00:00Je ne mets pas des lunettes parce que je me prends pour une grosse resta ou parce qu'il y
00:02a du soleil.
00:03C'est parce que mes yeux n'existent plus, je crois.
00:07Et pas parce que je suis sortie, je ne sors même plus.
00:08Il y a tellement de choses à faire, le fait de voir autant de gens.
00:12Il y a un moment où forcément, ça percute un peu le cerveau.
00:14En plus, c'est des filles, tu mets des chaussures, des trucs, il y a des pansements.
00:18Je ne serais pas la bonne personne pour donner conseil.
00:20Normalement, ça serait dire dormir, mais je n'y arrive pas.
00:23Je n'y arrive pas, je suis dans ma chambre, je n'y arrive pas à dormir.
00:25En fait, il y a une sorte d'émulation comme ça, et c'est difficile de sortir de ça.
00:29Et puis d'après, faire juste, allez, encore, pause, off.
00:32Comme là, j'ai fait un film dont je suis complètement folle et qu'avec la fatigue, je deviens très
00:35sentimentale.
00:36Il suffit que je lise de quelqu'un ou quelqu'un me dise, j'ai un film comme ça, je
00:40n'ai jamais vu ça,
00:41que je suis déjà là en train de virer, mais oui, mais oui.
00:43En plus, je suis restée une semaine, moi, j'avais deux films en compétition.
00:45Donc, il y avait un côté Un jour sans fin.
00:46Non, mais je dis ça comme si c'était une plaie, c'est quelle chance inouïde.
00:50Écoute, en plus, j'en avais deux.
00:51Non, non, mais c'est merveilleux, c'est absolument merveilleux, mais c'est intense, c'est très intense.
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