, mais je pensais qu'on connaît moins les baritons.
04:08– Donc, il est bariton, en tout cas, en scène, il est accusé d'agression sexuelle.
04:12Et en fait, on va dire qu'il y a différentes réactions.
04:15Il y a le personnage d'Eye Haïdara qui, elle, vraiment ne laisse rien passer.
04:19Et le vôtre, il est beaucoup plus modéré, on va dire.
04:23– Oui, il correspond à des femmes que j'ai pu entendre
04:28assez critiques vis-à-vis d'une certaine jeunesse
04:31et qui, surtout, ont fait sans les revendications d'aujourd'hui
04:35qui ont fait leur vie et qui, tout en étant, je pense, elles aussi,
04:41parce qu'il y a plusieurs types de féminisme, et ce n'est pas grave,
04:44mais, voilà, elles, elles ont fait sans.
04:47C'est un peu aussi les parents qui disent à leurs enfants,
04:49mais attends, moi, j'avais une orange à Noël et je ne me suis pas plainte,
04:51j'y suis arrivée quand même, enfin, etc.
04:52Donc, il y a un peu cette incompréhension-là,
04:56plus, peut-être aussi, qu'elles n'ont pas envie d'être victimisées,
05:00enfin, en tout cas, d'être dans des positions victimaires.
05:02Enfin, bref, il y a plein de choses qui se passent dans ces conflits-là, en tout cas.
05:05– Vous avez vécu tout cela, Agnès Jaoui, parce que c'est drôle,
05:08il y a donc, il y a une des solistes qui ne sait pas chanter en rythme,
05:13tout simplement parce que le papa, c'est le mécène,
05:15il met de l'argent dans le projet, donc il faut absolument la prendre.
05:17La metteuse en scène, elle n'y connaît rien du tout,
05:19mais elle vient de la mode, elle est influenceuse,
05:20donc c'est bien d'avoir un nom, c'est quand même un peu une satire au vitriol,
05:24quand même, de certains projets qui se montent,
05:26pas forcément sur des critères, on va dire, purement objectifs.
05:30– Ma foi, oui, tout est vrai, je crois que tout est vrai.
05:33– Ah oui, même le décor ?
05:35– Oui.
05:36– D'accord, parce que le décor, ce sont des fallus géants.
05:38– Entre autres.
05:40– Comment ça, entre autres ?
05:40Ah oui, ils sont très présents, en sûr.
05:42– Ils sont assez présents, c'est vrai.
05:43– Il y a quelques autres éléments.
05:46– Et c'est pour déconstruire le patriarcat, c'est ça qui est drôle,
05:49la bêteuse en scène, elle dit qu'il faut absolument déconstruire.
05:51– Et puis c'est vrai que la pièce parle énormément de...
05:52– On les voit beaucoup quand même,
05:53– On les voit, non, non, mais ils sont bien là,
05:56et puis il y a les anciens, les nouveaux,
05:59enfin voilà, tout ça est en construction,
06:01la virilité, la nouvelle masculinité,
06:03on essaie de la trouver désespérément, n'est-ce pas ?
06:05Enfin, vous essayez, enfin j'en sais rien d'ailleurs.
06:08Bref, tout le monde fait ce qu'il peut,
06:11et je crois que c'est un bon résumé du film, en fait.
06:14Tout le monde fait ce qu'il peut.
06:15– Ah, d'accord, d'accord.
06:17– Ça a été projeté à Cannes il y a quatre jours,
06:19compétition, comment ça s'est passé, l'accueil ?
06:21– C'était très chaleureux.
06:24– Oui, et les retours, justement, des différentes féministes,
06:30oui c'est ça, des...
06:30– Alors, je ne les ai pas tous évidemment,
06:32mais ce qui est drôle, enfin ce que j'ai pu constater jusqu'à présent,
06:35c'est que selon les générations,
06:38mais aussi selon les personnes,
06:39ils ne voient pas la même chose.
06:40– Les mêmes choses, oui.
06:42– Notamment vis-à-vis de cette agression-là,
06:45pourtant que je montre,
06:47que j'avais hésité à montrer,
06:48et bien ils n'ont pas tous,
06:50ils n'ont pas vu la même chose.
06:51– Pourquoi vous avez hésité ?
06:52– C'est ce qui prouve que quand on entend agression sexuelle,
06:55en fait, notre cerveau s'arrête,
06:56on ne sait plus,
06:58on ne sait plus de quoi il s'agit.
06:59S'il s'agit d'une main sur un genou,
07:01d'un viol caractérisé,
07:04et non seulement on ne sait plus,
07:05mais presque on ne peut pas savoir,
07:07enfin, c'est comme si ça ne comptait plus.
07:10Et j'essaie de parler de ça aussi.
07:11– Et pourquoi vous avez hésité à le montrer ?
07:14– Pour justement qu'on puisse,
07:15parce que souvent,
07:17il y a aussi tout ce qui se passe,
07:19ce n'est pas que de la rumeur,
07:20souvent c'est complètement vrai,
07:21et c'est dramatique,
07:22mais la rapidité avec laquelle la rumeur se propage,
07:28souvent je dis genre,
07:28mais vous savez ce qui s'est passé ?
07:29Non, mais là, là, là,
07:30c'est un connard et tout.
07:32Mais vous voulez,
07:33voilà, donc c'est ça que je voulais,
07:35donc je me disais peut-être qu'il ne faut pas,
07:37voilà, il faut que ce soit que du on dit,
07:39puis je me suis dit non,
07:42voilà, montrons ce que je montre dans le film,
07:45mais en fait, le résultat est quasi le même.
07:47C'est très impressionnant.
07:49– Et l'équilibre entre drôlerie,
07:51il y a vraiment des scènes où on est mort de rire,
07:52après, vraiment beaucoup plus dramatique,
07:54ça a été périlleux ou pas ?
07:56Parce que l'écriture,
07:56elle est quand même sur un fil, j'imagine.
07:58– Mais en fait…
07:59– C'est naturel pour vous ?
08:00– Complètement, c'est ça que j'allais dire.
08:01Je ne me suis pas du tout dit,
08:03et avec les co-scénaristes non plus,
08:04on va faire une comédie.
08:06Ce que je ne me dis jamais, en fait.
08:08Non, on prend un thème,
08:10et puis il se trouve qu'à un moment,
08:13tout est risible, même des choses graves.
08:14– Il faut dédramatiser, en fait, dans certaines situations.
08:16– Et je pense qu'il est important aussi
08:18de dédramatiser ce qui peut l'être.
08:20– Ça sort sur vos écrans demain,
08:23allez voir ce film,
08:23vous allez vraiment, évidemment, rire,
08:25et en même temps, ça fait réfléchir.
08:27– On va maintenant revenir
08:28sur quelques temps forts de votre carrière,
08:30en archive avec Mathilde.
08:31– Oui, je vous propose, Agnès,
08:33de remonter en 91.
08:35– Oui, ça va ?
08:37– Non, je ne sais pas du tout quand c'est 91.
08:38– Je sais que c'est il y a un moment, mais…
08:40– Cuisine indépendance,
08:41ce que vous avez co-écrite
08:43avec votre complice Jean-Pierre Bacry.
08:45– Il s'en passe des choses dans la cuisine
08:47lorsque les invités sont au salon.
08:49« Comédie de Meurs » écrite à quatre mains,
08:51auteurs, mariés femmes et comédiens,
08:53ils sont deux,
08:54pour raconter à la façon d'une histoire vécue
08:56une situation que vous avez sûrement rencontrée.
08:58– Toi, tu as changé, c'est fou, hein ?
09:01– Oui.
09:02– Georges me disait que j'étais devenue une vraie femme.
09:05– Voilà, exactement.
09:07Pour une fois, je suis d'accord avec lui.
09:09– C'est une comédie de Meurs, comme on dit ?
09:10– Oui.
09:11– On voudrait bien.
09:13– On voudrait bien que ce soit
09:15une comédie de Meurs grinçante.
09:16– Vous savez.
09:18– On a reconnu Zabou Bretman.
09:21Pourtant, je crois qu'au début,
09:22on ne voulait pas du tout de ce casting.
09:23Le directeur du théâtre…
09:25– C'était la directrice du théâtre Montparnasse,
09:27effectivement, qui voulait des gens connus.
09:30C'est bizarre.
09:32– Il faut laisser la chance aux gens
09:35pour devenir connus.
09:36– Voilà, c'est un problème, hein ?
09:39– Donc, elle voulait bien Jean-Pierre,
09:41parce qu'il y avait des gens,
09:43ses enfants le connaissaient,
09:45mais le reste…
09:46Alors qu'à l'époque, on ne demandait pas grand-chose.
09:50Mais donc, voilà.
09:51Donc, effectivement, du coup,
09:52on l'a fait au Théâtre La Bruyère,
09:54dans un plus petit théâtre.
09:56Et après, leur pièce avec des gens connus
09:58n'avait pas fonctionné.
09:59Donc, ils sont venus nous fercher.
10:01– Oui, puis ça a été un triomphe.
10:02Vous avez eu un Molière.
10:04Il y a eu aussi le film qui est devenu…
10:06– Mais ce n'est pas nos têtes.
10:07– Comment ça ne s'est pas vos têtes ?
10:08– Sur la photo d'avant, c'était de l'IA.
10:10– Quoi ?
10:11– Non.
10:13– Je le jure, hein ?
10:13– C'est hyper bizarre.
10:15Regarde, ce n'est pas moi, ce n'est pas vous.
10:17– Oui, non, ça, c'est vrai.
10:18– Mais c'est vrai, mais ça, c'est bizarre.
10:20– On dirait des sosies.
10:22– Voilà, Jean-Pierre et ça.
10:23– En tout cas, sans lunettes,
10:2610 sur 10 à chaque œil.
10:27– Bravo, c'est un test.
10:28– Mais contrairement à nous,
10:30parce que si manifestement,
10:31on ne s'en est pas.
10:31– Mais non, mais on l'a dans le lé de nous,
10:33c'est compliqué.
10:34– On ne sait pas quelle est cette pièce.
10:36– En tout cas, ce n'est pas les autres chiffres
10:37que je vous ai montré.
10:38– Alors, pardonnez-nous.
10:39– C'est peut-être effectivement généré
10:41par l'intelligence artificielle.
10:42pour savoir si tout était encore bon.
10:45– Comment se rattrape les manches ?
10:46– C'est trop bizarre.
10:47– Qui, dont on ne se lasse pas,
10:48c'est le goût des autres, évidemment.
10:49En 2001, vous êtes nommée carrément aux Oscars
10:52dans le film Meilleur Film International
10:54et j'ai retrouvé votre réaction à chaud
10:55sur le tapis rouge américain.
10:57Attention, c'est très court.
10:59– C'est tout ce que je déteste.
11:01– Mais c'est drôle.
11:02– Vous avez un...
11:03C'est un mauvais souvenir,
11:04les Oscars, pour vous ?
11:06Comment ça s'est passé en coulisses ?
11:07– En fait, ils n'en avaient rien à foutre de moi.
11:14Et donc, ce n'était pas très agréable.
11:16Mais non, on savait que ce serait Tigre et Dragon
11:19qui étaient... Bon, bref.
11:20Et puis, ils voulaient juste éventuellement
11:23que je travaille aux Etats-Unis,
11:25mais s'ouvrir sur le monde étranger
11:28et regarder de la culture étrangère,
11:31il ne faut pas... Non, il faut quand même beaucoup.
11:33– Ça devait être quand même une expérience assez unique.
11:36– C'est complètement unique.
11:37et ça, c'était fascinant, rigolo et tout.
11:40Mais du point de vue de la nourriture personnelle...
11:43– C'est ça, oui, intellectuelle.
11:45– Voilà, j'ai eu un bel tenue.
11:48– Un beau collier.
11:51– Ça, c'est la bonne photo.
11:51– J'ai acheté.
11:52J'ai failli mettre aujourd'hui.
11:53Ça aurait été drôle.
11:54– Alors, cinq ans plus tard,
11:55ce n'est pas un film que vous venez de nous présenter,
11:57mais un album au Journal de France 2.
12:06– Elle chantait régulièrement pour ses amis,
12:08dans des bars, des églises, parfois avec un pseudo.
12:10– Vous savez ce que c'est, quoi ?
12:12Dès qu'on est un peu connus, ça a brouillé un peu les cartes.
12:15Et je préférais avoir un autre nom.
12:18Voilà, c'était de toute façon...
12:20D'ailleurs, à l'issue d'un de ses concerts,
12:21une femme, elle va me dire...
12:23Je vais vous dire quelque chose qui ne va pas vous faire plaisir,
12:25mais vous ressemblez beaucoup à Agnès Jaoui.
12:27– Sympa.
12:28Très sympa.
12:29Qu'est-ce que vous lui avez répondu ?
12:31– Euh.
12:33– Merci beaucoup, Mathilde.
12:35On vous garde encore quelques minutes, Agnès Jaoui.
12:36On va marquer une petite pause.
12:38Une surprise vous attend.
12:39Un petit témoignage.
12:39Non, super sympa.
12:40Juste après la pause,
12:41et on part avec un des titres de votre précédent album
12:44qu'on adore dans cette émission.
12:46J'ai un accent nul, si tout m'est dit Faze Ben.
12:49À tout de suite.
12:49– Sous-titrage ST' 501
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