00:00En fait, l'humour divique est un petit peu plus adulte, un petit peu plus violent, même s'il est
00:03bien débile.
00:05Là où je trouve que Marc, dans La Flamme, c'est un enfant qui a grandi trop vite.
00:09C'est-à-dire qu'il a vraiment un truc de... Il n'est jamais salace, par exemple.
00:12Il n'est jamais... Quand il voit des seins, il fait « Oh les loulos ! »
00:16Mais c'est comme un enfant de... Il n'y a pas de vulgarité.
00:22Et Pierre Ninet, c'est quoi ? C'est plus dans le rythme quand tu n'as les rythmes ?
00:26Alors, Pierre Ninet et François, ils sont arrivés avec une mécanique d'humour, d'auto-commentaire,
00:31qui était, je trouve, révolutionnaire là-dessus.
00:35De dire un truc, puis de faire... Qu'est-ce que je viens de dire là ? Pourquoi j'ai
00:39fait ça ?
00:40Cet auto-commentaire, il était hyper nouveau, parce que tout d'un coup, rien n'était sérieux.
00:46Ils ne savaient pas pourquoi ils faisaient des gestes, et puis ils se regardaient.
00:48En fait, ils ont travaillé sur la gêne. Je pense qu'ils ont des rêves très anglaises.
00:52Il faudrait discuter avec Pierre de ça, mais je pense que pour le coup, tu vois,
00:55The Office ou The Extra, ou tous les trucs de Ricky Gervais à l'anglaise.
00:58Je pense que cette gêne-là, dans Fiasco, il est allé très très loin là-dessus,
01:02des trucs où à chaque fois, tu as des descentes d'organes pour lui.
01:06Je trouve qu'ils ont changé quand même quelque chose dans le game de la comédie en France.
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