00:00Nous disons qu'en réalité, nous avons, pour ce qui concerne chaque acteur de la chaîne pénale,
00:06ressorti un peu quelques dysfonctionnements.
00:09Qui parle de dysfonctionnement, en réalité, doit être à mesure de reconnaître les faits intéressants
00:16qui sont intervenus lors de cette étude.
00:19Parce que tout n'est pas mauvais dans ce qui se passe depuis la réforme des textes en 2016,
00:25quand même dix ans après la mise en œuvre, c'est sûr qu'il y a des choses qui vont
00:29bien.
00:30Il y a toujours des difficultés.
00:31La preuve en est que, comme je l'ai dit, mentionné dans l'étude en 2014,
00:37le concret général après la coup d'appel de Conakry avait fait libérer, n'est-ce pas,
00:41huit personnes qui étaient détenues après 16 ans, n'est-ce pas, au sein de la maison centrale,
00:46n'ont été ni présentés à un jeu de 70 jugés.
00:49Ça, c'est un caractère étaillant, n'est-ce pas, de ce dysfonctionnement.
00:53J'ai évoqué le cas du jeune qui avait reçu également deux balles, n'est-ce pas,
00:59qui a adressé deux plaintes.
01:01Une première plainte au tribunal compétent, c'est-à-dire du PSO, dixine.
01:05La deuxième plainte au tribunal militaire passé, c'est un homme a tenu qui est concerné,
01:08il n'y a pas eu de suite.
01:10Donc ça aussi, c'est un caractère, n'est-ce pas, de dysfonctionnement qui est constaté.
01:15Est-ce que les OPJ, ils ont bien fait leur travail ?
01:19Ça laisse à désirer.
01:20Au niveau de la communication, vous avez vu quand une affaire est portée par les médias,
01:25normalement il y a eu une issue très vite par rapport à ça.
01:29J'ai évoqué le cas de l'agace mondiale, où les personnes ont été interpellées avec la prouesse des OPJ.
01:37Et malheureusement, dix mois après, ça ne va pas pour faute d'avocat,
01:41et l'OGDH était obligé, n'est-ce pas, de prendre sur les 17 personnes mises en cause.
01:46Il n'y a qu'une seule personne qui avait un avocat.
01:49Donc l'OGDH a décidé de prendre les 16 autres.
01:53Donc ce qui a justifié ou aurait justifié le renvoi, n'est-ce pas, de cette audience.
01:59J'ai également évoqué le cas de la dame qui a été poignée à Kanta.
02:04Elle a décidé.
02:05Grâce aux médias, l'affaire a connu, je l'ai dit, une accélération.
02:09De sorte que le gars, il a été, on en est, ne sais pas, répétuité, je crois, avec 30 ans
02:15de curieux de suivi.
02:16Je l'ai dit, tant qu'il n'a pas encore fait 30 ans, son dossier ne peut pas être
02:20curieux de suivi.
02:22Donc, grosso modo, au niveau de chaque acteur de la chaîne pénale, vous avez quand même un défonctionnement.
02:29Peut-être ce qui n'est pas évoqué.
02:30Vous avez même des avocats, par exemple, ils refusent souvent de donner les décisions de justice,
02:36c'est-à-dire les profits de décision, n'est-ce pas, à leurs clients.
02:40Parce qu'ils estiment qu'eux sont mieux placés pour conserver ce dossier.
02:43En réalité, ce n'est pas ça, c'est qu'ils ne veulent pas que les gens prennent d'autres
02:48démarches à l'heure de suite.
02:50Donc, souvent, on a un laps de temps aussi restreint, c'est difficile, n'est-ce pas,
02:55d'expliquer ou d'exposer tout ce qui est contenu, n'est-ce pas, dans l'étude.
03:02Et on fait le maximum de nous-mêmes, parce qu'il y a des gens de l'OJDH qui l
03:05'a dit.
03:07Au moment où nous faisions l'étude, nous, on était à 30 dossiers,
03:10et aujourd'hui, eux sont à 60 dossiers.
03:12Donc, il va falloir réactualiser, n'est-ce pas, ça.
03:15Mais ce qui est intéressant, c'est que nous avons fait une liste de recommandations
03:19avec des actions à entreprendre.
03:22C'est-à-dire qu'il y a 13 recommandations au portal,
03:24et chaque recommandation a au moins 4 ou 5 activités
03:28qui permettent également la mise en œuvre des recommandations.
03:31C'est souvent ce qui est donc difficile de chouer.
03:33Vous faites des recommandations, mais vous n'expliquez pas comment mettre en œuvre ces recommandations.
03:37Donc, nous avons pris l'attitude de faire en sorte que
03:40ceux qui vont être chargés, n'est-ce pas,
03:43de faire le plaidoyer au niveau des autorités concernées
03:47pourront éventuellement faciliter ou baliser la route pour ces autorités-là
03:51afin de la mise en œuvre de la recommandation.
03:54Et puis, nous avons pris l'attitude de l'attitude de l'attitude de l'attitude de l'attitude de
03:54l'attitude.
03:54Et puis, nous avons pris l'attitude de l'attitude de l'attitude de l'attitude de l'attitude de
03:55l'attitude.
03:55Merci.