00:00Notre invité, il est présent, c'est Alexandre Muller, c'est un ancien 38e joueur mondial.
00:04Son surnom, c'est La Mule et il sort son livre L'Outsider.
00:07Tu peux nous rejoindre Alexandre, La Mule, on se connaît, on va s'appeler par son petit nom
00:11parce qu'il a une tête de mule, une tête de caboche.
00:14Et bah oui, pour faire ce qu'il fait, oui, tu vas comprendre.
00:17C'est vrai qu'il est transporté des choses.
00:20Qu'est-ce qui se passe ? On ne transporte pas de drogue dans cette émission.
00:23Merci Alexandre d'être avec nous, tu reviens juste de Roland, c'est ça ?
00:26Tu étais à l'entraînement ?
00:26J'étais au stade, j'arrive du stade.
00:27Allez, comment ça se passe, la terre battue, l'ambiance, t'as déjà senti un peu ?
00:31Tout se passe bien, le climat pas au top.
00:34Ah, voilà, monsieur Météo.
00:35Je suis d'accord, il fait quand même assez froid là encore.
00:37Mais il y a déjà du monde.
00:38Il y a déjà beaucoup de monde sur les qualifs et c'est impressionnant, oui.
00:41Bon, tu viens nous présenter ton livre que voici, j'espère que vous l'avez tous lu.
00:44Moi, je l'ai écouté en audio hier toute la soirée et je suis au point.
00:47Outsider, mon combat invisible contre la maladie.
00:50Parce que quand on voit Alexandre Muller comme ça, on ne sait pas qu'il est touché par une maladie
00:54grave.
00:54La maladie de Crohn, définition du dictionnaire.
00:57Maladie inflammatoire chronique de l'intestin qui peut toucher le tube digestif de la bouche à l'anus.
01:01Ça, c'est pour l'aspect scientifique.
01:03Mais concrètement, Alexandre, ça veut dire quoi ?
01:05Ça bouscule comment ton quotidien ?
01:07Moi, c'est un peu un quotidien de l'imprévu.
01:10C'est-à-dire que tous les matins, quand je me réveille, je ne sais pas trop à quelle sauce
01:14je vais être mangé.
01:16Donc voilà, c'est des douleurs dans le ventre, beaucoup de post-toilettes.
01:21Et donc voilà, ce n'est pas simple à gérer, surtout en plus avec le sport d'eau niveau.
01:24Bien sûr. Alors, on avait eu un aperçu dans l'excellent reportage de l'équipe Explore, signé Charlie Courant qui
01:30te fait un bisou, qui s'appelait La rage au ventre, qui est toujours dispo sur l'équipe.
01:33L'image est frappante.
01:34Tu es en train de t'entraîner, tu es en pleine muscu et bim, il faut y aller.
01:37Obligé d'interrompre tout ce que tu fais dans la vie, c'est super handicapant à vivre.
01:41Oui, comme sur l'image, moi, je réfléchis avec mon ventre, vraiment.
01:46Et voilà, ça, c'est vraiment mon quotidien.
01:48Dès que je commence à faire des activités physiques, je dois m'arrêter.
01:52Donc c'est un peu contraignant, surtout les avant-matchs.
01:54Quand on commence à rentrer dans sa bulle pour aller sur le cours en plein match, je suis en pleine
01:59échauffement avec mon prépa physique.
02:00Et je lui dis, bon, désolé, je dois y aller.
02:02Et ça jusqu'à, allez, deux, trois minutes avant le match.
02:04Après, l'avantage que j'ai, la chance, c'est que sur le cours, pendant le match, ça va.
02:09Donc déjà, c'est un bon point.
02:10Tu as une alimentation spécifique pour ça, par exemple ?
02:12J'essaie de faire attention en tant que sportif de haut niveau, mais…
02:15Tu as des aliments qui triulent un peu mieux, qui t'empêchent d'y aller le plus rapidement possible ?
02:19J'ai surtout des aliments que j'évite, tous les fruits à écorce, je digère vraiment pas bien, crudités.
02:25Mais après, je reste assez simple et surtout, plus je me rapproche du match, on reste à ripouler.
02:30Le stress amplifie ?
02:31Le stress amplifie, vraiment, oui.
02:32Donc il ne faut pas qu'on le stresse.
02:33On est détendu, là, on est cool.
02:36J'ai relevé une phrase du livre qui résume bien ce que tu peux vivre et qui m'a assez
02:39frappé.
02:39J'ai l'impression d'abriter une centrale nucléaire à l'intérieur de mon estomac.
02:43Et la bombe, c'est moi, une bombe digestive incontrôlable.
02:46Sans cesse, je dois me contenir, me retenir et n'y tenant plus foncé aux toilettes dans les plus brefs
02:50délais.
02:50Dans certains cas, je peux aller aux toilettes jusqu'à 40 fois par jour.
02:54Ça, c'est pour les pires journées, j'imagine.
02:56Une journée normale, c'est combien ?
02:58Une dizaine.
02:59Oui, une dizaine de fois.
03:00Et 40 fois, c'est quand on appelle ça une crise.
03:04Quand je suis en crise, je l'ai eu en fin d'année dernière pendant Bercy et la Défense, maintenant.
03:10L'autre truc, c'est que quand j'ai une crise, normalement, je la soigne avec de la cortisone.
03:15Et c'est dopant.
03:16Donc je ne peux pas en prendre en période de compétition.
03:18Donc j'ai dû attendre deux semaines à la fin du ton à Dathènes pour reprendre mon premier cachet.
03:22Et ça, ça soigne direct.
03:23Mais c'était longue.
03:24Donc là, ça veut dire que pour Roland, tu es obligé de tout calculer.
03:27Là, tu es clean ?
03:28Pour l'instant, ça va.
03:29Pour l'instant, ça va.
03:31Tu n'as plus le droit d'en prendre, là.
03:32Ne me stresse pas.
03:32Non, non.
03:33Tu n'as rien dit.
03:34Je n'ai rien dit.
03:35Vas-y, détends-le.
03:36On a l'habitude de dire, justement, que l'intestin est aussi le deuxième cerveau.
03:41Et qu'il est ultra important, justement, pour être bien et dans de bonnes dispositions.
03:45Toi, du coup, c'est le bordel complet.
03:46Mais comment tu fais pour l'adapter, justement, à ton mental ?
03:50Je pense que, déjà, c'est mon ventre qui a forgé mon mental.
03:55Je m'appuie vraiment sur ça, sur le cours.
03:56Je suis connu pour être un combattant sur le terrain.
03:58Et je pense que c'est grâce à cette maladie que j'ai réussi à me forger ce mental-là.
04:02Et après, quand tu le dis, c'est une bataille tous les jours.
04:04Il y a des jours où j'arrive à gérer.
04:06D'autres où ça prend un peu plus le dessus sur moi.
04:08C'est contre l'entraînement et j'ai du mal à faire mon taf comme je le souhaiterais.
04:12Mais voilà, c'est un combat invisible.
04:16C'est comme ça que je le décris.
04:19Mais ce n'est pas compatible avec le sport de haut niveau.
04:21La preuve !
04:22Oui, mais c'est ça qui est impressionnant.
04:23Franchement, moi, je suis bluffé.
04:24Parce que, déjà, de faire du sport de haut niveau, c'est extrêmement exigeant.
04:28Il ne faut pas être à 100%, il faut être à 150%.
04:31Là, tu es déjà affecté par une maladie.
04:32Tu demandes à ton corps des efforts supplémentaires.
04:35La récupération, parce que, mine de rien, quand tu y vas régulièrement,
04:38tu laisses de l'afflux nerveux, tu laisses de l'énergie.
04:41Mais comment tu arrives à te recharger ?
04:42Comment tu arrives à repartir ?
04:43Franchement, déjà, en temps normal,
04:45quand tu es de bonne santé, c'est inhumain.
04:48Le haut niveau, le très haut niveau.
04:50Mais là, quand tu as, malheureusement, ce genre de choses en toi,
04:53il faut aller chercher les ressources de motivation, quand même.
04:55La difficulté, c'est surtout l'avant-match et l'après-match.
04:58Sur le court, avec l'adrénaline, tu connais...
05:00Mais ça, c'est dingue, quand même.
05:02Que sur le match, avec l'adrénaline, en fait, c'est comme si tu...
05:05Enfin, tu es déconnecté de ton problème habituel.
05:08Oui, vraiment.
05:09Même les douleurs physiques avec l'adrénaline...
05:11Comme quoi, le mental, en fait, fait complètement la diff, quoi.
05:13Ton cerveau focalise sur autre chose.
05:14Le mental, je fais tout.
05:16Et du coup, j'arrive à déshydrater.
05:18J'ai beaucoup de mal à m'hydrater sur le terrain, etc.
05:20Tu n'as pas beaucoup le droit de boire, en plus, selon ton livre.
05:22J'ai le droit de beaucoup boire, mais je n'y arrive pas.
05:24C'est ça, oui.
05:25Dès que je bois beaucoup, j'ai vite des remontées.
05:27Parce que c'est lié.
05:28Tu imagines, dans les fortes chaleurs, là, comme ça, c'est compliqué.
05:32Alexandre, tu n'as jamais envisagé d'arrêter ta carrière à cause de ta maladie, justement ?
05:36Tu n'as jamais traversé l'esprit ?
05:38Non, pas à cause de ma maladie, à cause...
05:41D'autres choses ?
05:41D'autres choses, de fatigue.
05:44Parce que le tennis, c'est dur.
05:45On enchaîne toutes les semaines.
05:47Et il y a de la fatigue qui s'installe.
05:49De temps en temps, la motivation qui baisse un petit peu.
05:51Mais voilà, on essaye de se raccrocher.
05:53Quand même, le fait qu'on fait un beau métier.
05:56On voyage, on fait ce qu'on aime.
05:57Donc voilà, quand j'ai des petites baisses, j'essaie à chaque fois de me raccrocher
06:02à ce qui me fait du bien.
06:03Et voilà, je continue.
06:05Et par rapport à la cortisone, il n'y a pas de...
06:07Enfin, dans le foot, si on est asthmatique, on peut prendre de la ventoline.
06:12Ça fait partie du désordre du médecin.
06:16Toi, ça peut faire partie de ça.
06:18Mais en fait, il ne l'autorise pas ?
06:20Non, non autorisé, c'est de considérer comme dopant.
06:23Donc, je dois vraiment attendre 24 heures.
06:25La ventoline aussi, si je ne dis pas de bêtises.
06:26Tu n'as pas le droit de...
06:27Enfin, tu peux être positif aussi par rapport au fait d'ouvrir un peu plus ta trachée
06:31et de mieux respirer aussi.
06:32Je pense que c'est possible de faire des certifs avec le doc.
06:35C'est ce que je me dis avec le doc.
06:36Moi, j'ai essayé de faire un dossier, mais c'était trop compliqué.
06:40J'ai déjà abandonné.
06:41Et tu as été touché par la maladie.
06:42Attends, je vais passer la balle un peu.
06:43Il n'y a que de temps qu'il parle.
06:43Et Grac, il a besoin de poser des questions.
06:45C'est intéressant.
06:45Ben oui.
06:46Non, non, mais oui, c'est intéressant.
06:47Moi, j'ai un milliard de questions aussi.
06:48Mais moi, il y en a une qui me taraude un peu l'esprit, Alexandre.
06:50C'est tes adversaires.
06:51Est-ce qu'il y en a beaucoup qui sont au courant de ce que tu as ?
06:55Est-ce que tu as eu déjà des anecdotes avec ça par rapport à tes adversaires ?
07:00Et est-ce qu'ils viennent en discuter avec toi, justement, après les matchs ?
07:03Ça arrive ?
07:04Non, parce qu'on reste quand même un sport individuel.
07:06Donc, c'est un peu…
07:07Pardon, mais chacun sa merde.
07:09On dit comme ça.
07:10On est dedans.
07:11Et après, il y a certains joueurs, Zverev, par exemple, qui est diabétique.
07:15Donc, on le voit se piquer sur le terrain.
07:17Mais pareil, moi, je ne suis jamais allé lui parler par rapport à sa maladie.
07:19Donc, non, c'est un peu…
07:21Ça reste tabou un peu.
07:22Pas tabou, mais chacun fait un peu sa carrière.
07:25Et puis, voilà, quoi.
07:26Oui, et tu en as qui en profitent un peu ?
07:27Qui se disent « Tiens, il est fatigué, je vais aller crever, je vais faire un match super long comme
07:30ça.
07:30Il y a des chances qui craquent. »
07:32Non, je n'espère pas.
07:35Tu as été touché par la maladie de Chrome depuis jeune ?
07:3714 ans, oui.
07:38Tu as déjà commencé le sport de haut niveau ?
07:40Oui, j'étais à Boulouris.
07:41J'étais en stage physique à fond Romeux.
07:42Et quand tu as appris ça, sur le moment ?
07:44Et quand j'ai appris ça, je le raconte dans le livre, justement.
07:48Vous allez lire ?
07:49Voilà, le professeur, à l'époque, m'a dit d'arrêter le sport de haut niveau.
07:53Sinon, je serais en mauvaise santé.
07:54Et c'était une nouvelle assez compliquée à vivre pour ma famille, pour moi.
07:58Et le staff médical de la fédération m'a quand même assez rassurée,
08:02comme qu'on pouvait potentiellement faire de belles choses.
08:05Et ce qui est dur, c'est que ton temps de livre, tu expliques vraiment que tu as été pendant
08:09un an tout seul,
08:10sans le dire aux coachs, aux parents, aux coéquipiers.
08:13Et jamais tu te plains.
08:14C'est vraiment impressionnant.
08:15Je rappelle ce livre vraiment qui est fabuleux.
08:17Il n'y a pas que sur la maladie.
08:17Il y a les coulisses.
08:18Moi, j'ai appris plein de trucs qu'en conf de presse, on ne vous apprend à rien dire, par
08:21exemple.
08:21qu'il y a un mec de l'ATP qui vous explique comment faire des coulisses de presse pour ne
08:24pas avoir de problème.
08:25Je viens sur ce plateau, je ne fais pas de vagues.
08:28Ça, c'était pour l'interview classique.
08:30On va dire, on a l'habitude, on s'ennuie un peu.
08:32On va se finir avec une petite interview rigolote.
08:34Si tu veux bien, on m'a dit que tu étais à l'aise pour parler du sujet des toilettes.
08:38Oui.
08:38Ça va ?
08:38Aucun tâme.
08:39Ce sera une ITV chiottes.
08:40Choc, pardon.
08:45Pas de vulgarité.
08:46On va te sonder sur les meilleurs WC du circuit.
08:49Tu es quand même le mieux placé au monde du client.
08:52Les votes sont pas mal, je suis allé voir.
08:54Ah, c'est vrai ?
08:55Oui, pas mal.
08:55C'est quand même le mec le mieux placé au monde pour nous parler des petits coins sacrés auxquels nous
08:59n'avons pas accès.
09:01Non, on ne va pas donner les notes.
09:02Je te demande si tu as déjà testé.
09:03Et puis si tu as une petite anecdote qui va avec, on t'écoute.
09:05On commence avec le premier, le plus gamour.
09:07Alex, est-ce que tu as déjà testé les toilettes de Roland ?
09:09J'ai testé déjà tous les toilettes du monde.
09:11Dès que je vais quelque part, je vais aux toilettes.
09:12Donc, j'ai déjà tout testé.
09:13Mais Roland, bien sûr, bien sûr, Roland.
09:15Bonne note, gamour ?
09:16Pas mal, pas mal.
09:17Sur la tournée asiatique, est-ce que tu as déjà testé les WC japonais ?
09:20Avec le petit souffle et le petit pied.
09:21Oui, je n'aime pas du tout.
09:22Ah bon ?
09:23Je ne suis pas fan.
09:24Je m'enviens à ça, ça fait des petits massages.
09:27Alex Muller, est-ce que tu as déjà testé les toilettes femmes ?
09:29Tu le racontes dans le livre.
09:30Les toilettes femmes ?
09:31Est-ce que les autres étaient occupés ?
09:33Ah oui, oui, oui.
09:34Il y a des moments où j'ai été obligé.
09:35C'est là un peu le stress, mais...
09:37Un scandale.
09:39Malheureusement, je suis déjà allé.
09:41Regarde pas, tu es en train de regarder les prochaines.
09:43C'est mal, mais parfois, on n'a pas le choix.
09:45Est-ce que tu as déjà testé des toilettes handicapées ?
09:47Oui, mais je crois que normalement, j'ai le droit d'avoir ma carte handicapée.
09:50Et c'est ça ?
09:50Je n'ai pas fait la demande.
09:51Handicap invisible, donc ça va, on ne te recherchera pas d'endroits.
09:53Exactement.
09:54Je suis handicapée, j'ai le droit.
09:55Est-ce que tu as déjà testé des toilettes bouchées ?
09:58Aïe.
09:59Souvent, c'est moi qui les bouche, donc...
10:03Tu serais sympa de nettoyer pour les autres.
10:05Est-ce que tu as déjà testé des toilettes dans l'avion ?
10:07C'est des longs courriers, là, des grands gens.
10:08Oui, j'ai eu pas mal de stress aussi, parce que l'avion, il y a vite des gens qui
10:12arrivent, et c'est stressant.
10:13Et il n'y a qu'une ou deux toilettes ?
10:14Exactement, je ne suis pas fan de l'avion.
10:15C'est limité.
10:16Est-ce que tu as déjà testé des toilettes dans la nature ?
10:19Oui, obligé aussi, de temps en temps, oui.
10:21Pour de la route, comme ça.
10:22Il y a un épisode où tu racontes un footing où il fait exprès de finir dernier pour pas que
10:26les autres se foutent de lui.
10:27Comme ça, personne ne le voit.
10:29Est-ce que tu as déjà testé, Alex Muller, les toilettes du Vélodrome ?
10:32Grand supporter de l'OM.
10:33J'y suis déjà allé, oui.
10:35Oui, oui.
10:35Bien ?
10:35Non, pas bien du tout.
10:38Salle, beaucoup trop de monde.
10:40C'est vrai que je n'aime pas.
10:41Tu n'étais pas en loge ?
10:42Je n'étais pas en loge.
10:44Et pour finir, tu as déjà répondu, Alex, est-ce que tu as déjà testé les toilettes de l'équipe
10:47?
10:48Oui, je suis allé tout à l'heure.
10:49Très bien, magnifique.
10:50Tu veux y retourner ou ça va ?
10:51Non, ça va.
10:52Pour l'instant, tu ne me stresses pas, ça.
10:53Non, ça va.
10:54Merci beaucoup, Alex Muller, d'avoir joué le jeu.
10:55Merci pour ce moment.
10:56On rappelle ce livre génial qui vient de sortir,
10:58« Outsider, mon combat invisible contre la maladie ».
11:00On a aussi le doc, l'équipe Explore, qui est toujours disponible sur l'équipe.fr.
11:04Alex Muller, la rage au ventre.
11:05On te souhaite un bon Roland.
11:06Le tirage, c'est demain.
11:07On espère qu'il va aller le plus loin possible.
11:09C'est gentil.
11:09Deuxième semaine ?
11:11Je n'ai jamais fait mieux que deuxième tour, donc pour l'instant, troisième tour.
11:13Allez, on sera à fond d'alère, toi.
11:14Allez, on sera à fond d'alère, toi.
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