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  • il y a 2 heures
Les prix des matières premières (pétrole, engrais, produits agricoles, métaux) sont partis pour augmenter de 16% en moyenne cette année, estime mardi la Banque mondiale qui pointe la responsabilité de la guerre au Moyen-Orient et d'autres facteurs. Et c'est le cas notamment de l'engrais, et pour palier l'augmentation, les agriculteurs privilégient dorénavant le fumier.

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Transcription
00:00Même s'il ne peut pas entièrement se passer d'engrais chimiques, dans son champ, Laurent Kerlir privilégie l'engrais
00:05organique.
00:06Ce maïs, il a reçu 35 tonnes de fumier de bovin et donc on en apporte régulièrement à chaque fois
00:13sur les cultures.
00:15Cet éleveur laitier récupère directement les déjections bovines sur son exploitation pour les réutiliser.
00:20L'intérêt du système polyculture élevage en Bretagne, c'est que ces engrais naturels nous permettent d'être un peu
00:26moins dépendants
00:27de la hausse des engrais qu'on achète aujourd'hui, qui sont très chers.
00:31L'urée a augmenté de plus de 60%, ce qui est un coût énorme.
00:35Depuis le début de la guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz, les éleveurs qui ont fait
00:39ce choix sont donc moins impactés par le prix des engrais chimiques.
00:42Pour fabriquer des engrais azotés, minéraux, on a besoin de gaz.
00:48Et donc du coup, le prix des engrais minéraux azotés est dépendant du cours du gaz.
00:55Il faut savoir que ça correspond à à peu près 70% du coût des engrais.
01:00En France, 80% des engrais de synthèse sont importés.
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