00:00Puisqu'on est sur Paris, la question à 10 000 euros, Tony Pitaro, t'as voté aux dernières élections municipales
00:04?
00:04Oui, j'ai voté.
00:05T'as voté pour qui ?
00:06Ah bah, ça vous allez être très surpris si je vous dis pour qui j'ai voté.
00:09Parce que j'ai voté pour Pierre-Yves Bournazel.
00:11Ah, d'accord.
00:12Alors.
00:13Pierre-Yves Bournazel.
00:13Bah ouais.
00:14Donc pas de Sarah Knafow au premier tour, Thierry Mariani non plus ?
00:17Pas de Thierry Mariani, non mais Thierry Mariani, j'ai tourné avec lui, c'est bien.
00:20Mais Thierry Mariani, il n'avait pas non plus des chances de...
00:22Oui, bon, il était là.
00:23Il faut quand même voter utile.
00:24Il était là, quoi.
00:25Non, mais Pierre-Yves Bournazel, moi je l'ai invité, il est venu chez moi tout de suite, par exemple.
00:29Alors que normalement, il pourrait se dire, Pierre-Yves Bournazel, je vais mettre un cordon sanitaire, c'est terrible.
00:33Il est venu tout de suite parce qu'il parle à tout le monde.
00:34Et je pense que c'est un amoureux de Paris, Pierre-Yves Bournazel, et qu'il l'aime.
00:36Paris, Sarah Knafow, elle n'a pas voulu venir chez moi, et Rachid Alati non plus.
00:39Voilà.
00:40Donc, alors qu'on fait les mêmes sujets.
00:42Voilà, c'est tout.
00:43Donc j'ai voté Pierre-Yves Bournazel.
00:44Donc si Sarah Knafow se présente à l'élection présidentielle de 2027...
00:48Elle ne viendra pas chez moi, non.
00:49Mais si elle vient chez toi, peut-être que tu voteras pour elle ?
00:50Ah, mais je ne veux pas qu'elle vienne chez moi.
00:52D'accord.
00:53Eric Zemmour, oui.
00:54Eric Zemmour, oui.
00:54Oui, bien sûr.
00:55Et bien s'il nous écoute, s'il reconquête, il vous écoute, l'invitation est l'ensemble.
00:57Ah, mais je sais que reconquête, il vous écoute.
00:59Dans une vidéo, tu dis que l'équipe woke de Rachid Alati lui a interdit de venir chez toi.
01:04De manière éditoriale, comment ça se passe ?
01:06Tu tends le micro à tout le monde, t'invites tout le monde, tu souhaites que tout le monde vienne
01:09?
01:09Moi, mon rêve, là, je n'arrête pas d'harceler Ségolène Royal, parce que j'aimerais beaucoup faire une vidéo
01:12avec elle.
01:13C'est énorme.
01:14Ben évidemment, évidemment.
01:14Sur quel sujet ?
01:15Ben j'aimerais le faire, ben là, elle réagissait, il y avait beaucoup de sujets sur lesquels elle réagissait,
01:19mais les sujets, voilà, il y avait, je ne sais plus, elle a réagi parce qu'elle a quand même
01:23des analyses intéressantes
01:24pour les sujets Ségolène Royal, et je voulais l'inviter là dernièrement.
01:26Donc ça va peut-être se faire, mais à chaque fois, voilà, on hésite un peu.
01:28Ça fait partie de ces gens qui ont eu tort sur tout quand même pendant 20 ans.
01:30Oui, non, mais c'est bien, c'est bien.
01:31Non, pour mes reportages, c'est très bien, parce qu'on discute, non, mais on discute, je peux lui mettre
01:34quelqu'un en face, non, mais c'est très bien.
01:36Mais non, mais pour revenir à Rachida Dati, effectivement, mais c'est souvent le cas, en fait, les maires, en
01:40général,
01:41ils sont plus ou moins partants, mais ils ne savent pas trop, parce qu'en vrai, ils ne sont pas
01:43à temps, voilà.
01:44Et c'est le rôle, en fait, des équipes de communication de dire, vas-y, n'y va pas, et
01:47en fait, ils les écoutent.
01:48Et dans les équipes, par exemple, de Rachida Dati, il y avait des gens qui étaient totalement d'accord pour
01:51qu'elle vienne chez moi
01:52et qui trouvaient que c'était très moderne et qu'il fallait le faire, parce que maintenant, c'est comme
01:54ça, ça fonctionne comme ça.
01:56Et une autre partie qui disait, mais n'y va pas, machin, ça va trop tomber dessus, etc.
01:59Bon, voilà, finalement, elle n'est pas venue, on voit le résultat.
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