- il y a 4 heures
Conflit en Iran : les conséquences en France sont multiples. Outre le prix de l’essence qui a explosé, de nombreux secteurs d’activités sont touchés. Explications dans ce journal.
Un robot viticulteur autonome ! Une prouesse technologique qui pourrait bien soulager le travail de l’Homme sur les terrains viticoles. Découverte de cet engin dans le Vaucluse.
Avec l'arrivée de la belle saison, c’est l’heure de la transhumance des troupeaux de nos agriculteurs. Immersion dans les Vosges au cœur de cette tradition agricole.
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00:05Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans ce journal.
00:17Quelles sont les conséquences du conflit au Moyen-Orient ?
00:20Le prix de l'essence à la pompe, bien évidemment, mais pas seulement.
00:23Nous verrons que de nombreux secteurs professionnels sont touchés,
00:27dont la restauration, et cela vous concerne.
00:30Explication dans un instant.
00:32La science-fiction est devenue réalité dans nos vignobles
00:35avec ce robot viticulteur autonome,
00:39une prouesse technologique qui pourrait bien soulager
00:42un travail que l'homme réalisait depuis des siècles.
00:45Nous découvrirons comment il fonctionne dans ce journal.
00:49Comment se préparer à une éruption volcanique ?
00:52La France compte plusieurs volcans actifs, prêts à se réveiller à tout moment.
00:57En Martinique, par exemple, la population s'entraîne à cette éventualité.
01:01Nous y serons pour comprendre les gestes à adopter.
01:05Et enfin, dans ce journal avec la belle saison qui arrive,
01:09l'heure est à la transhumance des troupeaux.
01:11Immersion dans les Vosges avec des images magnifiques de cette tradition
01:15qui attire toujours de nombreux habitants et des touristes pour l'occasion.
01:20Nous y étions.
01:24Je vous le disais, dans les titres, le conflit en Iran a bouleversé l'activité
01:28de nombreux secteurs professionnels.
01:30C'est le cas pour la restauration avec une baisse d'activité
01:33et une augmentation du prix des matières premières.
01:36Exemple à Bordeaux avec ce reportage de TV7,
01:39la chaîne du groupe Sud-Ouest.
01:40Antoine Rivalin.
01:42La meilleure période de l'année démarre pour les restaurateurs.
01:46Mais derrière le comptoir se cache une toute autre réalité.
01:5170% des gérants de restaurants, de cafés et d'hôtels ont constaté une baisse de fréquentation.
01:57Et ce, depuis le début de la crise au Moyen-Orient.
02:01Autre impact, l'envolée des prix des matières premières.
02:04Entre 15 et 30% selon les articles.
02:07Du coup, ça vient perturber nos calculs de marge et notre prix de vente qui est là
02:14et qui ne peut pas non plus, comme on disait avant d'enregistrer,
02:18on ne peut pas non plus augmenter sans cesse.
02:21Parce que le consommateur, à un moment donné, va se sentir agressé aussi.
02:24En Gironde, le dernier baromètre de la Chambre de commerce est sans appel.
02:28Le contexte géopolitique tendu dégrade les indicateurs.
02:33Moins 30 points sur les marges, moins 18 points sur le chiffre d'affaires
02:37et moins 12 points sur la trésorerie.
02:40Les professionnels du secteur n'envisagent aucune amélioration à court terme.
02:45Mais chez cet autre restaurateur, on préfère miser sur l'optimisme.
02:50L'attractivité de Bordeaux pourrait faire pencher la balance pour cette fois du bon côté.
02:55Les beaux jours sont là, on y croit, ça va le faire, la belle saison arrive
03:01et tout va remonter, la trésorerie va remonter et on sera au top.
03:05En 2025, en Gironde, on compte 9142 établissements
03:09dans le secteur de la restauration et de l'hébergement.
03:14Vous savez, l'explosion du prix du baril a fait grimper les prix de l'essence à la pompe.
03:20L'État a promis une aide pour les travailleurs considérés comme grands rouleurs,
03:24une aide qui devrait entrer en vigueur dans les prochains jours.
03:28Mais dans la Meuse, le département a aussi décidé de soutenir ces entreprises.
03:33Reportage de Puissance Télévisions, Janice Gaillard.
03:37Ce sont des services essentiels à la population, notamment pour les personnes âgées.
03:42Depuis le mois de mars, comme pour beaucoup,
03:44la hausse des prix de l'énergie et du carburant impacte les structures de services d'aide à domicile,
03:49touchant parfois directement leurs bénéfices.
03:52Pour pallier à ce problème, la commission permanente du conseil départemental de la Meuse
03:56a adopté une délibération instaurant une aide exceptionnelle
03:59en faveur d'une dizaine de services d'autonomie exerçant à domicile.
04:03C'est une augmentation de 4 centimes du kilomètre que nous avons voté tout à l'heure
04:10et qui permet à ces services à la personne, qui prennent leur voiture,
04:17de continuer à exercer ce service qui est vraiment, encore une fois, essentiel pour notre population.
04:22Si des voitures spécifiques sont mises à disposition pour les professionnels dans les services,
04:27la majorité prennent leur propre voiture.
04:29C'est le cas, par exemple, dans cette structure.
04:31Sur un plan où on mettait d'habitude 50 euros, là on met à peu près 70-75 euros.
04:39Pour le moment, on est en train de ronger sur notre trésorerie.
04:44Ce plan d'aide va offrir à la structure près de 3 400 euros.
04:48Cela va permettre, par exemple, un meilleur remboursement des frais kilométriques
04:52sur la période impactée par la hausse.
04:54Les professionnels voient également ces aides comme une reconnaissance de leur profession.
04:58Je fais deux allers-retours, je dois faire 10 kilomètres à chaque fois.
05:03Donc ça me fait à peu près 40 kilomètres par jour.
05:06Je pense que oui, une petite aide, ça sera toujours bénéfique.
05:08Le montant total du plan d'aide est de près de 108 000 euros.
05:11Pour certaines structures fortement mobilisées sur le terrain, comme l'ADMR,
05:15cela représente un soutien pouvant dépasser les 72 000 euros.
05:19Très concrètement, l'ADMR, une aide à domicile,
05:22elle effectue 7 kilomètres par heure d'intervention.
05:25Donc on indemnise des frais de carburant et puis du temps de travail.
05:29Cette aide a deux objectifs, garantir la continuité des interventions à domicile
05:33auprès des publics et préserver le pouvoir d'achat des usagers.
05:37Elle est effective jusqu'à la fin de l'année 2026.
05:41Et puis depuis le début du conflit en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz,
05:45le prix du plastique sous toutes ses formes explose lui aussi.
05:49Une hausse jusqu'à 110%.
05:51Les conséquences se répercutent directement sur nos industries, bien sûr.
05:55Écoutons sur ce sujet une spécialiste au micro de Moselle TV, Jonathan Vaucher.
06:00Pour fabriquer des matières plastiques en Europe, on utilise surtout du nafta,
06:04qui est un dérivé du pétrole.
06:06Et ce nafta, on le fabrique relativement peu en Europe.
06:09Donc on va dépendre de l'import du Moyen-Orient, mais également d'autres régions.
06:13Je peux prendre l'exemple du polypropylène, qui est un matériau que vous allez retrouver aussi bien dans les emballages
06:17que dans le dispositif médical, que dans les voitures ou certains produits du bâtiment.
06:22L'autre chose qu'il faut anticiper, c'est que les niveaux de prix vont rester élevés pendant plusieurs années,
06:27même si demain on trouve une solution durable et véritable au conflit au Moyen-Orient.
06:32Tout autant chose maintenant avec les chaleurs précoces du début d'année et les gelées nocturnes aussi.
06:39Les vignes de nos régions viticoles ont du mal à s'adapter à ce climat inédit.
06:43Les professionnels doivent donc trouver des solutions pour protéger leurs parcelles.
06:48Partons en Champagne pour mieux comprendre la situation.
06:51Canal 32, Christian Viera.
06:54Des bourgeons, des futurs raisins de Champagne desséchés, secs comme de la paille.
06:58L'ensemble du vignoble de la Côte-des-Bars a subi de fortes variations de température entre février et mars.
07:05Selon les parcelles, les dégâts sont inégaux.
07:07Toute la parcelle devrait être à ce stade-là.
07:09Cette année, la problématique, c'était le gros coup de réchauffement printanier de fin février.
07:15Quand on sort les t-shirts fin février, début mars, c'est trop tôt.
07:19Et pour la vigne, c'est assez dramatique lorsqu'on a un épisode de froid derrière,
07:22car une fois que les bourgeons sont démarrés, ils sont gélifs et c'est ce qui s'est passé cette
07:26année.
07:26Cette année, Julien Margonneau a redoublé d'efforts pour protéger près des trois quarts de ses vignes.
07:31Grâce à des équipements spécifiques, tours avant, chaufferettes à peler.
07:36Objectif, préserver les bourgeons déjà éclos, particulièrement sensibles au gel.
07:40Pour aller jusqu'à 22h, vous ne dormez pas.
07:43Et puis à 22h, vous êtes déjà dans les vignes toute la nuit jusqu'au petit matin.
07:47Alors là, on est déjà à une douzaine de palettes de peler brûlées pour protéger 80% de l'exploitation.
07:56Donc ça a quand même un coût assez considérable aussi en termes de moyens de chauffe.
08:01Les vignerons gardent en mémoire les années 2019, 2020 et 2024, marqués par le gel, la grêle et le mildiou,
08:08qui ont entamé les réserves.
08:10Alors s'il n'y a pas de raisin, le vigneron n'a rien à vendre.
08:12Qu'on soit coopérateur ou qu'on soit manipulant, la finalité est la même.
08:16C'est-à-dire qu'on ne pourra pas transformer ces raisins en vin.
08:18Il y a déjà des exploitations fragilisées.
08:20Les aléas climatiques, une dizaine d'années entre deux épisodes, de mauvais épisodes qu'à présent, donc c'était surmontable.
08:25Mais là, un épisode tous les deux ans, trois ans, économiquement, ça devient compliqué.
08:30Qu'il y ait ou non du raisin, le travail se poursuit dans les vignes.
08:34Un entretien indispensable pour espérer une récolte cette année ou l'an prochain.
08:41Restons au cœur de nos vignes.
08:43Voici dans ce journal un robot tout à fait exceptionnel.
08:46Une entreprise française a mis au point un engin permettant de planter des vignes de manière autonome.
08:53Une petite révolution, même si ce n'est pour l'instant qu'un prototype.
08:58Présentation dans le Vaucluse avec notre partenaire La Provence, Alexandre Mistretta.
09:04Ce qui est intéressant avec le robot, c'est que c'est très précis.
09:06Et c'est un robot également, quand on a besoin de planter rapidement, qui peut travailler pendant une dizaine d
09:11'heures d'affilée.
09:12On peut travailler, par exemple, sous la pluie, on peut travailler de nuit, sans que forcément le robot s'arrête.
09:17C'est un robot qui est électrique et donc du coup, on n'utilise pas de gasoil.
09:21Donc c'est intéressant, je dirais, par rapport au panneau solaire, également d'utiliser un outil de plantation qui fonctionnait
09:28à l'électricité et non au pétrole.
09:30La cartographie se fait par nos propres logiciels.
09:33Donc après des relevés de points GPS, on vient travailler au bureau et tracer nos parcelles.
09:39On intègre le projet dans la machine et une fois que celle-ci a ce projet, ça fonctionne tout seul,
09:46en pleine autonomie.
09:48Puis dans l'actualité également, depuis le début de ce mois de mai, la tarification du repas étudiant à 1
09:55euro est étendue à tous les étudiants.
09:57Depuis 2021, seuls les boursiers pouvaient bénéficier de cette aide.
10:01Alors comment est accueilli ce changement chez les jeunes ?
10:04Réponse dans un restaurant universitaire de Nantes avec ce reportage de Télénantes.
10:10Une entrée, un plat, un dessert, la formule est inchangée mais le prix est désormais le même pour tous les
10:15étudiants.
10:161 euro contre 3,30 euros pour les élèves non boursiers auparavant.
10:20Cette extension du tarif social est très bien accueillie chez les jeunes, d'autant que le CRUS s'engage à
10:26ne réduire ni la qualité ni la quantité du repas.
10:29C'est quand même un bon rapport à la ligne des prix.
10:31Moi je suis bon tente, ça fait du bien, c'est vrai que je ne venais pas aux rues d
10:36'habitude parce que 3,30 euros pour moi c'était trop cher.
10:38A Nantes, plus d'un million 700 000 repas ont été vendus en 2025, dont près d'un tiers au
10:43tarif social.
10:44Cette généralisation pourrait séduire de nouveaux étudiants.
10:48Le seul côté négatif c'est que du coup maintenant, par contre, les queues pour aller au restaurant universitaire vont
10:53être abominables
10:54et il n'y aura sûrement plus de place aussi pour s'asseoir, mais ça fait partie du jeu on
10:57va dire.
10:57L'impact de cette mesure est difficile à évaluer.
11:00A Nantes, le CRUS estime que la fréquentation pourrait augmenter de 10% et c'est déjà adapté.
11:06Nous avons tout mis en oeuvre pour pouvoir accueillir le maximum d'étudiants dans les créneaux qui sont très courts
11:14puisque l'ouverture des restaurants universitaires c'est 11h-14h.
11:18Les étudiants ont des contraintes d'emploi du temps, donc c'est compliqué aussi pour eux de venir se restaurer.
11:25Donc il faut qu'on limite les files d'attente.
11:28Le ministère de l'Enseignement supérieur a prévu des enveloppes budgétaires pour du recrutement.
11:32A Nantes, un poste supplémentaire est envisagé.
11:36En France, la désertification médicale est un enjeu majeur.
11:40De nombreux Français rencontrent des difficultés pour avoir accès aux soins faute de professionnels s'exerçant près de chez eux.
11:47Alors pour contrer ce fléau, la commune de Lamenay, dans la Sarthe, a opté pour une box médicale.
11:55Présentation avec LMTV Sarthe, Prune Avemani.
11:59A Lamenay, pas de médecin, mais une box médicale depuis novembre.
12:03Un ancien conteneur maritime transformé en salle de téléconsultation, accessible à tous gratuitement pendant une heure.
12:10Vous pouvez arriver devant la box et scanner le QR code ou appeler ce numéro.
12:14Et si la box est disponible, on vous donne un code et vous entrez tout de suite.
12:17Comptez entre 5 et 15 minutes pour avoir un rendez-vous avec un médecin généraliste ou un spécialiste dermatologue, gériatre
12:24ou pneumologue.
12:26Ce sont des médecins qui sont sur le territoire national, donc partout en France.
12:31Ce sont des téléconsultations qui sont entièrement remboursées par la Sécurité sociale.
12:35Il n'y a pas de dépassement d'horaire, ni pour les médecins généralistes, ni pour les spécialistes.
12:41Une fois que vous êtes installé ici, le médecin va apparaître et va vous guider pour l'utilisation des dispositifs
12:47connectés.
12:47En tout cas, ça permet de faire une première levée de doute et d'orienter ensuite vers le spécialiste nécessaire.
12:54Et la formule fonctionne. 18 box médicales en France et une première dans le département,
12:58avec déjà plus de 100 consultations en 5 mois dans cette commune de plus de 900 habitants.
13:03Tous ceux qui ont utilisé sont satisfaits.
13:06Pour l'instant, ça permet de combler ce manque d'accès aux soins.
13:11Comme Christiane, nouvelle habitante à la Ferté-Bernard, elle n'a pas encore de médecin traitant.
13:15Ouvert 7 jours sur 7, on peut avoir l'ordonnance et c'est important d'avoir quelque chose.
13:22Une ordonnance directement imprimée sur place.
13:25Et entre chaque patient, la box est stérilisée pendant 15 minutes grâce au rayonnement UVC et au plafonnier des infections.
13:32Et puis l'été approche à grands pas et la saison des festivals aussi.
13:36Une période particulièrement attendue par de nombreux Français
13:39qui ont décidé de faire la tournée de ces festivités pour voir leurs artistes préférés.
13:45Mais ce type d'événement peut être sujet malheureusement à des risques d'attentat.
13:50Regardez ce reportage.
13:51La préfecture de la Loire a décidé d'organiser un exercice.
13:54Grandeur nature, pour parer à toutes les éventualités.
13:59TL7, Thibault Rivière.
14:01Le bruit des balles.
14:05Une attaque au couteau.
14:07Et des dizaines de blessés.
14:10Au four estival, la panique s'installe.
14:13Tout a commencé au milieu de la foule.
14:15Après une première bagarre, un assaillant sort un couteau.
14:19Puis quelques secondes plus tard, au niveau du camping, dans le flou général,
14:23de nouveaux assaillants tirent sur les festivaliers.
14:27Heureusement, nous ne sommes pas à Trollin, mais à l'Urec.
14:29Et c'est bien un exercice.
14:31C'est vrai qu'avant 2015, je pense que le côté attentat, c'était quelque chose qu'on imaginait très
14:35peu.
14:35Ce qu'on essaie d'anticiper, c'est surtout sur les aléas climatiques.
14:37On le sait que c'est aussi un sujet d'évacuation, de risque de foule qui peut être présent chez
14:43nous.
14:43Une fois la panique passée, il faut s'organiser pour les forces de l'État,
14:47préparer le terrain pour le SAMU, mais surtout sécuriser la zone.
14:50Trois assaillants sont encore dans la forêt.
14:53Les gendarmes sont en première ligne en attendant l'arrivée des unités spéciales,
14:58PSIG, GIGN ou RAID selon la menace.
15:00On ne peut pas envoyer des gens intervenir s'il y a le risque qu'il y ait encore un
15:05terroriste sur zone.
15:06Donc on sécurise, ça c'est le rôle des forces de sécurité,
15:10de s'assurer, d'interpeller les terroristes.
15:15Une fois que c'est sécurisé, on peut faire intervenir les pompiers et les médecins.
15:19Dans cet exemple, cinq gendarmes vont perdre la vie avant l'arrivée du PSIG.
15:23Le SAMU a pu intervenir à son tour pour prendre en charge les blessés avant l'arrivée des pompiers.
15:30Deux heures après le début de l'attentat, la zone est sécurisée,
15:33mais une notification retentit quand même sur les téléphones.
15:36Puis un centre opérationnel est mis en place par la préfecture pour une remontée précise des informations.
15:42En temps réel, évidemment, la pression serait très forte parce qu'au plus haut niveau de l'État,
15:47on cherchera à avoir des informations.
15:49Il faut communiquer des informations, mais il faut communiquer des informations justes.
15:53Soit il y a des victimes, soit il n'y a pas de victimes, soit il y a des victimes
15:55décédées,
15:56soit il y a des victimes qui ne sont que blessées. Il faut être précis.
15:58Chaque année, la préfecture organise ce type d'exercice face à une situation urgente.
16:03Pour le moment, il est encore trop tôt pour en tirer un bilan.
16:08Le saviez-vous, la France possède plusieurs volcans actifs sur son territoire,
16:12principalement en Outre-mer.
16:14C'est le cas en Martinique avec la fameuse montagne Pelée,
16:18un volcan prêt à se réveiller à tout moment.
16:21Alors comment se préparer à cette éventuelle éruption ?
16:24Réponse avec ce reportage de ATV, nos confrères aux Antilles.
16:28Regardez.
16:33Elle dort toujours, mais inquiète de plus en plus et menace de se réveiller prochainement.
16:38Aux prêcheurs, l'heure était à la mobilisation générale.
16:41Habitants, secours et services de l'État ont participé à un exercice grandeur nature
16:46pour se préparer à une éventuelle éruption.
16:49Sac sur le dos et consignes en tête, chacun devait suivre le protocole prévu
16:53en cas d'alerte volcanique.
16:54Évacuation par bus, prise en charge par la mer, recensement des habitants,
16:59tout a été pensé pour tester les dispositifs de sécurité en conditions réelles.
17:03Dans une commune directement exposée aux risques volcaniques,
17:06la préparation et les bons réflexes peuvent faire la différence.
17:10Lorsqu'on est préparé, on peut toujours mieux anticiper.
17:14Néanmoins, on sait forcément que le stress peut toujours prendre place.
17:20Mais je pense que quand on est préparé, c'est quand même mieux.
17:23Donc je pense qu'il faut le faire régulièrement.
17:24Au total, près de 700 participants et 12 communes ont été mobilisées.
17:29Pompiers, agents municipaux, forces de sécurité et services de l'État
17:32ont testé leur coordination dans un scénario de crise au plus proche de la réalité.
17:37L'objectif, informer les habitants et éviter tout mouvement de panique
17:41en cas de catastrophe naturelle.
17:43Depuis l'année dernière, nous avions commencé par une grande réunion
17:46avec l'université populaire.
17:48Nous avions déjà sensibilisé les gens aux risques volcaniques.
17:51Aujourd'hui, ce n'est qu'une phase concrète de ce que nous avions annoncé en amont.
17:56Depuis 2020, la montagne Pelée est placée en vigilance jaune.
18:00Et ces derniers jours encore, plusieurs centaines de séismes ont été enregistrés par l'Observatoire.
18:05Pour les autorités, même si aucun danger immédiat n'est identifié,
18:09le risque volcanique reste une réalité à anticiper.
18:12Je pense faire partie d'une génération qui, de son vivant,
18:16connaîtra une éruption volcanique ici en Martinique.
18:20Peut-être pas l'année prochaine, peut-être dans 5, 10, 15 ans,
18:23peut-être pas comme en 1902 aussi catastrophique,
18:26mais je suis persuadé que nous connaîtrons une éruption.
18:30Donc c'est quelque chose de sérieux, il faut vraiment s'y préparer.
18:33Pour rappeler que face aux risques naturels,
18:35l'anticipation reste la meilleure protection.
18:41– En France, plusieurs plateformes VTC très connues que vous utilisez quotidiennement
18:46se font concurrence sur l'ensemble du territoire.
18:49Mais ces plateformes sont souvent absentes des zones rurales.
18:53Près de Cholet, dans le Maine-et-Loire,
18:55cinq entreprises ont donc décidé de s'associer ensemble
18:58pour proposer une alternative de proximité aux usagers.
19:01Explication avec TLC, la télévision locale du Cholet.
19:04– Le projet, il est né tout simplement d'un constat,
19:09c'est que dans notre milieu rural
19:10et sur une agglomération de la taille de Cholet,
19:14il est parfois compliqué de trouver une solution de transport fiable
19:18pour pouvoir se déplacer,
19:20que ce soit un déplacement professionnel
19:21ou un rendez-vous privé, rendez-vous médical
19:25ou même un déplacement touristique.
19:26On va dire que si on va se comparer à une plateforme,
19:29on ne fera jamais concurrence aux grandes plateformes étrangères,
19:32mais c'est de remettre l'humain et la qualité de service.
19:36Aujourd'hui, il y a énormément de dérives via ces plateformes-là,
19:40que ce soit de la dérive sur la maraude électronique
19:43qui est illégale pour notre métier,
19:45qui est réservée aux taxes,
19:46une dérive aussi sur le professionnalisme,
19:48c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
19:51on a une qualité de service qui est totalement dégradée
19:54par rapport à ce qu'on a connu il y a quelques années de cela.
19:59Et puis, si vous êtes amateur de vente aux enchères,
20:02là aussi, les choses bougent.
20:03Voici une immersion au cœur d'une vente
20:06où de nombreux acheteurs effectuent leurs enchères en ligne.
20:10Regardez ce reportage de 8 Montblanc,
20:12Sébastien Germain, c'est nouveau.
20:1510h30 ce lundi matin,
20:16c'est l'heure de la dernière exposition publique
20:18avant la vente aux enchères,
20:19de l'après-midi de l'étude d'Aguerre-Savoie.
20:21Ils sont donc quelques-uns, très souvent des habitués,
20:24à venir voir les objets, les bijoux et les œuvres d'art,
20:27sous toute leur couture,
20:28avant la mise aux enchères à proprement parler.
20:30C'est comme un musée, vraiment, à portée de tout le monde.
20:34Ça, c'est vraiment le gros plus aussi par rapport à un musée.
20:37C'est vraiment, il y a un côté beaucoup plus proche,
20:42il y a une proximité qui est plus grande.
20:45Il est 14h, la vente aux enchères peut enfin démarrer.
20:47Il y sont seulement une petite dizaine de personnes
20:49à avoir pris place dans la salle des ventes de l'étude.
20:52Aujourd'hui, de plus en plus d'acheteurs
20:53préfèrent enchérir par Internet,
20:55sur des plateformes spécialisées ou par téléphone.
20:58Nous démarrons justement avec le premier lot.
21:02Il s'agit de l'élévation de la villa, justement,
21:05qu'occupait ce collectionneur.
21:07Durant une bonne partie de l'après-midi,
21:09les enchères vont rythmer la vente
21:10et Aurélie Dugast, affublée de son marteau d'enchères,
21:13mènent sa partition de main de maître.
21:15À 1300, une fois, deux fois, pas de juger 1300.
21:20Présente dans le département depuis 2024,
21:22l'étude d'Aguerre-Savoie organisera sa prochaine vente aux enchères
21:25le 19 mai prochain sur le thème des arts de la table et de l'argenterie.
21:30Partons dans les Vosges maintenant.
21:31La transhumance des vaches marque chaque année
21:33le passage à la belle saison parait de leur cloche.
21:37Les bêtes ont rejoint leur pâturage d'été,
21:39une tradition agricole qu'attirent chaque année
21:42de nombreux habitants et des touristes aussi.
21:45Livia Buchelet et Denis Lequienne pour Vosges TV
21:47y étaient regardés.
21:51Dernier préparatif avant la grande sortie
21:53pour ces vaches de race vaugienne à solsure sur mauselotte.
21:56Et pendant que ces dames finissaient d'enfiler leurs cloches,
21:59le public profitait du folklore au son des corps des Alpes
22:02mais aussi des teintements de ces toupins
22:04apportés par les sonneurs des hauts de chaume.
22:08C'est une cloche en tôle qui a été martelée
22:12et avec une courroie qu'on a fait décorer,
22:16on aime entendre nos cloches,
22:17on aime faire vivre ce patrimoine
22:21et ce savoir-faire encore.
22:25Les éleveurs de la ferme au Petit Gravier
22:27proposent depuis de nombreuses années
22:29une transhumance ouverte au public.
22:31Près de 500 personnes participaient à la fête samedi dernier
22:33pour accompagner une vingtaine de vaches.
22:36Et cette fois, c'est parti.
22:37C'est pour nous partager avec le grand public,
22:39avec des connaisseurs plus ou moins,
22:41et partager notre métier,
22:43leur montrer ce que c'est que le monde agricole,
22:45l'agriculture de montagne aussi.
22:463 km de montée pour atteindre la ferme au Berge,
22:49mes amis parcourent,
22:50la pause n'était pas de refus pour certains.
22:53C'est bien, mais c'est dur.
22:55C'est fou, c'est arde.
22:57C'est vraiment du terroir,
22:59c'est vraiment quelque chose qu'il faut garder,
23:01c'est vraiment bien.
23:02Nous, il n'y a pas ça en Belgique.
23:03Une tradition respectée cette année encore donc,
23:06est l'occasion aussi de mettre en avant la race vaugienne.
23:10Dès qu'on fait de la transformation,
23:11de la vente directe,
23:12la vaugienne se porte bien.
23:14Après, on n'est pas à l'abri des maladies
23:16qui se passaient au fond de la France,
23:18donc on espère que ça ne viendra pas jusqu'ici.
23:20Pour notre race vaugienne,
23:21ça serait un truc qui serait très dur à vivre.
23:23La prudence est de mise.
23:25Les vaches étaient d'ailleurs absentes
23:26du Salon international de l'agriculture cette année
23:28en raison de la dermatose nodulaire contagieuse.
23:31Les vaugiennes devraient faire leur grand retour
23:33après deux années d'absence à Paris en 2027
23:35pour un concours de la race.
23:38Voici maintenant une histoire tout à fait insolite.
23:41À Saint-Malo, dans l'île-et-Vilaine,
23:43un client fidèle d'une boulangerie
23:45a décidé de faire une pétition
23:47pour que l'établissement réalise de nouveau
23:49sa pâtisserie préférée.
23:51Alors, a-t-il eu gain de cause ?
23:54Réponse avec ce reportage de TVR sur place.
23:57Quand on aime, on se bat.
23:59C'est ce credo que Marc Billan a décidé
24:01de mettre en pratique pour pouvoir une nouvelle fois
24:03goûter à sa pâtisserie préférée.
24:06C'est devenu une drogue pour moi.
24:08J'en achetais régulièrement.
24:10Ça m'a manqué trop.
24:11Je ne voyais pas d'autre solution
24:12que de faire une pétition.
24:13Il y a cinq mois,
24:14ce malouin découvre avec stupeur
24:16que l'atmosphère, son dessert de prédilection,
24:18n'est plus réalisé dans la boulangerie d'à côté.
24:21Ce qui me plaît, c'est qu'il est très onctueux.
24:24C'est un peu comme une mousse de chocolat à l'intérieur.
24:27Visuellement, il est très beau.
24:28C'est une sphère chocolatée
24:30avec un petit chapeau, un petit biscuit
24:33hyper croustillant et un peu salé.
24:35Et à l'intérieur, il y a plusieurs goûts.
24:36La pétition récolte qu'une cinquantaine de signatures,
24:39mais l'histoire fait le buzz.
24:40À tel point qu'Erwan et Mélanie,
24:43les créateurs du gâteau,
24:44décident de le remettre à la carte.
24:45Ça a été un gâteau qu'on a créé préféré.
24:48J'en mange peut-être bien autant que M. Millon, je pense.
24:52Peut-être le premier gâteau hors gamme de base,
24:55nous, ce qu'on appelle,
24:55qui sera vraiment là tout le temps.
24:57L'atmosphère sera de nouveau en vitrine.
25:00Marc, lui, a pu le déguster en avant-première.
25:03Ah bah ouais, parfait.
25:04Magnifique, il est aussi beau que dans mes rêves.
25:06Une création signature
25:07qui marquera l'histoire
25:09de cette boulangerie Malouine.
25:12Prenons la direction de l'Aube
25:14pour découvrir un métier fascinant maintenant,
25:16celui de facteur d'accordéon.
25:18Ils se font de plus en plus rares en France.
25:21Georges, c'est son prénom,
25:23exerce cette profession depuis plus de 20 ans.
25:25Notre partenaire L'Est éclair,
25:27le quotidien du groupe Roussel,
25:28l'a rencontré dans son atelier.
25:31Sandra Roger et Mathéo Clochard.
25:33L'activité principale,
25:34c'est quand même l'entretien
25:35et la restauration des instruments.
25:37En parallèle, effectivement,
25:38il y a un aspect, on va dire, commercial
25:40avec la vente, la location,
25:43les accessoires,
25:44des instruments de la famille de l'accordéon.
25:46Parce que je ne fais pas que de l'accordéon.
25:48L'accordéon est toujours, on va dire,
25:51populaire.
25:51Bon, le terme est un petit peu maintenant
25:52plus qu'usé.
25:54Avant, effectivement,
25:55on avait cette facette de l'accordéoniste
25:57qui ne faisait que du musette.
25:59On a maintenant une palette
26:00beaucoup plus grande.
26:01Maintenant, on a quand même
26:02des accordéonistes
26:03qui ont un peu percé,
26:04ce qu'elle veut dire,
26:04comme Magali Ripolle
26:05sur l'émission avec Nagui
26:07qui donne un peu une image
26:09un peu plus contemporaine
26:11et vraiment réaliste de l'accordéon.
26:14Voilà, c'est la fin de ce journal.
26:16Merci à vous de l'avoir suivi.
26:17On se retrouve très vite
26:18pour une nouvelle édition
26:20du Grand JT des Territoires.
26:21Au revoir à tous.
26:22Sous-titrage Société Radio-Canada