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  • il y a 14 heures
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 06/05/2026.

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Sport
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03:49Depuis Chelsea, c'est bien.
03:51Mais je suis presque encore plus fier d'eux parce que c'est tellement dur cette saison.
03:55C'est autre chose.
03:56Les matchs, c'est différent.
03:57Ce soir, c'est un PSG tellement intelligent, tellement fort, tellement en place, tellement discipliné.
04:02Donc, c'est une continuité.
04:03Donc, blasé, certainement pas.
04:05Et même encore plus fier.
04:06Plus fier que la saison passée, on est dans le jeu des comparaisons.
04:10Ce soir, vous êtes comment ?
04:11Je ne sais pas, avec cette équipe.
04:13Il y a beaucoup d'admiration déjà parce que deux fois de suite, c'était le Real la dernière fois.
04:18Après, on remonte à des dynasties.
04:21Donc, aller deux fois de suite en finale de cette compétition, qui en plus, avec sa nouvelle formule, est plus
04:27compétitive qu'avant.
04:30C'est très, très fort.
04:32Ça souffre de peu de discussions, en plus, sur la saison.
04:36Alors, évidemment, il y a des moments où ça a été plus compliqué que d'autres.
04:40Mais je trouve qu'ils ont encore même de la marge.
04:43Mais disons que Gomez, on vient d'évoquer une dynastie à la dernière fois, c'était le Real.
04:47Il y a des comparaisons au-delà, finalement, du...
04:53C'est difficile.
04:54J'allais dire des résultats.
04:55Le Real, dans l'habitat naturel, et de gagner les Ligues des Champions, 12, 13, 14, 15...
05:00Paris, ce n'était pas du tout ça.
05:01Je pense que la marque Louis-Saint-Riquet restera plus forte dans l'histoire du PSG
05:07parce que c'est lui qui les a portés à ces altitudes-là et qu'avant, le club n'y
05:11arrivait pas.
05:12Le Real, en Ligue des Champions, pour eux, ils doivent la gagner tous les ans.
05:16C'est l'ADN de ce club et c'est leur habitude, presque.
05:20Donc, évidemment, c'était énorme, cette équipe du Real qui avait fait les trois fois d'affilée.
05:24Mais là, ce qu'il a réussi à inculquer mentalement à ses joueurs,
05:29la confiance qu'il leur a donnée et l'exigence qu'il leur a donnée de faire ce qu'il
05:36faut faire
05:36pour avoir cette confiance, pour gagner cette compétition, en tout cas pour arriver en finale.
05:41Et c'est énorme.
05:41Après, on en reparlera, mais Louis-Saint-Riquet est un entraîneur extraordinaire.
05:45Il y a un effectif construit aussi.
05:48Et il y a Gvara, je veux dire, qui, sans Gvara, je pense qu'il n'y a pas de
05:51victoire en Ligue des Champions,
05:52ni l'année dernière, ni de finale cette année.
05:54Mais c'est aussi les joueurs, à un moment donné, qui font gagner ces matchs-là.
05:57Une bonne équipe, c'est l'entraîneur.
05:59Une grande équipe, ce sont les joueurs, j'ai appris ça, d'un ancien consultant
06:02qui nous regarde peut-être, Angel Marcos.
06:06À l'issue de la première manche, vous, spontanément, vous aviez dit merci.
06:11Merci pour le spectacle.
06:13Ce soir, c'est quoi ?
06:15Il y a des remerciements particuliers ?
06:17Il y a quelque chose ?
06:18C'est un autre match.
06:19Non, mais ça prouve que pour moi, c'est la meilleure équipe du monde
06:24parce qu'ils sont capables de faire un match allé avec un jeu vraiment léché et offensif.
06:28Ils sont capables de mettre le Bleu de Chauve ce soir
06:31et de défendre de manière extraordinaire.
06:35Parce que, moi, je veux revenir sur ce que tu disais, Melisande,
06:37c'est que Lucien Riquet, le travail qu'il a effectué et qu'il a transmis à ce groupe,
06:42c'est extraordinaire parce qu'il y a, OK, il y a les joueurs particuliers
06:46qui vont amener les résultats, mais l'état d'esprit,
06:50la faculté à pouvoir jouer collectivement avec et sans le ballon, ça, c'est lui.
06:56Et c'est exceptionnel.
06:58Donc, non, bravo à ce PSG-là parce que, pour moi, en plus, c'est au-delà.
07:03Alors, après, on peut comparer dès maintenant,
07:06mais par rapport à la dynastie du Real,
07:09là, il y a aussi un fond de jeu qui est extraordinaire.
07:11Le Real, parfois, c'était un peu poussif, c'était très tactique,
07:16c'était, voilà, et puis il y avait des joueurs qui faisaient un truc, un exploit.
07:20Là, collectivement, c'est extraordinaire.
07:21Et puis, ils arrivaient à le faire deux fois d'affilée.
07:23Donc, c'est à la fois unique et on disait, j'ai honte à l'heure.
07:28Ils peuvent être fiers de ça parce que de pouvoir,
07:30on dit toujours d'en gagner une, c'est magnifique,
07:34mais de confirmer, c'est toujours plus dur.
07:37Et donc, ça montre que, et puis, en plus, avec la saison longue
07:39dont on avait parlé, la Coupe du Monde, des clubs au milieu.
07:44Finalement, ils ont eu des blessures dans la saison.
07:46C'est le seul moment où ils pouvaient se reposer.
07:47Et finalement, on se disait, mais il y a tout le monde qui pète,
07:49mais ça leur a permis d'être en forme au bon moment.
07:53Et il y a encore une marche.
07:55Ça va être aussi un match particulier.
07:56Et puis, il y a deux oppositions de style.
07:58On aura une question sur la soirée.
08:00On espère que c'est le PSG qui l'emporte pour le foot.
08:02Il y a quelques semaines de cela, on était juste à la fin de la phase de ligue.
08:07On était au mois de janvier.
08:09Paris enchaînait, on va dire, des contre-performances.
08:12Paris était toujours dans le top 8 et tombait du top 8.
08:15Et Louis Sénoriquet, à chaque fois, nous disait, vous allez voir.
08:18On va basculer dans les phases d'alignation directe.
08:20Et vous allez voir ce que vous allez voir.
08:22Ce ne sera plus la même équipe.
08:24On a un peu attendu.
08:25Oui, parce que le barrage contre Monaco n'a pas été...
08:27On a eu l'impression que, je ne sais pas, peut-être qu'ils ont fait un travail cet hiver.
08:32Il faudra voir un petit peu les interroger.
08:35Est-ce qu'ils ont remis un petit coup de physique qui fait que ça a payé un tout petit
08:38peu après ?
08:38Mais moi, contre Monaco, il n'avait pas apparu très, très fringant.
08:42Il ne passe pas très loin finalement d'un match au galère.
08:44Oui, exactement.
08:48Mais en fait, ce qui est fou, c'est que tu as l'impression, à tort ou à raison,
08:51et je ne sais pas dans quelle mesure, qu'avec Louis Sénoriquet, il y a quelque chose d'un peu
08:54tout sous contrôle.
08:55En tout cas, il arrive à diffuser cette idée-là.
08:57Je ne sais pas dans quelle mesure c'est vrai.
08:58Quand il est sous contrôle, c'est la confiance qui diffuse.
09:01C'est un petit peu ça.
09:02C'est-à-dire, ce côté, vous venez de le dire, ce côté, vous inquiétez pas, vous allez voir.
09:06Là, à telle date, vous allez voir, on va basculer dans autre chose.
09:11Moi, je pensais qu'il y avait une petite part de bluff ou d'auto-persuasion, méthode Coué, on appelle
09:16ça comme on veut.
09:17Et la réalité, c'est qu'à partir du moment où ils ont passé Monaco, derrière, ça a été un
09:21rouleau compresseur.
09:22Moi, je trouve sur le plan physique, mental, tactique, j'ai l'impression que tout est revenu en ordre.
09:26Moi, je vais vous dire, c'est un privilège.
09:28C'est un privilège d'assister à ça.
09:30Pourquoi ? Parce que moi, je ne pensais pas qu'on commenterait une équipe française de club, de club, j
09:35'entends, comme possiblement une des plus grandes équipes de l'histoire.
09:39Et ils ne sont pas loin, là, finalement, maintenant, d'être une équipe qui va marquer son époque.
09:45Je pensais qu'on aurait des épopées.
09:47Peut-être même que l'an dernier, c'était un petit peu ça.
09:49C'est une espèce de saison où tout s'aligne.
09:51Ils font un truc merveilleux, mais derrière, tu reviens un petit peu à ton...
09:55Tu parlais d'habitat naturel.
09:56L'habitat naturel, moi, je ne pensais pas que celui du PSG, c'était de rester à ce niveau-là.
10:00Elle devient une référence.
10:02Exactement.
10:03Et c'est ça qui est fort.
10:03Et juste, je finis là-dessus.
10:04Ils l'ont fait en dépit de leur environnement.
10:07Parce que tous les supporters du PSG, tous, une bonne partie, ils étaient tellement heureux, tellement sur un nuage qu
10:12'ils ne réclamaient plus rien de cette équipe.
10:14Même quand ils perdaient, même quand ils étaient éliminés les Coupes de France, même quand ils perdaient, ce n'est
10:18pas grave.
10:18Même si cette année, on a eu l'année dernière.
10:20Et réussir à remettre une exigence dans un contexte où, finalement, on te permet de perdre, c'est fort.
10:25Dave, je vais vous couper.
10:26Il y a Giovanni Cassaldi, il nous attend.
10:27Pas du côté de la mairie de Paris, où on voit que la fête est magnifique.
10:32Mais du côté de Bayer, vous êtes un privilégié, Giovanni, parce que vous assistez, évidemment, à l'épopée du Paris
10:38Saint-Germain, la deuxième.
10:40On est juste sur des impressions, sur des sentiments, on va dire, sur de la couleur.
10:46Ce soir, comme ça, vous venez de quitter le stade pour aller à la conférence de presse.
10:50Quels sont les mots qui vous viennent pour décrire ce que vous avez vécu ce soir ?
10:56Bonsoir, Joe.
10:59Bonsoir, Mémé. Bonsoir à tous.
11:01Moi, j'ai été frappé ce soir par le courage, l'abnégation et le calme des Parisiens.
11:06Il y a une image qui est extrêmement frappante.
11:08C'est l'attitude des deux côtes sur le bord de la pelouse.
11:11Parfois, Louis-Henriquet peut s'agacer, peut être véhément.
11:16Et là, ce soir, il a été extrêmement calme.
11:18Il a diffusé de la confiance.
11:19Il a été de peu de mots de son groupe.
11:21A contrario, Vincent Compagny a été ultra agressif, sautant, bondissant de tous les côtés sur chaque décision.
11:28Et en fait, ce qui me frappe en dépit du logiciel de jeu qui est déjà bien installé.
11:33Voilà, on sent et d'ailleurs, on voit le retour de Fabien Ruiz ce soir à quel point il est
11:37rentré qu'une facilité dans ce 11.
11:39Il a été exceptionnel.
11:40On n'a pas senti l'absence d'Achraf Hakimi, qui est quand même le meilleur latéral droit au monde.
11:44Ça ne s'est pas vu son absence.
11:46Et bien, en fait, c'est l'état d'esprit, le calme, la maturité de cette équipe qui me frappe.
11:52Incarné notamment par un garçon qui est exceptionnel.
11:55C'est pas de chaud, quoi.
11:56Il a pris deux coups sur la tronche, un coup de coup d'un truc.
11:59Il était par terre au bord de l'agonie.
12:02Puis ensuite, il a repris sa place.
12:03Il a rassuré tout le monde.
12:04Et à la fin de la pelouse, il est tombé sur cette pelouse de l'Allianz Arena.
12:09Il a pleuré.
12:09Fabien Ruiz lui a sauté dessus.
12:11Voilà, je trouve que c'est surtout un groupe qui vit bien, qui est fier, qui avait un objectif.
12:15Ils l'ont annoncé dès le début.
12:16Notre objectif, c'est de faire de back-to-back en Champions League.
12:19Donc, c'est beau, c'est prodigieux.
12:21Parce que quand les sentiments sont alliés aux résultats, c'est rare dans le sport.
12:24Le back-to-back, ça, c'est évidemment votre côté bilingue.
12:27Vous frimez.
12:28Quand on est bilingue, comme ça, on frime.
12:31Giovanni, je vous relance parce que vous avez peut-être une meilleure mémoire que moi.
12:37Mais j'ai l'impression que cette qualification en finale de Paris a été plus fêtée cette saison que l
12:44'année dernière.
12:45Là, j'ai vu une explosion.
12:46Alors, ça tient évidemment au scénario.
12:48Mais est-ce que vous pouvez me confirmer peut-être cette impression ou ce souvenir ?
12:53Ah oui, oui, il y a des scènes marquantes.
12:55Alors, avant qu'il y ait le but de Harry Kane, il y a deux retours de Kvara Shkelia sur
12:59le côté gauche.
13:00Il y en a un.
13:00Il finit au sol.
13:01Il y a Désiré Doué, Dembélé qui sortent du banc pour haranguer Kvara.
13:06C'est plus fort parce que, désolé, j'ai oublié, je ne sais pas qui a dit ça.
13:10Mais en fait, quand tu valides quelque chose et que tu le réitères, ça prend une dimension stratosphérique.
13:16Puisqu'on a parlé de back-to-back, je fais un parallèle forcément avec le basket.
13:20Quand tu installes une dynastie, quand tu as gagné une fois, c'est formidable.
13:23Mais de le refaire, de le refaire, c'est quelque chose de prodigieux.
13:26Et effectivement, l'émotion était beaucoup plus forte ce soir.
13:30On sentait quand ils ont éliminé Arsenal la saison passée, ils étaient déjà en mode,
13:34il faut penser à la finale parce qu'il faut qu'on le fasse, il faut qu'on valide ça,
13:37il faut qu'on gagne cette première Ligue des Champions.
13:39On aura un débat sur Louis Cédric, on va dire la gestion de ce match retour.
13:44Moi, j'aimerais bien que vous lui posez, quelle était votre idée ?
13:48Finalement, ça n'a pas été le même match et quels ont été finalement les points importants de correction ?
13:52Il l'a dit, mais...
13:53Ah, il l'a dit ? Pardon, je viens de rentrer.
13:56Il a dit quoi, Louis Cédric ? Il l'a dit avant ou après ?
14:01Avant, pour le coup, il a dit qu'il faudra que ce soit un match totalement différent.
14:05Ça a été le cas.
14:06Souvenez-vous de ce qu'avait dit Warren Zairemry.
14:08Il faudra qu'on ait plus de contrôle, plus de maîtrise, baisser le rythme de la rencontre.
14:12C'était un petit peu le débat qu'on avait hier mémé sur la présence ou non de Fabien Ruiz.
14:15Pour le coup, il a fait ce qu'il fallait, être haut quand il fallait, être tranchant.
14:19Ils ont été tranchants puisqu'ils marquent dès le début de la rencontre.
14:22C'était le match qu'il voulait.
14:24Vous avez raison, vous avez raison, je vieillis, je deviens...
14:27Il avait surtout dit qu'il allait falloir trois buts pour se qualifier.
14:33On était beaucoup à être d'accord avec ça parce que le tarif au Bayern, c'est...
14:38Là, cette année, c'est 3-1.
14:39Le score moyen en Ligue des Champions, c'est 3-1.
14:41Voilà, c'est arrêté...
14:42Si on prend le championnat, je pense que ça fait monter un petit peu...
14:45Oui, là...
14:47Il avait dit ça de manière tout à fait logique, en fait, surtout après le match allé.
14:51Et puis finalement, même zéro, quasiment, ça aurait pu leur suffire.
14:53Finalement, ils passent avec un but, mais c'est la prestation défensive ce soir que moi, j'ai envie plutôt
14:59de souligner du coup.
14:59On va la saluer.
15:01Beaucoup de salutations, beaucoup d'explosions de joie.
15:03On était à la mairie de Paris, les images de Paul Tellion que je salue.
15:06Virginie, vous, ça...
15:08Voilà, des fontaines de joie éclatent un peu partout l'an pareil.
15:11Vous observez ça.
15:12C'est la folie dans les rouges.
15:13Regardez cette vidéo que je vais vous montrer.
15:15Hop, connexion tablette.
15:17On est où ?
15:18Des fumigènes, on est sur les grands boulevards.
15:19Ah, oui.
15:20Voilà, mais ça se passe un petit peu partout.
15:22Oui, j'imagine.
15:23Il y a eu un arrêté pour interdire les manifestations sur les Champs-Elysées.
15:26Donc, on va voir quand même si les supporters parisais vont y aller.
15:30Mais pour l'instant, voilà, c'est...
15:31Mais il y a déjà Bernard Mendy.
15:32On a une info, il est sur les Champs.
15:34Ah, déjà ?
15:34Tout seul, par contre.
15:36Mais il défile.
15:37Ça peut suffire.
15:38Ça peut suffire.
15:39Il a du volume de jeu ce soir.
15:40Je vous le dis.
15:42Quel chemin, quand même, par rapport au Paris Saint-Germain que vous avez connu, aujourd'hui ?
15:46Non ?
15:47Oui, oui, mais c'est...
15:48Non, non, mais bien sûr.
15:50Mais le PSG que j'ai connu, c'était autre chose.
15:52On peut même faire l'histoire rapidement.
15:55Le PSG est un club qui est né pour être un club de strass.
16:00Daniel Echter qui construit ça avec les premières années Belmondo dans les tribunes.
16:05Il y a cette identité star.
16:07Il y a cette identité, mais il est né comme ça.
16:09Oui, oui, bien sûr, bien sûr.
16:10Et puis, Carlos Bianchi, Moustapha Daleb, ça fait le Suzy, et puis après l'épopée
16:15des 95, 96, et puis après Ronaldinho.
16:17Donc, c'est-à-dire que moi, je fais juste partie...
16:19Enfin, on fait partie d'un bout d'histoire.
16:22Alors, on n'a rien à voir avec ce qui se passe aujourd'hui, mais tu fais partie de l
16:24'histoire
16:25de ce club-là aujourd'hui qui est en train de construire quelque chose d'extraordinaire.
16:28Mais ce club s'est construit, n'oublions jamais, sur une idée de spectacle.
16:34Tu vois, sur une idée de marquer le monde.
16:37Parce que c'était ça, l'idée d'Aïn Echter au début, c'est de créer un club de toutes
16:41pièces
16:41qui va marquer les esprits dans le monde entier.
16:43Et d'ailleurs, un peu comme l'idée de QSI, au début, pas tant sportivement, mais sur
16:47le plan de l'image, de qui on va amener au stade, de comment on va construire ça.
16:50D'où la politique de recrutement aussi, d'un clinquant.
16:53Depuis toujours.
16:54C'était un passage qui était obligé par rapport à la construction de Soft Power.
16:57Oui, peut-être qu'ils auraient pu...
16:59Je ne crois pas.
17:00Non, ils auraient pu créer rapidement, ou un peu plus rapidement, un club de sport
17:04plutôt qu'un club, une entreprise de football.
17:06Ils voulaient installer la marque.
17:07Ils voulaient installer la marque, c'est très important.
17:09C'est ça, en fait.
17:10Le truc, c'est que nous, parce que nous, notre analyse, elle est surtout sportive.
17:14Mais eux, dans la construction, c'était un projet qui était beaucoup plus global.
17:16Aujourd'hui, Nasser El-Relifi...
17:18La remontada, c'était prévu, là.
17:19On a d'autres...
17:20Non, non, ce n'est pas ça que je vous dis.
17:20Non, si, si.
17:21Ça ne faisait pas la suite de la construction, mais...
17:23On peut ricaner, etc.
17:25Non, non, je ne ricanne pas.
17:26Non, mais la réalité...
17:27C'est très sérieux.
17:27Non, mais la réalité, c'était qu'eux, ce qu'ils voulaient,
17:30vu que Paris n'existait pas par rapport au monstre, au Gotha européen,
17:35Paris n'existait pas et le Qatar n'existait pas à ce moment-là.
17:37Parce que c'est le double truc.
17:39C'est ça, le double machin.
17:40Et donc, ils sont passés par ces recrutements, ces trucs,
17:44effectivement, ou sportivement, parfois même, ça n'a pas eu de sens.
17:46Pas toujours, mais parfois.
17:48Mais le truc, c'est qu'à l'arrivée, juste...
17:49Non, mais, parce que vous avez ricané.
17:51L'arrivée, c'est que c'est une marque mondiale.
17:55Nasser El-Relaifi, c'est quasiment le patron du football européen.
17:58Juste une petite correction sur le Qatar.
17:59Le Qatar est connu depuis les années 90,
18:01avec la création du papa du Sheikh Tamim, le papa.
18:04Oui, du Thamaut Télis.
18:04Non, non.
18:05Al Jazeera, c'était pendant la guerre du Golfe.
18:07L'état du Qatar a une portée, on va dire, internationale.
18:11C'est au-delà du foot.
18:12C'est au-delà du foot.
18:14Je ne veux pas me lancer dans la géopolitique.
18:16Sur le plan sportif et sur le plan diplomatique,
18:18ça veut dire que le foot ouvre des ports.
18:20Paris 20e, il y a quelques réactions à présent.
18:22La musique de Gala retentit.
18:23On va recueillir comme ça.
18:24Allez, ça et là, une petite réaction du bonheur des supportés à Parisien.
18:28Le Paris Saint-Germain qualifié pour la finale de la Ligue des Champions
18:31pour la deuxième année consécutive.
18:32C'est magique.
18:33On y va.
18:35C'est quoi pour vous l'émotion ce soir ?
18:37C'est incroyable, c'est historique.
18:39Je pensais qu'on n'allait pas revivre la même chose.
18:41C'est la même émotion.
18:42Non, mais deux ans d'affilée.
18:43Un an après, deux ans d'affilée, un back-to-back, c'est magnifique.
18:45On n'en peut plus, on est transpirant là.
18:47Vous allez y aller à Budapest ?
18:48Franchement, on y pense là.
18:49Même s'il faut y aller en voiture, à cheval, on va y aller, on y va.
18:52C'est sûr et certain qu'on y va.
18:53Deuxième finale en deux ans.
18:56On a vécu des calvaires avec le PSG.
18:59Et là, aujourd'hui, on a deux ans d'affilée, on ne se rend pas compte.
19:02C'est incroyable.
19:03Il a fallu attendre qu'on soit vieux pour vivre des trucs comme ça.
19:05C'est vous qui avez de la chance.
19:06Et les enfants, ils sont là.
19:07Deux ans d'affilée, c'est normal.
19:08On a de la chance, on a beaucoup de chance.
19:12Je n'ai même pas 13 ans.
19:14Il y a peut-être deux finales, trois finales que j'ai déjà vécues.
19:17Je trouve ça fantastique.
19:19Voilà, c'est la train qui arrive là.
19:21C'est vrai, trois finales, il faut le rappeler.
19:22Parce que c'est clairement le club de la décennie.
19:26La décennie de 2020, ce sera celle du PSG.
19:28Mais évidemment, je ne savais pas que Mathieu Grégoire était supporter du PSG.
19:32C'est le monsieur qui a eu l'unette, qui est le correspondant à Marseille du journal d'équipe et
19:36que je salue.
19:38Virginie, est-ce qu'on va commencer par les images ?
19:40Parce que les images du match et ce match nul 1 partout, donc ils qualifient le Paris Saint-Germain.
19:44Tout avait bien commencé.
19:46Je suis sûr que vous allez.
19:47Et tout avait bien commencé.
19:49Virginie Saint-Cyliste.
19:49Il a fallu 2 minutes 30 de jeu.
19:53Oui, mais tout avait bien commencé.
19:55Pour que Paris ouvre le score avec l'accélération de Varadjkeli à côté gauche, lancée par Fabien Ruiz.
20:00La passe en rentrée du Géorgien, puis la finition parfaite d'Ousmane Dembele qui reprend du gauche.
20:04C'est son septième but de la saison en Ligue des Champions.
20:08Le Bayern a frôlé l'égalisation à la 27e sur une frappe enroulée d'Olizé.
20:11C'est juste au-dessus de la barre.
20:12Neuer fera quelques beaux arrêts dans ce match, pour ne pas dire sublime, notamment sur une frappe de Varadjkeli en
20:18deuxième période,
20:18puis sur le numéro de Désiré Doué qui bat toute la défense.
20:21Harry Kane trouve la faille au bout du bout, mais le nul suffit pour qualifier le PSG.
20:26Direction la finale.
20:27Et voilà.
20:27Le PSG a-t-il réussi une performance extraordinaire ce soir ?
20:32Habillage à l'américaine.
20:34Je ne sais pas si on va aller au duel là-dessus.
20:36Mais les dons de Gomez, c'est oui ou c'est oui ?
20:39Ce soir ?
20:40Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir.
20:42Ce soir, ce soir, ce soir.
20:44On ne peut pas nous parler ce soir.
20:48Oui, quand même, oui.
20:49Bon, bref.
20:50Après, si vous l'existe, non, je dirais non.
20:51Ah ouais, une femme de conviction.
20:53Ah ouais, parce que les deux se défendent, là.
20:56Les deux se défendent.
20:57Ah, c'est drôle.
20:57Ben, dis non, parce que tu vas être ta seule, je pense.
20:59Ben, il va pas nous, oui ou non ?
21:01Ben, je dis non, alors.
21:02C'est extraordinaire.
21:03Non, non, mais c'est pas grave.
21:04On ira parce que si on l'existe...
21:05Oui, quand même, oui, oui.
21:06Oui, oui, quand même.
21:07Il y a deux oui, quand même.
21:08Oui, et on va faire les oui contre les oui.
21:12Les deux oui, quand même.
21:14Ça, ça, ça, ça, ça.
21:14C'est dur, ça.
21:15Super dur.
21:16Ah ben, oui.
21:17On l'a déjà fait, en plus, mais bien.
21:19Ben, oui, on en a déjà fait des oui.
21:21Non, non, non, le producteur me dit non, non, non, non, dans l'affichage.
21:25Oui, grand oui, grand oui, grand oui.
21:27Vas-y, vas-y.
21:28Grand oui, après, on ira voir, après, les quand même.
21:30Grand oui, et Joe l'a abordé un peu en début d'émission, c'est qu'en fait,
21:34le PSG a fait deux matchs différents en huit jours.
21:35Et ça, moi, je trouve ça admirable.
21:36C'est-à-dire que t'as eu le match un petit peu champagne, un petit peu dans tous les
21:39sens la semaine dernière,
21:40et de décider d'imposer un autre match au Bayern ce soir, et ils l'ont fait.
21:45Et dans cette décision d'imposer autre chose, dans cette autre chose, ils ont été très bons.
21:51Ça veut dire que c'était un match complètement différent, un petit peu plus tactique,
21:54un peu plus fermé, un peu plus lent par moment.
21:57Et ça, c'est leur décision.
21:58C'est eux qui ont dicté le tempo du match allé, et dicté le tempo du match retour.
22:03Et ça, je trouve ça admirable.
22:05Donc, c'est un grand oui, même si on s'est peut-être moins régalé au niveau du...
22:07C'est très vrai au retour.
22:08C'est ce que tu dis.
22:09Moi, je pense qu'à l'allée, le Bayern a eu le match qu'il voulait, un peu rouleau compresseur,
22:12etc.
22:12On a dû faire un duel parce qu'ils ne sont pas d'accord entre eux.
22:14Non, on est dans l'alliance.
22:16On est moins d'accord sur le match allé.
22:17Il y a même de l'alliance entre les deux grands oui.
22:18Je comprends, mais moi, je trouve que c'est ça qui est très très fort.
22:21C'est que tu es sur la pelouse du Bayern, qu'on annonce comme l'équipe 1, l'équipe numéro
22:261, on va dire sur...
22:27Le score moyen en Ligue des Champions cette année, c'est 3 de la suite.
22:30Exactement.
22:31Et sur les intentions.
22:33Je suis bien en tant qu'équipe numéro 1 aussi.
22:36Bien sûr, non, non, mais je suis d'accord.
22:37Ce que je veux dire, c'est qu'on a annoncé le Bayern un peu comme l'équipe qui avait
22:40fait la meilleure impression sur l'ensemble de la saison.
22:42Ah oui, ça c'est la chose.
22:43Bien sûr, numéro 1, le champion de l'Europe.
22:44Non, sur le match allé, moi, je trouve.
22:46Oui, oui.
22:46Et puis sur le match allé, ils finissent très forts, etc.
22:48Et tu as un peu la promesse annoncée, et ce qu'ils ont toujours vérifié, c'est que le Bayern
22:53fait toujours le match qu'il veut, et c'est l'adversaire qui se fait.
22:58C'est le Pégé qui se fait.
22:58Et moi, je trouve qu'ils ont en fait posé le match qu'ils voulaient, les Parisiens, et ils ont
23:02fait dérailler ce train.
23:03Les nuances, moi, ça m'intéresse.
23:05Quand je dis Paris a-t-il réussi une performance extraordinaire, oui, mais je pourrais également dire un peu non.
23:12Ce soir, il n'y a rien d'extraordinaire.
23:14Honnêtement, ce n'est pas extraordinaire le match qu'on a vu ce soir.
23:18Pour moi, c'est une équipe qui, pour moi, était la favorite de cette demi-finale, qui, pour moi, est
23:23la meilleure d'Europe depuis maintenant plus d'un an,
23:27qui a à chaque ligne des joueurs extraordinaires, qui a un collectif exceptionnel,
23:31et qui est capable, on l'a dit en début d'émission, d'efforts défensifs collectivement,
23:37qui font que tu peux passer les épreuves de feu, comme par exemple un match au Bayern.
23:43Il se trouve qu'aujourd'hui, le Bayern n'a pas fait un bon match.
23:46Il n'y a pas eu un joueur offensif au niveau, à part peut-être Harry Kane ou Luis Diaz
23:50par période, mais quoi, c'est un petit 5.
23:52Quelle est la part du Paris dedans ?
23:53Olizé a été nul.
23:54Quelle est la part du Paris dedans ?
23:55Non, non, mais Olizé, quand il est dans un bonsoir, tu peux mettre n'importe qui en face, je pense.
23:59D'ailleurs, on l'a vu au match de l'année.
24:01Oui, mais Ferland-Mendy, il a retourné à Madrid ? Il l'a retourné ?
24:05Mais je pense que ce Bayern, on l'avait vu contre le Real, il n'était pas aussi imprenable que
24:10ça, je pense.
24:11Effectivement, c'est une équipe offensivement, quand elle est bien, quand les joueurs individuellement sont bien,
24:15c'est le feu, tu t'en prends partout, mais qui a du coup le revers de la médaille, des
24:21largesses défensives que le PSG n'a pas.
24:24Même ce qui s'est passé au match allé, c'est parce qu'ils se sont vus à un moment
24:28donné déjà au match retour,
24:30ils se sont dit il y a 5-2, qu'est-ce qu'on est fort, mais qu'est-ce
24:32qu'on est fort.
24:33Je pense que mentalement, tu as peut-être un petit peu déconnecté, mais le PSG, quand il attaque très bien,
24:38il est capable aussi de très bien défendre.
24:40Ce soir, on a vu défensivement la qualité de l'équipe mieux s'équilibrée des joueurs comme Pacho ou comme
24:45Zahir Emery.
24:46Ou Marc-Illiot, réaction.
24:48Il est en souffrance sur le premier duel et après il fait une démonstration.
24:51Réaction d'un des joueurs parisiens, Virginie.
24:54Oui, ça rejoint un petit peu ce que Mélizan était en train de dire.
24:56On fait la fête dans le vestiaire, ce sont les mots de Joao Neves.
24:59C'est toujours une fierté d'arriver en finale avec ce chemin, jouer contre le Bayern.
25:03C'est toujours difficile, mais on sait souffrir.
25:05On est prêt à cela, même avec les blessures.
25:08Chacun veut jouer autant de minutes qu'il le peut.
25:12Autre nuance peut-être, Hugo Guilet ?
25:14Oui, enfin une nuance.
25:15Une nuance, oui.
25:16C'est extraordinaire.
25:17Après, il faut mesurer la part du PSG dans le fait que ce Bayern ce soir était vraiment ordinaire.
25:23Je rejoins Mélizan de là-dessus.
25:25C'est moi, c'est là-dessus que je ne vous rejoins pas.
25:27Mais il faut mesurer maintenant la part du match du PSG pour rendre ce Bayern ordinaire.
25:32Moi, je pense qu'ils ont rendu la vie très compliquée.
25:34Pour un joueur comme Olizé, par exemple, je suis d'accord avec Mélizan, il n'y a pas d'impact
25:38significatif de l'adversaire.
25:40C'est lui qui n'est pas bien.
25:41C'est le seul où je suis d'accord.
25:41C'est le seul joueur.
25:43Il n'est tout de suite pas dedans.
25:45Il rate rien.
25:45Il est mou.
25:46C'est le seul truc.
25:47Il rate ses contrôles.
25:48Il rate ses passes.
25:48Il n'est pas là.
25:50Il est ailleurs.
25:50Il passe à côté.
25:51Il passe à côté.
25:52Et quand on sait l'influence qu'il a sur la saison du Bayern, il a plus de 20 buts,
25:5620 passes.
25:56Et contre lui ?
25:57Ça fait une différence fondamentale.
25:59Donc on parie notamment au match allé.
26:01Oui, c'est ça.
26:01Et comme le Real, la première manche, il est très bon.
26:04Le match retour, il se fait détruire.
26:06On ne va pas lancer un duel.
26:07Ça reste quand même extraordinaire.
26:08Ne dis pas qu'Olizet, d'un seul coup, il est devenu nul.
26:13Je pense que Paris n'est pour quelque chose.
26:15Mais ce soir, c'est quelqu'un qui a voté à tout le monde.
26:17Mais ce soir, c'est Ronaldo, finale 98.
26:18Il n'est pas là, Olizet.
26:20Ce soir, il passe à côté du match.
26:22Il n'a pas fait une crise d'épi dans la journée.
26:23Ou alors, je n'ai pas eu les infos.
26:24Mais attends, Dev reconnaît que techniquement, il n'y était pas.
26:27Parce que l'autre est au contact.
26:29Non, non, non.
26:29Mais si, il lui en laisse du confort.
26:31Ça n'existe pas, le mec.
26:32D'un seul coup, pourquoi il n'est pas bon ?
26:33Au Parc des Princes, ils étaient tous au contact.
26:37Pourtant, il passait.
26:38C'était une anguille au Parc des Princes.
26:39La seule chose, c'est que je te rejoins mille fois sur le Bayern Real.
26:44Où Mendy mange complètement.
26:45Il l'a dévoré.
26:46Surtout pendant une heure, une heure et quart.
26:47Ce soir, je n'ai pas vu un Parisien.
26:49J'ai vu des Parisiens qui ont mangé Luiz Dias.
26:51Qui ont mangé les milieux.
26:53Qui ont mangé Kane.
26:54Mais je n'ai pas vu un Parisien qui a mangé...
26:56Non, non, il lui a fait l'enfer.
26:58Il n'y avait pas eu besoin de le manger.
27:00Je trouve que c'est le seul des dix joueurs de champ
27:03qui a raté son match tout seul.
27:05Pour les neuf autres joueurs de champ,
27:07ils se sont faits manger.
27:08Je suis d'accord.
27:08Juste, le Paris a énormément de choses.
27:10On va repasser sur le côté extraordinaire.
27:12Ils sont des chanceux.
27:13C'est des vénards.
27:14On dit que c'est extraordinaire.
27:15On dit que c'est extraordinaire.
27:16Non, après...
27:17Là, ça va tomber.
27:18C'est tombé sur nous.
27:19C'est l'air dit, voilà.
27:21Giovanni Castaldi,
27:22il y a quelqu'un qui vous a encore ébloui ce soir.
27:25C'est le Georgien Vichag Varache qui est lié.
27:31Oui, contrairement à Michael Olysee.
27:33Lui, quand c'est dur, c'est bon.
27:34Parce qu'autant le français s'est pris les pieds dans le panneau tout seul.
27:37Ce n'est pas Nuno Mendes qui a été stratosphérique.
27:39C'est dans sa tête que ça a été compliqué pour Michael Olysee.
27:42Je pense qu'il n'est pas assez méchant que Luis Diaz de l'autre côté.
27:45Mais que Varache Kelia, honnêtement, en ce moment,
27:47pour moi, je ne vois pas un joueur plus fort que lui sur la planète.
27:50Il est d'un mental exceptionnel.
27:53Techniquement, ce qu'il est capable de réaliser, de faire.
27:56Dans les duels, il est imbougeable et il a une régularité stratosphérique sur les grands rendez-vous.
28:01C'est-à-dire que le niveau moyen est toujours à 7.
28:05C'est exceptionnel.
28:06Franchement, vous parliez de privilégier.
28:09Quand on voit que Varache Kelia est au stade depuis qu'il est arrivé à Paris en janvier dernier,
28:13il faut se dire que c'est un honneur.
28:15Je supplie les gens d'aller au stade s'ils le peuvent pour le voir.
28:18C'est exceptionnel.
28:19En janvier de l'an dernier, voilà.
28:22Merci beaucoup de ce témoignage, Jérôme Méli à 100%.
28:25S'il n'y a pas que Varache dans le recrutement de l'hiver 2025.
28:28On n'est plus là.
28:29Il n'était probablement pas champion d'Europe l'année dernière.
28:31Il n'était probablement pas là cette année.
28:33C'est le joueur qui a changé l'histoire récente du PSG.
28:35On parle de Louis-Sédéric et beaucoup, et on va en reparler.
28:37Mais au niveau des joueurs, il y a eu l'avènement l'année dernière de Douai,
28:41le changement de poste de Dembélé, d'Onarumma pendant trois mois.
28:44Il y a eu plein de choses.
28:45Mais je pense que le joueur qui a tout changé dans l'histoire récente du PSG, c'est Guvara.
28:49Et c'est une volonté absolue.
28:50Mais c'est toujours un ensemble.
28:52Non, mais ce que je veux dire, c'est...
28:54Il n'y a pas le contraire.
28:55Juste parce que je n'ai pas la mémoire courte.
28:58Et souvent, il y a Joe qui est dans les grands matchs à mes côtés.
29:01Et assez rapidement, sur Guvara, vous l'avez dit,
29:05lui, alors qu'il y avait Douai qui marchait du feu de Dieu,
29:08qu'il y avait Dembélé qui plantait,
29:09à chaque fois, vous avez un regard, on va dire, assez particulier,
29:12c'est assez singulier sur ce Georgian, il dit, il fait des trucs,
29:15il fait des trucs, voilà, un peu différent, un peu...
29:19Il fait des trucs.
29:20Avec et sans ballon, c'est un joueur hors norme.
29:22Mais après, dire que le PSG ne serait pas arrivé sans lui, peut-être,
29:26je n'en sais rien.
29:27C'est un ressenti.
29:28Je ne sais pas, quoi.
29:28Oui, oui, non, mais je ne sais pas.
29:29Sur les différences qu'il fait concrètement, sur chaque match,
29:31si tu prends les matchs individuellement,
29:33et tu vois ce qu'il a fait,
29:35le PSG ne va pas en finale janvier l'année dernière, ni cette année.
29:38Surtout ce qu'il insuffle.
29:39Ils y seraient peut-être allés différemment.
29:40Ben, peut-être.
29:41Lui, c'est sûr que moi, j'ai toujours dit, c'est le joueur plus.
29:43Oui.
29:44C'est le joueur plus de cette équipe qui,
29:45ben, tu en as toujours un dans les grandes équipes, quoi,
29:48qui...
29:48Alors, c'est vrai qu'il y a des superbes joueurs dans cette équipe,
29:51mais lui, ben, je ne sais pas,
29:53il est plus constant dans ces matchs-là, dans ces moments-là.
29:55Je trouve que les mecs ont changé à son contact, en plus.
29:58Les autres ont changé à son contact, j'ai l'impression.
29:59Ah oui, parce que lui, c'est un chien aussi sur le ballon.
30:02Des fois, je ne sais plus quel match,
30:04s'il y avait 3-4-0, il va revenir sur...
30:06Il est contre l'islam.
30:07Même en finale, par exemple.
30:08Il va te faire un sprint de 90 mètres pour défendre.
30:11Donc, forcément, quand tu es autour de lui,
30:12quand tu es autour de lui et que tu vois ça,
30:14forcément, le mec, tu vas te mettre.
30:15Tu ne peux pas être ton chalon à côté.
30:17Oui, c'est un joueur...
30:20Chaque fois que je répète cette phrase de Del Piro,
30:22je trouve qu'elle est très juste,
30:23parce qu'en fait, il trouve que c'est un joueur
30:25qui, dès qu'il reçoit le ballon, il va piquer le défenseur.
30:27Et tu ne sais pas par où il va passer.
30:29Ah oui, quand tu défends face à des mecs comme ça,
30:31et en plus, il a une vitesse d'exécution,
30:33une vitesse tout court.
30:34La frappe, c'est presque injouable, en fait.
30:36Tu vois, plus qu'un joueur,
30:37comme par exemple, Louis Diaz, c'est aussi un très, très grand joueur,
30:39mais tu vois, il contrôle, il va fixer plus à l'arrêt.
30:42Lui, il prend le ballon et il prend le dessus de la vitesse.
30:44Et je trouve que c'est très difficile de défendre face à lui.
30:46Et puis, encore une fois, il fait un énorme match.
30:50Mais ce qui est fascinant, c'est vrai.
30:51Le ballon d'or, on verra bien, ça dépendra de ses amis.
30:54C'est ce que disait Giovanni.
30:55Le problème, c'est qu'il est georgien et qu'il y a une Coupe du Monde.
30:57Mais ce qui est fascinant avec lui,
30:59c'est le niveau qu'il a à chaque gros match.
31:01Moi, je pense que s'il n'y a pas un joueur en Coupe du Monde
31:03qui sort du lot...
31:05Après, on va voir la finale aussi.
31:06Tu sais comment on sait.
31:08La pack d'une finale.
31:09Mais évidemment que c'est le meilleur joueur de cet effectif.
31:12Je le dis depuis qu'il est arrivé,
31:14parce que je l'avais beaucoup vu jouer avec le Napoli.
31:16Même l'an dernier, même avec la saison d'Embélé.
31:20Moi, je le trouve fascinant.
31:22Déjà, le caractère qu'il a, son côté...
31:24J'aime bien les joueurs comme ça, qui se battent.
31:26Mais il a une telle palette.
31:28En fait, il sait faire énormément de choses.
31:30Et depuis qu'il s'en est arrivé...
31:31Et dans les gros matchs, il y a une constance
31:32que je ne vois chez aucun autre grand joueur.
31:36Il y en a, ils peuvent être un petit peu moins bien.
31:38Faire un match éblouissant.
31:39On l'a vu avec Olysees.
31:40Bon, là, il a carrément été très mauvais.
31:42Mais il est capable, Olysees, de faire des matchs
31:43où tu te dis...
31:44Mais qu'est-ce que ce récital ?
31:45Et même à l'intérieur du match, il disparaît pas du match.
31:47Et alors, il y avait des petits matchs, notamment à Naples.
31:50Et je pense qu'il était en championnat, peut-être aussi, sans doute.
31:52Mais il le fait moins jouer souvent, Ligue 1,
31:55ou Sainte-Riquet, parce qu'il n'est pas là.
31:56Il y avait des matchs où il était quelconque.
31:58Mais sur les gros matchs, les grosses affiches,
32:01où là, les affiches depuis qu'il est arrivé à Paris
32:02sur les gros matchs de Ligue des Champions,
32:04où c'est plus dur,
32:05lui, il devient meilleur que tout le monde.
32:07Et en sélection, c'est pareil.
32:08Sur ce match-là, c'est-à-dire que mentalement,
32:09le mec n'a aucun doute.
32:10C'est vrai que le Dembélé aussi, qui a été efficace,
32:12on a tout le temps dit que ça a été recentré.
32:15Effectivement.
32:15Mais c'est aussi, ça correspond à son arrivée.
32:17Donc il y a aussi un peu tout ça
32:18qui met que cette équipe va dans le bonheur.
32:20Et puis, pour finir, au stade,
32:22la vitesse qu'il a, en fait, dont parlait Joanne,
32:26quand il prend les prises de balles,
32:27et quand il va éliminer,
32:29c'était Varadona, comme on l'appelait à Naples.
32:31C'était Varadona, c'était cette impression
32:33d'un joueur qui peut passer partout.
32:36Moi, je trouve vitesse et puissance.
32:37Parce que des mecs rapides,
32:38tu sais, mais qui sont sur des appuis un peu légers, etc.
32:41Lui, voilà.
32:42Lui, t'as l'impression qu'il y a quelque chose d'animal,
32:45en fait, il y a une sorte de puissance comme ça,
32:47très délié, très...
32:49Et tous ces enchaînements sont...
32:50Qu'est-ce qu'on appelle tout à l'heure sur le 1-2 ?
32:52On appelle son ballon, là ?
32:53Oui.
32:54Quand il met à Ruiz...
32:56Mais quand il repart, le contrat de lui...
32:58Il met des 4 mecs sur place.
33:00Il met 4 mecs sur place.
33:01Il a l'idée dès le départ.
33:03Parce qu'il part arrêté, quasiment.
33:05Même avant que le ballon arrive,
33:06je pense qu'il la met là pour faire sans ça.
33:08Qui sait qu'il va faire ça ?
33:10Mais il part dans l'espace qui est libre.
33:11Au-delà de l'action, ce qui est très impressionnant aussi,
33:13c'est l'action du sombrero.
33:15Où, justement, là, il allie la qualité technique pour passer.
33:18Mais il y a quand même 4 adversaires derrière lui.
33:20Ça rejoint ce que tu disais sur la puissance athlétique.
33:23C'est-à-dire qu'il arrive à traîner les 4 mecs.
33:25Ils sont tous sur lui, au contact, quasiment.
33:27Ils sont 2 ou 3 au contact.
33:28Et il ne tombe pas.
33:29Il arrive.
33:30Bon, il rate sa frappe.
33:30Mais il ne tombe pas à ce moment-là.
33:32Souvent, quand on est en présence d'une quantité de talent comme ça,
33:36quand on est dans le très haut du panier mondial sur un joueur comme ça,
33:40il va manquer quelque chose.
33:41Il va manquer quelque chose dans la niaque, etc.
33:43Et lui, il ne lui manque rien, en fait.
33:44C'est ça qui est impressionnant.
33:45Il rate sa frappe et c'est là où il rate le ballon d'or.
33:47Non, mais je pense que c'est terrible.
33:50À quoi ça tient à destin ?
33:51Il l'a dit, Jérôme, tout à l'heure.
33:52Mais souvent, sur son premier contact,
33:54il prend le dessus de suite sur l'adversaire.
33:56Et je trouve que ça, c'est les joueurs qui sont…
33:59Les premières touches, non ?
34:00C'est ça ?
34:00Mais souvent, sur sa première touche.
34:01Il s'est passé…
34:02Même à un moment donné, il fait ce que tu disais sur le sombrero.
34:04C'est exceptionnel.
34:05Il a trois mecs.
34:05Et à un moment donné, il y a un contre aussi.
34:07Il a le ballon à 30 mètres.
34:08Il y a trois Allemands qui sont là.
34:10C'est là où il va la passer à douée.
34:11Et là, il va choisir la zone pour passer et pour la glisser à douée
34:14qui frappe petit filet.
34:15Ce que vous dites, ce qu'on dit, c'est que à chaque fois…
34:17De suite, c'est…
34:18Ce qu'on est en train de dire, c'est qu'à chaque fois dans un grand match
34:20qu'il touche le ballon, il y a un truc.
34:23Il y a une situation ou un but.
34:25Il n'est jamais neutre, en fait.
34:26Donc, il y a but ou pas.
34:27Et à chaque fois qu'il touche le ballon, il y a un danger.
34:29Jérôme Joukou parce qu'il a regardé l'inspecteur.
34:30Mais bien sûr.
34:31C'est notre Gvara à nous.
34:32L'inspecteur.
34:32C'est notre Gvara à nous.
34:34Encore une petite question.
34:36Tu vas venir.
34:37La femme me dit.
34:39La femme me dit.
34:43J'ajoute rapidement un truc.
34:45Je fais vite m'aimer.
34:46Il y a aussi quelque chose au stade
34:47qui est assez saisissant sur Gvara Chkelia
34:50sans faire offense à Ousmane Dembele,
34:52Bradley Barcola et Désiré Doué
34:54qui sont des joueurs exceptionnels.
34:56Il y a aussi ce truc.
34:56Quand Gvara a une situation claire,
34:59tu sais systématiquement que ça va être but.
35:01Il a cette efficacité redoutable
35:04au moment où ça compte pour conclure
35:05qu'ont un peu moins les autres.
35:07Il a cette régularité.
35:08D'ailleurs, cette saison, c'est le meilleur buteur
35:09du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions.
35:12Quand il doit conclure,
35:13si on lui retire l'action du sombrero ce soir,
35:15c'est quasiment du 100%.
35:16Ça aussi, dans la palette,
35:17par rapport aux autres attaquants du PSG,
35:19c'est encore plus vrai chez le Géorgien.
35:22Il a une justesse aussi
35:23quand il a fait la différence.
35:25Il reste lucide.
35:28Donc il a un volume
35:30d'une capacité physique qui est...
35:32Non, mais même une lucidité
35:33par rapport à ce qui se passe.
35:35Et ça va très très vite.
35:36La passe qu'il fait sur le but,
35:37elle n'est pas au pif comme ça.
35:40Il regarde et puis il sait
35:40parce qu'il a toujours un temps d'avance.
35:42On est très contents de remis en finale.
35:44C'est William Pachaud.
35:45Il me rappelle un peu
35:45Juan Miku, l'ancien joueur du Verder.
35:47Un peu moins rapide.
35:49Vous avez des nouvelles,
35:50lui, d'ailleurs ?
35:51Qu'il est expert en football.
35:53Ah oui ?
35:54À quelle chaîne ?
35:55Bon, on m'a dit qu'il a prôné
35:56le football à certains journalistes.
35:58C'est vrai ?
35:58Il les amène avec lui.
35:59C'est un peu le qu'varat.
36:01Mais qu'il rêve d'avoir sa carte de presse.
36:03Je l'aurai bientôt.
36:04Oui.
36:04Enfin, il paraît que la première touche
36:06n'est pas aussi rapide que l'autre.
36:08C'est comme ça.
36:08Dans quelques minutes,
36:09la deuxième touche.
36:09La suite de l'équipe du soir
36:10paraît en finale et c'est merveilleux.
36:12Allez, à tout de suite.
36:13Sous-titrage Société Radio-Canada
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