00:03On ne l'a pas encore assez parlé, mais aujourd'hui est sorti quand même un documentaire qui fait légèrement
00:10saliver sur Naïsna,
00:12avec ses journées incroyables du mois de juin, ses joueurs qui font grève, ce sélectionneur qui est aussi notre chroniqueur
00:19et notre ami Raymond Domenech,
00:20qui est souvent en plateau. Alors regardez, on va revivre les folles journées du 19 et du 20 juin 2010
00:25à Naïsna avec les images d'époque préparées par Tom Trichereau.
00:30La rumeur avait commencé à enfler dès hier soir, la rumeur d'un clash entre Nicolas Anelka et Raymond Domenech
00:34à la mi-temps du match face au Mexique.
00:37La rumeur devient réalité à la une de l'équipe ce matin, un titre choc, les insultes de l'attaquant
00:42de Chelsea à l'encontre de son sélectionneur.
00:49Les propos tenus par Nicolas Anelka à l'encontre du sélectionneur national Raymond Domenech sont totalement inacceptables pour la FFF,
00:57le football français et les valeurs qu'ils défendent.
00:59Le président a pris la décision en plein accord avec le sélectionneur bien sûr et les membres de la délégation
01:03officielle d'exclure Nicolas Anelka du groupe.
01:06Ce dernier quittera dès ce soir le camp de base de l'équipe de France.
01:11Et je vous dis, le problème c'est pas Anelka, le problème de l'équipe de France c'est pas
01:15Anelka, c'est le traite qui est parmi nous.
01:17Parce qu'il faut le dire, comment cette chose a pu sortir dans la presse, puisqu'il n'y avait
01:23que nous les joueurs et le staff.
01:25La question qu'il faut se poser, c'est ce traite qu'il faut éliminer du groupe.
01:49Ne me demandez plus rien, je considère que ce qui se passe cet après-midi est un scandale.
01:53Un scandale pour les français, un scandale pour les jeunes qui sont ici, un scandale pour la fédération et pour
01:59l'équipe de France.
02:00Vous êtes dégoûté ?
02:01C'est clair, je suis écoeuré et dégoûté.
02:03Merci.
02:05L'ensemble des joueurs a décidé de ne pas participer à la séance d'entraînement programmée aujourd'hui.
02:10Nous ferons tout individuellement, bien sûr, mais aussi dans un esprit collectif,
02:15pour que la France, mardi soir, retrouve son honneur par une performance en face de l'équipe de France.
02:24Merci monsieur.
02:36Tout cela est tellement incroyable à revoir.
02:40On a tous des souvenirs de ces moments-là.
02:43Avec le doc qui sort aujourd'hui, évidemment, ça remonte à la surface.
02:46C'est vraiment, je n'aime pas trop ce mot-là, le buzz du jour, c'est une réalité.
02:49Émilie, vous bossez dans la com, je tiens à le rappeler quand même aussi.
02:52Là, avec un peu de recul, à froid, tout le monde a tort, tout le temps, à chaque seconde de
02:58la journée.
02:59Qu'est-ce que vous retenez, vous, de ce moment-là ?
03:01Alors déjà, je retiens que la première chose que j'ai faite aujourd'hui en me réveillant,
03:03c'est de regarder ce documentaire, parce que, mine de rien, même en termes de communication,
03:08tout est lunaire.
03:10Et à l'époque, quand on l'a vécu, le mot que vous avez employé, c'est incroyable,
03:13dans le sens où on ne pouvait pas y croire.
03:15C'était fou.
03:17Et gênant en même temps, c'était un joli mix.
03:20Oui, mais gênant, du coup, on regarde.
03:21Vous regardez avec le coussin devant les yeux, on disait, c'est pas possible.
03:23Non, non, je me souviens, je regardais les chaînes, l'équipe, à l'époque,
03:26où c'était vraiment qu'une chaîne d'infos en continu.
03:30J'hallucinais en me disant, qu'est-ce qui se passe ?
03:31C'était un feuilleton à chaque heure, quoi.
03:33On était sidérés.
03:34Et pour revenir sur le point de la communication,
03:37et je trouve que c'est très bien expliqué dans le documentaire,
03:39il n'y a rien qui va de A à Z, mais même avant cela.
03:42On ne spoil pas, parce que tout le monde ne l'a pas vu, là.
03:44On revient sur ça.
03:45En communication, rien n'allait déjà avant cet épisode-là.
03:49Et donc, on sent bien que, oui, c'est une accumulation de faits,
03:53de non-dits ou de trop-dits.
03:54Et donc, c'était malheureusement...
03:57Quand on se re-raconte l'histoire aujourd'hui,
03:59on voit que, oui, ça allait finir comme ça.
04:01Il y a un traumatisme, une cicatrice.
04:03Aujourd'hui, vous avez un peu de recul.
04:04L'équipe de France a été championne du monde depuis.
04:06Elle a vécu une autre finale.
04:08Est-ce que c'est totalement digéré, par exemple, Nabil ?
04:10Ou est-ce que ça restera, pas un épiphénomène,
04:13mais un moment de vie de l'équipe de France honteux ?
04:16Gênant, le mot que vous voulez.
04:18Ça sera effectivement un épisode assez exceptionnel,
04:20où s'est mêlé quand même pas mal de choses.
04:23C'est vrai que c'est complètement surréaliste.
04:24On a l'impression d'une rébellion de colonies de vacances.
04:27On avait aussi exporté le droit de grève en Afrique du Sud.
04:30Il y avait plein de choses.
04:31Le progrès social à la française, les gars ?
04:33On pouvait trouver plein de choses là-dedans.
04:36Puis c'est vrai, la lune de l'équipe
04:38qui a aussi fait basculer l'information en partie à ce moment-là.
04:42Pour moi, c'est effacé dans le sens où
04:44c'est un peu comme la remontade avec le Paris Saint-Germain.
04:46Quand vous avez des résultats derrière et que vous gagnez,
04:49votre distance émotionnelle, elle change.
04:50Et vous regardez ça d'un autre regard.
04:52Ça a mis un peu de temps à s'effacer, Nabil, quand même.
04:53Le Nice-là ?
04:55Ça a traîné quelques années dans les veines de l'équipe de France.
04:58Disons que pour Laurent Blanc, ça a été compliqué de prendre la suite.
05:02Oui, je suis d'accord avec toi.
05:02À partir de 2016, on va dire, à partir de 2016.
05:05Pour moi, c'est à partir de 2016, on retrouve notre dynamique,
05:07on retrouve un peu le chemin de la victoire.
05:09Je suis presque en 2014 sur le cadre.
05:11Grésil de 2014, Griezmann, Paul-Bas, tu changes un peu de dimension.
05:14En 2014, on y est encore.
05:15Et puis en plus, après, il y a aussi des individus qui sont rattachés à ça,
05:19qui n'étaient pas forcément et qu'on associait à cette période-là.
05:22Dites-le.
05:23Nasserie, Benzema, ils n'y étaient pas.
05:25Mais quand on était à ce moment-là dans l'actualité, dans le contexte,
05:29pour tout le monde, ils y étaient.
05:31Je pense qu'on fait un micro-trottoir dans la rue.
05:33On dit, est-ce que Benzema était dans le but ?
05:35Si vous faites un démineur.
05:36Est-ce que les gens se souvenaient qu'il y avait Hugo Lloris ?
05:39Oui.
05:40Moi, je n'ai jamais...
05:41Son nom ne sortait pas plus que ça.
05:44Et après, il y a des joueurs qui sont morts, en quelque sorte,
05:48sportivement et internationalement dans cette compétition.
05:51Tout l'allant, par exemple, il y est resté.
05:53Oui, il va falloir faire rédiger la lettre.
05:55Non, mais voilà, ça a suscité tout ça aussi comme actualité, comme débat.
06:00Honnêtement, moi, je préfère...
06:01C'est vrai que quand j'y repense, c'est vrai qu'à un moment,
06:03il y avait aussi un peu du lynchage, un peu disproportionné.
06:06Je ne dis pas qu'il faut relativiser ce qui s'est passé, etc.
06:09Mais là, je regarde ça plutôt avec un sourire
06:12et en me disant qu'il y a un côté presque un peu marrant.
06:14L'équipe qu'il avait, Raymond Domenech, elle était complètement dingue.
06:17Je dis qu'il n'y avait que des grands joueurs.
06:19C'est complètement fou.
06:20Moi, j'ai vu le doc et je vois qu'il y a Evra,
06:23il y a Galas, il y a Sanya, etc.
06:26Et c'est vrai que là, c'est sa première composition d'équipe
06:28lors du premier match contre l'Uruguay.
06:31C'est peut-être l'un des grands favoris de cette Coupe du Monde.
06:33Je veux dire, quand vous avez Gourcufandis avec Ribéry,
06:35Anelka en pointe et que derrière,
06:37si on peut enchaîner sur le banc, les copains,
06:39alors oui, c'était sur la pente descendante,
06:41mais il y avait quand même encore Thierry Henry,
06:42il y avait un Djibril Sissé, il y avait le petit nouveau André-Pierre Gignac.
06:45Enfin, il faut se rendre compte des individualités
06:48du matériel qu'avait Raymond Domenech à l'époque.
06:51C'est là que je m'aperçois que je n'ai pas assez interviewé Djibril Sissé.
06:54Mais c'est marrant parce qu'on ne l'associe pas.
06:55Oui, Djibril, on ne l'associe pas.
06:57Tu vois, il y en a un qu'on va associer
06:58et d'autres qu'on ne va pas du tout associer.
07:00Il y en a qui n'étaient pas et qu'on a associés.
07:02C'est quand même extraordinaire.
07:03Non, mais bien sûr.
07:04Soit nous aviez commencé, je vous laisse poursuivre.
07:07Parce que là, ça devient presque
07:11ce qui était du sportif une affaire nationale.
07:13Puisque Roselyne Bachelot s'en est mêlée,
07:14les politiques s'en sont mêlées.
07:16Donc à partir du moment où les politiques s'en mêlent,
07:17ça devient une affaire nationale.
07:18À partir du moment où vous virez un joueur,
07:20à partir du moment où ça fait une une aussi violente
07:22que le journal de l'équipe à ce moment-là,
07:23ça devient presque une affaire d'État par rapport à ça.
07:26Est-ce qu'aujourd'hui, c'est un pur divertissement ?
07:29Oui.
07:31Alors moi, j'avoue,
07:32ce n'est pas forcément l'attitude que j'aurais eu à avoir
07:34si j'étais sorti de mon corps.
07:35Mais quand j'ai vu le documentaire arriver,
07:36j'ai vu le teaser, j'ai sorti les pop-corns
07:38et oui, c'était du divertissement.
07:39Et je pense qu'il y a énormément de gens
07:41qui ont regardé ça
07:42et qui ne sont même pas proches du foot
07:43ou qui n'aiment pas forcément le foot.
07:44Parce que c'est en fait limite un fait divers
07:46que tu vas regarder.
07:47Tu reviens sur un fait divers.
07:48Et tu reviens sur un fait divers, c'est ça.
07:49Mais par contre, là où c'est un intérêt à ce que vous dites,
07:51c'est quand vous parlez d'Rosine Bachelot
07:52qui, il me semble, est dans le documentaire.
07:54J'avoue que je n'ai pas fait ça en me enlevant ce matin,
07:56Émilie, je suis désolé.
07:56Je me suis lavé les dents.
07:59Mais moi, c'est ça qui m'avait dérangé après.
08:01C'est-à-dire que j'ai été gêné
08:02de ce qui s'était passé en Afrique du Sud
08:04parce que je suis un amoureux du foot,
08:05que toutes les Coupes du Monde, je les attends
08:06et que mon pays de la sélection support
08:08s'était affiché en Mondovision.
08:10Ça, ça m'a gêné.
08:11Mais toute la dimension politique qui a été après,
08:15avec les trucs un peu nauséabonds qu'il y a eu,
08:18notamment aussi contre le foot,
08:19contre les gens qui jouent au foot.
08:21Nabil en parlait aussi,
08:22le fait aussi de s'en prendre à certains joueurs, etc.
08:24Oui, il y avait de la stigmatisation.
08:26C'est ce trauma-là que je garde
08:27en tant qu'amoureux du foot
08:28et en tant que gamin de 18-19 ans à l'époque.
08:31Ça, ça m'avait beaucoup plus marqué
08:32que le truc que j'avais vécu
08:33de manière un petit peu ubuesque sur le moment.
08:36C'est l'après qui m'a vraiment mis mal à l'aise
08:38et mal plutôt.
08:39Allez, un mot de la fin avec vous, Olivier Bossard.
08:41Parce qu'en fait, il y a aussi un truc.
08:43Alors, je vous dévoile tout.
08:45J'en parle avec Yoann Redu
08:46dans les coulisses tout à l'heure pour tout vous dire.
08:48Il n'était pas dans le bus.
08:49Non, mais Raymond Domenech,
08:51c'est un de mes chroniqueurs.
08:52C'est un ami.
08:53J'ai brûlé le tissé, c'est un de mes chroniqueurs.
08:55Ce n'est pas un ami.
08:56C'est Bassard Tarrago.
08:57Il vient dans l'émission.
08:58Il fait avec une...
08:58Je veux dire,
09:00les gens majeurs souvent de cette réalité...
09:02Je ne parle pas de Roselyne Blachaud,
09:03elle n'est pas chroniqueuse chez moi,
09:04mais elle fait d'autres choses.
09:05On a beaucoup parlé de cette histoire.
09:07Et donc, je ne sais pas si j'ai le regard
09:10avec assez de distance
09:12pour prendre conscience aujourd'hui
09:13de ce que c'est.
09:14Parce que j'ai eu l'histoire
09:15racontée par tous au fur et à mesure.
09:18Olivier, pareil.
09:18Vous les connaissez tous pareil, par cœur.
09:20Vous bossez pour France Mou,
09:21vous avez fait des reportages,
09:22vous avez tout vécu,
09:22vous avez trouvé des joueurs, tout ça.
09:24Est-ce qu'aujourd'hui,
09:24vous avez le recul nécessaire
09:25pour revoir ce qui s'est passé ?
09:27Oui, oui, complètement.
09:28Après, ce qui me fait rire,
09:29c'est que c'est un peu...
09:30Naïsna, c'est un peu le mot Voldemort.
09:32C'est le mot qu'il ne faut pas sortir.
09:33Ne le prononcez pas, malheureux !
09:34Ça, il ne faut pas le prononcer.
09:35Et pourtant, c'est presque devenu
09:37une expression.
09:38Ils ont fait une Naïsna,
09:39ils ont fait une mutinerie.
09:40Donc c'est presque rentré
09:41dans le langage.
09:43Après, moi, pour le coup,
09:44le traumatisme émotionnel,
09:46il s'est évaporé avec le temps.
09:48Ça a été dur.
09:502012, on n'y pense pas.
09:51Je veux dire, l'euro,
09:51on s'en fout presque.
09:52On sait qu'on ne va pas gagner.
09:53On est trauma.
09:54L'équipe de France,
09:55on a eu des traumatismes.
09:56Il y a eu Séville,
09:56on s'en est remis.
09:57Il y a eu la Bulgarie,
09:58on s'en est remis.
09:59Il y a eu Naïsna,
10:00on s'en est remis.
10:01Moi, depuis Naïsna,
10:03l'euro 2016 contre les Portugais,
10:04j'ai été beaucoup plus traumatisé
10:05par ça que par Naïsna.
10:08Pourtant, ce n'est pas
10:08tout à fait la même chose.
10:10Donc moi, aujourd'hui,
10:12je le regarde avec distance.
10:14Après, je comprends
10:15que Netflix s'empare du sujet
10:17parce qu'il y a quand même
10:17quelque chose.
10:18C'est qu'on a toujours eu
10:19des versions différentes.
10:22On a toujours eu
10:22des versions différentes.
10:23Il y en a qui racontent
10:24quelque chose.
10:25autour de tout ça.
10:25La souffrance.
10:26Parce que nous, aujourd'hui,
10:26comme tu dis,
10:27pardon, je te coupe,
10:27on a oublié
10:29parce qu'effectivement,
10:29on est passé à autre chose.
10:30Je trouve que le fait
10:31de revenir sur ce sujet
10:33montre aussi
10:33que dans le commun des mortels
10:36ou l'intérêt que nous,
10:37on peut avoir,
10:37effectivement,
10:38on est passé à autre chose
10:38parce qu'aujourd'hui,
10:39c'est un divertissement.
10:40Alors que le sujet,
10:41il est hyper lourd.
10:43Il est pollué par la politique.
10:45Enfin, il y a des vrais...
10:46Tout le monde en parle.
10:47On parlait à l'époque.
10:48Je veux dire, c'était...
10:49Et la souffrance des gens
10:49dans les témoignages.
10:51C'était le sujet
10:51de société numéro un.
10:53Mais on ne parlait plus de foot.
10:55Clairement.
10:55Oui, parce qu'il y a un mépris de classe aussi.
10:57Et puis, on faisait tomber
10:58de leur piédestal
10:59des footballeurs
10:59qui nous avaient fait gagner
11:01une Coupe du Monde
11:01en 98,
11:02il n'y a pas si longtemps que ça
11:03par rapport à 2010.
11:05Le footballeur en général.
11:06Oui, le footballeur.
11:07Et puis, le footballeur
11:08était devenu star
11:08dans notre société.
11:09Et en fait, c'était venu
11:11des enfants capricieux
11:13avec des...
11:13Attention, il ne faut pas
11:14absoudre tout le monde.
11:15C'était des enfants capricieux.
11:17Je ne veux pas...
11:18Ils sont restés dans le bus, quand même.
11:19Non, mais les faits,
11:21ils sont ce qu'ils font, évidemment...
11:22Ils ont cherché la taupe
11:23plutôt que de s'entraîner.
11:24Oui, évidemment.
11:25Non, mais évidemment,
11:25on ne cautionne pas ce qu'ils...
11:26On ne cautionne pas.
11:27On n'est pas d'accord
11:27avec les valeurs
11:28qui ont été véhiculées
11:29à ce moment-là.
11:30Mais les essentialiser
11:31et en revenir pour certains
11:32à leurs origines sociales,
11:33ce n'était peut-être pas le débat.
11:34Mais c'est l'été à l'époque.
11:36Non, mais évidemment.
11:38Et il faut le dire.
11:38On a condamné.
11:39C'est ce que disait Swan
11:40quand il disait
11:41que c'était devenu
11:41une affaire politique
11:42avec certains joueurs
11:44plus stigmatisés que d'autres
11:45de manière à peu près évidente.
11:46Vous aviez fini ou pas
11:47avant qu'Emiline
11:48vous mette une baffe
11:49dans la tronche
11:49Pour moi, 2018 a tué 2010.
11:53J'ai arrêté d'y penser.
11:54J'avais arrêté un peu avant.
11:56Aujourd'hui,
11:57on est numéro 1
11:57au classement FIFA.
11:59On est favori
11:59à chaque fois qu'on engage
12:00une compétition.
12:02Donc pour moi,
12:022010, c'est du passé.
12:03Et ça tombe bien
12:04parce qu'il va y avoir 2026.
12:06Et donc là,
12:06on va y être dès le début.
12:07La Coupe du Monde,
12:08j'en l'appelle J-29.
12:10C'est le 11 juin prochain
12:11que ça démarre.
12:12Et il va y avoir
12:13une troisième étoile.
12:14Voilà, je vous l'annonce.
12:15C'est mon métier.
12:16Je lis dans les boules de cristal.
12:18Pierre Sage contre Louis-Sénriquet.
12:19Alors, c'est qui le meilleur ?
12:20Réponse après le zap
12:22de Mathieu Monnier.
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