00:002-0 pour Paris.
00:02Et là je repartais pour une autre scène,
00:04et alors là je suis dans une espèce d'euphorie intérieure.
00:07Je jouais le soir de la finale de Ligue des Champions,
00:10je jouais à Écubes, pas Écubes,
00:11et c'est une pièce où je ne sortais jamais de scène.
00:14Aucun de nous ne sortait de scène.
00:15Ce qui fait que je ne savais pas le score pendant le match.
00:19Et il y a un camarade qui a réussi à sortir,
00:21il est revenu, et dans mon dos,
00:23au moment où j'allais attaquer un grand monologue,
00:25il m'a dit 2-0.
00:27J'ai cru que c'était 2-0 pour l'Inter de Milan.
00:31Et j'ai joué tout mon monologue en pensant que c'était 2-0,
00:36et je reviens m'asseoir, et il était toujours dans mon dos,
00:39et je lui ai dit, 2-0 pour Milan,
00:42et il me dit 2-0 pour Paris.
00:44Et là je repartais pour une autre scène,
00:47et alors là je suis dans une espèce d'euphorie intérieure,
00:50mais que j'étais obligé évidemment de masquer,
00:52et après je suis revenu m'asseoir,
00:55et j'ai dit 2-0 mais ce n'est pas possible,
00:56on était à peu près 30 minutes après le début du match,
01:00nous le spectacle on avait commencé avant,
01:02je me suis dit, il ne faut jamais tenir 2-0, 2-0,
01:05et quand je suis sorti à la fin du spectacle,
01:07le match continuait,
01:09et là j'ai appris qu'on était à 3-0.
01:11Donc là c'est absolument le début de la liesse,
01:15le début de la joie pure.
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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