- il y a 2 jours
Emmanuel Taché a fait carrière dans les milieux de la mode, de la culture et des médias, tout en s'engageant en politique dès ses 18 ans. D'abord à droite, et désormais au Rassemblement national.
Pourquoi s'engage-t-on en politique ? Comment tombe-t-on dans le grand chaudron de l'Assemblée ?
Clément Méric, dans un entretien en tête à tête de 13 minutes, interroge un parlementaire sur les personnalités, les évènements - historiques ou personnels - qui l'ont conduit à choisir la vie publique.
Car on ne naît pas politique, on le devient !
Pourquoi s'engage-t-on en politique ? Comment tombe-t-on dans le grand chaudron de l'Assemblée ?
Clément Méric, dans un entretien en tête à tête de 13 minutes, interroge un parlementaire sur les personnalités, les évènements - historiques ou personnels - qui l'ont conduit à choisir la vie publique.
Car on ne naît pas politique, on le devient !
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00:00Mon invité a fait carrière dans les milieux de la mode, de la culture, des médias également,
00:05tout en s'engageant en politique dès ses 18 ans, d'abord à droite et aujourd'hui au Rassemblement National.
00:24Bonjour Emmanuel Taché.
00:26Bonjour Monsieur.
00:26Alors je vous avoue qu'en préparant l'émission, je me suis longuement interrogé sur le choix de ma cravate,
00:32parce que ce n'est pas tous les jours qu'on reçoit un ancien chroniqueur de mode, vous avez fait
00:36cela sur France 3,
00:38vous avez aussi travaillé dans de prestigieuses maisons de couture, on va en parler,
00:41mais on va revoir d'abord un extrait d'une de vos chroniques sur France 3.
00:45Alors je crois que ce jour-là, c'était le thème, quel look faut-il avoir après une journée de
00:49ski ?
00:51Écoute, après le ski, effectivement, il n'est pas besoin de ressembler à un vibadome,
00:54donc on enlève sa doudoune, ses mood boots et on essaye de ressembler à un être humain qui s'habille
00:58de façon chic et correcte.
01:00Alors toujours dans la catégorie de nos tenues d'après-ski chic,
01:03et bien là nous allons voir pour le soir, on va privilégier encore une question de matière,
01:08par exemple avec ce très joli gilet qui est en chèvre.
01:11Voilà, donc on continue à préconiser les escarpins, pour une tenue du soir, c'est quand même beaucoup plus chic
01:16que les mood boots.
01:18Il y a beaucoup vos conseils de look après ski, c'est important de garder du style après une journée
01:22de ski ?
01:22C'est toujours important de se tenir.
01:24Vous avez commencé votre carrière très jeune, je crois, dans le milieu de la mode, vous aviez 18 ans ?
01:29J'avais 18 ans.
01:30Et c'était chez Pierre Cardin ?
01:32Oui, c'était chez Pierre Cardin, c'était absolument pas, c'était, vous savez, la vie a beaucoup plus d
01:36'imagination que nous.
01:38Monsieur Cardin a ménagé une boutique dans le Marais, je passais par là, il était au milieu de ses ouvriers,
01:43je n'avais évidemment pas de curriculum vitae, je me suis précipité au BHV pour aller, pour ne pas le
01:47citer,
01:47pour aller acheter un bloc papier et un crayon, et je me suis arrêté dans un bistrot,
01:52j'ai rédigé une lettre avec mon numéro de téléphone, il n'y avait pas le 06 à l'époque.
01:56Il était allé au culot ?
01:57J'y suis allé au culot, et monsieur Cardin a rappelé très directement chez mes parents le soir,
02:02pour me dire que j'avais rendez-vous à Venue de Marigny le lundi matin.
02:05Et ça veut dire que vous étiez déjà passionné de mode à l'époque ? Comment s'est arrivée cette
02:08passion ?
02:09Toujours. Alors, je ne sais pas, ma grand-mère était une couturière émérite, c'était de la couture de maison,
02:16et j'étais fasciné par les matières, j'étais fasciné par le travail notamment de monsieur Saint-Laurent,
02:22et c'était une époque, dans les années 80, lorsque j'étais enfant,
02:26où la haute couture et la couture étaient en ébullition, avec des talents qui émergeaient,
02:30et cette couture-là, moi, petit garçon, me faisait rêver.
02:34Et alors, ça vous a amené à côtoyer aussi pas mal de people, non ?
02:37J'ai retrouvé une photo de vous avec Dita Von Teese.
02:39Ah oui, alors je ne l'ai peut-être pas bien rouillé sur mon profil Facebook.
02:43Oui, oui, il y en a pas mal, oui, oui.
02:44Ça, c'est un dîner de la mode, un gala de la mode contre le sida.
02:48Alors, à l'époque, vous faisiez appeler Emmanuel de la Pagerie,
02:51notamment dans ses chroniques sur France 3.
02:53Plus tard, ça a été Emmanuel Taché de la Pagerie, alors que vous êtes né Emmanuel Taché.
02:57Taché. Pourquoi est-ce que vous avez choisi, décidé d'ajouter une particule comme ça ?
03:02Parce que j'avais trouvé ce nom, j'étais en limousin, il y avait ce nom-là que je trouvais
03:06joli,
03:08et je m'ai dit que peut-être ce serait plus commode pour faire carrière dans la mode.
03:11Mais est-ce que c'est peut-être parce que vous auriez rêvé de naître dans une famille de la
03:15noblesse impériale,
03:15parce que la famille Taché de la Pagerie...
03:18Oui, mais alors là, il y a une analogie qui, à l'époque, quand ça a été fait, moi, je
03:20ne l'avais pas faite.
03:21Ah, vous ne l'aviez pas, d'accord.
03:23Et puis après, il s'est passé ce qui s'est passé après, mais ça, c'est la vie.
03:26Alors, ce qui s'est passé après, c'est que vous avez dû renoncer à cette particule,
03:30parce que la famille Taché de la Pagerie...
03:32Tachère de la Pagerie...
03:33Tachère, pardon, je ne sais pas comment...
03:34Oui, a intenté une action en justice après votre élection comme député du Rassemblement national,
03:40et donc vous avez dû renoncer à ce nom que vous avez porté pendant des années,
03:44pendant très longtemps, qui était un nom d'usage, comme on dit.
03:46Pendant quasiment trois décennies.
03:47Ça a été compliqué pour vous ?
03:49Ça a été une déflagration personnelle, intime.
03:51Ça touche à votre identité, du coup ?
03:53Ça a touché à mon identité, à mon intimité, à mon image,
03:57mais pas à mon image en tant que politique,
03:59plus à mon intimité, à ma personne.
04:03J'ai découvert la haine sur les réseaux sociaux.
04:05Ah oui, parce que ça a décentré...
04:06Les insultes, la méchanceté gratuite de la part d'anonymes qui s'acharnent.
04:11Bon, enfin, c'est la vie, on ne fait pas la guerre.
04:14Donc, voilà, c'est ainsi.
04:16Surprend votre parcours professionnel.
04:18Après Pierre Cardin, vous avez aussi travaillé, je crois, pour le couturier Dominique Sirot.
04:21Mais alors, vous avez eu mille autres vies.
04:23Je crois que vous avez été patron d'une galerie d'art en Italie.
04:26Alors, pas patron, j'étais collaborateur.
04:29Employé, collaborateur.
04:30Vous avez été l'assistant personnel de Stéphane Berne sur l'émission Saga.
04:34C'est ça.
04:35Vous avez été collaborateur d'une députée UMP.
04:37Oui.
04:38Est-ce qu'il y a un fil rouge dans tout ça, chez vous ?
04:41Je l'ai dit en préambule, la vie a plus d'imagination que nous.
04:45Moi, quand j'étais enfant, je vais faire très court,
04:47j'habitais en banlieue parisienne,
04:48et le balcon de l'appartement familial donné sur le périphérique.
04:52Il y avait d'un côté les voitures qui partaient à Paris
04:55et celles qui allaient plus loin en banlieue.
04:58Et je n'étais pas heureux, petit garçon,
04:59et je me disais, toi, tu n'as pas le choix.
05:01Il faut que tu t'en sortes.
05:03Il faut que tu suives les phares qui vont à Paris.
05:06Et je n'avais pas de grandes ambitions en termes d'études.
05:10Moi, je voulais être libre très vite.
05:11La politique, elle est entrée très tôt dans votre vie.
05:15Et alors, d'une certaine façon, l'Assemblée nationale également.
05:18J'ai découvert que vous avez fréquenté le Palais Bourbon
05:21alors que vous étiez encore enfant ?
05:22Oui.
05:23Expliquez-nous un peu.
05:24Il se trouve que maman était au secrétariat de Pierre Moroy à l'époque.
05:27Elle avait travaillé pour la maison du Nord-Pas-de-Calais aussi,
05:30quand le PS était triomphant.
05:32C'est comme ça qu'elle est arrivée dans ces arcanes-là.
05:34Et moi, lorsque je n'avais pas de nounou ou personne pour me garder...
05:38Le mercredi, c'était Assemblée.
05:39C'était soit Assemblée, soit Matignon.
05:41Matignon, parce qu'elle a aussi travaillé à Matignon.
05:43Elle était au secrétariat.
05:44Ah oui, donc quand il était Premier ministre, elle travaillait à Matignon.
05:47Mais ça veut dire que votre maman était de gauche ?
05:49Elle était de gauche, pas encartée.
05:52Mon père était, quand il était jeune, membre des jeunesses communistes.
05:57Et voilà ce que ça donne.
05:59Expliquez-nous, justement.
06:00Vous n'êtes jamais retrouvée dans ces valeurs-là ?
06:03Les valeurs de la gauche.
06:04Moi, j'ai toujours la prétention d'avoir une fibre sociale dans mes actions politiques
06:08qui comptent énormément pour moi.
06:10Qui est donc liée à vos racines familiales, on va dire.
06:11Oui, peut-être, mais qui n'est pas antinomique avec la logique de droite, vraiment.
06:17Mais je ne suis pas devenu de droite par réaction.
06:21J'ai toujours cru que l'individu devait être mis au centre de la société et pas forcément le collectivisme.
06:27Et donc, il y a 18 ans, c'est ni le PS ni le Parti communiste que vous avez rejoint.
06:30Mais alors, le RPR, c'était le RPR à l'époque.
06:33Vous y êtes resté jusqu'en 2012 à peu près, je crois.
06:36Oui, c'est ça.
06:37J'ai quitté l'UMP qui est encore l'UFA.
06:39Parce que c'est devenu l'UMP après, oui.
06:40J'ai quitté, j'ai fait proprement la seconde campagne de Nicolas Sarkozy.
06:43Mais ça veut dire que vous en avez fait deux campagnes de Nicolas Sarkozy, 2007-2012.
06:47C'est-à-dire qu'il a porté vos espoirs à un moment, vous vous êtes retrouvé en lui ?
06:51Comme de nombreux Français.
06:53C'est-à-dire que Sarkozy avait suscité un espoir, avait des propositions claires pour le pays,
06:59notamment raccommoder un pays qui était déjà abîmé et rapprocher les Français entre eux.
07:04Pour force être constaté que les cinq ans n'ont pas été, la feuille de route n'a pas été
07:11tout à fait respectée.
07:12Moi, j'ai refait, parce que je suis un bon petit soldat, campagne volontiers pour le président Sarkozy,
07:19en sachant intimement qu'on ne renouvelerait pas l'essai.
07:22Vers la même époque, vous avez participé à la fondation du mouvement Gay Libre, qui existe encore aujourd'hui.
07:28C'est le premier mouvement gay de droite en France.
07:32Je le précise parce qu'à l'époque, ça n'avait pas grand-chose d'évident.
07:37Être de droite et s'affirmer gay, ce n'était pas évident, ce n'était pas facile.
07:41Qu'est-ce qui vous a convaincu de faire ça ?
07:42Ce qui nous a convaincu, c'est suite aux...
07:45Les Français, en tout cas les parlementaires, ont le don de s'écharper sur des choses qui devraient faire consensus.
07:49C'est la suite des débats concernant le Pax.
07:53Le Pacte civil de solidarité, la première union civile ouverte aux couples homosexuels.
07:57C'est ça, où ça a été, à droite, un carnage.
08:02Hormis, et là je peux lui la remercier, le combat et le beau discours de Roselyne Bachelot,
08:08mais on s'est dit, bon, on était cinq, il me semble.
08:12Il y a un vrai travail à faire.
08:15Les conservateurs américains sont dans une logique d'inclusion.
08:18Le mot venait d'arriver des États-Unis.
08:20Il faut absolument qu'on arrive à faire comprendre à nos dirigeants, nous, à droite,
08:26que l'évolution légale ou civile d'un citoyen ne veut pas être conditionnée à sa sexualité
08:32et que ça doit être mis hors champ.
08:33Pour ça, à l'époque, il fallait avoir un peu de courage pour aller voir M. Raffarin, M. Juppé,
08:40être reçu par Claude Chirac, qui nous a filé un coup de main à l'époque d'ailleurs.
08:46Et afficher une part d'intimité, mais parce qu'en fait, là encore,
08:51il s'agissait de dénoncer le fait qu'une sexualité ne pouvait pas conditionner sa vie dans la société.
08:59Et l'accès aux droits et le fait qu'on ne pouvait pas vivre de citoyenneté à deux vitesses.
09:04Après l'échec de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2012, vous êtes parti en Italie,
09:08donc vous vous occupez de cette galerie d'art.
09:10Et alors, quand vous êtes revenu en France, c'est vers le FN que vous êtes tourné,
09:13parce que c'était le Front National à l'époque.
09:15Qu'est-ce qui vous a fait basculer vers ce parti-là ?
09:18Toujours le virus politique qui ne m'avait pas quitté,
09:20bien que j'étais heureux dans mes fonctions.
09:23Et puis le fait d'être...
09:25Vous savez, quand vous écoutez une personne comme Marine Le Pen,
09:27qui est ma patronne, qui n'était pas encore à l'époque,
09:31quand vous votez pour la première fois, c'était lors des régionales,
09:34pour le Front National de l'époque,
09:36vous le faites parce que vous écoutez une femme comme Marine Le Pen,
09:39et vous vous dites, mais je pense à 98% ce que pense cette femme.
09:44Et quand vous êtes piqué par la politique,
09:46vous prenez votre courage par la main et vous y allez,
09:50dans l'optique de peut-être pouvoir être utile.
09:53Moi, j'étais simple militant et je suis toujours simple militant
09:55lorsque j'ai rejoint Marine Le Pen.
09:56Et vous êtes devenu, vous avez été élu député en 2022.
10:00Et alors, dès le début de votre mandat,
10:01vous vous êtes engagé sur des sujets liés aux droits des femmes.
10:04Et vous avez notamment été rapporteur d'une proposition de loi
10:07pour aider les femmes victimes de violences conjugales.
10:09On va revoir un extrait de votre prise de parole
10:12en commission à l'Assemblée.
10:15L'esprit de ce texte, et vous l'aurez compris,
10:17d'extraire la victime des griffes de son bourreau,
10:19en lien avec les travailleurs sociaux.
10:21Pour 59% d'entre elles, la nécessité de quitter le domicile est réelle.
10:26Seuls 18% le quittent avant d'y revenir.
10:28Là encore, au-delà de l'oppression psychologique,
10:30le manque de ressources financières ou d'accès à ces ressources
10:33constitue le frein majeur au départ définitif.
10:36La victime, souvent charge d'âme,
10:39la question des enfants est aussi au corps du sujet.
10:41Les violences économiques font partie intégrante des violences conjugales.
10:44S'il y a 130 ans de cela, ma mère avait bénéficié de cette aide,
10:48le chemin de sa résilience aurait certainement été plus court et plus serein.
10:51Vous évoquez ce qu'a vécu votre mère à l'époque.
10:54Oui, qui n'était pas de l'ordre physique.
10:56C'était des violences morales ?
10:59C'était des violences comme elles peuvent s'exprimer dans n'importe quel couple.
11:02Mais c'est ce qui a déterminé votre engagement en tant que député
11:06pour la cause des droits des femmes.
11:08Certainement, vous savez, nos actions,
11:10elles prennent naissance toujours dans une part d'intime.
11:12Oui, je crois qu'on choisit aussi ces combats par rapport à des épisodes de la vie.
11:15Cette loi sur les violences conjugales,
11:17ça a été la première loi adoptée par l'Assemblée
11:20avec un député du Rassemblement national comme co-rapporteur.
11:23C'est une fierté pour vous ?
11:26C'est stricto sensu, une véritable satisfaction
11:29de voir que l'on est utile, que l'on sert à quelque chose
11:32et qu'il y a, et je remercie les collègues,
11:34et quelles que soient les bancs, et je l'ai dit dans ma prise de parole finale,
11:36sur des sujets, et sur l'essentiel, nous pouvons nous entendre.
11:39Ça honore le combat politique.
11:40En 2024, Politico vous a classé parmi les 30 couples politiques de l'année,
11:45les power couple, comme disent les anglo-saxons.
11:48Alors, vous n'en faites pas un secret,
11:50mais vous n'affichez pas non plus dans les pages People.
11:51Vous êtes en couple depuis très longtemps avec Sébastien Chenu,
11:54qui a lui aussi été engagé à droite,
11:56dans le mouvement Gay Lib,
11:57et qui a aussi rejoint Marine Le Pen,
11:59qui est députée, vice-présidente de l'Assemblée.
12:02Mais alors, là, c'est une question peut-être un peu plus intime,
12:04mais il est élu à 1000 kilomètres de vous.
12:07Comment vous faites pour vous voir ?
12:09Ça n'a pas été évident.
12:11C'est une organisation,
12:12je crois que nous sommes des êtres profondément
12:15attachés à la vie, à la mort l'un à l'autre.
12:18Il est dans le Nord,
12:20je suis dans les bouches du Rhône,
12:21nous avons Paris en point de jonction.
12:24Voilà, et Sébastien me rejoint
12:27à la maison dans le Sud,
12:28dès qu'il le peut.
12:30Mais vous savez, au bout de 33 ans de vie privée,
12:33on arrive très bien à organiser son intimité.
12:35On va conclure l'émission avec un quiz.
12:38Alors, un quiz spécial consacré au style en politique.
12:43On va commencer par l'homme politique le plus stylé,
12:46selon vous, avec une contrainte,
12:47c'est que vous n'avez pas le droit de choisir
12:48ni dans votre parti, ni dans les alliés de votre parti.
12:51Alors, je dirais Edouard Philippe.
12:54Edouard Philippe ?
12:55Oui.
12:55C'est quoi ?
12:56Belle allure.
12:56Belle allure.
12:57Et la femme politique la plus stylée ?
13:00Bachelot.
13:01Elle n'est plus politique, mais Bachelot.
13:02Pauline Bachelot ?
13:03Elle a des choix osés.
13:04Oui, oui.
13:05Mais qu'elle assume pleinement.
13:06Et alors, la pire faute de goût en politique,
13:09mais alors là, je ne parle pas de vêtements,
13:10je parle vraiment de politique pure.
13:14La malhonnêteté, la traîtrise.
13:16Eh bien, ce sera le mot de la fin.
13:17Voilà.
13:18Merci à vous, Emmanuel Taché,
13:19d'être venu dans La Politique.
13:20Merci.
13:21Sous-titrage Société Radio-Canada
13:28Sous-titrage Société Radio-Canada
13:40Sous-titrage Société Radio-Canada
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