00:00Mais nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. La réalité, c'est qu'on savait pertinemment qu'à
00:04partir du moment où le prix des carburants atteignait de tel niveau,
00:08ça allait avoir un effet récessif, c'est-à-dire un effondrement en réalité de la consommation.
00:14Donc les bénéfices que l'État souhaitait tirer, ce qui a été le cas dans un premier temps, en réalité
00:20refus parce qu'à un certain niveau, les Français renoncent.
00:24Ils renoncent à se déplacer avec toutes les conséquences que ça peut avoir sur l'activité économique.
00:31Donc vous n'êtes pas surprise ?
00:33Non, je ne suis pas surprise. Mais si, comme nous le souhaitions, il avait baissé la fiscalité sur les carburants,
00:40les Français auraient continué à consommer des carburants dont ils ont besoin pour vivre, pour se déplacer, pour travailler.
00:48Ça veut dire que vous dites ce matin, Marine Le Pen, si effectivement il avait baissé les taxes dès le
00:53début, dès le mois de mars en gros,
00:54on ne serait pas en crise aujourd'hui ?
00:56Ah bon, il n'y aurait pas en tout cas cette baisse de la consommation, avec toutes les conséquences encore
01:00une fois,
01:01avec leur effet récessif sur l'économie, c'est sûr.
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