- il y a 3 mois
Cette semaine dans le Club, focus sur les sports collectifs qui rendent leur épilogue ! Mulhouse, grandissime favori, a remporté pour la 3ème fois de son histoire le titre de champion de France de Saforelle Power 6 ; le basket féminin avec La Boulangère Wonderligue va également bientôt refermer le chapitre 25/26 après la finale à venir entre Basket Landes et Bourges. Enfin le Squash termine fort la saison entre championnats d'Europe et Mondiaux !
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00:10Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans le club sport en France.
00:13J'espère que vous êtes en forme et que vous passez une bonne semaine.
00:17Alors vous le savez, la saison touche bientôt à sa fin et les sports collectifs commencent à rendre leur verdict.
00:23Donc dans cette émission, on va vous proposer de revivre les meilleurs moments et de revoir les plus belles images.
00:28Mais avant ça, c'est le sommaire.
00:31Le squash est à la fête sur sport en France ces dernières semaines.
00:35Victor Croin s'est hissé jusqu'en finale de la Gras Super Cup de Zurich, mais s'est incliné face
00:39à Gawad.
00:40Les championnats d'Europe par équipe ont également eu lieu à Amsterdam la semaine dernière,
00:45avec une exceptionnelle performance de l'équipe de France féminine battue en finale par les Anglaises.
00:50Plus de déceptions pour les hommes seulement en bronze.
00:53À quelques jours, des championnats du monde qui démarreront ce vendredi.
00:56Le vendredi 1er mai, c'était la fête du travail, mais c'était surtout la fête à Mulhouse,
01:01qui a remporté le titre de champion de France en sa Forel Power 6,
01:05après sa victoire en deux matchs en finale face au double championne en titre, le Valois Paris.
01:11C'est le troisième titre de champion pour le VMA qui conclut une saison parfaite.
01:15On en reparlera avec Bertrand Pucheux.
01:18Enfin, en dernière partie, Lucien Jarrant, notre spécialiste basket, reviendra sur les finales de la boulangère Wonder League,
01:24qui vont démarrer ce samedi avec l'affiche tant attendue entre Basketland, le champion de France en titre,
01:31face à Bourges.
01:32Les deux entraîneurs, Julie Barène et Olivier Lafargue, seront avec nous à distance.
01:38Bonsoir les garçons.
01:40Bonsoir Virginie.
01:40Salut à tous.
01:41Alors, une belle émission de sport nous attend ce soir avec de nombreux épilogues qui se dessinent sur sport en
01:48France
01:49et d'autres qui démarrent comme les championnats du monde de squash, Lucien.
01:53Mais avant, on va rembobiner quelques semaines en arrière avec la Grasse Hopper Cup de Zurich
01:58où le numéro 1 français, Victor Croix, a encore brillé.
02:03Oui, tout à fait.
02:04Victor, on va se projeter avant sur sa saison, avant cette Grasse Hopper Cup,
02:07pour la meilleure saison de sa carrière, tout simplement,
02:09avec quatre finales disputées, dont trois titres,
02:13deux bronzes, l'Open Squash Classique et l'Open du Canada.
02:15Et donc, un gold, le Texas Open, le plus grand titre de sa carrière.
02:19Évidemment, une cinquième place mondiale, meilleur classement en carrière pour Victor Croix.
02:23Alors, c'était fin avril sur nos antennes.
02:25Victor Croix était engagé sur ce tournoi gold
02:28qui s'est déroulé dans la gare centrale.
02:30On rappelle, Lucien, le très bon début de saison du français.
02:33Oui, tout à fait.
02:34Justement, je voulais un peu résumer avec ces quatre finales.
02:38Il en a donc disputé une nouvelle à la Grasse Hopper Cup,
02:42encore contre Diego Elias, le Puma péruvien.
02:45Il ne l'avait jamais battu, Victor, avant cette finale au Texas en février.
02:50Un succès, trois jeux à un.
02:52Diego Elias, on le présente tout de même, ancien numéro 1 mondial,
02:54champion du monde en 2024.
02:56Donc, l'une des plus belles performances de la carrière de Victor.
02:59Et je te laisse continuer, Virginie, avec cette Grasse Hopper Cup.
03:03Et oui, le Péruvien numéro 3 mondial que Victor Croix a retrouvé en demi-finale de cette Grasse Hopper Cup.
03:10Et là encore, une très belle victoire du français en quatre jeux, Lucien.
03:12Oui, tout à fait. Mais finalement, on a eu un peu le même schéma que lors de la finale du
03:17Texas Open en février.
03:18Diego Elias a remporté le premier jeu assez sèchement.
03:22On a eu un petit peu peur pour Victor.
03:23Et puis, notre français s'est très, très bien repris les trois jeux suivants.
03:27Il a été beaucoup plus précis, beaucoup plus tranchant à la volée également.
03:31Il a tout simplement mis Diego Elias derrière lui.
03:35Et puis, ce qu'il faut noter aussi, et ça, ce n'est pas la première fois avec le Péruvien,
03:39c'est l'agacement qu'il a pu avoir durant le match.
03:41Il est sorti un petit peu de sa partie.
03:43Il a eu des points de pénalité pour contestation.
03:46Victor, comme d'habitude, est resté focus dans sa bulle.
03:49Il décroche donc un nouveau succès face à Diego Elias.
03:52Une belle performance pour Victor Croix, qui avait toujours perdu en carrière face au Péruvien,
03:57avant donc ses deux dernières victoires.
03:59Oui, c'est ça.
03:59Et puis, surtout, moi, j'ai envie de retenir un match qui m'avait profondément marqué.
04:03Pas forcément dans le bon sens du terme.
04:05C'était la Grasse Hopper Cup 2025, la saison dernière, en quart de finale.
04:09Victor était opposé à Diego Elias.
04:11C'était en deux jeux gagnants.
04:13Et Victor a eu cinq balles de match.
04:15Cinq balles de match, nous, on s'est dit au commentaire,
04:17bon, c'est bon, tranquille, il va signer une magnifique victoire.
04:20Eh bien, pas du tout.
04:21Le Puma péruvien est revenu.
04:23Il l'a emmené au tie-break et finalement, il a gagné cette partie.
04:26Donc, on se disait que c'était le moment pour Victor, sur cette Grasse Hopper Cup 2026,
04:30d'enlever ça de son esprit et donc de signer une victoire magistrale.
04:33Une deuxième qualification consécutive, donc, en finale d'un tournoi gold pour Victor,
04:38même si, malheureusement, ça s'est beaucoup moins bien passé face à l'égyptien Karim Gawad,
04:43qui a battu très sèchement notre Français en trois jeux.
04:46Oui, beaucoup moins bien, c'est peu de le dire.
04:48The baby face assassin de son surnom, Karim Gawad,
04:51qui est une légende, tout simplement, de la discipline ancien numéro un mondial,
04:55champion du monde il y a dix ans, en 2016.
04:57Il est toujours au sommet de son art, tout simplement, l'égyptien qui a été impérial,
05:03qui a dominé, mais dans les grandes largeurs.
05:05Vraiment, Victor Croin, je l'avais rarement vu autant en difficulté.
05:08Des nicks dans tous les sens, des volets hyper précises, des amortis 5 étoiles.
05:13Victor qui n'a pas fait du tout le poids.
05:15Et on a eu un immense Karim Abdel-Gawad sur tout le tournoi,
05:18qui a notamment étrié aussi Joël Mekin en demi-finale.
05:22Alors, malgré la malédiction qui continue pour le Français,
05:26il en est à six défaites consécutives face au quatrième mondial.
05:30Une seule victoire face à lui,
05:31qui remonte au tournoi des champions 2022, lors de leur premier affrontement.
05:36Oui, clairement, Karim Gawad, c'est la bête noire de Victor Croin.
05:39C'est un style de jeu qui pose beaucoup de difficultés à Victor.
05:43Victor est un joueur qui a tendance à structurer son jeu,
05:46à être patient, posé.
05:48C'est tout l'inverse pour l'Égyptien,
05:49qui casse l'échange très très vite avec, je vous le disais,
05:53ses volets assassins, ses amortis.
05:55C'est très déstabilisant, c'est très déroutant.
05:58Et pour l'instant, en tout cas, Victor n'arrive pas vraiment à s'en sortir face à ce joueur.
06:02Il pourrait potentiellement se rencontrer en quart de finale des championnats du monde,
06:06prochain tournoi diffusé sur Sport en France,
06:08avec, on l'espère, enfin une victoire de Victor après celle de 2022.
06:12Alors, malgré cette défaite, Victor Croin arrivait, en tout cas,
06:15en pleine possession de ses moyens sur les championnats d'Europe par équipe,
06:19qui se déroulait à Amsterdam du 29 avril au 2 mai.
06:22Une équipe homme qui arrivait avec une ambition très claire,
06:26un titre européen composé de tous les meilleurs Français,
06:29Croin, Marche, Mazzotti, Siani Manico,
06:32et le jeune Amir Khaled Jousselin,
06:34pour ramener un titre qui échappe au bleu depuis 2018.
06:372018, malheureusement, Lucien, grosse déception pour les Français,
06:42éliminé, surprise en demi face à la Suisse.
06:44Oui, celle-ci, elle fait mal.
06:45Elle fait très très mal parce que c'était l'année pour prendre le titre,
06:48tout simplement, on sait que côté anglais, il y avait pas mal de forfaits.
06:51Mohamed El-Shorbaghi n'était pas présent,
06:53Jonah Bryant également, qui s'est blessé.
06:55Donc on se disait, tout est réuni pour que l'équipe de France aille chercher cette médaille d'or.
06:59Malheureusement, ils ont buté contre une très très solide équipe de Suisse,
07:02il faut le rappeler, on parle de contre-performance,
07:04mais la Suisse est une équipe qui monte ces dernières années.
07:07Seul Victor Croin a remporté son match face à un solide Dimitri Steinmann.
07:11Et tous les autres joueurs, malheureusement, ont perdu.
07:13Grégoire Marche face à Nicolas Muller,
07:15Baptiste Mazotti face à Willemeyer et Melville Siani Manico.
07:19Ça, c'est vraiment le petit bémol qui a concédé une défaite un peu illogique,
07:25j'ai envie de dire, face à David Bernet, qui est 70e mondial.
07:28Melville est 33e actuellement.
07:29C'est la première fois en 2026 que Melville Siani Manico perd contre un joueur moins bien classé que lui,
07:34j'ai envie de dire, au moins bon moment de la saison, malheureusement, avec ce maillot bleu.
07:39Donc voilà, vous le voyez, les images, les visages de Grégoire Marche,
07:45abattus, j'ai envie de dire, mais bon, ils se sont bien rattrapés.
07:49Oui, ils se sont bien rattrapés, puisqu'ils se sont offerts la médaille de bronze face aux Allemands,
07:54mais loin de ce que le staff et les joueurs espéraient, bien sûr.
07:57Oui, évidemment. Alors après, c'est la fameuse phrase de journaliste, même de sportif,
08:01on ne crache jamais sur une médaille.
08:02On va l'apprendre tout de même.
08:04L'équipe d'Allemagne, bon, il n'y a pas trop eu de suspense.
08:07Quatre matchs remportés par les Bleus.
08:10Il faut dire que l'entraîneur allemand avait décidé de ne pas aligner ces deux meilleurs éléments.
08:14Raphaël Kandra et le semi-retraité Simon Rossner, qui a 38 ans, mais qui est un ancien numéro 3 mondial.
08:21Donc, on n'avait aucun joueur dans l'équipe allemande qui était dans le top 100.
08:25Donc, ça a été une formalité.
08:26Les Bleus sont allés décrocher cette médaille de bronze.
08:28Une 25e médaille européenne pour les Bleus en 45 participations tout de même.
08:32Alors, de l'espoir, il y en avait en revanche moins du côté des filles.
08:36Et pourtant, notamment en l'absence de la numéro 1 française Mélissa Alves.
08:41Mais pourtant, Lucien, les Bleus ont réalisé des Europes assez exceptionnelles en sortant,
08:45notamment les Belges et les Sœurs Guilis en demi.
08:48Oui, alors celle-là, je ne l'avais pas vue venir.
08:50Je t'avoue qu'avec une équipe de France hyper rajeunie,
08:54on avait deux joueuses quand même qui participaient pour la première fois au championnat d'Europe par équipe.
08:58Cara Lincou et Anna Munoz.
08:59Lorraine Baltaillan, qui a eu 19 ans, mais qui avait 18 ans au moment des championnats d'Europe.
09:03Et donc, Marie-Stéphan en leader de l'équipe, 23 ans de moyenne d'âge.
09:08Et encore, Marie-Stéphan fait remonter un petit peu la moyenne, sinon on est aux alentours des 20-21 ans.
09:12Et en effet, il y a eu cette demi-finale improbable, magistrale,
09:16avec cet exploit de sortir les Belges championnes d'Europe en 2024,
09:20double médaillée d'argent en 2023 et 2025.
09:23Cara Lincou remporte le premier match contre Savannah Mokzam.
09:26Marie-Stéphan perd logiquement le deuxième contre Tine Guilis, dixième mondiale.
09:31Et donc, tous les espoirs se trouvaient dans la raquette de Lorraine Baltaillan,
09:34opposée à Néle Guilis, onzième.
09:36Une Néle Guilis un petit peu en dents de scie cette saison,
09:39un petit peu en méforme même, j'ai envie de dire.
09:41Lorraine Baltaillan, on sait que c'est une joueuse qui monte constamment.
09:44Eh bien, elle l'a encore prouvée.
09:45Elle a été incroyable durant toute la partie.
09:47Elle remporte ce match 3-1, sa plus belle victoire en carrière.
09:51On vous propose justement de revoir la balle de match totalement folle de Lorraine Baltaillan face à Néle Guilis.
10:00A
10:00On vous propose de rien ?
10:17On vousimientos de 누�anos en France.
10:18On me propose voire de vous.
10:19On vous propose de voir le chômage.
10:19On vous propose de mettre en France.
10:39Ah oui, cette balle de match, donc Lorraine Baltaillant qui est décrit par Yann Medego,
10:43le sélectionneur de l'équipe de France féminine, comme un bouledogue.
10:46Elle se bat sur chaque point, vous l'avez vu, avec son plongeon magistral pour sauver cette balle.
10:53À l'impérial, c'est un tout petit gabarit. Lorraine, elle fait 1m52, c'est une des plus petites joueuses
10:58du circuit.
10:58Elle a encore les lunettes de protection, étant donné qu'on peut les enlever à partir de 19 ans.
11:04Là, c'est ce qu'on appelle un rallye dans la discipline. Le poids qui dure, le lancer de raquettes,
11:08la joie de Marie Stéphane, la leader de l'équipe qui se lève, qui tape la vitre arrière,
11:13la communion avec l'équipe de France et donc cette victoire magistrale qui permet à l'équipe de France d
11:18'obtenir ce précieux ticket pour la finale.
11:23Et oui, une finale qui se profile pour les Bleus face aux Anglaises.
11:27La première depuis le titre européen depuis 2019. Malheureusement, les Françaises ont été un peu trop juste face à l
11:35'ogre anglais
11:36qui conserve son titre acquis en 2025. Mais attention, le 12e sur les 14 dernières éditions.
11:43Oui, on pouvait un petit peu s'en douter, j'ai envie de dire, que la compétition était déjà réussie
11:47avec une qualification en finale.
11:49Ce qu'on va retenir tout de même de cette finale contre les Anglaises, c'est encore la grosse performance
11:53de Lorraine Baltaillant.
11:54Décidément, on parle beaucoup de la jeune joueuse française. Elle était opposée à Jasmine Hutton, 13e mondiale,
12:00qui est au sommet de sa forme tout simplement. La jeune française était menée deux jeux à zéro.
12:05Elle est revenue à 2-2 en écartant pas mal de balles de match. Et dans la 5e manche, l
12:09'expérience de Hutton,
12:11qui disputait sa 5e finale consécutive au championnat d'Europe, a fait la différence. Elle a donc rapporté le premier
12:17point aux Anglaises.
12:18Et puis, derrière, on a eu le duel des numéros 1 de chaque équipe, Georgina Kennedy, qui va finir le
12:24travail assez logiquement
12:25contre une Marie Stéphane impuissante, 3-0 pour Kennedy. Et donc, pour la 44e fois en 47 éditions,
12:33l'Angleterre remporte le championnat d'Europe par équipe. Mais très belle médaille d'argent, tout de même,
12:37pour cette équipe de France rajeunie, la 14e médaille de l'équipe de France en 44 participations.
12:43C'est en tout cas une très bonne nouvelle pour le squash français qui, après ses Europes par équipe,
12:48enchaîne tout de suite avec les championnats du monde individuels qui se dérouleront à Guizet à partir de ce 8
12:53mai.
12:54Tous les meilleurs français et toutes les meilleures françaises, bien sûr, seront présents.
12:57Qu'est-ce qu'on peut espérer pour nos bleus, Lucien ?
12:59Plein de belles choses. Déjà, beaucoup de bons. Il y a beaucoup de français qui vont disputer ces championnats du
13:04monde
13:05du côté de Guizet. Neuf, exactement, je peux les citer ?
13:07Oui, bien sûr.
13:08Allez, c'est parti. Donc, 6 hommes, Victor Croin, Melville, Siani, Manicot, Grégoire Marche, Baptiste Mazotti,
13:13Auguste Dussour et Toufique Mekalfi. Et 3 femmes, Mélissa Alves, Lorraine Baltaillan et Marie Stéphan.
13:18Il faut aussi savoir qu'il y a un nouveau record de dotation cette année. Attention, ces chiffres sont vertigineux.
13:241,403,000 dollars répartis de manière égale pour les femmes et les hommes.
13:28Bon, si c'est de manière égale, c'est sympa.
13:30Voilà, exactement. On ne fait pas ça pour l'argent. Ils veulent évidemment décrocher un très beau...
13:36Eh bien, pourquoi pas un très beau titre. Bon, ça va être un peu dur pour notre équipe de France.
13:40Même Victor Croin, notre leader, est encore un petit peu court pour aller au bout.
13:45Il faut aussi dire que le squash tricolant n'a pas eu de représentant en quart de finale de ses
13:49mondiaux depuis 2021.
13:50Donc, l'objectif de Victor, clairement affiché, il l'a dit, c'est un dernier carré.
13:54Pour ça, je le disais tout à l'heure, il faudra probablement, si la hiérarchie est respectée,
13:59affronter Karim Abdelgawad en quart de finale.
14:01Ça va être noir. Donc, ça peut être compliqué, mais on y croit.
14:04On va être derrière à fond, derrière Victor Croin.
14:07Concernant les autres Français et autres Français, ça va être compliqué d'accéder, ne serait-ce qu'à un quart
14:11de finale, je pense.
14:13Est-ce que c'est un bon entraînement à deux ans des Jeux Olympiques de Los Angeles ?
14:17Bien sûr. Et puis, ce qu'il faut savoir, c'est qu'évidemment, avec le squash qui devient Olympique,
14:22les Jeux Olympiques deviennent le Graal de la discipline.
14:24Mais les mondiaux sont organisés chaque année.
14:26C'est la compétition reine.
14:27C'est vraiment ce que tout joueur, toute joueuse rêve de gagner une fois dans sa carrière.
14:31Donc, oui, c'est une super répétition.
14:33Et moi, j'attends aussi beaucoup de Lorraine Baltaillan.
14:36Puisque là, avec ses deux gros résultats, sa victoire contre Néle Guilis et sa courte défaite contre Jasmine Newton,
14:41elle change de dimension. Elle va être attendue, elle va être étudiée.
14:44Elle se retrouve un petit peu dans la même position que Melville Siani-Manico après le Texas Open en février,
14:49qui avait fait demi-finale en battant El Shorbagi et Gawad.
14:53Ça a été compliqué de confirmer pour Melville pour la suite.
14:59On va voir pour Lorraine comment ça se profile.
15:01En plus, elle est chez elle. C'est une franco-égyptienne.
15:04Donc, ce premier tour face à Lucie Turmel, ça peut passer.
15:07Si elle gagne à la fronteresse à Tommy Watanabe, qui est sixième mondiale,
15:11là, ça peut être beaucoup plus compliqué.
15:12Mais bon, elle l'a montré, elle sait faire trembler les top joues du circuit.
15:15Rendez-vous donc à partir de ce vendredi 8 mai à 20h
15:19pour le premier match de ces mondiaux avec l'affrontement entre Lorraine Baltaillan et l'anglaise Lucie Turmel
15:25qui vient de remporter le titre face aux Françaises.
15:28On vient de le dire.
15:29Le tournoi sera à suivre sur nos antennes, bien sûr, jusqu'au final, le samedi 16 mai prochain.
15:35De finale, il va encore en être question dans la prochaine partie de l'émission,
15:39mais cette fois-ci avec du volet féminin et l'épilogue de la Safforelle Power Six.
15:49Bertrand, ça y est, le championnat de France féminin de volet a rendu son verdict
15:54et comme attendu par la grande majorité des observateurs, c'est Mulhouse qui a remporté le titre de champion de
16:00France de Safforelle Power Six
16:01en s'imposant lors des deux premiers matchs de la finale face à Levallois-Paris.
16:06Une finale attendue avec Mulhouse, comme tu le disais.
16:10Mulhouse qui a dominé la saison régulière haut la main, il n'y a pas eu de débat là-dessus.
16:15Et les Mariannes 92 du Levallois-Paris-Saint-Cloud qui ont terminé troisième de la saison régulière
16:20mais qui sont les doubles championnes de France en titre.
16:23Donc on avait en jeu dans cette finale deux triplés, le triplé avec trois titres consécutifs pour les Mariannes 92
16:29qui n'avaient plus été fait depuis le grand RC Cannes depuis 2015
16:33et le triplé national sur la saison pour le VMA qui avait déjà remporté la Supercoupe.
16:39La Coupe de France était sur sport en France et donc ce fameux titre de champion de France, donc c
16:44'était la finale rêvée.
16:45Vainqueur 3-7 à 2 de la finale 1 à Paris, le VMA a assuré sur la finale 2, victoire
16:513-7 à 1 maîtrisée
16:53et même resté invaincu cette saison dans son palais des sports.
16:57Il y a eu au total 16 matchs au palais des sports Gilbert Butazoni à Mulhouse,
17:0216 victoires pour les fans mulousiens qui ont été gâtés cette saison et n'ont pas vu leur équipe perdre
17:08une seule fois
17:09si ce n'est en déplacement.
17:11Pour revenir rapidement sur ce qui s'est passé au match allé parce que ça aurait pu vraiment basculer dans
17:15ce premier match pour le VMA
17:17qui a subi trois balles de match pour les Mariannes 92 au moment du tie-break.
17:23Elles ont réussi à tenir bon, à sauver ces trois balles de match pour s'imposer finalement au palais des
17:28sports Marcel Cerdan.
17:30Forcément derrière quand on arrive à la maison on a été invaincu pour le deuxième match,
17:33c'est quand même beaucoup plus, pas facile mais confortable.
17:37On a un peu moins de pression. On voit les images de ce match retour au palais des sports où
17:43ça n'a pas été facile non plus.
17:45Les Mariannes ont très bien commencé ce match en remportant le premier set haut la main.
17:49Elles ont même eu quatre points d'avance à la fin du deuxième set et Mulhouse a su en revenir
17:55avec son public.
17:56qu'on avait une ambiance digne des plus grands matchs européens au palais des sports de Mulhouse.
18:01Tout le public était présent, plus de 3600 personnes et il y avait même une fan zone à l'extérieur,
18:05juste à côté de la salle avec près de 400 supporters qui s'étaient amassés pour voir le match sur
18:11écran géant.
18:13Il y avait une union sacrée à Mulhouse et elles ont su renverser un petit peu la tendance de ce
18:19match
18:19et aller chercher une victoire finalement 2-0 en deux matchs sur ces deux finales.
18:24Elles se sont évité un match d'appui deux jours plus tard qui aurait pu être un peu plus stressant.
18:28Et une grande équipe de Mulhouse qui a fait respecter son statut avec des grandes joueuses,
18:35notamment une Kathleen Evans qui est sortie sur blessure pendant ce deuxième match.
18:38On a eu peur, elle a su revenir et serrer les dents pour emmener son équipe à la victoire finale.
18:44Le Valois-Paris, double champion de France en titre, on le rappelle, aura pourtant tout essayé.
18:50Avoir poussé Mulhouse au tie-break lors de la finale 1 en revenant à 2-7 partout.
18:55C'était ce fameux premier match où là il s'est passé beaucoup de choses.
18:59Mulhouse qui avait tout de suite commencé tambour battant en mettant 2-0.
19:03Les Mariannes reviennent à 2 partout, ce qu'elles ont souvent fait cette saison
19:07pour avoir ces fameuses 3 balles de match et aller malheureusement les perdre et laisser Mulhouse s'imposer.
19:16Et forcément quand on perd ce premier match à domicile, derrière c'est très compliqué d'aller s'imposer à
19:22Mulhouse.
19:23Les Mariannes qui avaient quand même réussi encore l'exploit d'aller en finale une troisième année de suite
19:27avec un effectif complètement remanié comme à chaque fois.
19:30Le coach d'ailleurs, Alessandro Refiche, quittera le club en fin de saison.
19:36Mais il partira quand même avec les honneurs, avec 3 finales et 2 titres de champion de France.
19:40Et je vois qu'on voit les images de la fin du match à Mulhouse.
19:43Parce qu'il s'est passé aussi des choses là-bas, il y avait beaucoup d'émotion.
19:46Et sur cette finale 2, elles ont infligé un cinglant 10-0 d'entrée de match.
19:52Ça n'aura pas suffi. Qu'est-ce qui leur a manqué justement aux filles ?
19:56Elles n'ont pas été au rendez-vous des moments clés du match.
20:01Clairement, au match aller déjà c'était le cas.
20:03Quand on a 3 balles de match face à une équipe comme Mulhouse,
20:07ne pas les convertir déjà, ça commence mal.
20:09Et quand on veut gagner un titre national, il faut être présent lors de ces grands moments.
20:14Et puis ce fameux deuxième set où elles ont 4 points d'avance, 22-18 face à ces Mulhouseiennes.
20:21Elles ne saisissent pas l'occasion, elles sont fonds remontés.
20:23Et derrière, Mulhouse reprend confiance alors que le palais des sports est un petit peu éteint.
20:27Elles avaient réussi vraiment à mettre une cloche sur cette salle qui était bouillonnante.
20:33C'était vraiment impressionnant.
20:34Elles avaient réussi à éteindre l'ambiance.
20:36Et puis finalement, l'ambiance est revenue avec le retour des Mulhouseiennes dans le match
20:39pour finalement aller décrocher une belle victoire en deux matchs à la maison.
20:45Les Mariannes qui peuvent avoir un peu de regrets, même si Mulhouse, on le disait, était l'immense favori cette
20:52saison.
20:52Et la logique est respectée.
20:53Et justement, c'est une juste récompense pour un club qui aura dominé de bout en bout cette saison de
20:58sa Forel Power Six.
20:58Oui, on a tout de suite compris que Mulhouse allait être grand, grand favori cette saison.
21:04Il y a eu une première défaite au mois de janvier seulement.
21:07La session commence en octobre.
21:09Première défaite en janvier face au Valero Le Canet.
21:11Donc pour la saison régulière finalement, il n'y a jamais eu de surprise.
21:15Ils ont toujours été en tête du classement.
21:16On n'a pas tremblé pour elle pour cette première place.
21:18Par contre, dès le début des playoffs, je ne sais pas si elles ont mis une petite pression particulière.
21:25La confrontation face à Bordeaux-Mérignac qui était passée par la phase de play-in.
21:28Bordeaux-Mérignac est un club qui est dans le championnat de France.
21:31Enfin élite, non, parce que l'élite c'est le deuxième niveau.
21:34Mais en saforel Power Six depuis deux ans seulement, a réussi à faire trembler Mulhouse.
21:38Victoire des Birdies de Bordeaux au match allé 3-0.
21:41Incroyable.
21:42Gros choc dans le monde du volet français féminin.
21:46Et au match retour, les Bordelaises ont eu deux balles de match.
21:50Donc deux balles de qualification pour les demi-finales.
21:53Mulhouse est vraiment passée à ça de l'élimination dès l'écart de finale.
21:57Je pense que ça leur a fait du bien derrière.
21:58Elles ont compris qu'il va falloir enfiler le bleu de chauffe et que tous les matchs vont être compliqués
22:02à jouer.
22:03Et ça les a lancés définitivement ensuite vers la quête de ce titre.
22:07Je peux me permettre Virginie, je fais un petit lien avec le basket juste après.
22:10Ça me fait penser à Bourges qui avait fini la saison dernière leader de saison régulière
22:13et qui avait perdu contre la huitième et dernière équipe qualifiée Tarbes en quart de finale.
22:17Donc là, elle n'avait pas su réagir.
22:19Mulhouse l'a fait pour le volet.
22:21Exactement.
22:21C'est vrai.
22:22C'est la raison parce que les Mariannes avaient battu les deux dernières années.
22:27Nantes qui était grand favori.
22:28Ces deux dernières saisons, on a eu un petit peu l'outsider qui a été sacré champion.
22:32Le voile à Paris, à chaque fois, est outsider face au Neptune de Nantes.
22:35Cette saison, elles ont peut-être voulu prendre le rôle d'outsider.
22:38En tout cas, elles l'avaient ce rôle d'outsider, mais elles n'ont pas réussi à faire tomber l
22:41'ogre mulousien.
22:42Il n'y a rien à dire.
22:43Cette saison, ça a été un sans-faute de la part des joueuses dans le cas ça.
22:46Oui, c'est une saison qui est un carton hexagonal puisque le VMA a réalisé un triplet historique.
22:54Championnat Supercoupe, Coupe de France.
22:55Un grand chelem jamais réalisé auparavant dans le volet féminin.
22:58Non, depuis la création de la Coupe de France en 2015, ce triplet n'avait jamais été réalisé.
23:04Que ce soit par le Voléro Le Canet, à l'époque, qui avait gagné deux fois de suite le titre.
23:09Les Neptune de Nantes non plus manquaient toujours en championnat.
23:12Ils avaient gagné la coupe.
23:13Puis l'an dernier, Mulhouse qui gagne la coupe, mais qui ne performe pas en championnat.
23:17Donc, une grande première historique, les trois titres.
23:19D'ailleurs, on a vu les joueuses ensuite sur les différents réseaux s'amuser de ce triplet
23:25en faisant la fête pendant plusieurs jours avec ces trois jolis trophées nationaux.
23:30Une saison qui a été gérée parfaitement, même depuis la fin de la saison dernière.
23:35L'arrivée d'Andressa, le coach portugais qui est arrivé de Vendôme Nancy,
23:38qui a ramené à Mulhouse ses meilleures joueuses de son équipe de Vendôme Nancy de l'an passé,
23:42qui avait été une superbe équipe.
23:44Et Mulhouse, en même temps, a réussi à conserver ses meilleures joueuses.
23:47Donc, on a eu une fusion entre deux grandes équipes de l'an passé pour créer ce VMA version 2025
23:53-2026.
23:55Quasiment imbattable.
23:56Quasiment imbattable.
23:57Et puis, je veux dire, les greffes ont pris tout de suite entre les nouvelles joueuses
24:00et les joueuses qui étaient déjà présentes.
24:03On va parler de Lea Solner derrière et qui est là depuis plus de 12 saisons.
24:09Ça n'arrive pas souvent qu'une greffe prenne aussi vite avec des nouvelles joueuses.
24:13Le coach a su créer une équipe quasiment imbattable pour aller au bout de ses objectifs.
24:20Je vais y arriver.
24:21Et on verra ce qui se passe l'année prochaine parce qu'Andressa va rester.
24:24Il va essayer de conserver certaines joueuses.
24:27Et puis, il a le flair aussi pour attraper les bonnes recrues.
24:31Donc, ça va être intéressant.
24:32Quand on a fait une saison quasiment parfaite comme ça,
24:34est-ce qu'on peut espérer refaire une deuxième saison identique
24:36ou ça va être compliqué pour elles ?
24:37Surtout, dans un sport comme le volley, il y a un championnat
24:39comme la Safforal Power Six où souvent les meilleures joueuses du championnat partent à l'étranger
24:45parce qu'il y a des championnats qui ont des sirènes qui sont très très fortes.
24:49L'Italie, la Turquie, la Pologne notamment.
24:52Donc, on est souvent un petit peu orphelins l'année d'après des meilleures joueuses.
24:56Même si Mulhouse l'a prouvé cette année,
24:58ils ont réussi à conserver quand même leurs meilleures joueuses,
25:00ce qui est déjà très très fort.
25:00Est-ce qu'ils vont le faire encore cette saison ?
25:02On n'a pas encore eu vent du mercato mulhousien.
25:06Il y a des rumeurs d'arrivée par contre,
25:08avec pas mal de joueuses devant de l'ancien encore une fois
25:10qui sont pressenties pour arriver.
25:12Andressa a toujours des liens assez forts avec son ancien club
25:15pour faire venir ses meilleures joueuses.
25:17Rien de confirmé pour l'instant,
25:18les joueuses viennent à peine de finir le championnat.
25:20Donc, on n'a pas encore de confirmation en termes de mercato.
25:23Mais Mulhouse sera forcément parmi les favoris l'année prochaine.
25:26Oui, on les laisse célébrer, mais on va quand même les surveiller de près
25:29pour la saison prochaine.
25:31Et on a forcément une pensée toute particulière pour la capitaine du volet Mulhouse Alsace,
25:37Léa Solner.
25:37Tu le disais tout à l'heure qu'on avait reçu dans le club il y a quelques semaines,
25:41puisqu'elle va annoncer sa fin de carrière.
25:45Oui, elle l'avait même annoncée, alors pas officiellement sur notre plateau,
25:49mais elle l'avait au moins confirmée sur notre plateau.
25:52Elle était en direct de Mulhouse à l'époque en visio.
25:56Et elle l'avait confirmée du coup la fin de sa carrière après cette saison.
26:01Elle avait préféré l'annoncer avant pour se libérer d'un poids avant les playoffs.
26:06Et voilà, Léa Solner, on pourrait lui faire une statue devant le palais des sports.
26:11On a 12 ans au club de l'ASPTT Mulhouse, puis le volet Mulhouse Alsace,
26:15qui a changé de nom entre temps.
26:17Mais c'est aussi une enfant du cru, elle est Alsacienne.
26:20Elle a fait toute sa carrière dans la région.
26:22Elle a choisi de rester dans la région.
26:24Elle a eu des sollicitations pour partir dans d'autres clubs, voire d'autres championnats.
26:28Et du coup, elle a marqué de son empreinte ce club.
26:31C'est simple, le palmarès de Léa Solner, c'est le palmarès du VMA.
26:35Avant l'ère Léa Solner, il n'y avait aucun titre sur la scène nationale.
26:39Donc, 10 titres pour Léa Solner.
26:42Et on peut aussi…
26:43C'est énorme.
26:43C'est incroyable.
26:45Même certains supporters ont proposé de retirer son maillot et de l'afficher en commission allée au palais des sports.
26:53Elle mérite.
26:53Ce serait largement mérité pour elle qui a donné toute sa vie et toute sa carrière à ce club.
26:59Elle est terminée de cette façon.
27:00Je pense que n'importe quel athlète de haut niveau rêve de terminer comme ça.
27:05Un troisième titre de champion de France à la maison, devant son public.
27:09La fête avec tout le monde à la fin.
27:10Les beaux discours, les larmes de joie.
27:12Et puis capitaine, elle soulève elle-même ce trophée.
27:15Bref, on ne pouvait pas faire…
27:15Oui, puisqu'elle a même été MVP de la finale.
27:17Oui, elle a été MVP de la finale de ce match.
27:20Alors, c'était une récompense, on va dire, un peu plus symbolique parce qu'elle n'a pas joué toute
27:23la finale.
27:24Elle a été sa numéro 2, la libéro numéro 2, un peu plus jouée qu'elle.
27:28Mais symboliquement, on lui a offert ce titre de MVP pour la célébrer une fois de plus.
27:33Et c'était aussi, également, la dernière du président du club, Daniel Brande, qui était présent, lui, depuis 13 ans.
27:38Donc, ils ont eu deux carrières en parallèle qui se sont très bien passées entre Daniel Brande et Léa Solner.
27:43Donc, voilà, c'était une soirée parfaite, des discours avec beaucoup d'émotions, des adieux rêvés pour Léa Solner et
27:52le président Daniel Brande.
27:54Et donc, le titre de champion de France.
27:56Et pour qu'on se rende compte, elle a joué 435 matchs.
28:00C'est quand même phénoménal, autant de matchs.
28:03C'est monumental et surtout avec la réussite qui va avec.
28:06Trois titres de champion de France, quatre Coupes de France, trois Super Coupes pour Mulhouse.
28:13Et puis, le triplé n'est jamais réalisé pour la grande dernière.
28:17Non, il n'y a vraiment pas de mots pour cette finale et pour cette carrière de Léa Solner.
28:23Solner-Christ, d'ailleurs, pour être précis, sur le nom de son mari maintenant, puisqu'elle est mariée.
28:28Voilà.
28:29Donc, bravo à elle.
28:30Une grande carrière.
28:31Et on espère qu'elle restera dans le giron du VMA et qu'on la verra sur le bord des
28:37terrains l'année prochaine.
28:37On espère, nous aussi.
28:39Merci en tout cas, Bertrand, de nous avoir fait vivre cette superbe saison de volet féminin sur les antennes de
28:45Sports en France,
28:46qui n'est pas tout à fait terminée, puisque ce soir à 20h30, vous pouvez retrouver les Bleus de l
28:52'équipe de France à Béziers
28:53pour un match de préparation à la VNL 2026 face à la Hongrie.
28:58Si je peux rajouter un petit dernier mot, vraiment, soyez là ce soir parce que c'est le début d
29:02'une grande aventure cet été pour l'équipe de France.
29:04On retrouve pas mal de joueuses du championnat.
29:06Alors, il n'y aura pas Léa Solner, mais ce n'est pas grave, il y en aura d'autres.
29:10Avec ce match de préparation, il y a la VNL, il y a l'Euro également au mois de septembre.
29:14Et puis, il y a ces matchs de préparation qu'on pourra suivre sur Sports en France.
29:17Cette équipe de France de volet qui progrès chaque année et qui risque de nous offrir encore de belles émotions
29:24cet été.
29:24Donc, regardez là, soyez les premiers à suivre cette belle aventure estivale de notre équipe de France.
29:30Bon, là, je pense qu'il vous a convaincus quand même. Si vous ne regardez pas, je ne comprends pas.
29:33Je suis convaincu totalement.
29:36Allez, on a parlé de triplés pour Mulhouse.
29:39Il y a un autre club qui, lui, rêve de doubler cette fois.
29:42C'est Basketland qui va défendre son titre face à Bourges dans les finales de la Boulangère Wonder League.
29:48À venir sur Sports en France, bande annonce.
29:57C'est très, très fort ce qu'elle doit faire du coup de l'année.
30:01À quoi ma camille ?
30:02Oh là là, j'ai une festival !
30:04Elle a encore perdu cette défense !
30:07C'est Marquet qui prend sa chance !
30:09C'est exceptionnel !
30:20Après les finales de Safforel Power 6, c'est donc au Basket féminin de proposer son épilogue sur nos antennes,
30:28avec les finales de la Boulangère Wonder League entre Basketland et Bourges.
30:32Première finale à suivre ce samedi 9 mai à 16h15 au Prado,
30:37avec une prise d'antenne exceptionnelle dès 15h55.
30:41Lucien, tu y seras bien évidemment.
30:43On te retrouvera bord terrain.
30:45Tout comme l'entraîneur des tangos, Olivier Lafargue.
30:48Bonsoir Olivier !
30:49Bonsoir !
30:50Bonsoir Olivier !
30:52Bonsoir !
30:54Vous allez bien ?
30:55Ça va, merci !
30:56Ça va, ça va !
30:58Alors, avant de se projeter sur cette superbe finale qui nous attend,
31:02on va profiter de votre présence et de celle de Lucien, bien sûr,
31:06pour revenir sur les demi-finales retours qui avaient lieu ce week-end,
31:09qui nous ont offert deux scénarios assez similaires et complètement fous, Lucien.
31:14Oui, oui, c'était dingue.
31:15Alors déjà, il faut rappeler un petit peu le format un petit peu farfelu,
31:18j'ai envie de dire, de ces playoffs.
31:20Ça ne sera plus le cas à partir de la saison prochaine.
31:22Sur les quarts de finale et les demi-finales, on est sur des matchs allés-retours
31:26et un cumul des scores.
31:28Il faut être bon en maths, ce qui n'est pas trop mon cas, mais j'ai fait avec,
31:31avec la calculette à côté.
31:33On a le match allé chez le moins bien classé de la saison régulière
31:35et le match retour chez le mieux classé.
31:37Donc Bourges avait remporté le match allé sur le terrain de Charleville-Mézières,
31:4167-80, plus 13, et Basketland de 3 petits points, 57-60, à Latte-Montpellier.
31:47Et bien sur ces demi-finales retours, les cadors se sont faits très, très, très, très peurs, vraiment.
31:52Les équipes derrière, après le match allé, ont vite, très vite, trop vite sûrement,
31:56pour Olivier Lafargue rattraper leur retard.
31:59Elles ont même pris les devants assez nettement.
32:01Les Flammes ont compté jusqu'à 16 points d'avance sur l'ensemble des deux rencontres.
32:05Elles étaient menées, je le rappelle, de plus de 13 par Bourges après le match allé.
32:09C'est dire l'exploit réalisé par les Carolo-Massariennes.
32:12Mais les Béruyères ont réalisé un Money Time très, très costaud pour coiffer les Flammes sur le fil.
32:17Défaite de Bourges de 8 points, 61-69, mais donc victoire sur l'ensemble des deux matchs de 5 points.
32:23C'est pour ça que je vous parlais de format un peu farfelu, parce qu'on est sur une défaite
32:27joyeuse, entre guillemets.
32:29Du côté de Mont-de-Marsan, le BLMA a compté jusqu'à 21 points d'avance sur les deux matchs.
32:3455 points inscrits par les joueuses de Valérie de Maury à la pause,
32:37contre basketball de meilleure défense du championnat, il faut le rappeler.
32:40Mais les Landaises sont elles aussi revenues aux forceps pour s'imposer dans les dernières secondes,
32:45d'un petit point 80-80 et donc de 4 points au cumul des scores.
32:50Ça va, je vous ai pas perdu ?
32:50Ça va.
32:51Impeccable, j'espère que j'ai perdu personne non plus chez les téléspectateurs du club sport en France.
32:56Alors on est passé par toutes les émotions sur cette demi-finale retour.
33:00Les joueuses sont sorties lessivées.
33:02Les coachs, Olivier, est-ce que vous étiez un peu dans le même état que vos joueuses,
33:06complètement fatigués après cette demi-finale retour ?
33:11Oui, c'est sûr qu'on était tous un peu fatigués, évidemment,
33:16parce qu'il y a eu des émotions.
33:18On est passé par toutes les émotions justement pendant le match.
33:21Mais celle qui restait au final, c'était le bonheur de se qualifier pour cette finale,
33:28de continuer l'aventure avec ce groupe qui a tant progressé, tant avancé au cours de l'année.
33:34Donc beaucoup de fierté de pouvoir vivre ces moments-là avec les joueuses.
33:40Olivier, est-ce que vous retenez avant tout le positif de cette confrontation, de cette demi-finale retour ?
33:45Alors tout n'a pas été parfait, loin de là.
33:47Mais vos joueuses ont su rester soudées, déterminées jusqu'au bout.
33:51Est-ce que c'est ça l'essentiel à retenir ?
33:53Évidemment.
33:55Les mots sont justes.
33:56Bien sûr qu'on retient le positif.
33:57Bien sûr qu'on retient le fait que quand ça a été au plus dur et tout ça, on n
34:01'a pas lâché.
34:02On a continué à se battre et c'est l'état d'esprit qu'il faut avoir.
34:06Parce que comme c'est un match de basket, on sait qu'il y aura des momentum à l'intérieur
34:11du match.
34:12Il va y avoir des bons moments et des moins bons moments.
34:15Et dans ces moins bons moments, il ne faut jamais lâcher.
34:17Il faut toujours être capable de continuer à croire en soi, de continuer à croire en ce qu'on fait.
34:22Et c'est ce qu'on a fait.
34:23Donc c'est bien sûr ce qu'on va arriver à garder.
34:25Olivier, quand Bourges déjoue en début de match, je reprends un peu vos termes d'ailleurs,
34:29sur pas mal de temps morts, vous avez dit à vos joueuses,
34:31ce n'est pas les flammes carboneaux sans enlever ce qu'elles ont fait,
34:34mais c'est vous les filles.
34:35C'est vous qui déjouez, qui n'êtes pas dedans.
34:38Il se passe quoi ? Qu'est-ce qui vous traverse ?
34:39Un peu de la peur, de la colère, de l'incompréhension ?
34:43Non, pas du tout.
34:44Je crois qu'on a appris à se connaître avec cette équipe.
34:46Et l'idée, ce n'était pas de minimiser ce que faisait Charleville,
34:49parce que ce qu'il faisait était vraiment excellent et très bon.
34:53Et eux, ils maîtrisaient les choses qu'ils voulaient faire pour eux.
34:56Mais l'idée, en fait, sur les Tarnors, c'était plus de se dire que
35:00ce que Charleville fait, on ne peut pas le maîtriser.
35:03La seule chose qu'on peut maîtriser, c'est nous, comment est-ce qu'on est,
35:06l'intensité qu'on met, les choix qu'il peut y avoir, etc.
35:10Et c'est plus de se centrer, effectivement, sur les choses qu'on pouvait maîtriser,
35:14qu'on pouvait avoir en main, plutôt que sur les autres.
35:18Et elles ont joué très bien, et on ne peut que les féliciter d'ailleurs
35:22d'avoir fait un match vraiment très très bon.
35:25Mais au final, c'était ce que nous, on faisait qui devait être important
35:29et sur lequel on devait rester concentré.
35:31Tout simplement parce qu'on n'a pas de pouvoir sur leur manière de jouer à elles.
35:36On a un pouvoir que sur nous, notre manière de jouer, notre manière d'attaquer,
35:40notre manière de défendre.
35:42Olivier, quels ont été vos mots dans le vestiaire à la mi-temps ?
35:48Comme je vous ai dit, c'est vraiment d'être fiers et heureux que ces filles-là
35:57aient montré le caractère de l'équipe, de ne pas lâcher même au plus dur des moments.
36:03Elles n'ont jamais renoncé, elles n'ont jamais baissé les bras,
36:06elles sont restées à toujours se dire que c'était possible et qu'il fallait qu'on avance.
36:12Mais à l'image de Marie-Paul comme vous voyez là, c'est de ne pas s'arrêter
36:18et de toujours continuer à avancer, à toujours continuer à y croire
36:22et aussi de garder son calme et de garder ses émotions.
36:28C'est ça qui était le contrôle des émotions, c'était quelque chose d'important aussi.
36:32Quand vous dites Olivier qu'elles ont toujours conservé ce même état d'esprit,
36:36même dans les vestiaires à la pause, aucune joueuse n'était abattue ?
36:43Non, je veux dire, on avait bien conscience que derrière, on était malmenés.
36:48D'ailleurs, il ne faut pas s'y tromper,
36:50dès le troisième quartan, il s'est passé la même chose, on a été malmenés encore.
36:55Mais encore une fois, c'est qu'est-ce qu'on pouvait gérer ?
36:58Un, on pouvait gérer certainement mieux nos ballons perdus,
37:02pour ne pas leur donner de capacité à relancer,
37:06et à nous faire mal sur ce jeu-là où elles excellaient.
37:09Et deux, on savait que nous, de l'autre côté offensivement,
37:14à tout moment, on allait avoir un regain d'adresse et un regain de belles choses qui allaient arriver
37:19et qu'il fallait s'en servir justement pour les faire douter à elles
37:23et faire que ce public continue à nous pousser et à nous faire remonter.
37:29Et c'est ce qui s'est passé après.
37:32Olivier, est-ce que finalement, être passé si proche du précipice,
37:37si proche de l'élimination en demi-finale,
37:40ça renforce aussi l'équipe à l'approche de cette grande finale face à Basketland ?
37:45En tout cas, ça nous montre, et par les faits et par les chiffres,
37:51que derrière, on a cette capacité-là.
37:54Et donc ça, évidemment, comme je vous dis, c'est appuyé sur les choses qui sont positives
38:00et sur les grandes qualités qu'ont toutes ces joueuses.
38:04Et une des grandes qualités qu'elles se sont prouvées, qu'elles ont prouvé que l'on avait à tout
38:09le monde, etc.,
38:10c'est que de toute façon, on n'allait pas lâcher
38:12et qu'on était capable de faire des remontadas fantastiques.
38:18Et ça, c'est quelque chose qui doit nous amener de la confiance.
38:22Finalement, la hiérarchie aura été respectée cette année avec le premier contre le deuxième en finale.
38:28Est-ce qu'il y a vraiment un favori et un outsider dans une finale de ce type, Olivier ?
38:34Je ne sais pas.
38:36Enfin, je ne réfléchis pas pour savoir s'il faut parler de favori ou d'outsider.
38:42Moi, je réfléchis juste à où en est mon équipe, comment on doit essayer de jouer
38:48pour essayer d'être le plus performant possible sur le prochain match.
38:52Tout le reste, après, je vous avoue que j'essaie de ne pas passer plus de temps dessus.
38:56Vous le laissez aux journalistes, ne vous inquiétez pas, on s'en charge.
39:00Chacun son taf !
39:02Voilà, exactement.
39:02C'est normal.
39:04C'est normal.
39:04C'est normal.
39:05Moi, mon taf, ce n'est pas d'essayer de trouver des phrases d'accroche.
39:09Et vous, au contraire.
39:10Et c'est pour ça que je vous remercie parce que ça fait partie aussi de l'essor du basket
39:16féminin.
39:18Et donc, merci de s'y intéresser.
39:20Merci de donner ces choses-là.
39:21Mais c'est sûr que là, moi, je ne réfléchis pas au mot d'accroche.
39:24Je réfléchis plus à comment faire que mon équipe arrive la plus performante possible.
39:29Olivier, Bourges est en finale pour la première fois depuis 2022.
39:33On sait que les deux dernières campagnes de play-off ont été très compliquées
39:36avec des sorties prématurées dès les quarts de finale, les deux fois face à Tarbes.
39:42C'est un soulagement, une fierté, déjà avant même de disputer cette finale,
39:45d'être de retour là où Bourges est attendu chaque saison, finalement.
39:52Vous savez, effectivement, Bourges est attendu tout le temps très haut, etc.
39:57Et donc, on trouve presque ça normal quand ça arrive.
40:00Mais c'est aussi le gros déficit que l'on peut avoir ici.
40:04C'est de se dire que, ah ben oui, en fait, les choses sont normales.
40:07Les choses ne sont pas normales.
40:09Et on a payé pour le savoir.
40:11C'est que tu as ce que tu fais sur le terrain aussi.
40:15Et donc, c'est pour ça que, avant de se concentrer ou de regarder,
40:19si le passé, etc.
40:23Je veux dire, le passé, on ne le regarde pas pour dire, ah tiens, on a gagné tant de matchs
40:27ou on a gagné tant de coupes ou tant de championnats ou tant de choses.
40:31Il faut être dans l'instant présent.
40:33Il faut vivre la saison.
40:34Et nous, notre saison, on la vit.
40:38On essaie de faire les meilleures choses possibles.
40:41Donc, on est satisfait d'arriver en finale.
40:44Mais ce n'est pas un aboutissement.
40:46Encore une fois, on a envie d'aller chercher plus loin.
40:48Oui, puisqu'il faut tout de même rappeler.
40:51On a tendance à l'oublier puisqu'on est à l'instant T dans la saison.
40:56Bourges a mal démarré la saison régulière 2025-2026 avec trois défaites sur les quatre premiers matchs.
41:01Tout n'a pas été un long fleuve tranquille pour les tangos.
41:04Donc, vous retrouvez en finale.
41:06Ça prouve aussi le progrès de votre groupe.
41:09D'ailleurs, je crois que vous l'avez dit, Olivier, que c'est le groupe qui a le plus progressé
41:12dans tout ce que vous avez pu avoir dans l'histoire des tangos depuis que vous coachez.
41:18Oui, évidemment.
41:19Parce que souvent, on avait eu des...
41:22On a eu et on a encore cette année de très bonnes joueuses, de très grandes joueuses.
41:26Je n'enlève rien à ça.
41:28Par contre, on a eu souvent des joueuses qui avaient beaucoup gagné dans leur carrière
41:35et qui arrivaient déjà avec cette connaissance des choses.
41:42Et cette année, force est de constater qu'avec plein de choses dans l'écosystème du basket féminin qui fait
41:50ça,
41:50c'est qu'on avait un groupe qui ne connaissait pas, en tout cas des individualités,
41:56qui n'ont jamais vraiment gagné encore.
41:59Et qu'il fallait qu'on arrive à construire ça.
42:02Et donc, au début de l'année, effectivement, c'était compliqué.
42:06Certains sont restés bloqués sur ces moments compliqués
42:09et n'ont pas vu la grande évolution et le magnifique après ces quatre matchs parcours
42:15que l'on a fait sur le reste de la saison.
42:17Et c'est bien dommage parce que, encore une fois, quand on se concentre sur le verre à moitié vide,
42:21on voit souvent ces choses-là.
42:23Nous, on a essayé de se concentrer sur le fait que, justement, on est arrivé à remonter petit à petit,
42:29à continuer d'avancer, à continuer de progresser,
42:31des fois à rechuter parce que ça arrive en cours de saison.
42:35Mais, malgré tout, de continuer à croire en nous.
42:38Et c'est ce qui s'est passé.
42:39Et on continue à le faire encore à l'heure actuelle.
42:42On se projette, Olivier, sur cette finale inédite entre Bourges et Basketland.
42:47Alors, sans nous dévoiler votre stratégie,
42:49je vous laisse réserver des petites surprises à Julie Barène dès samedi pour le match 1.
42:54Mais quelles seront les clés, tout de même, de cette finale,
42:56si vous pouvez nous donner quelques éléments ?
42:59Je pense que c'est une équipe dont on sait qu'elle se nourrit souvent de tes erreurs
43:06parce qu'elles mettent beaucoup d'énergie défensive.
43:10Et donc, si toi, tu leur donnes des ballons,
43:13elles sont vraiment capables de faire des runs très vite.
43:16C'est une équipe qui, sur les ballons de rebond ou les ballons qui traînent et tout ça,
43:24est souvent une équipe qui se projette pour aller les chercher et pour aller les récupérer.
43:29Donc, on a conscience de ces choses-là.
43:31Et après, on sait que Leïa Lacan, Musa, Camille Drogué, etc.
43:41sont souvent à la création, en fait, de quelque chose pour leur coéquipière.
43:45Et après, elles ont un banc qui a fait plein de très, très belles choses sur l'année.
43:53Donc, on sait qu'il faudra qu'on soit capables de gérer ces choses-là.
43:56Le secteur intérieur, Olivier, on sait que Bourges est une équipe qui prend le plus de rebonds,
44:00que ce soit en saison régulière ou en playoffs, notamment de rebonds offensifs.
44:03À quel point ça peut être déterminant pour ces finales, ce secteur de jeu ?
44:09Le rebond, comme dans tous les matchs.
44:11Que ça soit en finale, ça soit en demi-finale ou peu importe, etc.
44:17La bataille des possessions, comme l'appelle Guillaume Vizade, c'est quelque chose de primordial.
44:24Et donc, ta capacité à aller verrouiller le rebond défensif, ta capacité à amener du danger sur le rebond offensif,
44:33ta capacité à être présent sur les petits ballons qui traînent, etc.
44:38Bien évidemment que ce sont des choses qui sont très importantes.
44:41Olivier, on va faire un petit point infirmerie.
44:43Des nouvelles d'Inès Pitarge-Granel et d'Élodie Neck qui sont sorties sur blessure lors de la demi-finale
44:49allée et qui n'ont pas joué le retour.
44:51Est-ce qu'elles seront alignées pour la finale ?
44:55Alors ça, vous savez, la priorité des priorités, ça reste la santé des joueuses.
45:01Donc, concernant Inès, on a essayé de voir comment ça se passait avec une reprise juste de la course, puis
45:08avec une petite partie d'entraînement, puis un peu plus d'entraînement aujourd'hui.
45:13Avant de se prononcer de manière véritable, on attend surtout de savoir comment est-ce qu'elle encaisse le lendemain
45:20cette augmentation des charges.
45:21Pour l'instant, ça se passe plutôt de manière correcte et c'est déjà quelque chose de bien.
45:25Après, on verra comment est-ce qu'elle l'a encaissée et malheureusement pour nous, jusqu'au match, il faudra
45:36voir comment elle encaissera le dernier entraînement qui aura lieu demain.
45:40Quant à Élodie, on continue en fait de ménager ses chevilles et d'essayer de les soulager au maximum possible.
45:48On continue d'y travailler dessus. Les choses avancent. On aimerait bien évidemment pour toutes les deux que les choses
45:55avancent plus vite.
45:55Mais après, ça fait partie des aléas, des playoffs et on va continuer à travailler dessus et espérer les retrouver
46:04au meilleur de leur forme.
46:08Mais bien évidemment, on ne prendra pas de risques insensés par rapport à la santé des filles.
46:14Oui, parce que ça aussi, Olivier, ça peut compter. Vous en avez parlé tout à l'heure.
46:18Basketland a une profondeur de banc assez exceptionnelle.
46:21Julie Barène s'appuie énormément sur les rotations durant les matchs.
46:25Avoir un bourge avec un effectif un petit peu diminué, vous partez avec un petit désavantage.
46:31J'ai envie de dire, on suivra évidemment l'évolution, mais ça, c'est quelque chose que vous prenez en
46:35compte qui peut vous inquiéter un petit peu ?
46:39Non, non. Moi, je me concentre sur les choses qu'on a à disposition et sur les choses qu'on
46:43a en main.
46:45Plus on a de joueuses parce qu'on a des très, très bonnes joueuses et plus elles sont disponibles pour
46:50qu'on puisse jouer
46:51et qu'elles puissent amener à l'équipe, mieux, c'est pour nous.
46:53Mais on a déjà montré, enfin, je veux dire, on a fait deux matchs au complet sur toute l'année.
46:59Deux matchs où on a eu tout l'effectif.
47:01Donc, on a eu l'habitude en fait d'avoir des joueuses qui manquaient et de quand même arriver à
47:06performer, à gagner les matchs.
47:08Donc, il faut qu'on reste concentré là-dessus.
47:12Plus on aura de joueuses à disposition, mieux ce sera.
47:14Mais si jamais elles ne sont pas là, on va quand même continuer à se battre.
47:20Et pour éliminer cette magnifique équipe de Charleville et tout ça,
47:24il a fallu qu'on soit capable de remonter, même avec un effectif amoindri.
47:29Donc, il faut qu'on continue de croire en nous, même si on a moins de joueuses.
47:36Julie Barren a la chance d'avoir un effectif, Olivier, avec quasiment toutes les joueuses qui ont déjà disputé au
47:42moins une finale de championnat de France.
47:45Les Landaises de la saison dernière et les Tarbes qui ont été recrutés.
47:49Ce n'est pas forcément le cas de Bourges.
47:51Je sais qu'il y a Alex Duches, Karata Diaby et peut-être quelques d'autres,
47:53mais pas toutes ont disputé des finales.
47:56Elles vont découvrir ça à partir de samedi.
47:59À quel point l'expérience, justement, de ces grands rendez-vous, ça peut peser ?
48:04Je ne sais pas comment ça peut peser.
48:05Vous savez, des fois, l'innocence d'arriver dans ces moments-là, c'est quelque chose de très bien aussi.
48:14Donc, sincèrement, on ne se préoccupe pas trop de savoir comment tu vas réagir à cette première finale ou des
48:22choses comme ça.
48:22Ce n'est pas de ça qu'on parle.
48:24La chose dont on parle, c'est qu'est-ce qu'on a besoin d'avoir sur le terrain pour
48:28performer.
48:30Même si elles n'ont pas connu des finales ou des choses comme ça,
48:32ça reste des joueuses qui ont connu le niveau international.
48:37Maëva a été championne du monde quand elle était en U18.
48:41Monique a joué les finales WNBA.
48:44Elles peuvent toutes trouver dans leur parcours des moments où elles ont joué des matchs très importants
48:48et s'appuyer sur ces choses-là.
48:50Donc, voilà, je pense que c'est ça sur laquelle il faut qu'on arrive à rester centré
48:57et ne pas faire un ogre de se dire « Ouh là là, on est en finale ».
49:01Ce n'est pas « Ouh là là, on est en finale », c'est qu'on va jouer un
49:03match face à une belle équipe.
49:05On est une belle équipe et on a envie de continuer l'aventure qu'on est en train de vivre.
49:10Oui, et face à une belle équipe, un beau club que vous connaissez bien, Olivier,
49:15puisque vous avez coaché Basketland de 2004 à 2017,
49:18j'imagine que c'est toujours un peu particulier de retrouver Basketland qui plus est en finale de championnat.
49:25Oui, bien sûr, c'est particulier.
49:27Mais après, comme je vous dis, que ce soit Basketland ou que ce soit quelqu'un d'autre,
49:35moi, j'ai envie d'essayer de continuer à vivre la belle aventure qu'on écrit avec ce groupe.
49:39C'est vraiment ça qui me tient plus à cœur, c'est que toutes les choses qu'on a vécues
49:47ensemble,
49:48c'est de faire que ce groupe-là aille au bout de son histoire de la plus belle des façons.
49:57Plutôt que de regarder contre qui on joue, c'est de continuer de vivre avec ce groupe
50:03et d'être animé par toutes les belles valeurs qu'on a pu montrer tout au long de l'année.
50:09Merci beaucoup, en tout cas, Olivier, d'avoir été avec nous.
50:12Même à distance, on vous libère.
50:14On vous retrouvera dès ce samedi pour la finale 1 de la Boulangère Wonder League entre Bourges et Basketland,
50:21en direct du Prado.
50:22Prise d'antenne dès 15h55 pour une rencontre à suivre à 16h15.
50:26Oui, je lève le doigt, parce que je me permets juste sur cet avant-match,
50:29c'est vraiment un dispositif exceptionnel qu'on va faire durant ces finales.
50:33On a 20 minutes d'avant-match.
50:34Donc Lucas Nico et Angelo Tsagarakis au commentaire pour le match 1, je serai en bord-terrain.
50:39Donc les interviews des coachs, des joueuses à la mi-temps, en fin de match, des duplex à l'extérieur.
50:43Match 2, je serai au commentaire avec Frédéric Weiss et la première d'Elena Siak,
50:47ancienne joueuse référencée de notre championnat qui sera en bord-terrain.
50:50Donc on a mis le paquet.
50:52Il faut être sur Sport en France et la chaîne du basket féminin, soyez nombreux.
50:55Voilà, là je pense encore une fois que vous ne pouvez pas le louper.
50:58Merci beaucoup Olivier, bon courage.
51:00J'ai entendu qu'il fallait regarder le volet ce soir,
51:04mais pensez qu'il faut regarder le basket féminin après samedi évidemment.
51:08Et je vous attends Olivier en interview avant le match 1.
51:11Évidemment, je serai là.
51:12Ah magnifique, merci.
51:14Super, bon courage, merci encore.
51:17C'est gentil, merci, au revoir.
51:19Avant de se quitter, c'est l'heure du tour du club
51:21pour ne rien manquer des compétitions sur Sport en France.
51:29Jeudi dernier, il y avait les championnats du monde de kickboxing au Grand Palais de Paris.
51:34Cyril Benzaken a remporté devant son public son 8ème titre mondial
51:39après l'abandon de son adversaire Samir Selmy.
51:42Ce samedi, c'était la 9ème journée de la D1 élite de football américain
51:46avec notamment l'affrontement entre les Argonautes et les Centaures dans la Conférence Sud.
51:51Victoire des Argonautes 21 à 18 qui conservent une infime chance de se qualifier pour les play-offs.
51:57Enfin, ce week-end, il y avait également les World Series de paranatation à Taverny.
52:02Les Bleus repartent avec 25 médailles dont 10 titres avec notamment les médaillés paralympiques de Paris,
52:08Hugo Didier, Hector Dénaillé ou Déneyer ou encore Agathe Pauly.
52:14À suivre maintenant sur nos antennes, un grand week-end de sport.
52:17On vous l'a dit en début d'émission, c'est le début des championnats du monde de squash
52:21avec dès ce vendredi à 20h l'affrontement entre la jeune française Lorraine Baltaillan et l'anglaise Lucie Turmel.
52:28Bien évidemment, vous retrouverez la finale 1 de la Boulangère Wonder League entre Bourges et Basketland
52:33en direct du Prado avec toutes nos équipes sur site pour cette rencontre à suivre à partir de 16h15, prise
52:41d'antenne à 15h55.
52:43Enfin, samedi soir, ce sera également l'occasion dans la foulée du basket de suivre une nouvelle étape de la
52:47Ligue Sport Bowl M1
52:49avec la 7e étape à Saint-Jean-le-Centenier.
52:53Merci encore Lucien d'avoir été avec moi aujourd'hui.
52:57Merci à Olivier encore une fois d'avoir été présent.
53:00Merci à vous de nous avoir suivis.
53:02J'espère que cette émission vous a plu.
53:04Et merci à Nicolas Baillet, notre réalisateur, Julien Perronnet à l'édition,
53:09Clément Ritter au son, Enzo Morello à la vision et Sandrine David au maquillage.
53:14À bientôt, bonne soirée.
53:26Sous-titrage Société Radio-Canada
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