- il y a 4 heures
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00:04Musique
00:14Ce trolleybus ressemble peut-être aux autres véhicules du même type de la Stas,
00:18mais pourtant il est différent sur plusieurs points.
00:21Il est 100% électrique, articulé et dispose de nombreux outils pour aider les conducteurs dans leur quotidien.
00:26Stéphanie est la première conductrice à pouvoir traverser les rues stéphanoises avec ce nouveau véhicule.
00:32C'est très bien niveau détection obstacles, piéton.
00:38Vous êtes alerti que ce soit côté gauche, côté droit, devant.
00:43Vous avez des caméras qui captent différents obstacles, que ce soit voiture, piéton ou autre,
00:50qui peuvent enfin venir à votre conduite.
00:53Donc c'est vraiment une aide à la conduite qui est pratique pour le conducteur.
00:58Vous avez un grand angle, vraiment vous avez une vue niveau circulation routière
01:06qui est autre qu'avec un rétroviseur standard.
01:08Pour le moment, ce trolleybus ne circule que sur la ligne M6,
01:11entre la place Jean Moulin et la faculté des sciences.
01:145500 voyageurs reprennent quotidiennement cette ligne.
01:17C'est un premier pas pour Saint-Étienne-Métropole qui souhaite que sa flotte de véhicules soit à terme 100
01:22% électrique.
01:23Là on va avoir 1 500 000 déplacements supplémentaires chaque année qui seront décarbonés,
01:29100% électriques avec ses bras articulés et ses nouveaux trolleybus.
01:34Et donc ça, ça rejoint notre objectif de développement durable
01:37et de faire en sorte qu'on ait aujourd'hui quasiment 50% de nos déplacements
01:41qui sont complètement aujourd'hui décarbonés.
01:448 trolleybus sont arrivés dans les effectifs de la Stas,
01:47uniquement utilisables sur la ligne M6 pour le moment.
01:49La métropole a dû investir 8 millions d'euros pour obtenir ses véhicules derniers cris.
01:55Regarde donc, je suis à pousser comme c'est bien.
01:58Voilà, super.
02:00Allez, regarde de l'autre côté.
02:01Être cadet, c'est savoir bien s'accrocher.
02:04Ces jeunes collégiens et lycéens se sont engagés,
02:06soucieux de pouvoir aider la population,
02:08mais aussi pour s'initier aux gestes qui sauvent.
02:11Moi, j'ai voulu m'engager en tant que cadet,
02:13déjà parce que dans mon orientation, j'aimerais bien intégrer l'armée
02:16et que pour les valeurs aussi que ça pouvait m'apporter,
02:20comme la cohésion et la citoyenneté.
02:23Aujourd'hui, la cohésion, déjà entre tous les cadets,
02:29a dépassé ses peurs, dépassé toutes ses limites.
02:32J'ai voulu m'engager pour aider les autres,
02:34pour apprendre plus de choses.
02:35Et j'aimerais bien aussi devenir pompier.
02:39Et j'ai appris déjà à connaître des gens
02:43et aussi à vaincre mes peurs.
02:47Par exemple, la descente, la poutre dans le vide.
02:52Et voilà.
02:53Pour les cadets de la sécurité civile dirigés par les sapeurs-pompiers,
02:57les élèves de 4e et de 3e suivent une formation de 84 heures.
03:01Toutes les deux semaines, ils effectuent deux heures
03:03sur un thème bien précis.
03:05En tout, 90 jeunes répartis dans 8 sections
03:07se sont engagés dans le département.
03:09On refait de la mission citoyenne,
03:11des gestes qui sauvent,
03:12compréhension de la sécurité civile,
03:15des séances de sport,
03:16de la découverte du mont-sapeurs-pompiers,
03:18des commémorations dites obligatoires,
03:21comme les 3 commémorations,
03:22celles du 11 novembre, 8 mai,
03:24et du 4 décembre,
03:25la fête de la Sainte-Marne des sapeurs-pompiers.
03:27L'entièreté des cadets de la Loire
03:28se réunit deux fois dans l'année.
03:30Une première lors de la marche au calot
03:31et une seconde lors de ce rassemblement.
03:33Des journées qui permettent de créer de la cohésion
03:36pour leur engagement futur.
03:38Du BTP au transport,
03:40en passant par les emplois précaires,
03:41la santé, les territoriaux et l'éducation.
03:43Aucun domaine n'échappe à une dégradation
03:45des conditions de travail, selon la CGT.
03:47A titre d'exemple, entre 2022 et 2024,
03:4914 accidents mortels ont été recensés dans la Loire.
03:52Et rien qu'en 2025, ce chiffre monte à 20.
03:55Une hausse significative qui inquiète
03:56les acteurs syndicaux du monde du travail.
03:58Tous les secteurs sont impactés,
04:00le BTP, les transports,
04:03On note aussi qu'il y a une très forte accentuation
04:09au niveau de la précarisation sur les emplois qui sont précaires.
04:12On voit que ce sont des métiers qui sont particulièrement exposés
04:15au risque de survenance d'accidents du travail.
04:17Autre sujet de préoccupation,
04:19la sous-déclaration des accidents du travail.
04:21Selon les représentants, certaines entreprises seraient tentées
04:24de minimiser les déclarations.
04:25C'est une logique forcément financière,
04:27parce qu'un employeur, plus il a d'accidents du travail,
04:31plus il paye une cotisation élevée auprès de la Sécurité sociale.
04:34Donc forcément, il essaye de diminuer ce taux d'accidents du travail
04:38pour diminuer sa cotisation.
04:40Ça s'apparente derrière à de la sous-déclaration.
04:42Nous, on préfère que les accidents soient bien déclarés
04:46pour pouvoir travailler dessus,
04:48faire de l'analyse et éviter que le risque à nouveau se reproduise.
04:51Pour contrer ce phénomène de dégradation des conditions de travail,
04:54le syndicat en appelle à une réforme des règles
04:56et des contrôles de protection de la santé au travail
04:58et limiter l'exposition aux risques.
05:02Mieux manger, soutenir les producteurs locaux
05:04et alléger le budget des ménages,
05:05tel est l'objectif de la Sécurité sociale de l'alimentation.
05:08Sur le marché, de Bois-sur-Lignon,
05:10les habitudes changent doucement.
05:12Téléphone en main, Nadine valide son panier de légumes
05:14en quelques clics.
05:16Personnellement, j'étais une adepte des grandes surfaces
05:18et j'achetais beaucoup de plats préparés.
05:21Donc maintenant, je m'oblige à acheter des légumes frais.
05:24Je m'oblige à aller au marché alors que ça fait des années
05:27que je n'ai pas été au marché.
05:28Et au final, ça me fait tout mon mois.
05:31Je mange local et je soutiens les producteurs.
05:36Et je soutiens mon porte-monnaie et mon corps.
05:41Comme elle, une centaine d'habitants participent
05:43à une expérimentation encore peu connue,
05:45la Sécurité sociale de l'alimentation portée localement
05:48par l'association SSA Patia pour acheter des produits alimentaires
05:51chaque mois.
05:51Si on a un revenu faible, on cotise par exemple 30 euros
05:57et on reçoit 100 chaque mois.
05:59Si on a un revenu plus élevé, au-dessus de 2000 euros par exemple,
06:04on cotise 120 et on reçoit 100.
06:07Donc c'est bien un système de solidarité
06:09qui fait que ça s'équilibre entre les plus faibles revenus
06:14et les plus gros revenus.
06:16Des règlements qui se font directement via une plateforme
06:19accessible aux cotisants et aux producteurs.
06:21Un bénéfice également pour les commerçants locaux sélectionnés
06:23par l'association qui voit une clientèle revenir ou arriver,
06:26ce qui soutient leurs engagements.
06:28Nous ce qu'on aimait, c'est que déjà on est au levain naturel,
06:30donc on prenait à cœur de savoir ce qu'on faisait réellement manger à nos clients.
06:34Et là, ça nous permettait vraiment d'aller encore plus dans ce côté-là,
06:37que tout le monde puisse accéder à quelque chose de sain pour leur santé.
06:41Et ça, c'est précieux.
06:42On trouve que c'est une reconnaissance,
06:43parce que du coup, de savoir que des citoyens
06:46qui ont décidé de qu'est-ce qu'ils voudraient manger pour eux
06:50et qu'est-ce qu'ils voudraient que les autres mangent
06:51et qu'ils aient choisi une ferme avec un label d'agriculture biologique
06:55et qu'on fait partie des personnes sur lesquelles
06:57les gens peuvent venir choisir leur alimentation,
07:00c'est une reconnaissance de notre travail
07:01et des choix qu'on a faits en tant qu'agriculteurs.
07:03Au total, 17 producteurs présents sur les marchés de Chalmazel,
07:07Boing-sur-Lignon et Montbrison
07:08et 5 points de vente sont aujourd'hui conventionnés dans le dispositif.
07:11Si pour l'heure, les habitants de 21 communes du bassin de vie de Boing-sur-Lignon
07:15en sont bénéficiaires,
07:16l'association espère à terme un plus grand développement de ce dispositif.
07:21Dans le quotidien souvent rapide des services hospitaliers,
07:24le geste passe presque inaperçu.
07:26Une boisson choisie, un paiement par carte ou en espèces,
07:29puis une question simple affichée à l'écran,
07:31souhaitez-vous faire un don au projet de fond d'action des CHU-Lois
07:33En quelques secondes, un café devient un acte de solidarité,
07:37quelques centimes qui prennent une autre dimension
07:39et viennent alimenter des projets très concrets.
07:42Alors l'objectif, ça va être de pouvoir permettre à un plus grand nombre
07:46de pouvoir directement participer à la politique de mécénat
07:49mise en place par le fonds d'action CHU-Lois.
07:51Concrètement, en faisant un don,
07:53on participe à des projets qui sont soutenus par le fonds,
07:56des projets qui vont être de l'ordre de la recherche,
07:58de l'innovation, du bien-être personnel, du bien-être patient,
08:01de la culture ou alors de la prévention et de l'éducation à la santé.
08:04C'est un panel assez vaste et il n'y a pas de petits dons,
08:07donc chacun peut participer à de grands projets avec cet arrondi solidaire.
08:11Alors comment ça fonctionne ?
08:12C'est très simple, lorsque l'on choisit son café,
08:14on a sur la machine directement une possibilité de choix,
08:17donc 20 centimes, 40 centimes, 60 centimes ou 1 euro,
08:20qui s'ajouteront tout simplement à la note du café.
08:23A savoir que les dons sont possibles de défiscaliser
08:26et pour ceci, il suffit simplement de sélectionner
08:28que l'on souhaite avoir un reçu.
08:30Un dispositif né d'un partenariat entre le CHU
08:32et l'entreprise gestionnaire des machines MaxiCoffee,
08:35qui ne se limite pas aux boissons chaudes.
08:37Sur les machines à confiserie, des QR codes ont également été installés.
08:40Un simple scan permet d'accéder à une page de dons en ligne,
08:43mais aussi de découvrir les projets financés par le fonds.
08:46Né dans les hospices lyonnais,
08:47l'initiative se développe désormais au CHU Nord de Saint-Etienne
08:50et au centre hospitalier de Rouen.
08:51Désormais, la machine à café ne sert plus seulement une boisson,
08:55elle sert aussi de soutien directement à l'hôpital lui-même.
09:00Le parc Fraisse de Sorbier, 15 hectares de verdure,
09:04d'ordinaire réservé aux promeneurs.
09:05Mais samedi, ce décor bucolique s'est transformé
09:08en un improbable terrain de chasse.
09:10Sous les fourrés, des dizaines de petits yeux effrayés
09:13guettent un secours qui a bien failli ne jamais arriver.
09:16Ici, l'abandon a été organisé par vagues successives.
09:19L'alerte est donnée en pleine porte ouverte de la SPA de Saint-Etienne.
09:2214 cochons d'Inde sont récupérés le samedi, 25 autres le lendemain.
09:26Au total, 47 rescapés.
09:29C'est bien triste parce qu'on se dit que, bon, finalement,
09:31cette personne, pourquoi elle n'a pas contacté des refuges ?
09:33Il y a des sanctuaires, à Cochon d'Inde, il y a des refuges aussi
09:36qui s'en occupent bien.
09:38Pourquoi les laisser comme ça dans un parc ?
09:39On en a récupéré trois morts quand même.
09:41Pour la SPA de Saint-Etienne, cette affluence soudaine est un casse-tête.
09:45Les infrastructures pour les nouveaux animaux de compagnie saturent instantanément.
09:4913 mâles restent sur place, les autres sont transférés en urgence
09:52vers le sanctuaire Boules de Poil.
09:54Une logistique de crise alors que le nombre de pensionnaires pourrait doubler.
09:58Plusieurs femelles sont sur le point de mettre bas.
10:00Pour en avoir autant, parce qu'il y en avait quand même 49,
10:03donc ça peut être qu'un élevage clandestin.
10:05Quand on s'est rendu sur place et qu'on a trouvé les premiers cochons d'Inde,
10:09près d'une aire de jeu d'enfant, il y avait un petit mot qui disait
10:13« servez-vous » avec un numéro de téléphone.
10:16L'affaire est désormais entre les mains de la justice.
10:19La SPA et la municipalité ont déposé plainte.
10:22Pour identifier le responsable, les gendarmes comptent sur un témoin
10:25qui ne dort jamais, le réseau de vidéoprotection de la commune
10:28qui quadrille chaque accès au parc.
10:30C'est indigne d'abandonner des animaux comme ça.
10:32Et mettre un avis, aller plus loin dans l'analyse,
10:35on va laisser la gendarmerie faire son travail.
10:37La gendarmerie a commencé ses investigations.
10:40Donc pour l'instant, on n'a pas de certitude sur exactement ce qui s'est passé.
10:44Mais en attendant, on s'est retrouvé avec une cinquantaine d'animaux
10:48livrés à eux-mêmes dans le parc.
10:49Et ça, ce n'est pas acceptable, quoi qu'il arrive.
10:51Si l'enquête démarre, le futur de ces miraculés, lui, s'éclaircit.
10:55Une partie d'entre eux sera proposée à l'adoption dès la semaine prochaine.
10:58Pour ces 47 boules de poils,
11:00il est temps de tourner la page d'un week-end de cauchemars.
11:07Le bruit de la machine à café,
11:11le tintillement des tasses
11:13et l'odeur des croissants sont de retour dans ce bar.
11:17C'est parti, on a rouvert.
11:19Dès 7h30 du matin, les habitués ont retrouvé leur place.
11:23Ça me fait bien plaisir déjà d'avoir du monde dès le premier jour.
11:25Voilà, c'est ce que je voulais.
11:27C'est retrouver le côté convivial.
11:31Février, mars, avril.
11:335 mois.
11:345 mois, par même.
11:35C'est en novembre 2025
11:37que le Jarnossin, dernier commerce de Jarnoss dans le Rouennais,
11:41a fermé boutique avant de rouvrir ce mardi.
11:44Le 4 août 1965, le jour de mes 18 ans,
11:47quand je suis arrivé à Jarnoss, il y avait 4 bistrots.
11:49On se commerce en tout au mois de novembre 2025.
11:52S'il n'y avait plus rien, on vient de rouvrir aujourd'hui.
11:55C'est bien, bravo.
11:56Une ouverture qui rime aussi avec retrouvailles.
11:59Bonjour à tous.
12:01Ça fait plaisir de revenir là-dedans.
12:04Ça va, Thierry Paul ?
12:05Ça fait plaisir d'en voir tous les collègues.
12:07Et nous, c'est une habitude.
12:08C'est à côté de chez nous déjà, moins de frais.
12:09On vient deux fois par jour, des moments.
12:11Et c'est vrai que ça a toujours été un peu l'entité de la commune.
12:14Ils appelaient ça la baisse de 11 heures.
12:15Et chaque fois qu'il en manquait un, il s'inquiétait de son absence.
12:20Mais c'est surtout le retour d'une multitude de services pour le village.
12:24Le bar propose déjà le journal et du pain frais.
12:27C'est impeccable, on n'a pas besoin de courir ailleurs, c'est super.
12:30Vous alliez où avant ?
12:31Ben Vidère, Charlieu, voilà, où on pouvait quoi.
12:34Mais à terme, il proposera aussi un relais poste, une épicerie, un dépôt de gaz
12:38et un service de restauration, mi-Auvergna, mi-Créole.
12:43C'est ce qu'espère Sylvain Piron, retraité de la fonction publique depuis 5 ans.
12:47Il reprend du service pour sauver l'âme du village.
12:50Il faut que j'aille chercher mon pain, il faut que j'aille chercher mes journaux pour l'instant.
12:53Après, les journaux vont arriver ici et puis après, il y aura les fournisseurs.
12:57Je vous dis, il y a 65 ou 66 heures de présence, il y a 80 heures de travail.
13:00Le nouveau propriétaire remercie également la mairie qui a racheté la licence avant la liquidation
13:06et a pris en charge la réhabilitation du lieu.
13:09De 10 heures à midi, tu vois, ça sera là.
13:17Une joue de porc, des lentilles et du céleri boule.
13:20Trois ingrédients imposés pour un défi complexe, devenir le meilleur espoir de la région
13:25et se qualifier en finale nationale.
13:27Dans les rangs, Joris Genévrier, 19 ans.
13:29En première année de brevet professionnel art de la cuisine, il joue à domicile.
13:34Pas de commis pour l'épauler, il doit tout gérer.
13:37Du taillage millimétré à la cuisson parfaite, face à la pression des grands noms du jury,
13:42le jeune homme se crée à un rempart.
13:43Une bonne expérience à prendre.
13:46Ça permet de se mesurer à d'autres gens de son âge.
13:48Non pas forcément pour vouloir paraître au-dessus de tout le monde,
13:52mais juste pour établir un petit peu son niveau actuel.
13:55Il fait toujours un petit stress, surtout quand il y a 2-3 grands noms.
13:58Mais sinon, non, il faut rester dans sa petite bulle et puis voilà, ça va le faire.
14:03Pour l'Institut des métiers de Saint-Etienne, ce concours est une vitrine.
14:07Au-delà de la gagne, c'est un test de caractère.
14:10Dans l'ombre des fourneaux, on veille à ce que les élèves transforment leur stress en rigueur
14:14pour forger un mental d'acier.
14:15Ça pousse à leur dépassement, dépassement de soi, à être plus régulier.
14:22Confiance en soi, l'organisation, dans le temps, c'est vraiment un complément.
14:30Moi, je les pousse toujours à faire des concours.
14:37Le temps est écoulé, place au jury de dégustation.
14:41Ici, on juge l'assaisonnement, la température et surtout la créativité.
14:45Dans l'assiette, on cherche l'équilibre parfait pour sublimer ce panier pourtant classique.
14:50L'aspect général de l'assiette, la température et le goût, le respect des cuissons.
14:56Pour le moment, on n'est pas dépaysé et on a de belles surprises.
15:01Une fois les fourneaux éteints, la tension retombe.
15:04Le jury s'est retiré pour délibérer et désigner celui qui représentera la région
15:08lors de la finale nationale en novembre prochain.
15:15Découvrir ou redécouvrir des monuments, accéder à la culture,
15:18un geste simple pour beaucoup, mais encore difficile pour les personnes à mobilité réduite.
15:22Une problématique à laquelle l'association Portez-moi pour un rêve tente de répondre concrètement.
15:27Ce week-end, grâce à des bénévoles, des personnes en fauteuil ont pu visiter le château de Montron-les-Bains,
15:31un site pourtant escarpé.
15:33Une expérience unique qui a offert un moment d'émotion à René et Simone,
15:37pensionnaires de l'EHPAD des Monts du Soir à Montbrison.
15:39Elle n'est pas bonne, elle est jolie, elle est intéressante surtout.
15:43Oh, elle est formidable cette association.
15:46Je n'aurais jamais pensé que c'était comme ça.
15:49Étant en mobilité réduite, le fait de pouvoir accéder à des endroits comme ça,
15:54c'est ce qui est très intéressant.
15:55Surtout que c'est une personne qui s'intéresse beaucoup à beaucoup de choses.
16:00Ça les sort du contexte de la maison de retraite en plus.
16:03Donc ouais, c'est vraiment chouette, c'est une belle association.
16:05Une première dans la loi rendue possible grâce à une chaîne de solidarité née dans la Drôme,
16:09à l'initiative d'un ambulancier qui a souhaité utiliser son matériel médical pour permettre ses portages.
16:14C'est une expérience sociale et de partage incroyable.
16:20Parce que ça, l'esprit de partage, il faut absolument que...
16:22Enfin, c'est le cœur, je dirais, de l'association.
16:28Et franchement, je ne suis pas prêt à l'arrêter.
16:32Moi, je continue.
16:33Ça vous apporte un bien fou, en fait, de pouvoir donner un petit peu de bonheur,
16:37un petit peu de sourire à toutes ces personnes avec qui on se marre bien.
16:41Notre plus beau cadeau, c'est leur sourire.
16:43C'est de les voir pouvoir partager aussi quelque chose avec leur famille.
16:47Parce que bien souvent, les familles peuvent venir, mais pas eux.
16:50Et là, le fait d'avoir ce moment-là où ils visitent un monument auquel ils n'ont absolument pas
16:55accès,
16:56c'est leur sourire qui nous récompense, en fait.
16:58On est tous là, bénévoles pour ça, en fait.
17:00Une initiative qui pourrait bien faire école et qui pose une question essentielle,
17:04celle de l'accès de tous au patrimoine et à la culture, encore trop souvent limitée par le handicap.
17:10Un filet circulaire posé au sol, une balle et quatre jours au mouvement permanent à 360 degrés.
17:16Encore peu connu du grand public, le Roundnet, aussi appelé Spikeball,
17:20se développe en France depuis plusieurs années et trouve aujourd'hui un ancrage local à Saint-Etienne.
17:24Alors, le Roundnet, c'est une discipline qui existe depuis une quarantaine d'années,
17:30qui est née dans les années 80 aux Etats-Unis.
17:32C'est un sport fun, qui se pratique n'importe où et où on a une marge de progression assez
17:37rapide.
17:38Difficile de faire plus simple comme point de départ.
17:41Une soirée entre amis, un set sorti un peu par hasard et voilà comment tout a commencé pour ces joueurs
17:45Stéphanois.
17:46Un jour, il y a quelqu'un sur un enterrement de vie de garçon, on va dire,
17:50qui a ramené un Spike, un set, et on a commencé à jouer.
17:55Et puis on s'est dit, tiens, on va continuer à jouer.
17:58Donc on a commencé à jouer dans les parcs.
18:00Et bien, la première fois que j'ai découvert le Roundnet, c'était sur la plage avec des amis.
18:04Après, on jouait beaucoup ensemble à l'hôpital Nord,
18:08puisque je travaillais à l'hôpital Nord et entre midi et deux, on jouait beaucoup ensemble.
18:11Et on a découvert le club ici par l'intermédiaire des réseaux sociaux.
18:15Et on arrive ici et depuis, ça fait un an maintenant qu'on est inscrit, enfin licencié en Roundnet,
18:20et on n'est plus reparti.
18:21Depuis janvier 2024, Saint-Etienne Roundnet est officiellement un club
18:24avec des licenciés du matériel et des créneaux au parc des sports de Méon,
18:27en extérieur comme en intérieur.
18:29Je trouve que c'est assez sympa comme sport, c'est pas trop connu.
18:33Et ouais, j'aime bien, ça allie un peu de tactique, de déplacement, ça me plaît bien.
18:40Ce qui me plaît dans le Roundnet, c'est que c'est un sport qui ressemble beaucoup au volley.
18:45Moi, je suis ancien volleyeur, donc c'est quelque chose qui me parle.
18:48Il ne faut pas beaucoup de moyens pour jouer, un set et quatre personnes, et ça suffit.
18:54Donc c'est hyper satisfaisant comme sport.
18:57C'est un sport où on progresse très vite, très très vite, on peut se faire plaisir.
19:02Preuve que le sport Grand-Île commence aussi à s'organiser.
19:04La saison 2025-2026 a marqué la création de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes,
19:08qui regroupe sept clubs.
19:10Le Roundnet n'a peut-être pas encore envahi tous les terrains,
19:12mais une chose est sûre, à Saint-Etienne, le rebond est déjà pris.
19:17En à peine un mois, Saint-Éthique, ce festival dédié à une mode en lutte contre le jetable,
19:24a fait la preuve qu'une voie de mode éthique existe bien à Saint-Etienne.
19:2815 créateurs, on avait 60 mannequins, plus de 80 tenues, 80 silhouettes,
19:34de mélanger à la fois des créations artistiques, à la fois du prêt-à-porter.
19:39Côté créateurs, la palme revient aux élèves du lycée de la mode,
19:43Adrien Testu au Chambon-Fragerolle, qui détourne en haute couture le sac jaune Ikea.
19:48Avec les Stéphanois de 909, Testu toujours, a osé ses robes.
19:53Tente deux secondes, un regard avant-gardiste.
19:57En fait, en gros, on a plein de créateurs.
19:59Il y a plein de créateurs, il y a plein de choses qui se font.
20:01C'est tous ces créateurs qui sont dans leurs ateliers,
20:04et qui arrivent à transformer cette matière qui n'est finalement absolument pas du déchet.
20:11On arrive à faire des très très belles pièces.
20:13Et je crois que les gens sont très intéressés ici par toutes ces créations en recyclage,
20:20sur-cycling, up-cycling.
20:22Les pionniers de cette mode vertueuse s'engouffrent aussi dans le prêt-à-porter.
20:26Griffe de Louva, aussi kimono éco-conçue.
20:29Les vestes Carpenter, qui jouent le patchwork.
20:33Jadis Création, qui recrée à partir du tissu ancien.
20:36L'outra façon lifestyle.
20:39La nouvelle marque d'Hélène Le Quartier, l'offre des silhouettes très contemporaines.
20:44Marque un courant à la fois moderne et éthiquement efficace.
20:48Un style Stéphanois qui s'impose.
20:51Est-ce qu'il y a un style Stéphanois ?
20:53Alors le style Stéphanois, il est surtout dans la mobilisation.
20:56Avoir pu organiser ça en moins de 5 mois, avoir 60 événements dans 15 communes,
21:01c'est beaucoup, beaucoup grâce à l'énergie Stéphanoise,
21:06mais pas que, aussi tout le vivier créatif et culturel qui existe dans la Loire.
21:12Synthétique qui a aussi mis en avant des grands collecteurs textiles.
21:16On a la chance d'avoir aussi la Croix-Rouge qui est ici et qui a besoin de visibilité.
21:20de faire voir qu'il existe des talons chez Emmaüs.
21:23Emmaüs qui sort sa griffe pour ce défilé.
21:26Moi en particulier, je n'ai pas un si bon.
21:27Ma manière de voir les choses, c'est pour éviter tout ce qui est gâchperage d'habits.
21:34Parce qu'il y a des tonnes et des tonnes d'habits qui viennent à Emmaüs.
21:38Et du coup, nous, on profite en tant que créateurs pour faire la création.
21:43On cite aussi Obaké, c'est Bob Sagbanane, adossé à la collecte textile chrysalide.
21:50Ils ont un très beau succès et c'est mérité.
21:52Autant de créateurs qui font la mode, que recherche le public aujourd'hui,
21:56selon l'Institut français de la mode, 21% des acheteurs se tournent vers une production éthique.
22:01Et 47% optent pour la seconde mode du futur, déjà fortement engagée ici dans la Loire.