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  • il y a 1 minute
Après qu'Emmanuel Macron a recadré un public dissipé lors d'un sommet franco-africain à Nairobi, au Kenya, Vincent Hervouët ne mâche pas ses mots : «Il faut être habité d'un défi quasi-suicidaire pour venir faire la leçon aux Africains chez eux».

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Transcription
00:00Il parle globiche, mais avec une assurance qu'il laisse pantoise qu'il parle globiche.
00:05Effectivement, il fait des...
00:06Bon, il a raison de faire ça ou pas ?
00:08Là, il est en Afrique.
00:08Il a besoin de voir les choses.
00:09Il a raison.
00:10C'est une classe, il faut la ramener à l'ordre.
00:11Tant mieux, bravo, applaudissons.
00:13D'ailleurs, il a été applaudi.
00:14Quand il est sur scène, il est souvent applaudi d'ailleurs.
00:16Il n'est jamais descendu de l'estrade, je pense.
00:20Mais le truc qui est quand même sidérant, c'est qu'il vient d'expliquer toute la journée d'hier
00:26que la France en avait fini avec la France-Afrique,
00:32avec il ne fallait pas donner aux Africains comme ça des consignes,
00:36leur dire comment il fallait faire, qu'on allait les aider, mais voilà ce qu'il fallait faire.
00:40Il faut quand même être habité d'une sorte de défi quasi-suscidaire pour un président de la République
00:49pour faire comme ça sur l'estrade la leçon à tout un amphithéâtre
00:54et dire aux Africains chez eux ce qu'ils doivent faire.
00:57Est-ce que vous imaginez un instant qu'en Australie, qu'aux États-Unis, qu'en Algérie,
01:05Emmanuel Macron aurait osé rappeler à l'ordre l'assistance sans se faire huer ?
01:11Il va en Afrique et il fait la leçon aux Africains.
01:15Et même, il dit, il les somme, il leur donne des ordres.
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