00:00– Ce soir, moi je pense qu'il faut se dire que ce soir, vraisemblablement,
00:03on va sans doute réouvrir, et ça va passer au compte-gouttes,
00:06du côté iranien, c'est certain, il y en a quand même plus de 2500 à faire passer,
00:11donc ça va prendre un peu de temps, d'où l'impact sur l'économie mondiale
00:13qui ne sera pas réglé demain, je le redis.
00:15Puis il y a un autre point, il y a le péage, mais derrière, qu'est-ce qu'ils veulent
00:18les Iraniens ?
00:19Ils veulent qu'on libère, alors les sanctions sur le pétrole, oui,
00:21mais ils ont quand même 106 milliards ou 109 milliards qui sont gelés,
00:24et ils veulent récupérer cet argent.
00:26Donc il est clair qu'il va y avoir ensuite, dans cette période, vous avez raison,
00:30général, dans cette période de trade-off, pardon cette expression,
00:33bon, ben si jamais, alors ok, on ne met pas les péages, mais alors on veut récupérer,
00:37alors on parle maintenant de dire, alors il y aurait un préaccord,
00:41peut-être d'une vingtaine, 25 milliards, 26 milliards, qui pourraient commencer à être libérés,
00:44donc on voit bien que cette somme, cet argent, dont le régime a vraiment, cruellement besoin,
00:49parce que quand même, il n'a pas vendu son pétrole, tout son pétrole,
00:51pendant maintenant près de deux mois, donc l'économie iranienne, on le sait, elle est dramatique,
00:55on n'a jamais eu un taux d'inflation aussi élevé qu'aujourd'hui en Iran,
01:00donc évidemment, ça va faire partie des négociations,
01:03mais n'oublions jamais que cette arme, et je le redis parce que c'est important,
01:06cette arme, donc des avoirs, qui sont des avoirs gelés en dehors,
01:10elle concerne les Américains, elle concerne aussi les Européens,
01:12on va donc avoir notre mot à dire.
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