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  • il y a 13 minutes
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de choc du 13/05/2026.

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Sport
Transcription
00:00Que sert un documentaire très attendu sur le plus grand scandale de l'histoire de l'équipe de France de
00:04foot avec un bus qui est devenu tristement célèbre, Colline ?
00:07Oui, si on vous dit bus plus équipe de France, vous pensez forcément à la Coupe du Monde 2010 en
00:12Afrique du Sud et au scandale de Nice Night.
00:15Justement, le documentaire Netflix revient sur cette affaire quand les Bleus ont décidé de faire la grève pendant un entraînement
00:21et se sont enfermés dans le bus.
00:23Ce documentaire s'appelle « Le bus, les Bleus en grève » et on y retrouve notamment les témoignages de
00:28Patrice Evra qui était capitaine à l'époque.
00:30et de Raymond Domenech, l'ancien sélectionneur des Bleus.
00:32Bonne annonce !
00:36Je vais te faire en... sale fils de...
00:41La rumeur d'un clash devient réalité.
00:43Jamais une telle crise n'avait été vécue par le football français.
00:47C'est la plus grave crise du sport français.
00:49On a affaire à une honte nationale.
00:52J'ai jamais voulu en reparler.
00:55Décidément, rien ne va plus au sein de l'équipe de France.
00:58Les Bleus se sont mis en grève.
01:01Le fiasco sud-africain tourne au cauchemar.
01:03Qu'est-ce qui se passe ?
01:05C'est la communique des joueurs.
01:07Je considère que ce qui se passe, c'est un scandale.
01:09C'est du jamais vu.
01:10Le problème de l'équipe de France, c'est le traite qui est parmi nous.
01:12Ça, c'est 10% de ce qui va nous arriver.
01:18On voulait tous la même chose, mais on s'est tous perdus.
01:21Ils sont très forts quand même, Netflix, pour faire les bords d'annonce.
01:24Alors, le doc est sorti aujourd'hui.
01:26Moi, perso, je suis très excitée.
01:27Mais je sais que ce n'est pas le cas de tout le monde ici sur ce plateau.
01:30Il y en a qui n'ont pas du tout envie de se replonger dans ce mauvais souvenir.
01:34Honnêtement, est-ce que ça vous intéresse ou pas ?
01:36Yoann Rioux.
01:36Pas du tout.
01:36Alors, à l'époque, les Bleus n'étaient pas descendus du bus.
01:38Moi, je ne vais surtout pas y monter dans ce bus de Netflix.
01:40Je ne regarderai jamais ce documentaire dans ma vie.
01:42Tu l'as préparé depuis combien de temps ?
01:44Franchement, tout à l'heure, aux toilettes.
01:47Important, les toilettes.
01:48Très important.
01:49Non, je trouve ça, alors vraiment, sérieusement, je trouve ça consternant.
01:51Je trouve ça lamentable.
01:52Le cynisme de Netflix.
01:54Le cynisme, tu sais, on dit parfois des papiers putaclics.
01:57Donc là, il n'y a pas plus putaclics.
01:58Mais putaclic, c'est faux.
01:59Là, c'est vrai.
02:00Non, alors, déjà, il y a un truc.
02:02Alors, déjà, vraiment.
02:03Demain, il y a la...
02:04Je me dis, j'ai des gens de Netflix plutôt intelligents.
02:06Je les imagine dans une réunion.
02:08Et là, il y a la coulion de foot qui arrive.
02:09De quoi on pourrait parler ?
02:12Et Naïsta, c'est un endroit, c'est un lieu maudit.
02:15Tout a été dit déjà.
02:16Ça fait 16 ans que ça dure, ce bordel.
02:18Moi, je n'ai pas envie d'y retourner dans ce bordel.
02:20Demain, il y a la sélection.
02:21Il y a la liste de Deschamps.
02:23L'annonce des bleus de Deschamps.
02:23La Coupe du Mont dans un mois.
02:24On a une génération absolument extraordinaire.
02:26C'est fantastique.
02:27Si, dans ce doc, on aurait eu, et je pense que ça aurait filtré déjà,
02:30on aurait eu vraiment une déclaration absolument extraordinaire
02:32qui aurait tout renversé le scénario de ce qu'on avait pu savoir depuis 16 ans déjà.
02:36S'il y avait eu un LK qui devient une bombe atomique.
02:39S'il y avait eu quelque chose de nouveau.
02:40Mais même moi, s'il y avait eu ça, je n'aurais même pas regardé.
02:42C'est qu'il y a un moment donné...
02:43Il y a deux, trois infos quand même.
02:44Non, mais non, il n'y a aucune info.
02:45Vraiment, il y a deux, trois trucs, deux, trois babioles.
02:47Il y a deux, trois babioles.
02:48Il manque 50 000 témoignages.
02:50Le casting, il manque beaucoup de témoignages.
02:52Et surtout, c'est que, t'imagines, le football français,
02:55les Coupes du Monde recèlent de tellement d'histoires absolument incroyables.
02:59Et là, tu vois dans le plus bas, dans le plus malsain, dans le plus glauque.
03:03On sait tout déjà.
03:03Il faudrait descendre les lumières et tout.
03:06Et je me dis, le cynisme, je vais refuser.
03:09Et moi, je ferai un débat.
03:10En fait, c'est plutôt Netflix qui est en crise.
03:12Mais moi, je n'ai pas envie.
03:12Et en fait, Netflix, moi, je suis abonné à Netflix.
03:14Et finalement, je regarde très, très peu.
03:15Ça me déçoit.
03:15Il va se désabonner.
03:16Mais on aime quand c'est sale.
03:18Mais toi, t'aimes le vice, toi.
03:20Moi, j'aime la vertu.
03:21Et surtout, c'est qu'encore une fois, on a déjà tous ces témoignages-là.
03:24On les a réécoutés, ré-réécoutés trois milliards de fois.
03:27On est toujours à la clé.
03:28On a compris, t'aimes pas.
03:33Des trucs, quand même.
03:34Ben, je ne sais pas qu'on apprend des trucs.
03:36Mais je trouve que...
03:38Regarde, t'as la qui pétille, là.
03:39Non, mais t'as envie.
03:40En fait, il y a la façon de raconter.
03:42On ne peut pas enlever une chose.
03:44C'est que Netflix, pour raconter des histoires, ils sont très forts.
03:47Maintenant, je ne vais pas parler de...
03:49On sait ce qui s'est passé.
03:50Mais j'aimerais bien avoir quand même le ressenti des gens concernés, en fait.
03:55Dominique, Evra, Galas.
03:56Non, mais bien sûr.
03:56Et puis, Roselyne Bachelot, par rapport à tout ce qui s'est passé.
03:59Avec ce Mea Koolpa, ils se reculent, en fait.
04:00Qu'est-ce qu'ils auraient fait différemment ?
04:03Comment est-ce qu'ils auraient pu arranger les choses ?
04:05Comment se sont sentis ?
04:06Mais c'est bien aussi, je trouve, de faire une petite photographie de ce qui s'est passé
04:10avec le groupe qui était là à ce moment-là.
04:12Parce qu'on a souvent entendu, depuis ces années, les Nesri, les Benzema, qui n'étaient pas là, en fait.
04:16Il n'y avait absolument pas ça.
04:17Ça leur est tombé dessus.
04:18On ne sait pas pourquoi.
04:19Donc, l'histoire, pour moi, le faire maintenant n'a absolument pas d'impact.
04:23On est dans un autre gistre.
04:25Ce n'est pas la même équipe.
04:26L'équipe de France, c'est une dynamique qui est ultra positive.
04:28Et c'est cool ce qui est en train de se passer, n'empêche que mettre ce petit signal d
04:33'alarme
04:33en disant qu'on peut foutre en l'air, en fait, un groupe avec peu de choses.
04:36Et aussi avec des mensonges.
04:38Donc, moi, j'aime bien quand on refait l'histoire et qu'on la remet un petit peu plus dans
04:43son endroit
04:44plutôt qu'essayer de dévier, prendre des idées d'itinéraires un peu bis.
04:46Dans un instant, on vous montre des phrases chocs sorties par le sélectionneur,
04:50surtout dans son journal intime.
04:51Ça dépote.
04:52Mais juste avant, Alison, tu as envie de regarder ou pas ?
04:55Honnêtement.
04:56Je pense le regarder, mais je ne vais pas apprendre plus de choses.
04:59Oui, il y a deux, trois trucs là qui traînent.
05:02Le fait que ce soit le journal intime de Raymond.
05:05Mais moi, le timing me dérange.
05:07Que ce soit un mois avant la Coupe du Monde.
05:09Moi, je trouve que ça me dérange que ce soit avant la Coupe du Monde, que ce soit avant la
05:12liste.
05:13Pourquoi on revient, on remue ?
05:15On a mis tellement de temps, en fait, à se remettre de cet épisode-là.
05:19Ça a tellement marqué la France, le football international.
05:21Donc, on pousse sous le tapis et on oublie, quoi.
05:23Non, on n'a pas oublié, parce qu'à chaque fois, il revient.
05:25Il revient.
05:26Il ne revient pas tous les ans, le bus de Naina Dasnay.
05:28Ah non, mais c'est quand même un fait marquant dans le sport français.
05:31Ça fait partie de notre histoire, Alison.
05:32Oui, ça fait partie de notre histoire.
05:33Mais désolé que le timing me dérange.
05:35Et pourquoi on ne parle pas de France-Brésile 98 ?
05:39Tu fais revenir des trucs.
05:39Et surtout, c'est qu'en ce moment.
05:40Alors, donc, t'as juste en ce moment.
05:41C'est qu'à lui prendre la parole, sinon.
05:42Ah oui, pardon.
05:42Non, mais moi, c'est le fait qu'on a mis tellement de temps au niveau de l'image de
05:46redorer le blason.
05:48Pourquoi on vient en reparler alors que l'équipe de France brille de mille feux ?
05:51Que ça fait partie des équipes favorites, en fait, de la Coupe du Monde ?
05:54En fait, c'est quoi ?
05:55Moi, ma question, c'est qu'est-ce qu'on cherche ?
05:57Oui.
05:57Ben, l'Osaïe.
05:58On cherche l'argent.
05:59C'est une société qui s'appelle Netflix, Alison.
06:01Ils sont là pour faire de l'argent.
06:02Oui, mais je sais.
06:03Mais en fait, moi, là, ma question, c'est quoi le message derrière ça ?
06:06C'est qu'est-ce qu'on veut...
06:07Et pourquoi, en fait, Raymond, au-delà de l'Osaïe, j'entends, pourquoi il le fait ?
06:12Parce que c'est lui qui parle, déjà.
06:14Personne ne parle à sa place.
06:15Donc ça, déjà, je trouve que c'est normal et c'est bien.
06:17Je pense qu'il y a un chèque à prendre et c'est tant mieux pour lui.
06:20Parce qu'il a son histoire.
06:21Oui, il fait son truc.
06:21Mais à côté de ça, je veux dire, ce n'est pas une fondation, Netflix.
06:24Ce n'est pas une asso.
06:25Ils ne sont pas là.
06:26Un truc à but.
06:27Mais ils espèrent qu'on craque, ils espèrent qu'on tombe dans le panneau.
06:29Et moi, je ne tomberai pas dans le panneau jamais de la vie.
06:31Oui, mais toi, c'est...
06:32Moi, c'est juste le...
06:32Ce qui me dérange, c'est vraiment le timing.
06:35Ça me dérange.
06:36Une équipe de France qui brille de mille feux.
06:37On vient retenir un peu l'image alors que...
06:40On se fait un reportage urbain que l'Olysée, ça vit sa carrière.
06:42Non, parce que la cote d'amour de l'équipe de France, en fait de foot,
06:44elle est sur courant alternatif.
06:45Donc en fait, là, on vient renforcer cette image du footballeur, le Maléa.
06:50Alors tiens, justement, on y va.
06:51Moi, c'est ça qui me dérange.
06:52Parce qu'il y a deux, trois scuds quand même balancés par Raymond dans le journal intime.
06:55Colline, s'il te plaît.
06:56Oui, il faut dire qu'il est assez cru.
06:57Il n'a pas pris de pincette à l'époque quand il écrivait dans son journal intime.
07:00On a relevé quelques phrases, notamment celle-ci.
07:03Thierry Henry est né le 17 août.
07:05Lion banal.
07:06Il se regarde le nom de ville.
07:07Un peu d'astrologie, Raymond.
07:09Gourcuff, mais qu'il est con.
07:10Autiste léger d'abord et con ensuite.
07:12C'est terrible.
07:13Ensuite, on a Annelka qui est passée sans me regarder.
07:15Ce gros con.
07:16Ah, ça balance.
07:16Et enfin, après la grève des joueurs, c'est votre meilleure action collective de tout le mondial.
07:21Le suicide est commis.
07:23Alléluia.
07:23Il y avait aussi Galas qui fait toujours la gueule.
07:25Je ne supporterai pas longtemps.
07:26Enfin bref, il a revu en l'effectif.
07:28Est-ce que ça devait sortir ?
07:30Est-ce que ce n'est pas gênant d'avoir ce genre de règlement de compte ?
07:33Je suis totalement d'accord avec toi, Alison, par rapport à Raymond.
07:35Je n'en ai jamais reparlé de cette histoire avec Raymond.
07:37Mais si moi, j'avais été à la place de Raymond, j'imagine qu'il a tellement dû souffrir.
07:40Il a tellement dû en prendre pain de la gueule dans sa chair.
07:42Cette histoire, elle est quand même folle.
07:44Moi, en tout cas, à la place de Raymond, jamais je n'aurais témoigné.
07:46Parce que j'imagine que sa vie a été totalement changée avec cette histoire, sa carrière.
07:50Et là, de sortir des trucs...
07:51Moi, je ne donnerais jamais un journal intime à une grande compagnie comme Netflix.
07:55Ce serait bien de la preuve.
07:56Regarde, c'est ce qu'on en parle.
07:57Un truc aussi intime, un journal intime, c'est pour soi.
07:58Tu rétablis des vérités, c'est l'occasion.
08:00Oui, mais c'est quelle vérité ?
08:01La sienne.
08:01Quand tu tiens à baleriel comme ça, c'est sa vérité.
08:04Donc en fait, c'est juste l'angle de Raymond.
08:05Il y a aussi l'angle de Patrice Evra, visiblement.
08:07Oui, en effet.
08:13C'est une partie de la vérité.
08:14On a la vérité de Raymond, mais on n'a pas forcément la vérité des autres.
08:17Il y a quand même pas mal de joueurs qui témoignent, Alison.
08:18Oui, mais on fait...
08:19C'est peu, très peu.
08:19Franchement, France, il manque beaucoup.
08:21Et moi, je trouve pas...
08:22La vérité, au bout du compte, 16 ans après, qu'est-ce qui s'est passé dans le bus ?
08:24Personne ne le sait.
08:25Dans ce bus où il y avait 25 personnes qui étaient dans ce bus.
08:27Et c'est vrai, à ça, il y aura un épisode 2.
08:28Et je vais te dire un truc.
08:29Non, mais en plus, France, en ce moment...
08:30Alors, en ce moment, t'imagines...
08:31Johan, tu vas faire quoi ce soir ?
08:32Alors, il y a juste, en fait...
08:33Il y a la guerre au Moyen-Orient.
08:34Il y a le prix du pétrole qui explose.
08:35Il y a le coronavirus.
08:37Donc, je ne vais pas, en plus, me taper un truc sur Netflix 2010.
08:39Je ne suis quand même pas fou, quoi.
08:40Alors, autre scandale.
08:41Et en plus, ça nous touche particulièrement.
08:43La fameuse une de l'équipe, Pierrot, avec ses insultes en caractère énorme qui avaient choqué toute la France.
08:48Là aussi, on apprend les coulisses.
08:50L'hésitation entre les différents titres qui auraient pu être choisis, avec gros mots, sans gros mots.
08:54Est-ce qu'avec le recul, on referait pareil aujourd'hui l'équipe ?
08:57Toi, tu travaillais à l'époque au journal.
08:58Tu avais été choqué, toi, ça ?
09:00Comment tu avais réagi ?
09:01Non, là, c'est...
09:02Ça a choqué tout le monde.
09:03Oui, mais là, je suis à l'extérieur.
09:05Là, j'étais en Italie à ce moment-là.
09:06Je lui ai dit en Italie.
09:07Donc, c'est eux qui savent.
09:09Tiens, nous, on était à l'extérieur de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
09:12Donc, eux, c'est eux, les journalistes qui témoignent dans le reportage, c'est eux qui suivent l'affaire, qui
09:16étaient à mieux.
09:17Là, franchement, moi...
09:18Après, en plus, j'ai un devoir de réserve, quand j'appartiens à l'équipe.
09:20Mais surtout, c'est eux qui étaient au cœur.
09:21Alors, eux, ils avaient les gens en téléphone.
09:23Eux, ils savaient vraiment l'histoire.
09:24Après, encore, c'est la sensibilité de chacun.
09:25Tu mets ce titre-là ou pas.
09:26C'est vrai que si on avait mis...
09:28C'est sûr que si on avait mis le clash, clash en équipe de France.
09:31Bon, après, c'est vraiment, encore une fois, c'est vraiment un truc très intime, la sensibilité de chacun.
09:34Et surtout, c'est qu'eux, ils étaient vraiment au cœur du truc.
09:36Eux, ils savaient tout.
09:37Donc, eux, ils étaient mieux à même de nous le savoir.
09:39Ça ne veut pas dire que c'est une bonne idée.
09:41Ça ne veut pas dire que c'est une bonne idée.
09:41Enfin, moi, des mots comme ça, dans un vestiaire qui éclate et où ça peut partir en coup de l
09:46'autre côté.
09:47Non, mais on entend, moi, ce que je trouve dramatique, c'est que ce soit sorti et que ce soit
09:53encore plus utilisé par l'équipe en titre.
09:55Et là, pour le coup, je trouve que ça manque complètement de bon sens et de réserve.
09:58Pour faire vendre et pour attirer le lecteur, moi, je l'achète direct quand je vois ça.
10:03En plus, tu as Raymond Domenech et Nicolas Nelka qui disent que c'est faux.
10:07Donc là, il y a quand même un problème dans le truc.
10:10Moi, c'est ça qui me pose le souci.
10:11Nicolas Nelka a porté plainte.
10:13Oui, l'équipe a gagné.
10:14L'équipe a gagné au procès et l'équipe a été...
10:15Oui, mais ils n'ont pas dit.
10:15Ça ne veut pas dire que c'est la vérité qu'ils aient gagné.
10:17Il y a la justice quand même.
10:17Il y a une décision de justice, Pierre.
10:19Il y a une justice qui dit que ce n'est pas la diffamation.
10:21Je ne suis pas là pour défendre l'équipe.
10:22Je dis juste l'effet, Pierre.
10:23Ils ont gagné sur la diffamation.
10:25Ils n'ont pas gagné sur c'est vrai ou pas.
10:26Vous êtes en train de vous embrouiller.
10:27Moi, je vais rétablir un petit peu de joie et de bonne humeur.
10:29C'est ton rôle à la base.
10:31On va voir si vous connaissez bien Raymond Domenech
10:33qui sera d'ailleurs normalement ce soir dans l'équipe de Greg.
10:35Ils sont en train d'essayer de le choper forcément pour le cuisiner.
10:38Je vais vous proposer dix phrases chocs.
10:40Des scudins, des sorties fracassantes.
10:42A vous de me dire si c'est signer Raymond.
10:44Mais Raymond, il est à la sortie des dingueux.
10:46Oui, bien sûr.
10:47D'ailleurs, la première, elle est facile normalement.
10:49Il y a du monde aujourd'hui.
10:50L'odeur du sang qui vous intéresse.
10:51Oui, bien sûr.
10:52Rémond, bien sûr.
10:53Signez Raymond.
10:54De presse même.
10:55Aux journalistes, bien sûr.
10:56Une deuxième phrase.
10:57C'est un spécialiste de l'échec, pas moi.
11:00Signez Raymond ou pas ?
11:02Je dirais non.
11:03C'est quelqu'un qui a dit ça sur Raymond ?
11:04Non, pas Signez Raymond.
11:05C'est Mourinho sur Wenger.
11:07C'est un spécialiste de l'échec, pas moi.
11:08C'est sympa.
11:09Prochaine phrase.
11:11Les mécréants vont fermer leur gueule.
11:12Pardon.
11:13Et ça me plaît.
11:13Non, non.
11:14J'espère qu'ils vont encore fermer leur gueule
11:15un paquet de fois jusqu'à la fin de saison.
11:17Pascal Duprat.
11:19L'ancien président d'Évian Tomongaïa
11:21qu'on est en train d'avoir en invité
11:23dans une quinzaine de jours.
11:24Il sort un livre.
11:27Signez Raymond ou pas ?
11:28Je n'ai pas la science infuse.
11:29Je ne suis pas journaliste.
11:30Ah, ça c'est Raymond, ça.
11:32Ça sent Raymond, ça.
11:33Ça sent Raymond, ça.
11:34Quand il y a une petite tailleur.
11:36Normalement, j'ai une deuxième paire de lunettes.
11:38Mais je n'ai pas pu la trouver jusqu'à présent
11:39car il est difficile de trouver des lunettes sans lunettes.
11:42C'est pas Raymond, ça.
11:42Non.
11:43C'est pas Raymond ?
11:44Non.
11:44Vous avez raison, c'est Jürgen Tom.
11:45Ah oui.
11:46Très drôle, quand même.
11:46Oui.
11:47Pas mal.
11:48Signez Raymond ou pas ?
11:48Tu joues comme un grand-père,
11:50comme l'arquet, il y a 30 ans.
11:51Ah, ça c'est, je crois qu'il ne s'aime pas les deux.
11:52Donc c'est vrai, il ne s'aime pas.
11:54Raymond n'aime pas, donc c'est vrai.
11:55C'est signé Raymond et c'est pour Nasseri.
11:57Pas mal.
11:59Oui, Galas n'a pas été capitaine
12:01parce que si lui, il peut être capitaine,
12:02moi, je peux être général.
12:03Il n'a rien à capitaine.
12:04C'est vrai, c'est vrai.
12:06C'est vrai, c'est lui, c'est Galas.
12:08Les grands entraîneurs sont ceux qui gagnent des titres
12:11avec des demi-bonds.
12:12Avec Courbis, on est monté en Ligue 1
12:13avec des demi-mongoliens.
12:14Non, c'est Nicolas, ça.
12:15C'est Louis-Nicolas.
12:18Pour une fois, ce n'est pas Raymond.
12:19Si je dois passer pour le roi des cons,
12:21je n'ai pas de soucis
12:22tant que ça fait fonctionner l'équipe.
12:24C'est lui, c'est lui, c'est lui.
12:25C'est Alisson, c'est signé Raymond.
12:27C'est des vraies phrases de côte, ça.
12:28Il m'en reste deux.
12:29Tu es nul, mais il faut que tu arrêtes.
12:31Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?
12:32Va jouer à la pétanque, fais autre chose,
12:33mais n'arbitre pas.
12:34Non.
12:35Signé Raymond ou pas ?
12:36Non.
12:37Bernard Laporte.
12:38Ah, ben, le sien, en termes de grande gueule.
12:40C'est vrai que là, il y a des phrases à faire.
12:41Un petit dernier, le match un vendredi 13 ?
12:43Je ne suis pas superstitieux, ça apporte malheur.
12:45C'est lui, c'est lui.
12:48C'est Valentin et Patatier aussi.
12:51Vous voyez, on aime bien ces petites phrases.
12:52Et on aime ces débats aussi, c'est enflammé.
12:54Raymond Domenech, on en repart, à mon avis,
12:56dans l'équipe de Greg,
12:57ils sont en train d'essayer de l'avoir
12:58pour revenir sur ce documentaire sulfureux.
13:01Après la pluie, on va parler d'un autre monsieur du foot
13:02qui part au clash.
13:03C'est Florentino Perez, le président du Real,
13:06qui a convoqué les médias d'urgence hier soir.
13:08Une conférence lunaire avec des propos racistes, sexistes.
13:11Ils regrettent les fuites dans le vestiaire.
13:13Et ça, je sais que ça va vous faire parler.
13:14A tout de suite.
13:15On aime.
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