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00:00Bordeaux, Cannes et Auxerre, en triomphant tous les trois, ont oublié leur élimination en Coupe de la Ligue cette semaine.
00:06Auxerre d'ailleurs en profite pour les gagner à l'extérieur, à Bastia.
00:09Metz-Lyon sera joué cet après-midi et retransmis en direct sur Canal.
00:12Au classement, Nantes à 7 points d'avance sur le Paris Saint-Germain.
00:16Cannes, Bordeaux, Auxerre et Lyon sont déjà un peu plus loin.
00:21Isabelle Autissier ne récupérera pas son voilier.
00:23Écureuil Poitou-Charentes reste introuvable dans l'océan Indien.
00:26Les secours ont passé au peigne fin la zone où pouvaient se trouver les paves que l'on voit ici
00:31lors du sauvetage de navigatrices.
00:33Ils estiment que le monocoque a soit coulé, soit dérivé trop loin vers le sud.
00:37Les recherches sont donc arrêtées.
00:39Pour les assurances, la perte du bateau se chiffre à 5 millions de francs.
00:43La Californie et la Floride, habituellement favorisées par le soleil en cette saison, sont touchées depuis hier par une vague
00:49d'intempéries.
00:50Ici à Los Angeles, sur la côte ouest, l'état d'urgence a été décrété.
00:54Des pluies diluviennes ont provoqué d'importantes inondations.
00:58Toujours en Californie, mais plus au nord, ce sont des tempêtes de neige qui se sont abattues sur la région
01:03de San Francisco, privant des milliers de foyers d'électricité.
01:09Enfin, dans le sud-est du pays, en Floride, des tornades avec des vents de plus de 240 km heure
01:14ont soufflé de nombreuses habitations.
01:16Un mauvais temps qui a coûté la vie à au moins une douzaine de personnes.
01:21Avec Sophie Levers, ce que nous réserve la météo cet après-midi en France, dans un instant.
01:37Rien de très réjouissant dans l'ensemble, puisqu'un front pluvieux va intéresser toute la moitié ouest du pays.
01:42Attention encore au verglas, notamment au nord de la Loire.
01:44Je vous laisse regarder le détail.
01:45Cet après-midi, les nuages commenceront à se déchirer sur la Bretagne, où le vent d'ouest soufflera à 40
01:50km heure.
01:51Le ciel sera gris et faiblement pluvieux sur le nord Pas-de-Calais, la Picardie, la Normandie, la région parisienne,
01:56le centre, les Pays de Loire, la région Poitou-Charentes, le Limousin et l'Aquitaine.
02:00Ces pluies seront parfois précédées d'un peu de neige, voire très localement de pluies verglaçantes.
02:04Sur l'est du pays, c'est-à-dire sur la Champagne-Ardenne, l'Alsace-Lorraine, la Franche-Comté, la
02:08Bourgogne et l'Auvergne, le ciel sera encore bien nuageux.
02:11Il n'y a que les Alpes, la vallée du Rhône et le pourtour méditerranéen, qui profiteront de fréquentes éclaircies,
02:16et ce, grâce à un vent de nord à 40 km heure.
02:18On passe aux températures, elles remontent à l'ouest, mais restent frisquettes à l'est.
02:22La minimale sera de moins de 2 degrés à Strasbourg, la maximale de 12 degrés à Brest.
02:26Il fera 5 degrés à Paris.
02:29Et maintenant, une autre actualité, celle de la télé, avec Michel Denisot et Télé Dimanche.
02:34Très bon après-midi à tous.
02:41Vous sentez fatigué ?
02:43Vivamine, c'est l'énergie de 12 vitamines, 9 minéraux, un médicament réservé à l'adulte.
02:48Un comprené par jour, Vivamine redonne des couleurs à la vie.
03:25Salut TF1.
03:27A 20 ans, Patrick Lelay, PDG de TF1, est l'invité de Télé Dimanche pour parler du TF1 d'aujourd
03:32'hui.
03:33Les 20 ans de TF1, nous les verrons à 13h, avec un album souvenir très riche pendant 20 minutes.
03:37Enfin, Yves Mourouzi, premier présentateur du 13h de TF1, est retourné pour nous dans un lieu mythique de la télé
03:43française, Cognac-J.
03:45Les scoops de Télé Dimanche avec Marc-Olivier Fogier, on commence par une naissance.
03:48On l'a appris cette semaine, dans le Carnet du Monde, la naissance à l'âge de 41 ans d
03:52'Abdelatif Manval.
03:54Abdelatif est né le 30 décembre 1994 au Maroc.
03:57Ça signifie ?
03:58Ça signifie en fait qu'Alain Manval, qui était à TV6 avant, à Europe 1, qui est passé par Arte,
04:03s'est converti à l'islam.
04:05Interville ?
04:05Interville, l'émission de Guilux qui a fait les beaux jours de TF1 devrait revenir sur la une.
04:09En tout cas, Gérard Louvain est en ce moment en train de négocier les droits avec Guilux.
04:12Arthur ?
04:12Arthur, qui s'apprête à célébrer à sa façon les 100 ans du cinéma.
04:15Les enfants de la télé, l'espace d'un soir, deviendront les enfants du cinéma.
04:19Ça sera au mois de février, sur France 2.
04:20Ardisson ?
04:21Thierry Ardisson, le pilote qui l'a tourné avec Jean-Pierre Coff au mois de décembre, n'a pas été
04:24retenu par la chaîne.
04:25Et ça devrait être Sells of the Century, c'est un jeu australien qui va remplacer le jeu du midi,
04:30présenté par Christian Morin jusqu'à présent.
04:32Les nuls ?
04:32Qui vont participer cette année au 10 ans des Restos du Coeur sur TF1.
04:35Ils vont avoir une participation active, il y aura beaucoup de sketchs dans cette soirée, soirée présentée par Murene Robin,
04:40comme l'année dernière.
04:41Merci, dans un instant, Patrick Lelay et Patricia Cass.
04:48Patrick Lelay, président directeur général de TF1, est le premier invité du premier télé dimanche de 1995.
04:54Bonjour, monsieur le président.
04:55Bonjour.
04:56Vous dirigez la première chaîne française, ainsi que le groupe TF1.
05:00TF1 compte 1500 salariés, à peu près, je crois.
05:03L'influence de TF1 est bien plus forte que sa masse salariale, vous êtes d'accord avec moi ?
05:07Je ne sais pas si c'est influent en TF1, enfin disons que c'est important, oui.
05:10Alors vous préférez en général mettre en avant l'entreprise que vous mettre en avant vous-même ?
05:14Oui, je crois que c'est meilleur.
05:16Alors pour mieux vous connaître et mieux savoir quel est votre métier, votre travail, voici le portrait qui a réalisé
05:21avec vous Christian Desplaces.
05:24Et c'est pas le 11 ?
05:25Et le 11 ?
05:26C'est mercredi ?
05:27Mercredi 11.
05:30Mercredi 11, PSG Nantes.
05:31C'est PSG Nantes.
05:32Match à 6 points.
05:33Il y a combien d'équipements déclarés ?
05:35Il y a 4 points.
05:36Quand Patrick Lelay, le président de TF1 et son vice-président Étienne Mougeot sont réunis,
05:40il ne parle pas toujours de télévision et d'audience.
05:43Ils ont gagné son champion.
05:45Et c'est où ? C'est le parc ?
05:46C'est le parc.
05:47C'est plein, plein, plein.
05:48On va aller au parc.
05:51C'est un bommage parce qu'en plus c'est quand même un canal de des places gratuites.
05:57Mais pour Patrick Lelay, la télévision reprend vite ses droits.
06:01Signature d'un accord entre TF1 et Canal+, pour la diffusion de la chaîne info sur Canal Satellite.
06:06Il y a encore 10 ans, le président de TF1 ne connaissait la télévision que comme simple spectateur.
06:11En 84, ce diplômé de Sciences Po et des travaux publics est nommé à la tête de la diversification du
06:16groupe Bouygues.
06:17Avril 87, le numéro 1 du bâtiment prend le contrôle de la une.
06:21Octobre 88, Patrick Lelay est nommé PDG TF1.
06:25Mais le dirigeant de la première chaîne française est aussi un zappeur planétaire.
06:29J'ai un système très sophistiqué avec 200 ou 300 chaînes.
06:32Donc je fais un collab sur les programmes.
06:34C'est des chaînes arabes, des chaînes tchèques, polonaises, d'autres.
06:37Donc je tourne toujours un peu sur l'Europe pour voir ce qui se passe.
06:42Ça passe beaucoup de temps dans le bureau.
06:43Vous savez, la télévision, ça se passe dans l'immeuble.
06:46Ça se passe rarement à l'extérieur.
06:48PLL, comme on le surnomme ici à TF1, partage le 14e étage avec Étienne Mougeot.
06:52Comme tous les chefs d'entreprise, la journée est rythmée par des rendez-vous, rencontres d'affaires ou avec le
06:57personnel de TF1.
06:58Il est quand même normal que l'on rencontre ceux qui font votre vie de tous les jours, c'est
07:04-à-dire votre programme.
07:05Et en plus, je crois qu'ils aiment bien ça.
07:07C'est quand même... c'est de la matière humaine.
07:10Il faut pouvoir accueillir le stress des autres.
07:13Vous êtes là pour rassurer ?
07:14Je suis là pour rassurer, oui. J'ai une grosse capacité à prendre le stress des autres.
07:18Alors quand ils repartent, ils sont soulagés. C'est un petit peu de la... c'est un peu de la
07:22psychothérapie.
07:23Ça fait un coût pour la chaîne de 50 millions.
07:26Tous les mercredis matins, réunion du comité de direction de TF1.
07:29Ils sont une quinzaine autour de la table pour écouter et discuter les choix stratégiques de la chaîne.
07:34Confidentialité des propos obligatoires.
07:37Patrick Lelay n'a pas oublié qu'il vient du monde de l'entreprise.
07:40TF1 a aussi ses secrets industriels.
07:43Mais monsieur le PDG accepte quand même de communiquer.
07:46Rencontre avec d'anciens élèves de l'ESSEC, une école de commerce.
07:49Réponse précise sur TF1.
07:51Le publicitaire de ce début d'année, reprise ou non reprise ?
07:55Pour le moment, on ne voit pas la reprise.
07:56Les mois de janvier et les mois de février sont plats.
08:00Mais quand la question devient plus personnelle, Patrick Lelay garde sa réserve.
08:04Mon métier de base.
08:04Vous, personnellement, où est-ce que vous voyez dans 10 ans ?
08:07Moi, j'ai une habitude de me poser la question en me disant,
08:10bon, couche en le soir, on verra bien si on s'enveille le lendemain.
08:12Et pour un peu, il chercherait même à effacer son image de négociateur redoutable.
08:17Vous avez la réputation d'être très dur en l'affaire. Est-ce que c'est vrai ?
08:20Non, alors là, il n'y a pas plus ça.
08:21C'est plus facile que moi. Pas plus souple.
08:22Ce n'est pas vrai, ça.
08:24Ce n'est pas vrai ?
08:24Non, c'est une légende, ça.
08:26Demandez à un canal, vous verrez bien.
08:29Vous êtes un PDG satisfait aujourd'hui ?
08:33Écoutez, dans l'ensemble, ça se passe à peu près bien.
08:35C'est un métier très difficile, la télévision.
08:38Donc, on n'est jamais heureux.
08:40On n'est jamais content par ce qui se passe toujours, chaque jour, quelque chose qui ne va pas.
08:45Quel est le budget de TF1 ?
08:47Le budget de TF1, il faut parler quoi ?
08:49Du budget des programmes, vous parlez du budget total de la chaîne.
08:51Le budget total de la chaîne.
08:52Le budget total de la chaîne, il dépasse 6 milliards.
08:55Et les bénéfices ?
08:57Je ne peux pas vous donner les chiffres de cette année.
08:59Je vous mettrai en délit d'initié.
09:00D'accord.
09:01Alors, on va entrer dans le détail maintenant, point par point.
09:03On commence par l'information.
09:04Vous êtes le patron du plus grand journal de France, le journal de 20 heures de TF1,
09:07plus celui de 13 heures qui fait plus de 50% de part de marché.
09:10Nous entrons dans une période chaude avec l'élection présidentielle.
09:14Comment gérer vous cela ?
09:15Quels sont vos rapports, vous, entre les hommes politiques, de gauche comme de droite ?
09:19D'abord, en tout cas, en personnel, j'ai des bons rapports, par nature, parce que TF1...
09:24La grande différence entre la télévision et la presse, c'est que la télévision, elle se doit d'être totalement
09:28neutre.
09:29Souvent, la presse a une couleur politique.
09:31Il y a des journaux qui étaient plus engagés dans le temps, peut-être moins maintenant.
09:34Enfin, il y a toujours des journaux considérés de droite ou de gauche.
09:36La télévision, vous ne pouvez pas vous le permettre.
09:38C'est normal.
09:38Et d'autre part, vous êtes totalement contrôlés par un organisme comme le CSA,
09:43ce qui est une bonne chose, sur les équilibres absolus qu'il faut respecter en temps d'antenne,
09:46entre la majorité, l'opposition, le gouvernement, et puis dans les périodes électorales, entre les candidats.
09:52Alors après, c'est normal que les hommes politiques, ils cherchent toujours à être présents à l'antenne.
09:58Donc, ils peuvent avoir des demandes.
10:00C'est à nous d'y résister, mais ce n'est pas très difficile.
10:03Et c'est surtout le travail de la rédaction.
10:04Alors, dernier mot concernant l'information à TF1.
10:07Patrick Poivre d'Arvor sera absent de l'antenne au mois de février,
10:10durant le procès de Pierre Botton.
10:11Quel est votre sentiment à son égard ?
10:13Vous le soutenez ou vous attendez le verdict de la justice ?
10:16Non, mais attendez. Pour le moment, je n'attends rien.
10:18Je soutiens Patrick, bien entendu, puisqu'il est un des grands noms de la chaîne.
10:23Et je crois qu'une partie de l'information est très identifiée à Patrick.
10:28Alors, il est normal.
10:29Et c'est lui qui l'avait décidé que pendant la période du procès,
10:31il se retire de l'antenne.
10:33Je pense qu'il sera remplacé par son remplaçant habituel, Jean-Claude Narcy.
10:37Et puis, à l'issue du procès, on verra bien.
10:40Alors, LCI, la chaîne Info, c'est une création, il y a six mois,
10:43qui a une très bonne image.
10:45Est-ce que c'est une satisfaction pour vous ?
10:48C'est une satisfaction pour tout le monde.
10:49Moi, c'est une grosse satisfaction,
10:51au-delà du fait que ce soit une chaîne d'information,
10:55parce qu'on a le sentiment d'avoir créé quelque chose de nouveau en télévision.
10:58C'est-à-dire, ce n'est pas CNN.
11:00On a souvent, au début, dit, on va faire le CNN à la française.
11:03Ce n'est pas vrai.
11:04C'est une chaîne qui est à la fois de l'info,
11:06rythmée à cadence toutes les demi-heures,
11:08et puis, c'est une chaîne de la société.
11:10Tous les courants de pensée, tous les hommes politiques,
11:13de tous bords, les syndicats, les artistes, les auteurs,
11:17et surtout les responsables d'associations passent à LCI.
11:21Alors, il y a toujours leur verbe de la médaille.
11:23C'est-à-dire, on nous dit maintenant,
11:23« Ah oui, mais vous avez fait un magnifique instrument de lobbying. »
11:26Bon, ce n'est pas non plus l'objet.
11:27Vous pensez bien qu'on ne peut pas s'amuser à cela.
11:29Alors, par contre, lorsqu'arrive un événement
11:32comme le détournement de l'avion,
11:34et bien, et qu'on a les moyens,
11:35et qu'on a la chance de pouvoir être présent,
11:38on voit le gros intérêt d'un programme de cette nature.
11:40C'est-à-dire qu'on est là, 24 heures sur 24,
11:44pour montrer les images qui doivent être montrées.
11:46Il y a 10 ans, est-ce que vous auriez dit oui à LCI,
11:48ou il y a 7 ou 8 ans, quand vous êtes arrivé à la tête de TF1 ?
11:50Autrement dit, est-ce que votre regard a changé sur la télévision,
11:53parce que ce n'était pas, en termes de business,
11:55forcément une très bonne affaire ?
11:56Non, en termes de business, ce n'est pas vraiment une bonne affaire.
11:58Ce sera peut-être dans le futur.
12:00Moi, je crois qu'il faut le voir en termes d'investissement.
12:03Et pour TF1, comme vous le disiez gentiment,
12:05comme on a le premier journal de France,
12:07il était normal qu'à un moment,
12:09on investisse dans une thématique d'infos,
12:11parce qu'il est normal qu'un pays comme la France en ait une.
12:14Il faudra longtemps pour la rentabiliser.
12:16Et je pense que la démarrer avant
12:18eût été une erreur financière grave.
12:21Alors, on a vu quelques images de l'accord
12:23que vous avez signé avec Canal Satellite
12:25dans le portrait qui vous a été consacré il y a quelques minutes.
12:27Que signifie pour le téléspectateur cet accord ?
12:30Pour le téléspectateur,
12:32on peut le voir à terme immédiat,
12:36ça permet d'avoir d'abord plus de téléspectateurs pour LCI,
12:38donc plus de téléspectateurs potentiels satisfaits.
12:43Et ça, je vais faire la publicité pour Canal Satellite.
12:46Il appartient à ce moment-là au client
12:47de s'abonner à Canal Satellite ou au câble.
12:49Et puis, je crois que c'est très important
12:52dans l'alliance Canal Plus TF1.
12:55Nous sommes deux chaînes extrêmement complémentaires.
12:58Dans des métiers, nous sommes toutes différents,
12:59ne s'adressant pas à la même ressource.
13:03Vous n'avez pas toujours eu ce même langage.
13:05On évolue dans la vie, vous non plus.
13:09Donc, on n'a pas toujours eu ce même langage.
13:11Ce n'est pas tout à fait vrai.
13:11Parce que depuis l'origine, depuis sept ans,
13:14les relations entre Canal Plus et TF1 sont étroites.
13:16Le premier domaine que vous connaissez bien, c'est le football.
13:20Depuis l'origine, Canal Plus et TF1 se partagent le football.
13:24Alors là, ça veut dire qu'il y a d'autres perspectives,
13:26d'autres projets à venir entre les deux groupes ?
13:28Je pense qu'il y a d'autres perspectives.
13:30Mais vous savez, la télévision va considérablement évoluer
13:33au niveau de la distribution de l'image
13:35par l'arrivée du numérique.
13:37Et je pense que tant chez Canal que chez TF1,
13:40on a beaucoup d'experts dans ce domaine.
13:42Et malgré cela, on a quand même du mal à imaginer
13:44ce qui va réellement se passer.
13:46Donc, on ne sera pas trop de deux
13:48pour comprendre les développements du futur
13:51et savoir s'y adapter.
13:51Et chacun a porté son génie propre.
13:53Donc, je crois que l'alliance ira plus loin.
13:55Alors, la naissance de nombreuses chaînes thématiques maintenant
13:58sur le câble ou avec les satellites
14:01explique-t-elle la légère baisse de part de marché de TF1 ?
14:07Vous savez, la baisse de part de marché de TF1,
14:10il faudrait d'abord bien l'analyser.
14:12Il y a 5-6 ans, il y avait ce qu'on appelait l'Odimat.
14:13On parle toujours de la dictature de l'Odimat.
14:15C'est un instrument qui n'existe plus.
14:17Parce qu'il y a 5-6 ans, on mesurait le nombre de foyers
14:20qui regardaient la télévision.
14:23Comme notre télévision est financée par la publicité,
14:26les annonceurs qui investissent beaucoup d'argent
14:28ont maintenant une vision beaucoup plus fine.
14:31Ceux qui ont des produits pour les enfants,
14:33ce qu'ils veulent savoir,
14:34ce n'est pas le nombre de foyers qui regardent,
14:35c'est le nombre d'enfants.
14:36Ceux qui ont des produits pour les femmes,
14:37c'est le nombre de femmes.
14:38Le produit pour les hommes, etc.
14:39Donc maintenant, nous avons des analyses d'audience
14:42qui, tous les jours, à toutes les minutes,
14:44nous permettent de savoir comment nos émissions,
14:46celles de la concurrence,
14:47ont marché sur une quinzaine de cibles publicitaires.
14:50Donc ça n'a plus grand sens de se dire
14:52qu'on baisse sur les foyers.
14:53Grosso modo, je pense qu'en 2-3 ans,
14:55on a dû baisser d'un point à un point et demi sur les foyers,
14:57mais on a gagné 2 points sur les ménagères,
14:59qui sont la grande cible de la publicité.
15:01Alors on va parler maintenant des programmes
15:03après l'information.
15:03Dans un instant, après une pause en images
15:06qui est consacrée à un genre
15:08qui est peut-être le plus en danger
15:10depuis quelques mois, c'est les variétés.
15:12Mercredi, TF1 diffuse un grand show Patricia K.
15:14C'est une nouvelle formule de variété de TF1.
15:16Déjà testée sans grand succès avec Patrick Bruel
15:19et avec succès avec Michel Sardou.
15:21Alors vous misez à TF1 sur Patricia K.
15:23pour poursuivre la formule.
15:24L'émission est déjà tournée.
15:25Isabelle Billet y était avec Franck Batard.
15:43Un studio de cinéma pour une variété de télévision,
15:46les moyens du cinéma aussi,
15:48décors, éclairage et tournage en films.
15:50C'est une première
15:51et c'est pour l'émission spéciale Patricia Kass
15:54que ces moyens ont été déployés.
15:55L'idée est née à la direction des variétés TF1.
15:58Il fallait réinventer,
16:00faire moins traditionnel que Plateau,
16:02présentateur et invité.
16:09Plus de présentateur parce que là,
16:11on essaye de donner des cartes blanches à des artistes.
16:13Donc on essaie de recréer autour d'eux
16:15un univers un peu particulier
16:16qui leur est propre.
16:17On a choisi le film parce que,
16:19d'abord, c'est plus beau.
16:21En plus, ça correspond plus à l'image de Patricia.
16:23Tous ces clips sont en films.
16:24Il y a des artistes qui clippent beaucoup en vidéo,
16:26avec beaucoup de trucage.
16:28Elle fait des clips plutôt plus glamour,
16:31plus lookés.
16:32Donc ça lui va mieux.
16:32Et puis,
16:33parce que ça n'a jamais été fait,
16:34donc c'est marrant d'essayer.
16:35Montard demandé.
16:43Moi, je sens que tout le monde est de mon côté.
16:46Tout le monde veut que cette émission soit très belle
16:48et tout le monde veut enfin me faire plaisir.
16:51Et je crois que ça,
16:51ça se ressent.
16:52Et ça, c'est ce qu'il y a de vraiment plus important.
16:55L'émission est construite comme une fiction.
16:57Tout se déroule dans une rue.
16:59Tout s'articule aussi autour de rencontres
17:01avec des guest stars.
17:09Jean-Jacques Goldman,
17:10mais aussi Johnny Hallyday,
17:11Joe Cooker,
17:12Jacques Higelin
17:12et puis pas mal d'autres.
17:15Le coût de ce type d'émission
17:17est équivalent à celui d'une variété traditionnelle.
17:19Les audiences, elles,
17:20doivent faire leur preuve.
17:22Après la spéciale Bruel,
17:23la spéciale Sardou,
17:24l'émission de Patricia Cass
17:25devrait être déterminante
17:27pour l'avenir de ce genre de programme.
17:36Alors est-ce l'émission
17:38de la dernière chance pour les variétés ?
17:39Oh non, ce n'est pas l'émission
17:40de la dernière chance.
17:41Moi, je pense que ça va marcher
17:42parce que Patricia Cass
17:43est une immense vedette
17:44et très connue à l'international.
17:47On essaye de renouveler
17:49un peu le genre des variétés.
17:51C'est vrai que la variété traditionnelle
17:53qui consistait à avoir un animateur
17:55qui recevait des invités
17:56assis dans un canapé,
17:57bon, ça a un petit peu vieilli.
17:58On a beaucoup utilisé ces formules.
18:02On a eu un moment
18:03où on avait presque trois variétés
18:04par semaine.
18:05C'était une période
18:05où le public le recevait.
18:07Maintenant, il le reçoit moins bien.
18:08Mais ça va revenir.
18:09Il y a des modes en télévision.
18:11Et puis, le goût des téléspectateurs
18:13évolue à une très grande rapidité actuellement.
18:16Je suis très étonné par l'évolution.
18:18Aujourd'hui, un nouveau programme
18:19doit faire ses preuves d'emblée
18:21ce que ce n'est pas une règle
18:22un peu brutale
18:23et qui risque de vous faire passer
18:24à côté d'émissions
18:25qui auraient besoin
18:26d'un peu de temps pour s'installer.
18:27C'est pas comme ça que ça se juge.
18:31C'est vrai qu'il faudrait mieux
18:32qu'il fasse sa preuve d'emblée
18:34un nouveau programme.
18:37Mais il y a le jugement des téléspectateurs
18:39et puis il y a notre propre jugement.
18:41On a quand même, au niveau de TF1,
18:43comme chez vous,
18:44une certaine capacité à juger les programmes.
18:46Et on juge assez vite
18:48si le concept est suffisamment fort
18:51et s'il y a suffisamment de travail
18:52pour que l'émission ait une chance
18:55de bien évoluer.
18:56Si on considère qu'il n'a pas de chance
18:58de bien évoluer,
18:59notre responsabilité est de l'enlever de l'antenne.
19:01Christophe de Chavannes revient à l'antenne
19:02le 30 janvier
19:04de 19h à 20h.
19:06Absolument.
19:06Après ce qu'on pourrait appeler
19:08le clash de tout le tout-team,
19:09est-ce que vous l'attendez avec enthousiasme
19:11ou est-ce que vous l'attendez au tournant ?
19:13Ah non, moi je ne l'attends pas au tournant.
19:14Alors, il y a deux raisons de fond.
19:16La première pourrait être sordide,
19:18c'est-à-dire purement alimentaire.
19:19Moi, je souhaite que Christophe de Chavannes marche
19:21et j'aurais préféré que tout le tout-team marche
19:24parce que c'était un vrai souci.
19:27Donc, j'espère et je suis percevé
19:28que ça va marcher.
19:29Puis, il y a une deuxième raison,
19:30c'est que Christophe,
19:31c'est un immense talent.
19:33C'est un très grand animateur.
19:35Il est bourré d'idées.
19:38Il est vraisemblablement mieux placé
19:39à 19h20 qu'à 20h30.
19:43On a fait un essai ensemble.
19:44Il n'a pas été bon.
19:46Il n'a pas été content qu'on l'enlève,
19:48dit-il, trop rapidement.
19:49Moi, je crois qu'on avait pris une bonne décision
19:51et je suis sûr qu'il sera beaucoup mieux où il est.
19:54Alors, nous allons maintenant aborder la concurrence,
19:56d'abord avec un reportage d'Isabelle Billet
19:58et Bruno Pinet consacré au son de la pub,
20:00au volume du son de la pub TF1 et M6,
20:02sont dans le collimateur du CSA
20:04car le son de la pub serait sur ces deux chaînes
20:06plus fort que celui des programmes.
20:16Ta peau est tordue comme un bruit !
20:18Comment ?
20:19La pub burant sourd,
20:21elle vous casse les oreilles et ce n'est pas nouveau.
20:22Le CSA vient donc pour la deuxième fois
20:24en moins d'un an de demander aux chaînes
20:26de baisser le son.
20:27Il y a un mois, un courrier de mise en demeure
20:29est arrivé à la présidence de TF1 et M6.
20:31Voilà ce qu'il a révélé.
20:33Dans 80 à 90% des cas,
20:35sur deux chaînes en particulier, TF1 et M6,
20:38les écrans de publicité étaient plus bruyants
20:41que le reste du programme.
20:42On leur demande de faire comme ont déjà fait
20:44deux d'entre elles,
20:46en sorte d'égaliser le son entre publicité et programme.
20:50Et c'est ce que demandent les téléspectateurs
20:53contre ce qu'on peut considérer
20:55comme une véritable pollution sonore.
20:57A TF1, on reste perplexe, interrogatif,
21:00face à l'avertissement du CSA.
21:02On nous affirme que si la pub est trop forte,
21:04ce n'est pas une volonté de la chaîne.
21:05Il n'y a pas particulièrement de son qui soit élevé
21:07pour les écrans de publicité.
21:09En tous les cas, il n'y a pas d'ordre donné
21:10ici au niveau technique
21:11pour élever le son des écrans de publicité.
21:15Vérification faite en régie finale
21:16au moment de la diffusion des écrans de pub.
21:18Aucune intervention de technicien.
21:20On ne pousse pas le son car tout se fait automatiquement.
21:23Avant la diffusion,
21:23toutes les cassettes de pub sont même vérifiées
21:25dans cette machine.
21:26Les niveaux sonores sont contrôlés et alignés.
21:28Le niveau légal est toujours respecté.
21:30Alors si la pub est toujours plus forte,
21:32c'est parce que, paraît-il,
21:33on ne peut pas faire autrement.
21:35Qu'est-ce que ça veut dire
21:36que niveau équivalent au programme qui est à côté ?
21:39Alors on cite toujours le cas du programme MUED,
21:42de FR3.
21:44des films MUED sous-titrés.
21:45Et qu'est-ce que va faire FR3 après ?
21:47Ils vont mettre une publicité MUED pour respecter ça ?
21:49Qu'est-ce qu'ils vont faire ?
21:50Ils sont forcément plus forts
21:51que le programme qu'ils sont en train de suivre.
21:54Sixième étage, rayons publicité.
21:57La 6 qui connaît les mêmes problèmes que TF1
22:00n'a pas souhaité fournir d'explications.
22:02Il y aura actuellement des discussions engagées avec le CS1.
22:04Changer ma gamme gérant couleur contre du noir et blanc ?
22:06Jamais !
22:07Quant à France Télévisions,
22:09pas de reproche du CS1.
22:10Cette fois-ci, il n'y aurait plus d'excès sonore
22:12depuis plusieurs mois.
22:14On reçoit des prêts à diffuser de la part des annonceurs
22:17et nous les acceptons par rapport aux normes
22:20ou nous les refusons.
22:22Et en fonction de ça,
22:23on demande à l'annonceur de remixer son son
22:26pour qu'il respecte les règles de diffusion
22:29qui nous incombent.
22:31Le nerf de la guerre du son,
22:32il faut peut-être aussi aller le chercher
22:34dans les agences de pub,
22:35là où on fabrique les spots.
22:36Une règle d'or est respectée là-bas,
22:38faire toujours plus fort.
22:39Quand des publicitaires et des annonceurs
22:42surtout viennent vous voir,
22:43qu'est-ce qu'ils demandent ?
22:44Ils demandent évidemment que leur écran,
22:46enfin leur pub,
22:47ne soit pas moins forte que celle des autres
22:49et que ça s'entende aussi bien
22:52et que ce soit à la limite aussi agressif
22:54que celle des autres.
22:54Donc il est hors de question
22:55qu'un spot,
22:56à un moment donné,
22:57soit plus faible.
22:59Donc en l'occurrence,
22:59il faut que tout le monde soit à fond.
23:00Et pour faire fort,
23:01tout en respectant les normes de la télévision,
23:03il y a une technique,
23:04on compresse le son.
23:05Pas de décibels en plus,
23:06mais on a vraiment l'impression
23:08que le son est plus fort.
23:09Démonstration d'abord,
23:10avec une version non compressée.
23:12J'ai oublié de faire le plein.
23:14Mais non, c'est réparé !
23:17Allez !
23:17Youhou !
23:19Sout de légumes,
23:20ça fait tellement de bien.
23:22Et puis voilà maintenant
23:23la version compressée.
23:25Ça y est, chéri, c'est réparé ?
23:26Ben non.
23:28Et vous allez rire ?
23:28J'ai oublié de faire le plein.
23:30Mais non, c'est réparé !
23:33Allez !
23:35Sout de légumes Knorr,
23:36ça fait tellement de bien.
23:39Miracle de la technique
23:40qui vient servir annonceurs et diffuseurs,
23:42c'est clair aujourd'hui,
23:43la pub n'a pas fini de nous casser les oreilles.
23:46Le système D-I-A-R
23:49a encore battu.
23:50Est-ce que la situation de concurrence
23:52entre les chaînes privées
23:53et les chaînes de services publics
23:55est équitable et saine ?
23:57Là, vous allez me lancer
23:58sur un terrain favori.
24:00Non, elle n'est pas équitable,
24:01elle est malsaine.
24:03Ça, je le dis clairement,
24:04parce que je crois que dans un marché
24:07organisé,
24:08dans lequel l'État a une grosse responsabilité,
24:10puisqu'il l'organise,
24:11il doit veiller à ce que
24:12les entreprises qui sont sur un marché
24:14soient à des conditions
24:16d'égalité sur le marché.
24:17Or, en France, nous ne sommes pas
24:19dans des conditions d'égalité.
24:20Pourquoi ?
24:21Parce que les chaînes d'État,
24:22la 2 et la 3,
24:24finalement bénéficient de trois types de recettes,
24:27alors que les chaînes privées
24:28ne bénéficient que d'une seule
24:29qui est la publicité.
24:30Je m'explique,
24:31la 2 et la 3 bénéficient de leur devance,
24:34finalement, tous les ans,
24:36elles bénéficient de dotations budgétaires
24:38pour combler leurs pertes,
24:39et elles bénéficient de la publicité.
24:41Alors, à l'origine de la télévision privée,
24:44il y a sept ans,
24:45les montants de publicité autorisés
24:47sur les chaînes d'État
24:49étaient limités, très limités,
24:51c'était d'ailleurs limité au niveau du budget.
24:53Et puis, petit à petit,
24:54ça s'est libéralisé
24:55pour devenir aujourd'hui presque totalement libre.
24:58Et vous avez pu d'ailleurs voir
25:00des articles dans la presse
25:01qui montrent que, par exemple,
25:03la 3,
25:04qui est quand même la chaîne d'État
25:06qui a le plus d'en-devance,
25:08elle fait autant de temps de publicité
25:10que la 1 ou la 6.
25:12Je ne crois pas que ce soit un objectif
25:14pour une chaîne comme la 3
25:15d'avoir un temps de publicité
25:17supérieur à celui de TF.
25:20Ça a introduit une vraie distorsion
25:21sur le marché
25:23et c'est une grave responsabilité
25:25qu'ont pris les dirigeants
25:26du service public
25:27parce que tout le monde sait
25:29que le début de la télévision privée
25:31en France a été très difficile.
25:33On a connu une faillite retentissante
25:35qui a été celle de la 5.
25:37Donc, pendant 5 ans,
25:38le marché a été totalement désorganisé.
25:40Depuis 2 ans,
25:41l'arrêt de la 5,
25:43ça a commencé à se réorganiser
25:45à peu près normalement.
25:46Et puis, brutalement,
25:47depuis 3-4 mois,
25:49les temps d'antennes de publicité
25:51sur la chaîne 2
25:52et sur la chaîne 3
25:53ont explosé.
25:54Donc, la 2 et la 3
25:55font à elle 2
25:57autant de publicité
25:58que la 1 et à la 6.
25:59C'est, à mon avis,
26:01pas leur vocation.
26:02Et c'est un grave désordre
26:03pour le marché.
26:04Je crois qu'il appartiendra
26:06au ministère de la Culture,
26:07au ministère de la Communication,
26:08enfin, surtout celui de la Communication,
26:10de remettre de l'ordre
26:10dans les circuits.
26:12Bien.
26:12Alors, nous allons maintenant parler
26:14des 20 ans de TF1.
26:15Ça vous fait quel effet,
26:16les 20 ans de TF1 ?
26:18Vous savez, d'abord,
26:20moi, j'ai vu que depuis 7 ans.
26:21Et je dirais qu'en tant que TF1,
26:23j'ai plutôt même le sentiment
26:24que TF1 est plus vieux que 20 ans.
26:26Parce que TF1, c'est quand même,
26:29même si le nom n'est arrivé
26:31qu'à la création de l'ORTF,
26:32c'est toute la mémoire de la télévision.
26:34Donc, quelque part,
26:35peut-être à tort,
26:36à TF1, on a le sentiment
26:37de porter toute l'histoire.
26:38D'autant que nous étions quand même,
26:40il n'y a pas encore très longtemps,
26:41à Cognac-Gé,
26:42qui était le berceau de la télévision.
26:43Donc, c'est vrai qu'on a le sentiment
26:45d'être la suite
26:46d'une très longue tradition.
26:47L'étape des 20 ans
26:48n'était qu'une étape transitoire.
26:50Alors, il y a 20 ans,
26:50disparaissait l'ORTF,
26:51qui éclatait alors
26:52en trois chaînes autonomes,
26:53mais toujours de services publics
26:54à l'époque.
26:55Le dernier symbole de l'ORTF,
26:56c'était, vous venez d'en parler,
26:57Cognac-Gé.
26:58Yves Mourouzi,
26:59qui présenta avec succès
27:00le journal de 13 heures sur TF1,
27:02d'abord dans le service public,
27:03puis dans le privé,
27:04et pendant 13 ans,
27:05donc, est retourné à Cognac-Gé
27:07pour Télé Dimanche
27:08avec Christian Desplaces.
27:10Cette rue du 7e arrondissement de Paris
27:11a abrité le temple
27:12de l'information télévisée.
27:14TF1 et Antenne 2
27:15réalisaient leurs journaux
27:16dans ce groupe d'immeubles.
27:17Pendant 15 ans,
27:18entre 75 et 88,
27:20Yves Mourouzi
27:20y a présenté
27:21le 13 heures de la une.
27:22Yves Mourouzi,
27:23c'était déjà un chantier,
27:25Cognac-Gé,
27:25quand vous étiez ?
27:26Ça a toujours été
27:27un peu un chantier.
27:29Enfin, c'était moins...
27:31C'était moins gravat que ça.
27:37Bonjour.
27:38Vous vous souvenez
27:39de la première fois
27:39que vous êtes rentré ici ?
27:43Très allièmement,
27:43pas du tout.
27:45Très allièmement,
27:45pas du tout.
27:49L'ascenseur est toujours le même.
27:51L'immeuble rénové
27:52abrite aujourd'hui
27:52Télé Diffusion de France
27:53et TV5,
27:54la chaîne satellite.
27:55Le bureau d'Yves Mourouzi
27:56était au 5e.
27:57Je ne sais pas où c'est,
27:58mais c'est plus loin là-bas.
28:00Oui.
28:01Ah, bah oui.
28:02C'est plus pareil.
28:03C'est fermé.
28:05La météo, oui.
28:07Mais là, il n'y a plus de météo,
28:09il n'y a même plus rien.
28:10C'était au rien à l'époque ?
28:11Ah oui, oui.
28:12On pouvait passer
28:13dans l'autre immeuble.
28:14Il y avait...
28:15C'était...
28:16Une espèce de labyrinthe.
28:18Et là, on passait
28:19dans l'autre immeuble.
28:22Maintenant,
28:22ça a l'air
28:22beaucoup plus queçu.
28:25On dirait presque
28:26un seul githèvre.
28:28Eh bien,
28:29je vous souhaite
28:29à tous et à toute
28:30la bienvenue
28:32sur TF1
28:32pour ce 10e anniversaire.
28:34La région
28:34était réalisée,
28:35les journaux télévisés
28:36n'existent plus.
28:36Le studio non plus.
28:38Reste les couloirs
28:39et au 6e étage,
28:40une partie de l'ancien bureau
28:41d'Yves Mourousi.
28:44Rosel,
28:45bonne année.
28:46De mai.
28:47J'habitais là, moi, avant.
28:49Et un jour,
28:50comme j'ai toujours
28:50plein de trucs dans les poches,
28:53avant le journal,
28:54je me vidais les poches.
28:55Alors, je jetais
28:57mes carnets
28:59et j'avais toujours
29:00une paire de lunettes noires.
29:04Et en partant
29:06avec mes documents
29:07pour descendre au journal,
29:09j'ai dit,
29:09alors, comme ça,
29:10je ne ressemble pas
29:10à Joruzelski.
29:11Et ce jour-là,
29:12Yves Mourousi présenta
29:13tout son journal
29:14en lunettes noires.
29:16Cognacjet,
29:16c'était aussi un studio
29:17où il se passait
29:18toujours quelque chose.
29:19Je vais demander
29:20à un graphologue
29:20d'analyser
29:21ces petits dessins
29:23auxquels
29:23Marie leur a pensé
29:24pendant que nous débattions
29:25de l'avion de l'Afrique.
29:27Je l'ai trouvé,
29:28voici donc,
29:29un flux de dioxine
29:30à tous les amateurs.
29:32Si par hasard
29:32vous cherchez un flux,
29:34nous en avons trouvé un.
29:36Le voici,
29:36nous en revendons.
29:37Et après le journal,
29:38direction le 9e étage.
29:40On va se shooter
29:40à la dioxine.
29:42Ça ici,
29:43c'est à peu près
29:44la même chose.
29:44Je venais là
29:45déjeuner de temps en temps,
29:46ça étonnait tout le monde
29:46qu'un présentateur déjeune
29:47avec tout le monde.
29:49Et puis là,
29:49on avait créé,
29:51on avait fait la météo.
29:52Pour la première fois,
29:53je m'étais servi
29:53de cette terrasse.
29:57C'était la première fois
29:58qu'on faisait la météo
29:59en extérieur.
30:01Ça fait 20 ans,
30:02ça vous fait quelque chose ?
30:03C'est un anniversaire,
30:04ça va anniversaire ?
30:05Ce côté commémoration
30:08ancien combattant
30:09me gonfle énormément.
30:11Puis il y a 20 ans,
30:12bon ben d'accord,
30:13je me dis il y a 20 ans,
30:13puis voilà.
30:15Mais ce n'est pas
30:16parce que je prends
30:16un coup de vieux,
30:17c'est que je n'aime pas
30:17les commémorations.
30:19Vous êtes venu à Boulogne
30:20dans votre nouveau siège
30:21qu'à Cognac-Gé ?
30:22Oui, tout de même.
30:23Mais Cognac-Gé,
30:24c'était effrayant.
30:25On ne s'y retrouvait jamais.
30:26Moi, je me souviens
30:27d'une histoire effrayante
30:28parce qu'il y avait
30:29le gros problème,
30:30c'était les ascenseurs.
30:30Ça ne marchait jamais.
30:32Alors quand on recevait
30:32des personnalités,
30:33c'était très dangereux.
30:34Et un jour,
30:35on reçoit le président
30:35de la République.
30:36Alors on a fait 25 fois
30:37les essais des ascenseurs.
30:38Il y avait deux étages
30:39à prendre.
30:39Donc je fais avec le président
30:40dans l'ascenseur
30:41et immanquablement
30:42en tombant pas nos premiers.
30:43Je ne sais plus vous mettre
30:43ce qui est difficile.
30:44En plus,
30:44dans une cabine d'ascenseur,
30:45c'est difficile.
30:46Mais il était tout à fait cool.
30:47Il m'a dit,
30:47vous ne faites pas de soucis,
30:48ça m'est déjà arrivé
30:49cinq ou six fois à Cognac.
30:50Donc on a attendu patiemment
30:51qu'on fasse bien
30:51de notre oeillet.
30:53Alors France Télévisions
30:54aura bientôt son propre immeuble.
30:55Est-ce que Bouygues
30:56se mettra sur les rangs
30:57pour le construire ?
30:58Ah oui.
30:59Oui, pourquoi pas ?
31:00C'est sûrement.
31:00Je pense qu'il y aura
31:01une adjudication.
31:02Alors Patrick Lelay,
31:03on se retrouve,
31:03si vous levez bien,
31:04dans un instant
31:04pour évoquer en image
31:06les 20 ans de TF1.
31:12La technologie de Motorboxer
31:13est au cœur
31:14de la nouvelle Alfa Romeo.
31:16Une Alfa Romeo inattendue.
31:19L'Alfa 145.
31:20Venez l'essayer
31:21sans plus attendre.
31:23Alfa 145.
31:25Inattendue Alfa Romeo.
31:27Madame, Monsieur, bonjour.
31:29J'ai une surprise pour vous.
31:31Je vais vous demander
31:31un tout petit bout de pain.
31:32je vais vous faire goûter
31:34quelque chose.
31:35Qu'est-ce que c'est que ça ?
31:36C'est la margarine.
31:37La margarine.
31:39Oh, on ne goûterait
31:40margarine chez nous.
31:41Ben, goûtez, goûtez, goûtez.
31:41Ben, oui, je vais goûter.
31:46Alors ?
31:46Ben, c'est réellement bon.
31:47Vraiment ?
31:48Ah, fameux.
31:48Ça vous plaît ?
31:49Le goût est parfait.
31:50Ça va ?
31:52Ben...
31:52C'est quoi ?
31:54Je ne sais pas.
31:54C'est vraiment de la margarine.
31:56Regardez.
31:56Hum, plante à faim.
31:57Plante à faim.
31:58Oh, voilà, voilà.
31:59Plante à faim,
31:59pour l'apprécier,
32:00il faut l'avoir goûter.
32:01Oui.
32:30Sous-titrage MFP.
32:36Depuis 150 ans, la CNP assure la vie des hommes et des femmes.
32:41C'est parce que la CNP connaît aussi bien la vie qu'aujourd'hui, 14 millions de Français lui ont
32:47confié leur avenir.
32:50CNP, vivez bien assuré.
32:53Salut !
32:54Salut !
32:54Et vos voisins, vous les avez tués ou quoi ? Ça ne sent plus la friture dans les escaliers.
32:57Non, non, ils ont juste changé d'huile. On leur a conseillé Friale.
33:00Friale spéciale friture a été spécialement élaborée pour frire sans que personne ne s'en aperçoive jusqu'à 190 degrés.
33:07La friture sans mauvaise odeur ? Ça alors !
33:10Friale, l'huile qui sait se faire oublier.
33:15Demeco, Demeco, Demeco, Demeco, Demeco, Demeco, Demeco.
33:19Partout en France, vous déménage partout en Europe.
33:21Le baume après-rasage Nivea Formen hydrate, protège, apaise et laisse la peau naturellement douce.
33:29Nivea Formen, pour être bien dans sa peau d'homme.
33:35Sous-titrage Société Radio-Canada
33:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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