- il y a 2 jours
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00:00Bienvenue sur Stratpol, nous sommes le jeudi 21 mai 2026, c'est notre bulletin numéro 291 et nous sommes toujours
00:05à Moscou et toujours sous sanction.
00:07Avant d'émarrer cette vidéo, n'hésitez pas à aller voir en description comment vous pouvez nous aider.
00:12Il n'y a qu'un moyen, c'est le canal Telegram payant ou l'accès au canal Telegram payant
00:17par le lien web.
00:18Voilà, allez cliquer dessus. Vous êtes déjà assez nombreux à vous être réinscrits.
00:22On essaie de récupérer les abonnés que nous avions avant le 15 décembre 2025 et avant que nous tombions sous
00:30sanction.
00:31Et ça, c'est extrêmement important pour nous permettre de continuer, pour permettre à notre équipe d'être rémunérée pour
00:37ses efforts.
00:38Voilà, je compte vraiment sur vous. On doit retrouver les 300 abonnés que nous avions avant le 15 décembre 2025.
00:45Abonnez-vous également à notre partenaire Géopolitique Profonde.
00:49Alors, on a un numéro spécial pour le mois de juin qui va bientôt sortir sur le projet Gaïa et
00:56on va dire la fin de l'Europe avec des gens que nous apprécions.
00:59Laurent Ozon, Pierre-Antoine Plaquevon, bien sûr, Franck Pengam, l'excellent Sylvain Ferreira.
01:05Voilà, ne manquez ce numéro sous aucun prétexte.
01:11Élection consulaire, nous sommes dans la dernière ligne droite.
01:13À partir de demain, c'est-à-dire du 22 au 26, normalement, vous pourrez voter pour ceux qui ne
01:19peuvent pas se déplacer par Internet.
01:21Donc, vous allez recevoir sur votre e-mail, ceux qui sont inscrits sur les listes électorales, bien sûr, vont recevoir
01:27les codes pour accéder au portail et pour pouvoir voter.
01:31Si vous avez un problème, vous nous contactez, soit à l'adresse qui est sur notre site.
01:37Tout ça est en description également de cette vidéo ou sur le canal Telegram de l'élection Moraux 2026.
01:45Voilà, on compte sur vous.
01:47C'est bien de nous suivre, c'est bien de nous soutenir.
01:49Mais maintenant, pour ceux qui le peuvent, c'est extrêmement important d'aller voter.
01:53Et puis, pour ceux qui sont vieilles écoles comme votre serviteur et qui peuvent voter en présentiel, ce sera dimanche
02:00le 31, donc à Moscou, à Minsk, à Saint-Pétersbourg et je crois aussi également à Yekaterinbourg.
02:09Voilà, donc en tout cas, dans le doute, si vous avez peur de ne pas pouvoir vous déplacer, votez sur
02:15Internet, contactez-nous en cas de problème.
02:17Et puis, donc dans le cadre de cette campagne, je serai à Saint-Pétersbourg ce samedi.
02:23Voilà, donc dans le cadre de cette campagne, aussi pour parler un peu de mon livre, le livre noir de
02:28la gauche française, on abordera par l'angle de la gauche bourgeoise.
02:33Je ne vais pas dire que j'ai inventé ce terme-là, mais c'est comme ça que j'ai
02:36défini la gauche française.
02:38Encore une fois, il y a une gauche populaire qui existe dans la plupart des pays, mais pas en France,
02:42ou en tout cas, elle est encore dans les limbes.
02:45Et en plus, c'est un sujet d'actualité avec le rapport à l'oncle sur l'audiovisuel public et
02:50avec la montée des marches de Najat Belkacem,
02:54qui d'ailleurs a été remarqué par Georgie Kouzmanovitch.
02:58Voilà, ça c'est un parti de gauche populaire, mais il pèse très peu malheureusement dans le monde politique français.
03:06Et cette idéologie qui domine, cette classe, on peut appeler ça une hyper-classe qui domine, c'est bien sûr
03:11la gauche bourgeoise qui est au pouvoir depuis plus de 50 ans.
03:16Voilà, donc à samedi, à Saint-Pétersbourg.
03:19Et on refera donc normalement un petit événement la semaine prochaine pour les moscovites.
03:26Et voilà, et ce sera la fin de la campagne.
03:29En tout cas, encore une fois, je compte sur vous.
03:31Ce qui m'a plu cette semaine, c'est une interview d'un journaliste qui s'appelle Jean Bexon sur
03:35le canal YouTube Omerta,
03:37et qui revient sur l'affaire Quentin, donc ce jeune nationaliste catholique qui a été assassiné par les hors de
03:44gauchistes.
03:45Et il revient à la manière dont le mensonge a été organisé autour de cet événement.
03:50Donc, par des spécialistes du mensonge, il ne faut pas utiliser le mot infox, des informations, etc.
03:57C'est du mensonge, en fait.
03:58Ils le mentent délibérément.
03:59Donc, ce n'est pas la peine d'aller inventer des mots.
04:02Il faut être précis dans les termes.
04:02C'est un mensonge.
04:03Et la manière dont le mensonge a été organisé par la presse gauchiste est ensuite repris par les députés de
04:09la LFI.
04:09Et des mensonges effrontés.
04:11Et donc, tout ce mécanisme a été extrêmement bien expliqué par ce journaliste.
04:15Donc, voilà, je vous recommande d'aller voir cette interview.
04:18Ça vaut la peine.
04:19Dans le même ordre d'idée, alors, ce n'est pas ce qui m'a plu, mais c'est ce
04:22qui a attiré mon intention.
04:23C'est cette déclaration de Jordan Bardella de sa proximité avec Friedrich Merz.
04:28Friedrich Merz, donc, c'est le chancelier allemand.
04:30Donc, il a un point commun avec Macron et Starmer.
04:33C'est qu'il doit peser l'importance de satisfaction.
04:37Et son parti est déjà largement en train de se faire dépasser par l'alternative sur Deutschland.
04:43Alors, mon approche de l'AFD est un peu particulière.
04:44Parce que, d'un certain côté, je les envie.
04:46Parce que, évidemment, l'équivalent d'un parti qui pèse comme ça presque 30% n'existe pas en France.
04:53C'est-à-dire un parti nationaliste qui n'a fait de concessions sur quasiment aucun grand dossier.
04:58C'est-à-dire l'économie, c'est-à-dire l'Union européenne, c'est-à-dire la politique étrangère.
05:02Et notamment, la volonté de rapprochement avec la première puissance européenne, qui est la Russie,
05:08pour permettre de doter son industrie d'une énergie bon marché.
05:12Et puis, de consister, de construire un véritable bloc européen.
05:17Donc, ça, c'est le programme de l'AFD.
05:19Et c'est le programme auquel a totalement renoncé le Rassemblement national,
05:24qui s'est totalement aligné sur un gauchisme bontain,
05:28notamment dans le domaine des relations internationales,
05:30puisqu'il est devenu européiste, atlantiste, otaniste.
05:33Même Mélenchon est plus nationaliste que le RN,
05:36puisque lui, il a dit clairement qu'il voulait sortir de l'OTAN.
05:39Donc, on n'a pas l'équivalent de ce parti-là.
05:43Et dans ce cadre-là, ce qui est donc intéressant, c'est que, eh bien,
05:46Jordan Bardella, qui sera peut-être le candidat RN pour l'élection de 2027,
05:52eh bien, a affirmé sa proximité avec Friedrich Schmerz,
05:55donc le chancelier démocrate chrétien allemand,
05:58qui, d'ailleurs, comme Emmanuel Macron et comme Starmer,
06:01doit être autour de 20% de satisfaction.
06:04Et vraiment, ça traduit une obsession du côté des dirigeants du RN actuel,
06:09à la fois d'être conformes aux exigences du lobby LGBT,
06:12mais du lobby gauchiste en matière de relations internationales,
06:15et tout en semblant de vouloir refaire de la France une économie, une marché.
06:19Je n'y crois absolument pas.
06:20De toute manière, il n'y a pas le niveau au RN.
06:23Si Jordan Bardella est élu, il va être entouré de hauts fonctionnaires
06:26qui vont venir le voir en lui félicitant d'avoir été élu,
06:29en lui disant « ne vous inquiétez pas, on s'occupe de tout,
06:30on va faire comme avant ».
06:31Et on ne va faire que s'enfoncer dans le socialisme le plus radical.
06:36Donc, triste constat, évidemment, que la solution pour la France est ailleurs.
06:43Économie maintenant.
06:44Et le rouble a été désigné par Bloomberg
06:47comme la monnaie la plus performante au monde, je crois.
06:51Donc, est-ce que c'est une bonne nouvelle pour la Russie ?
06:53Pas forcément, parce qu'en fait, effectivement, le rouble est monté très fort.
06:56D'ailleurs, c'est intéressant, si vous vous souvenez,
06:57ces quatre dernières années, à chaque fois que le rouble descendait,
07:00on avait les « spécialistes » de l'économie russe
07:04qui nous expliquaient « le rouble est en train de s'écrouler ».
07:08Comme j'avais expliqué, le problème du rouble,
07:10ce n'est pas tellement sa valeur par rapport au dollar et à l'euro,
07:12c'est qu'il soit stable.
07:13Et ça, c'est un véritable problème.
07:15Et on peut s'interroger pourquoi est-ce que l'État russe se satisfait d'une monnaie aussi forte,
07:20alors qu'avec certains leviers, il pourrait baisser la valeur du rouble
07:24et engranger davantage de recettes en rouble, de recettes pétrolières ou gazières,
07:30notamment.
07:31Je pense que la raison, finalement, c'est l'inflation.
07:34C'est l'obsession de l'inflation pour Vladimir Poutine.
07:38Et j'ai eu cette idée en lisant le livre que je suis en train de terminer,
07:42donc « De Gaulle 1969 »,
07:44parce que le général De Gaulle avait la même préoccupation.
07:47Il redoutait l'inflation, puisque ça touche les produits de première nécessité.
07:52C'est pour ça que le général De Gaulle voulait absolument qu'il y ait un franc fort
07:54et que la capacité de consommation des classes populaires
08:01ne soit pas remise en cause par un jeu qui, effectivement,
08:04le cas échéant permet à l'État de remplir ses caisses.
08:08Voilà un peu comment je l'analyse.
08:09En tout cas, actuellement, évidemment, le rouble est très fort.
08:13Raison de plus pour venir investir en Russie avec Divergence Service.
08:17Vous aurez tous les liens en description de cette vidéo.
08:20De toute manière, l'économie russe est la quatrième économie mondiale,
08:24la première économie européenne.
08:26Il y a des tas de choses à faire.
08:28Commencer par venir voir sur place, ouvrir un compte en banque
08:31et investir de différentes manières.
08:34Voilà, allez voir ça.
08:35C'est aussi en description de cette vidéo.
08:38Cette année, quel que soit le cours du rouble, en tout cas,
08:40sera excellente pour les revenus pétroliers et gaziers pour l'État russe
08:44et les grands acteurs russes d'extraction et de la vente des hydrocarbures.
08:49Bien meilleur que l'année dernière.
08:51L'année dernière a été mauvaise, à moins 24%.
08:53Et ce n'est pas lié, encore une fois, ça, on l'a déjà expliqué.
08:55Et puis ça a été expliqué par Reuters, par Bloomberg, par les médias économiques sérieux.
09:01Ce n'était pas dû aux frappes anglaises ou anglo qui viennent sur les infrastructures gazières pétrolières russes.
09:08C'était dû tout simplement à la baisse du prix du pétrole au niveau mondial.
09:12Or, cette année, grâce, entre guillemets, à l'attaque de Donald Trump et de Netanyahou sur l'Iran,
09:17les prix ont augmenté à partir du mois d'avril.
09:20Et donc, rien que pour le mois de mai, d'après les chiffres qu'on a,
09:24les revenus pétroliers vont augmenter de 39% pour la Russie.
09:28Donc là aussi, les choses vont bien.
09:30En ce qui concerne les achats d'hydrocarbures russes,
09:32nous pouvons être fiers puisque c'est la France qui est en tête.
09:35Alors, c'est entièrement du gaz naturel liquéfié.
09:38Et elle est devant des pays comme la Hongrie, comme la Slovaquie,
09:43qui achètent à la fois du gaz et du pétrole par oléoduc.
09:48Donc, c'est une très bonne chose.
09:50On n'a pas de raison de se priver.
09:51Évidemment, ce serait plus rentable pour nous qui avons investi 1 milliard de dollars dans Nord Stream 2
09:56si on ouvrait le tuyau qui est encore en fonction.
10:00Et ce serait également, pour l'Allemagne, rentable puisque ça coûterait moins cher.
10:03Et d'ailleurs, ce qui est intéressant, c'est que Péter Magyar,
10:08qui est le nouveau Premier ministre hongrois,
10:11à la place de Viktor Orban, a dit que de toute manière,
10:14aussitôt que la guerre serait terminée,
10:15les Européens se remettraient à acheter du gaz russe parce qu'il est moins cher.
10:19Et ça, encore une fois, ce n'est pas Stratpol qui va dire le contraire.
10:23Comme l'a dit également le Premier ministre slovaque,
10:25ils se casseront les jambes en courant vers la Russie
10:28pour aller racheter des hydrocarbures bon marché.
10:32Ça fait plaisir d'avoir quelques leaders européens réalistes.
10:35Encore une fois, on est surpris par le positionnement de Magyar vis-à-vis de la Russie.
10:43Même si dans les termes, il est plutôt agressif,
10:47en fait, dans la politique suivie, il est sur la ligne de ce que faisait Viktor Orban.
10:52Toujours au sujet du gaz naturel liquéfié,
10:54d'après les estimations qui ont été faites aujourd'hui par les économistes les plus sérieux,
10:58il y aura un déficit mondial jusqu'en 2028.
11:03Donc ça veut dire que les revenus gaziers russes vont continuer à augmenter,
11:07non seulement jusqu'à la fin de l'année 2026,
11:08mais également pendant toute l'année 2027.
11:11Je rappelle que les installations d'extraction au Qatar ont été durement touchées par l'Iran.
11:17Et on ne sait pas combien de temps ça va prendre,
11:19non seulement pour permettre de nouveau le transport du GNL,
11:22mais pour remettre en fonctionnement ses capacités d'extraction.
11:28La situation est telle de cette crise des hydrocarbures
11:31que l'Angleterre est le premier pays qui fait marche arrière sur les sanctions.
11:35Donc il va y avoir tout un paquet de sanctions
11:37qui devaient être prises contre l'utilisation du pétrole russe,
11:40par laitière, etc.
11:42Et bien finalement, l'Angleterre décide de repousser ça au grand désarroi de Zelensky,
11:48tout simplement parce qu'elle ne peut pas.
11:50Parce qu'aujourd'hui, le prix des carburants, le prix du gaz,
11:53le prix de l'énergie en Angleterre,
11:55comme petit à petit dans le reste de l'Europe,
11:57est tout simplement intenable.
12:00Voilà, percute le réel une fois de plus.
12:02Et une des conséquences également de cette pénurie de gaz et de pétrole,
12:06c'est que c'est le retour du charbon.
12:08Donc évidemment, c'est une bonne chose pour les producteurs de charbon.
12:11Cela dit, ça va un peu améliorer la situation de la production de charbon russe,
12:15mais ça ne va pas non plus être idéal.
12:17Le transport du charbon russe sur de longues distances
12:19fait que ça double le prix.
12:21Donc il n'est pas rentable.
12:24Donc évidemment, une augmentation du prix du charbon va aider,
12:27mais ce n'est pas non plus encore une situation idéale à suivre.
12:31Économie toujours, économie humaine.
12:32Et là, les nouvelles sont très mauvaises pour l'Ukraine.
12:35Donc il y a un blogueur quiévien,
12:38donc pro Kiev, encore une fois,
12:39ce n'est pas un agent du Kremlin,
12:41qui a expliqué que dans les classes de 11e,
12:44alors ça commence à la terminale,
12:45que les effectifs pour les garçons n'étaient remplis qu'à moitié.
12:49Parce qu'en fait, ils sont tous partis.
12:51Les parents, et ils ont raison,
12:53évacuent leurs enfants hors de cette espèce de goulag
12:56qui est devenue l'Ukraine
12:58pour qu'ils aillent étudier ailleurs et puis travailler ailleurs.
13:01Donc encore une fois, ce qu'on observe aujourd'hui,
13:03je l'ai déjà dit, l'Ukraine est morte.
13:05Quoi qu'il arrive, l'État ukrainien tel qu'il est,
13:08l'Ukraine ne se construira jamais en tant que nation.
13:11Ça n'a jamais été une nation.
13:12Et aujourd'hui, c'est terminé.
13:13La catastrophe démographique est sans doute
13:15une des pires catastrophes qu'on peut observer en Ukraine.
13:18Il y a une catastrophe économique, énergétique, géopolitique,
13:21tout ce que vous voulez.
13:22Mais la catastrophe démographique est la plus importante.
13:27Et c'est celle qui fait qu'on peut dire aujourd'hui,
13:29clairement, que l'Ukraine est morte
13:30et que les chefs d'État européens n'en ont absolument rien à faire.
13:35Ils utiliseront ce pays comme une base,
13:37une plateforme de tir contre la Russie.
13:40Tant qu'il y aura un Ukrainien qui bougera encore,
13:43et qu'ils pourront envoyer se faire massacrer sur le front.
13:48Politico-diplomatique maintenant.
13:49Le grand événement politico-diplomatique cette semaine,
13:52évidemment, c'est la visite de Vladimir Poutine à Pékin.
13:55Alors, il faut bien le préciser.
13:57D'ailleurs, c'était précisé par le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine,
14:00Uchakov.
14:01Ça n'a rien à voir avec le fait que Donald Trump soit venu la semaine dernière.
14:05La réunion était planifiée en février dernier.
14:08Et ensuite, c'est une réunion qui a été préparée soigneusement,
14:12à la fois par Pékin et à la fois par Moscou.
14:14Et donc, une quarantaine de documents ont été signés.
14:17Donc, le thème global, c'était la multipolarité,
14:21l'avènement d'un monde multipolaire que Pékin et Moscou appellent de leur vœu.
14:26On a pu observer à quel point les deux chefs d'État s'estimaient l'un et l'autre.
14:33Vladimir Poutine, d'ailleurs, et Xi Jinping sont de la même génération.
14:36Vladimir Poutine a 73 ans, Xi Jinping 72.
14:39Ils ont les mêmes origines sociales.
14:41C'est des milieux très modestes et de personnages qui se sont élevés par leur intelligence,
14:49par la force de caractère,
14:50et qui sont à la tête des trois grandes puissances mondiales aujourd'hui.
14:57On peut considérer qu'il y a désormais trois grands,
15:00les États-Unis, la Chine,
15:02plutôt dans l'ordre, la Chine, les États-Unis et la Russie.
15:05Donc, ce rendez-vous était bien mieux préparé,
15:08à la fois dans le domaine des questions politiques
15:10et dans le domaine des questions économiques.
15:13Alors, comme on l'avait dit la semaine dernière,
15:15nous, on attend une déclaration sur Nord Stream 2.
15:17Pour l'instant, la seule déclaration qu'on a eue,
15:19c'est le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov,
15:20qui a dit que l'affaire était en gros réglée,
15:24mais il y avait encore quelques nuances à préciser.
15:26Donc, voilà, j'espère que dans les semaines qui viennent,
15:28on aura une déclaration officielle
15:31et le début réel de la construction physiquement,
15:34je veux dire, de force de Sibérie numéro 2.
15:38Pardon, ce n'est pas Nord Stream 2,
15:40c'est force de Sibérie numéro 2.
15:42Sur les sujets internationaux,
15:44et bien sur l'Iran, Pékin et Moscou ont fait bloc,
15:46en estimant, donc, dans la déclaration commune,
15:49je rappelle qu'il n'y a pas eu de déclaration commune
15:51après la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping.
15:56Là, il y en a une assez complète entre la Russie et la Chine.
16:00Et donc, il est dit que les attaques contre l'Iran sont illégales
16:03du point de vue du droit international.
16:05Il est rappelé également que la défense des droits de l'homme
16:10ne doit pas être un prétexte pour justifier l'ingérence des pays,
16:14sous-entendu, d'ailleurs, ce n'est même pas sous-entendu,
16:16c'est écrit noir sur blanc occidentaux.
16:17Et ce qui est intéressant aussi, c'est que sur l'Ukraine,
16:20la Chine a accepté dans la déclaration commune
16:23de reprendre les termes de ce que dit la Russie,
16:25c'est-à-dire nous voulons que ce soit résolu par des négociations
16:29et de mettre fin aux causes profondes du problème.
16:32Voilà, donc c'est exactement ce qui est écrit sur la déclaration commune.
16:36Donc évidemment, cette rencontre est un grand succès,
16:39à la fois pour Pékin, à la fois pour Moscou,
16:42qui donne le ton pour d'autres pays qui, petit à petit,
16:47vont rentrer dans ce monde multipolaire.
16:49Ils y sont déjà.
16:50C'est le cas de l'Inde, mais l'Inde est encore, à mon avis,
16:53beaucoup trop soumise à Washington.
16:55C'est le cas du Brésil qui, lui, a pris ses distances.
16:58C'est l'esprit des pays, des BRICS.
17:02Voilà, donc événement extrêmement important à Pékin cette semaine.
17:07Politico-diplomatique toujours, et on revient encore sur l'Hongrie,
17:11sur Peter Magyar.
17:13Donc non seulement il continue à acheter du pétrole et du gaz russe,
17:17mais en plus, eh bien, il pose des problèmes à l'Ukraine
17:21pour rentrer dans l'Union européenne.
17:23Alors moi, personnellement, je suis pour que l'Ukraine rentre dans l'Union européenne.
17:26Je pense que c'est le meilleur moyen de détruire ce système dictatorial,
17:30cette tyrannie.
17:31Donc je suis pour, faites-les rentrer.
17:33Ça nous fera un gros Pays-Balt encore plus important que les Pays-Balt de base.
17:39Donc ce sera une excellente chose.
17:41Mais lui ne veut pas, donc Magyar, pour protéger les minorités hongroises
17:48qui ont été, depuis Staline, enfermées dans ce goulag qui est l'Ukraine.
17:55Donc ça aussi, c'est un point assez intéressant.
17:57Et c'est ce que nous nous avions analysé, souvenez-vous, au lendemain de l'élection de Magyar.
18:01On avait dit, mais regardez le nom du parti, qui est le nom de ce fleuve,
18:05où se trouvent précisément ces minorités Magyar.
18:08Donc c'est un aspect très intéressant sur lequel on avait vu juste.
18:13Politico-diplomatique toujours.
18:14Et Ushakov, donc un des conseillers diplomatiques de Vladimir Poutine,
18:17a annoncé la venue prochaine de Witkoff et de Kushner.
18:22C'est-à-dire que, vraisemblablement, les négociations sur l'Ukraine vont reprendre.
18:27On arrive bientôt au un an.
18:29Donc je crois que c'était au mois d'août de l'année dernière, de 6 août, autour du 6
18:33août,
18:33je crois, de l'année dernière.
18:34Je n'en suis pas sûr.
18:34Peu importe.
18:35Ça fera bientôt un an qu'il y a eu la rencontre d'Encourage et l'accord d'Encourage,
18:40dans lequel les États-Unis se sont engagés à obtenir de l'Ukraine le retrait des troupes d'occupation du
18:47Donbass,
18:49qui n'a toujours pas été obtenue, alors qu'évidemment, on l'a dit plusieurs fois,
18:53Donald Trump a largement les moyens, ne serait-ce qu'en fermant Starlink, de forcer Zelensky à le faire.
18:59Alors peut-être que cette opération, quand on observe, cette opération main propre, est un moyen de pression.
19:06On va le voir.
19:06Mais en tout cas, les deux négociateurs, dont Witkoff, qui est particulièrement apprécié par Vladimir Poutine, arrivent.
19:12Je rappelle aussi également l'autre conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Dmitry Yev,
19:17qui a fait Harvard, donc qui est très introduit dans les milieux américains,
19:20était très enthousiaste après la rencontre entre les trois présidents,
19:25donc Xi Jinping avec Trump, Xi Jinping avec Poutine,
19:29en disant que ces trois grands pays allaient pouvoir s'organiser,
19:33organiser des coopérations économiques et que finalement, l'Europe serait complètement laissée de côté.
19:38Donc voilà, les choses bougent, les choses se mettent en place.
19:42Jusqu'où cela va aller, on ne le sait pas.
19:44Ce qui est clair, c'est qu'encore une fois, la victoire est entre les mains du soldat russe,
19:49bien plus que de dépendre de ces négociations qui n'en finissent plus.
19:55Pour en finir avec cette opération main propre,
19:57donc on se souvient qu'on a eu l'arrestation de l'âme d'année de Zelensky,
20:02de son ancien chef de cabinet, Yermak, André Yermak.
20:05Eh bien, ça y est, il a trouvé 3 millions de dollars et il a été libéré sous caution.
20:11Donc visiblement, il n'a pas trop souffert.
20:13Ce qui est intéressant, c'est que plusieurs blogueurs ont commencé à analyser
20:17mais qui a donc payé pour ces 3 millions de dollars ?
20:19Et on a trouvé une entreprise que personne ne connaissait,
20:22qui est détenue par cette jeune femme, donc qui visiblement est très riche.
20:26Et ce qui fait que cette histoire de paiement de caution montre à quel point
20:30le régime qui vient n'en a absolument rien à faire du regard qui est jeté sur lui
20:35comme étant le régime le plus corrompu de la planète.
20:38Mais ça n'empêche que Nicolas, Helmut et Giuseppe vont continuer de donner de l'argent
20:44à l'entité bolchevique ukrainienne.
20:46Terrorisme maintenant.
20:47Il y a eu sans doute la plus grosse frappe de drone.
20:51Alors pas forcément sur toute la Russie, mais en tout cas sur la ville de Moscou
20:54depuis le début de l'opération militaire spéciale.
20:57Et ça a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche.
21:01Alors il se trouve qu'en plus, moi, je rentrais de Biélorussie.
21:03D'ailleurs, j'ai oublié d'en parler en introduction.
21:05Mais je salue tous les Français de Biélorussie qui m'ont accueilli avec tant de chaleur.
21:11Et vous êtes beaucoup aussi à n'avoir pas pu venir et donc à m'avoir envoyé des messages.
21:15Donc là aussi, je compte sur vous pour voter pour la liste de Xavier Moreau, patriote de Russie.
21:22Je reviendrai, c'est sûr, fin septembre, début octobre.
21:25Mais je reviendrai même sans doute si je suis élu très rapidement pour régler cette affaire de médiathèque.
21:29Puisqu'à priori, il faut réagir avant le 15 juillet.
21:33Donc voilà, si je suis élu, vous pouvez compter sur moi.
21:35J'utiliserai mon influence pour sauver la médiathèque francophone à Minsk.
21:41Donc voilà, je rentrais de Minsk après un meeting parfaitement réussi dimanche matin.
21:47Et on a été, notre avion est néanmoins de retard.
21:49J'ai raté la première communion de mon fils et la confirmation de ma fille.
21:52Donc ça aussi, je mets ça sur la note de Zelensky.
21:55Il faudra qu'il le paye un jour ou l'autre.
21:57Et donc, pourquoi ?
21:58Parce qu'il y a eu énormément de drones qui sont tombés autour de l'aéroport de Chéremetievo par lequel
22:03j'arrivais.
22:05Et également, beaucoup de drones au nord de la ville de Moscou, dans la zone de Zélénograde.
22:11Donc c'est un peu la zone, la Silicon Valley, qui est au nord de la ville de Moscou.
22:17Mais essentiellement, ce qui était visé, c'était en fait des cibles civiles.
22:21D'ailleurs, les frappes sur Zélénograde, finalement, n'ont rien donné d'efficace du point de vue militaire.
22:29Ne se justifient absolument pas du point de vue militaire.
22:33Aucune capacité de production de microélectronique russe n'a été touchée.
22:37Et le reste, en fait, il s'agissait de taper dans Moscou, tout simplement pour taper dans Moscou.
22:41Voilà.
22:42Donc ça, c'était le but, évidemment.
22:44Je pense, c'est pas que moi qui le pense.
22:46C'était une volonté de Zelensky, tout en faisant semblant de répondre aux frappes dans la profondeur russe,
22:53de provoquer une riposte magistrale russe qui fasse qu'on parle d'autre chose que des scandales de corruption en
23:01Ukraine.
23:01Voilà. C'est ce que je pense.
23:02Je suis pas seul à le penser.
23:03C'est ce que pense également Yuri Podolaka, c'est-à-dire de provoquer une escalade.
23:08Or, cette escalade n'a pas eu lieu.
23:10Alors, en Russie, c'est très critiqué.
23:12Quelqu'un, évidemment, comme Vladimir Solovyov, mais c'est pas le seul, en disant...
23:16Mais ça remonterait le moral des Russes qu'on rase, par exemple, le quartier de Bankova,
23:22là où il y a le palais présidentiel, le bureau du gouvernement, la RADA, etc., etc.
23:30La Russie ne le fera pas.
23:31Je ne pense pas que la Russie le fasse.
23:33C'est ce que j'ai dit dans les diverses interviews que j'ai données sur GPTV,
23:35je crois également sur Toxin, cette semaine.
23:38C'est-à-dire que Kiev est une ville russe et l'armée russe ne veut pas tuer des civils
23:42russes tant que c'est possible.
23:43Et d'ailleurs, c'est exactement ce que a dit aujourd'hui, ce jeudi, Sergueï Lavrov en disant...
23:50Bien sûr que, en fait, les Russes ont les moyens de raser Kiev, de raser Kharkov, par exemple.
23:56Aujourd'hui, les Russes pourraient largement, calmement, à 60 km de Kharkov,
24:02balancer des bombes planantes de 3 tonnes qui réduiraient la ville en cendres.
24:08Voilà.
24:08Ils ne le font pas parce que Kharkov est une ville russe et que s'ils peuvent éviter de le
24:12faire, ils le feront.
24:14Et d'autant plus que, encore une fois, sur tous les territoires, notamment de la Nouvelle-Russie,
24:19eh bien, c'est peut-être que d'ici un an, ces territoires auront été rattachés à la Fédération.
24:24Donc voilà. Les Russes, évidemment, sont obligés de frapper puisque le régime otanokievien a transformé les grandes agglomérations en forteresses.
24:35Donc là, il n'y a pas d'autre choix que de bombarder. Mais sinon, évidemment, qu'ils éviteront de
24:39le faire.
24:40Empire du mensonge maintenant. Et le grand menteur de cette semaine, eh bien, c'est Bruno Retailleau.
24:46Donc Bruno Retailleau, que j'avais qualifié de terroriste robespierriste,
24:49puisque, en fait, avec les lois qu'il veut mettre en place, qui représentent un arbitraire complet,
24:55donc c'est l'équivalent des lois, des règlements européens qui ont permis de mettre sous sanction sans tribunal, sans
25:00avocat, sans rien,
25:02lui veut faire ça au niveau national.
25:04Donc c'est pour ça que, dans notre dernière vignette, eh bien, on l'avait qualifié de terroriste.
25:07Donc je continue à le qualifier de terroriste.
25:09Mais également de menteur et d'apprenti dictateur, puisqu'il est à prendre des leçons, d'ailleurs, de tyrannie à
25:15Kiev,
25:15première démarche de sa campagne, en expliquant, en mentant sur le fait que c'est la Russie qui est l
25:22'envahisseur,
25:23que c'est elle qui a commencé, que l'Ukraine est la victime, etc., etc.,
25:26en niant, en ignorant ouvertement tous les crimes qui ont été commis par Kiev depuis 2014, avec le soutien de
25:33l'OTAN.
25:33Donc voilà. Donc c'est une très mauvaise manière de commencer sa campagne.
25:36Et encore une fois, soyons précis sur les termes, Retailleau est un terroriste,
25:40puisque, en France, lorsque quelqu'un met en place des lois qui remettent en cause l'état de droit
25:45ou des règlements qui remettent en cause la liberté, eh bien, ça remonte à la révolution.
25:50La première fois que c'était fait, c'était la révolution, c'était la terreur.
25:53Donc Retailleau, le Vendéen, est l'héritier de Robespierre. C'est un terroriste.
25:58Et grâce à Retailleau, eh bien, nous avons également un général Gamelin,
26:02le général Gamelin Gomart, ancien chef du renseignement militaire français,
26:06qui l'accompagne, puisque je crois qu'il est au LR également, qui l'accompagnait à Kiev,
26:11mais qui, dans une émission, ça devait être sur LCI ou BFM TV, je ne me souviens plus,
26:15de toute manière, c'est la même chose, en précisant à plusieurs reprises
26:17que les Américains, effectivement, avaient joué contre la France en soutenant Pétain, Giraud.
26:23Il a oublié Laval. Étrangement, celui qui était le plus soutenu par les États-Unis,
26:27c'est Pierre Laval, puisqu'il avait de la famille sur place.
26:31Et en revanche, il a osé affirmer que les Américains avaient soutenu le Brexit,
26:35alors qu'on se souvient de Barack Obama, donc là, au niveau de l'ingérence, en plus, on est au
26:40maximum,
26:41faisant une tournée en Angleterre pour soutenir le Bremen,
26:45pour faire en sorte que l'Angleterre reste à l'intérieur de cette structure que Washington a créée,
26:51qui s'appelle l'Union Européenne.
26:53Et ça, évidemment, Gamelin Gomart ne l'a pas souligné.
26:56Et tout de suite, le moment au bunker.
27:00Et là encore, au fur et à mesure que la fin de la guerre approche,
27:03eh bien, nous avons une sortie du bunker.
27:05Et cette sortie du bunker, nous la devons au Pentagone.
27:08Eh oui, figurez-vous, au Pentagone,
27:09qui a produit un rapport pour le Congrès américain
27:11sur la situation réelle de la guerre en Ukraine.
27:15Et là, eh bien, en fait, ce rapport aurait pu être rédigé par Stratpol,
27:19puisqu'on y apprend que les frappes dans la profondeur,
27:22donc sur les installations, notamment des hydrocarbures, ne changent rien,
27:27que l'Ukraine est dépassée dans tous les domaines de la guerre,
27:32donc aux tactiques stratégiques.
27:34Le rapport parle également de la pénurie de combattants,
27:37de la pénurie de drones, de munitions, etc., etc.
27:41Donc, encore une fois, ça, c'est pour être présenté devant le Congrès américain.
27:46Et c'est quand même une force des États-Unis,
27:48c'est d'être capable de produire ce genre de rapport
27:50qui va contre le narratif dominant dans le pays.
27:54On n'imagine pas le renseignement français,
27:57le ministère de la Défense français,
27:58dire la vérité devant les parlementaires français
28:01sur l'état réel de l'armée ukrainienne.
28:03Déjà qu'ils mentent sur l'état réel de l'armée française,
28:05donc sur l'armée ukrainienne, vous vous imaginez bien.
28:08Quelques considérations militaires
28:09avant de passer à la carte des opérations militaires,
28:12les drones ukrainiens continuent à survoler la Pologne
28:15et les Pays-Baltes.
28:17Les Pays-Baltes en détruisent de plus en plus.
28:19Il y en a eu qui ont été détruits en Lettonie,
28:21il y en a qui ont été détruits en Estonie.
28:24Donc, évidemment, ça ne fait pas plaisir aux dirigeants locaux.
28:29C'est difficile à cacher à la population.
28:31Il faut trouver un coupable.
28:32Alors, les Pays-Baltes se plaignent vis-à-vis de la Russie
28:35en disant qu'en fait, c'est les Russes qui renvoient les drones au-dessus des Pays-Baltes.
28:40En fait, on sait très bien ce qui se passe.
28:42C'est que pour pouvoir atteindre Saint-Pétersbourg,
28:44les Ukrainiens survolent le territoire polonais et les territoires baltes.
28:49Et ça passe de moins en moins bien.
28:51Encore une fois, il y a des réactions très négatives de la part,
28:53y compris des Polonais,
28:54y compris des Polonais, sur ces survols
28:58et qui ne sont pas souhaitables.
29:00C'est ainsi que ça a été dit.
29:02À côté de ça, on a des déclarations de plus en plus agressives,
29:04précisément de la Pologne et des Pays-Baltes.
29:07Le Premier ministre polonais, Donald Tusk,
29:11a déclaré qu'il serait peut-être temps que l'Europe s'implique davantage
29:15et brutalement dans la guerre contre la Russie.
29:18Donc, visiblement, encore une fois,
29:19là, on est dans la stratégie qui vienne depuis le début,
29:22qui était également la stratégie polonaise,
29:24que ce soit la gauche ou la droite polonaise,
29:27eh bien, c'est d'essayer d'impliquer le temps,
29:28d'essayer de rendre cette guerre générale européenne,
29:32ce que les Russes s'efforcent d'éviter depuis le début.
29:34Et donc, Donald Tusk menace.
29:36Il n'est pas le seul.
29:38Kestudis Boudris, j'ai pris la peine de noter son nom
29:41parce que personne ne le connaît,
29:42c'est le ministre des Affaires étrangères lituanien,
29:45a déclaré dans une interview dans le Neue Turcher Zeitung
29:48qu'il fallait attaquer la petite forteresse russe de Kaliningrad.
29:55Rien que ça, je rappelle qu'Aliningrad est internationalement reconnu
29:58comme un territoire russe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale,
30:01ex-Königsberg,
30:02qu'il y a des bases russes à l'intérieur, effectivement,
30:06notamment dans cette station balnéaire que j'aime beaucoup,
30:10de Zélénograd.
30:11Et bien, l'idée de la Lituanie,
30:15c'est d'attaquer, comme ça, gratuitement,
30:17ces territoires russes.
30:18Donc, évidemment, attaquer un territoire russe
30:21qui est internationalement reconnu,
30:23ça finira par se faire vaporiser
30:25par l'arme nucléaire russe.
30:27En plus, on a eu juste droit à la démonstration du Sarmat.
30:29Donc, ce sera un peu du suicide.
30:31Mais, et on s'interroge,
30:33quel est le sens de ces déclarations ?
30:34En fait, si jamais il n'y avait pas l'Union européenne,
30:36si jamais il n'y avait pas l'OTAN,
30:38les Pays-Baltes, on ne les entendrait pas.
30:40Sans doute qu'on entendrait un petit peu encore la Pologne,
30:42mais beaucoup moins.
30:43Le problème, c'est que...
30:45Et ça, ça fait tellement plaisir à Jordan Bardella.
30:48Le problème, c'est que quand vous avez des bases,
30:50notamment françaises, en tout cas de l'OTAN,
30:52dans ces Pays-Baltes,
30:53ils ne se sentent plus.
30:55Ils se croient tout permis.
30:56Et donc, au lieu de permettre, je dirais,
31:00de pacifier la zone,
31:02la présence des grands pays militaires,
31:05des grands pays d'Europe,
31:06dans les micro-états baltes,
31:09est dangereuse,
31:09parce qu'elle encourage ces pays-là
31:14à avoir une posture agressive vis-à-vis de la Russie,
31:17alors que sinon, ils se tairaient.
31:19D'ailleurs, pour information,
31:20ce que vous voyez sur la vignette,
31:22cette petite écusson,
31:23en fait, ce n'était pas fait pour se moquer des Pays-Baltes.
31:25Ça a été fait par un député européen,
31:28je crois, l'Éton,
31:29qui a envoyé ça à Kajakalas,
31:30pour lui dire,
31:31oui, les Russes se moquent de nous
31:32parce qu'on est des Chihuahuas,
31:33mais autant l'assumer.
31:35Donc, en fait, une espèce de schizophrénie
31:40du côté de ces pays
31:41qui sont conscients de leur ultime faiblesse,
31:44qui ne sont en fait pas des nations,
31:45il faut le dire la vérité,
31:47mais qui sont extrêmement agressives
31:49à cause du soutien que leur procure,
31:51notamment la France,
31:53et malheureusement avec le soutien
31:54du Rassemblement national.
31:56Donc ça, c'est une chose.
31:57Et puis, on a aussi la Pologne,
31:59je l'avais dit,
31:59le problème des exercices nucléaires,
32:02militaires de la France avec la Pologne,
32:03c'est que c'est pareil,
32:04ça donne le résultat
32:06que Donald Tusk menace la Russie de guerre.
32:09Alors que si jamais
32:10il n'y avait pas de larmes nucléaires françaises
32:11derrière la Pologne,
32:12on ne l'entendrait pas,
32:13ou très peu.
32:14Donc c'est ça qui est extrêmement grave
32:15et ce qui fait qu'il est urgent
32:17pour la France
32:18de sortir de l'OTAN,
32:19de sortir de l'Union européenne,
32:20de toutes ces structures tyranniques.
32:23Voilà.
32:24Malheureusement, pour l'instant,
32:24le seul qui veut sortir de l'OTAN,
32:25encore une fois,
32:26c'est Jean-Luc Mélenchon.
32:27Et enfin,
32:27ultime considération militaire générale,
32:29ça y est,
32:30l'ISW,
32:31donc l'ISW Institute of Study of War,
32:35qui est le think tank démocrate belliciste américain,
32:40donc c'est la famille de Victoria Newland,
32:43de la famille Kagan,
32:45eh bien,
32:45a reconnu la perte,
32:47comme on l'avait annoncé,
32:48ça allait bientôt arriver,
32:50la perte de Pakrovsk et de Mjernograd.
32:52Effectivement,
32:52le front est tellement en train
32:53de progresser vers l'ouest
32:54qu'il a bien fallu le reconnaître.
32:57Alors,
32:57ce qui va être intéressant,
32:58c'est de savoir
32:58comment est-ce que ça va se traduire
32:59dans les calculs des kilomètres carrés
33:02des journaux gauchistes
33:04ou des médias gauchistes français
33:06qui nous expliquaient
33:07que la Russie reculait
33:08ou n'avançait plus,
33:10etc.
33:10Donc là,
33:10ça veut dire que tout d'un coup,
33:11si la référence,
33:12c'était effectivement l'ISW,
33:14il va y avoir
33:15une grosse progression
33:16de l'armée russe
33:17au mois de mai.
33:18On va voir ça.
33:18On va suivre ça avec amusement.
33:20Et nous revoilà sur la carte
33:21des opérations militaires.
33:23Donc,
33:23il y a eu pas mal de frappes
33:24dans la profondeur du territoire russe
33:26par,
33:26je dirais,
33:27de frappes germano-anglo-ukraniennes
33:32qui ont frappé
33:34de temps en temps
33:35sur la Volga,
33:37de temps en temps,
33:38comme je l'ai dit,
33:39sur le nord de Moscou
33:41et même à l'intérieur,
33:42donc à la périphérie de Moscou,
33:44mais légèrement à l'intérieur
33:45de la ville.
33:46Les principales frappes
33:48que j'ai notées,
33:48donc c'est ici,
33:49autour de l'agglomération
33:50de Rimki,
33:51l'aéroport de Chéremetievo,
33:53là où j'ai atterri.
33:54On a même vu
33:54les morceaux de drone
33:55en atterrissant.
33:56C'est l'Elnograd,
33:57donc là,
33:57c'est la Silicon Valley russe,
33:59mais pas de bilan significatif.
34:02Et également,
34:03Soletschnogorsk
34:04à cet endroit-là.
34:05Voilà pour les frappes
34:06dans la profondeur.
34:07Les Russes,
34:07eux,
34:07ont continué leur routine
34:10en frappant
34:11des objectifs
34:12qui visent avant tout
34:13à avoir un effet
34:14sur la ligne de front.
34:16C'est la grande différence
34:17entre les frappes russes
34:17et les frappes
34:19otanokieviennes.
34:20On souligne cependant
34:21encore une fois de plus
34:22une frappe
34:23sur les ressources
34:25gazières ukrainiennes,
34:26les endroits
34:27où le gaz
34:28peut être extrait.
34:30Il y en a quelques-uns
34:30dans la région de Poltava
34:32et dans la région
34:33de Kharkov.
34:34Et visiblement,
34:35c'est un objectif des Russes.
34:36Pourquoi ?
34:36Parce que
34:38les systèmes de production électrique
34:39qui ont été fournis
34:40par l'Union Européenne
34:41pour remplacer
34:41les infrastructures électriques
34:43détruites par la Russie,
34:45fonctionnent au gaz naturel.
34:46Donc évidemment,
34:47en détruisant
34:48les capacités
34:48de détraction,
34:49ça va compliquer
34:50les choses.
34:51Passons maintenant
34:52sur la ligne de front.
34:53Tout d'abord,
34:54au nord,
34:55c'est là où on a
34:56la contre-attaque
34:56la plus massive
34:57de la part
34:58de l'armée
34:58otanokievienne.
34:59Vous voyez,
34:59le front a encore reculé.
35:02Et donc,
35:02selon Yuri Podolaka,
35:03la ville de Stepnogors,
35:04qui était récemment prise
35:05par les Russes,
35:06tient encore.
35:07Les Russes la tiennent encore.
35:08Mais les combats font rage.
35:09Donc à peu près
35:10sur toutes ces lignes-là,
35:11là,
35:11il y a un peu
35:12le brouillard de la guerre.
35:13Mais en gros,
35:13la ligne de front
35:14correspond à ça.
35:15Ce qui est intéressant,
35:16c'est que
35:17Kiev a donné
35:18l'ordre d'évacuation
35:19de ces agglomérations
35:22ici,
35:22Novo-Alexandrovka,
35:23Novo-Nikolaevka,
35:25Shevchenko
35:25et Chaplino
35:26à cet endroit-là.
35:28Donc là,
35:29deux théories s'opposent.
35:30Ça veut dire
35:30qu'ils sont en train
35:31de se replier
35:31parce que l'armée russe avance.
35:32Ou alors,
35:33est-ce qu'ils préparent
35:34au contraire
35:35une grande contre-offensive
35:37à voir ?
35:38Il faut noter également
35:38des frappes
35:39sur la centrale nucléaire
35:40d'Energodar
35:41et peut-être
35:42des préparatifs
35:43de franchissement
35:44par l'armée
35:45otanokievienne
35:46pour la campagne
35:48d'été.
35:49Donc là,
35:49c'est le front ouest
35:50de Zaparogé.
35:50C'est le groupe
35:51de Dniepre
35:52de l'armée russe.
35:53Ici,
35:54c'est le groupe
35:55Vostok.
35:55Et là,
35:56c'est l'armée russe
35:56qui a l'initiative,
35:57qui est rentrée
35:58dans Vosvijenka,
36:00qui est rentrée
36:00dans
36:01Verneia-Terça
36:02ici,
36:02qui s'est emparée
36:04de la localité
36:04de Charovnoe
36:06ici.
36:07Donc là,
36:07c'est les Russes
36:08qui ont l'initiative
36:09et qui,
36:11vraisemblablement,
36:11sont en train
36:12de préparer
36:12quelque chose
36:13d'assez significatif
36:16pour la campagne
36:17d'été.
36:18Ici,
36:18vous vous souvenez,
36:19c'était la zone
36:19qui avait fait
36:20l'objet de contre-attaques
36:21d'infiltration
36:22de l'armée
36:24otanokievienne.
36:25Donc la base
36:26de l'infiltration
36:27était ici.
36:28On avait reculé
36:28complètement la ligne de front
36:29puisque ici,
36:30ça représente
36:30l'avancée ultime
36:31de cette contre-attaque
36:33et en fait,
36:34a priori,
36:34les Russes sont en train
36:35de liquider
36:36les dernières troupes
36:38infiltrées.
36:38Ces opérations
36:39de contre-attaque
36:40et d'infiltration
36:40coûtent très cher
36:41à l'armée
36:42otanokievienne
36:42puisque finalement,
36:43il n'y a pas vraiment
36:45d'organisation.
36:45Une fois que ces troupes
36:46sont infiltrées,
36:47ça permet de faire
36:47des photos,
36:48des vidéos,
36:50mais les unités
36:51se trouvent abandonnées
36:52à elles-mêmes.
36:53C'est peut-être
36:54ce qu'on observera
36:54à cet endroit-là
36:55et c'est aussi peut-être
36:56pour ça que les Russes
36:57les laissent avancer.
36:58Plus au nord,
36:59comme je l'ai dit,
37:00l'ASW a reconnu
37:01la perte de Pakrovsk
37:02et de Mianograd,
37:04donc ça fait quand même
37:05un sacré bout en avant,
37:06d'autant plus que là,
37:07les Russes sont,
37:08a priori,
37:09mais ce n'est pas encore
37:09certains,
37:10rentrés déjà
37:10dans Sergeyevka,
37:11ont pris ça,
37:12on l'avait dit,
37:12Novo-Alexandrovka
37:13et sont déjà
37:14en train de nettoyer
37:15Vassilevka.
37:16Et vraisemblablement,
37:18l'armée russe
37:19est plus avancée
37:20à l'ouest
37:20que je ne le montre
37:20sur la carte,
37:21mais je préfère
37:22en être sûr.
37:23mais Dobropila
37:25est un nœud
37:26de logistique
37:27qui est évidemment
37:28un objectif
37:28extrêmement important
37:29pour l'armée russe.
37:31Du côté
37:32de Konstantinovka,
37:33là,
37:34l'armée russe
37:34est en train
37:35de finir
37:36la prise
37:36de cette ville
37:37importante.
37:38C'est le fameux
37:39axe Konstantinovka-Kramatorsk
37:40et Slaviansk.
37:41Alors Konstantinovka
37:42est la plus petite
37:43des trois,
37:43mais c'est extrêmement
37:44important.
37:46Et donc là,
37:46dans la grande tradition
37:47de l'armée otanokievienne,
37:49les unités
37:50qui étaient présentes
37:51ici se sont laissées
37:52enfermer,
37:52ou plutôt,
37:53on les a laissées
37:54se faire enfermer
37:55dans un petit chaudron
37:57qui amènera
37:58leur destruction
37:58ou alors capture.
38:00Et donc,
38:01l'armée russe,
38:01elle continue à avancer
38:03et on voit
38:04le mouvement
38:05qui est en train
38:05de se dessiner,
38:06ce qui fait que la ville
38:07devrait être bientôt
38:08totalement libérée.
38:10Plus au nord,
38:11face à Kramatorsk,
38:12à l'est,
38:13là,
38:13les Russes sont également
38:14à l'offensive
38:14et ils essayent
38:15de franchir
38:16le canal Donetsk-Donbass
38:17ici pour s'emparer
38:19de la localité
38:19de Malinovka
38:20et de Tikhanovka.
38:21Voilà,
38:22les combats font rage.
38:23Ici aussi,
38:24les Russes
38:25continuent à pousser.
38:26La ligne de front
38:26doit être à peu près
38:27à cet endroit-là,
38:28mais comme je n'ai pas
38:28de points précis,
38:30je l'ai laissée
38:31là où elle est.
38:31Je préfère attendre
38:32que les Russes
38:34s'emparent
38:35et déclarent
38:35la prise de localité
38:37complète.
38:37Du côté de Liman,
38:38la ligne de front
38:39n'a pas beaucoup bougé.
38:40Le ministre de la Défense russe
38:42a annoncé
38:42la ville prise à 85%.
38:44Bon,
38:44ce n'est pas démontré.
38:46Donc pour l'instant,
38:47on touche à rien.
38:49Du côté de la rive
38:51est de la rivière
38:53Oskol,
38:53alors le ministère
38:55de la Défense russe
38:55avait annoncé
38:55la prise de Borovaya,
38:57mais a priori,
38:58non,
38:58ils ont pénétré
38:59dans la ville de Borovaya,
39:00mais la ville
39:01n'a pas été prise.
39:02En revanche,
39:03ce qui était intéressant,
39:04c'est qu'il y a eu
39:05une percée
39:06en direction
39:07de la ville de Roupce,
39:08et donc on a même vu
39:09des soldats russes
39:11en train d'évacuer
39:11des civils
39:12sur l'arrière.
39:14Donc la ligne de front
39:15ici n'est vraiment
39:16pas claire,
39:17de toute manière,
39:18quoi qu'il arrive,
39:19même si les Russes
39:19finissaient par
39:21contrôler de facto
39:22le territoire,
39:22il y aura encore
39:23beaucoup de petits
39:24groupes de soldats
39:25isolés qui resteraient
39:26présents,
39:26qui seront approvisionnés
39:27par drone,
39:28moitié mort de faim.
39:30Voilà.
39:30Ici aussi,
39:31l'opération de liquidation
39:32des dernières poches
39:33ukrainiennes se poursuit,
39:34mais je ne vais pas
39:34changer la ligne de front.
39:36Les Russes continuent
39:38à pousser
39:38donc au nord
39:41dans la région
39:41de Kharkov,
39:42à l'est
39:43de la rivière
39:44Donetsk,
39:46donc,
39:46et se sont emparés
39:47de deux localités,
39:49Shesterovka ici
39:50et Evolokhovka
39:52à cet endroit-là.
39:53Donc,
39:54le but des Russes
39:55c'est de constituer
39:55leur base d'assaut
39:57au sud
39:58de cette rivière-là.
39:59Kiev a annoncé
40:00des contre-attaques,
40:01mais ça n'a pas encore
40:02été démontré.
40:04Il y aura des contre-attaques
40:05par ici
40:05et par ici,
40:06mais ce n'est pas
40:08documenté
40:08de manière
40:10sérieuse.
40:11Voilà,
40:11j'enlève la ligne de front
40:12de la semaine dernière.
40:13Voilà où nous en sommes
40:14au jeudi 21 mai
40:172026.
40:18Voilà,
40:18c'est tout pour aujourd'hui.
40:19J'espère que cette
40:20vidéo vous a plu.
40:22Allez vous inscrire
40:23sur tous nos réseaux sociaux,
40:24le compte X,
40:25le compte Telegram.
40:27Allez sur Telegram,
40:28il y a des contenus
40:28que vous ne verrez pas
40:29sur X.
40:29Donc,
40:30il faut être à la fois
40:30sur X et sur Telegram.
40:32C'est deux contenus
40:33différents,
40:34notamment des petits clips
40:35de campagne
40:35assez drôles
40:36qu'on a fait pour vous.
40:38Précisément,
40:39cette campagne,
40:40on est dans la ligne droite,
40:41donc allez voter
40:42par Internet
40:43à partir de demain
40:44jusqu'au 26 midi
40:46et puis le 31
40:47en présentiel
40:49dans vos embêtements.
40:50passades
40:52respectives.
40:52Voilà,
40:53et puis n'hésitez pas
40:53à aller voir en description
40:54comment vous pouvez
40:55nous aider.
40:56Donc,
40:57vous pouvez des Stratpol
40:58par le lien
41:00Telegram
41:00et puis,
41:01pour ceux qui veulent
41:01encore le faire,
41:02vous pouvez aider
41:03ma famille.
41:04Voilà,
41:04le lien est également
41:05en description
41:06de cette vidéo.
41:07En tout cas,
41:08les nouvelles sont bonnes,
41:09ça s'accélère sur le front,
41:11ça va être tendu,
41:12mais beaucoup de choses
41:13sont en train de se jouer
41:14du point de vue militaire.
41:17En tout cas,
41:18tout va bien économiquement,
41:20tout va bien diplomatiquement,
41:21tout va bien militairement,
41:22donc tenez bon,
41:23courage,
41:23on les aura
41:24et votez pour moi.
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