00:02Le mon fils a rencontré en la street. Ils étaient à salle et quand ils ont vu le car,
00:09que c'était à l'autre, que c'était à l'autre, que c'était à l'autre,
00:11ils ne quittaient travailler. Les mœurs ont vu le car et se dirigé au car,
00:17à chorrer. J'ai trouvés ici pour la padarine, nous avons eu l'adad de meurier,
00:21nous avons eu l'adad de meurier, avec ma fille et nous. Ils ont eu l'adad de meurier,
00:25ils rentrent à l'autre qu'il n'ava pas à brincaire, et tout leurs a joué,
00:34ils ont de meurier. Les mœurs ou ils ne cachontraient.
00:34Ils ont de meurier pour leuier. Ils ne étaient à face de meurier
00:37pour dire qu'ils ne voulaient à l'autre. Ils ne comprenait à l'autre.
00:42Ils ne pouvaient pas leuier par-l'autre, une blague de france.
00:44Ils laient un arroz, un pierre, une tante d'eau, avec tout ça.
00:49Ils viennent mal-traités.
00:51et la mère, probablement, les choses pour qu'elles se orientent au moins un jour.
00:58Comme les boches, une pièce de fruits pour chacun, l'eau, et là ils viennent avec les mochilles aux côtés.
01:07La réaction était de mourir.
01:09On a voir les enfants, tout petit, abandonnés, sans avoir un mois pour se corrèrent sozies.
01:18Mon fils, qui les rencontre, chourait toute la nuit.
01:20Il faisait du pain et chourait.
01:22Comment est-ce possible abandonner des enfants de ce type-là ?
01:27Mais alors, ça se passe.
01:29On pense que c'est juste là-bas.
01:31On pensait que c'était en films et des choses.
01:33Et c'est vrai.
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