00:00Je crois d'abord qu'il faut voir que tout le monde n'est pas, évidemment, concerné de la même
00:04façon.
00:04Il y a évidemment un prix de l'essence ou du gasoil qui a fortement augmenté.
00:11Je le redis quand même pour nos auditeurs et nos téléspectateurs, on n'est pas encore dans une crise pétrolière
00:16majeure.
00:17Ils ressemblent pourtant.
00:19On n'y est pas encore.
00:202,50€ le gasoil, ce n'est pas loin.
00:22Oui, enfin, 2,50€, 2,40€, mais ça c'est certain et c'est la raison pour laquelle,
00:27parce qu'on ne connaît pas évidemment la durée, parce que finalement tout ça a une origine.
00:31Cette origine, elle a un nom.
00:32Ce nom, c'est Donald Trump.
00:33C'est Donald Trump, évidemment, qui lorsqu'il va décider d'écouter Benjamin Netanyahou,
00:39va créer, croyant à l'époque refaire ce qu'il avait fait avec M. Maduro, on se souvient en Venezuela.
00:44Bon, ça n'a pas marché et désormais on est dans cette guerre dont visiblement il veut se sortir,
00:50tout le monde veut se sortir, mais qui dure.
00:52Je le redis, elle est quand même artificielle dans le sens où on a encore la production, on a tout
00:56ça.
00:56Il faut vraiment maintenant pouvoir...
00:58Donc elle peut se résoudre rapidement ?
01:00Elle peut se résoudre, alors disons...
01:01Avec une détente sur les prix du carburant.
01:03Avec une détente progressive, mais c'est clair que si on réussit à avoir ce que nous espérons tous,
01:09avant quand ? Avant le voyage de Donald Trump en Chine,
01:13qui est attendu, on le sait, le 14 mai en Chine,
01:16pour lui, c'est certainement une date butoir,
01:18donc je pense que c'est la nouvelle date butoir qu'on a devant nous.
01:21Là, il y a vraiment la volonté de trouver un accord.
01:23Alors, bien sûr, qui sont concernés ?
01:25Les grands rouleurs, donc il faut les aider.
01:29Bien sûr, les agriculteurs, il faut les aider.
01:32Bien sûr, les marins pêcheurs, il faut les aider.
01:34Il faut aussi aider l'ensemble de ceux qui ont besoin de leur voiture.
01:38Et notamment, on le sait, tous ceux qui vont aider leurs concitoyens,
01:42je pense en particulier aux infirmières, aux aides-soignants.
01:44Il faut évidemment les aider, donc c'est une bonne chose.
01:47Alors, l'éco-taxe, David Lissner le propose,
01:50Michel-Édouard Leclerc aussi,
01:51et ce serait immédiatement entre 15 et 17 centimes d'euros en moins sur le litre.
01:55Oui.
01:56On le suspend temporairement.
01:58Oui, alors ça, évidemment, c'est des choses...
02:00On a tellement travaillé là-dessus,
02:02pardon de le dire de façon simple,
02:03il n'y a qu'à Faucon, malheureusement, on ne peut plus se le permettre.
02:05Donc, ce qui est très important,
02:07c'est que l'État ne gagne pas un sou de ça.
02:09Alors, la TVA, donc, tout ce qu'on gagne, disons...
02:11Repart dans les aides.
02:12Voilà, ça repart dans les aides,
02:13et je crois que c'est normal.
02:15Je crois même que l'État fait un peu plus,
02:17parce qu'en fait, moi, j'ai fait des calculs, en gros,
02:19l'État peut engranger entre 50 et 60 millions d'euros par mois aujourd'hui.
02:28Donc...
02:28On est loin des 170 millions d'euros à leur annoncer.
02:30Oui, enfin, on est...
02:32Alors, si vous voulez, pour être très précis,
02:36par tranche d'augmentation de 10 dollars du baril,
02:39l'État engrange entre 30 et 60 millions par mois.
02:42Donc, là, on est passé de 70 à 100.
02:46Ça fait...
02:47Bon, vous voyez, si jamais on estime qu'on fait une cote maltaillée,
02:50150 millions, ça fait 50 millions,
02:513 fois 3, 150 millions, on n'est pas loin.
02:53Donc, l'État, effectivement, restitue l'ensemble du plus gagné
02:58qu'il va pouvoir engranger,
03:00et ça me semble être le maximum que l'on puisse faire.
03:03L'État, effectivement...
03:04...
03:04Sous-titrage FR ?
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