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  • il y a 7 minutes
Regardez L'oeil d'Alex Vizorek du 21 avril 2026.

Catégorie

😹
Amusant
Transcription
00:01RTL, l'œil d'Alex Vizorek.
00:04Et bonjour Alex Vizorek.
00:06Ça papote, on rigole.
00:08Roland Lescure qui papote, vous le disiez, notre ministre de l'économie est resté pour votre chronique.
00:14Tonton Christobal est revenu.
00:16Et oui, c'est ça qu'il nous faudrait en France.
00:19Tonton Christobal qui reviendrait avec des pésos, des lingots et qui nous rend flou tout ça.
00:25Et j'ai l'impression qu'il est un peu coincé dans le détroit d'Hormuz, Tonton Christobal.
00:29Et à sa place, c'est vous, monsieur Lescure.
00:32Bonjour.
00:33Bonjour.
00:33Alors, comment ça se passe cette petite carrière de sosie de François Langlais ?
00:38Vous ne croyez pas si bien dire.
00:39Je sais bien.
00:41C'est la première fois que vous êtes tous les deux en studio.
00:43Et j'ai l'impression de voir un double.
00:47C'est très particulier.
00:48C'est parce que quand je suis arrivé ce matin, je me suis dit...
00:50On s'est connu chez le coiffure.
00:51Ben oui, j'y vais.
00:52Et on s'est retrouvés chez l'opticien.
00:55Les mêmes lunettes.
00:56Alors, vous avez une cravate.
00:57C'est là qu'on voit que c'est vous, le sérieux des deux.
00:59Je suis arrivé ce matin.
01:00Je me suis dit, waouh, ce cocktail vodka Jagermeister du vol hier soir,
01:04ce n'était pas une bonne idée.
01:05Mais c'est en fait les Duponts et Duponts de l'économie française.
01:09Il y en a un qui dit, pour être compétitif, la France doit faire des économies.
01:12Et pilote qui arrive.
01:12Et j'ajouterai, je dirai même plus.
01:14Pour être compétitif, la France doit faire des économies.
01:17Bon, rassurez-moi Alex, vous avez bossé un peu.
01:19Vous n'allez pas vous contenter de cette allusion à Tintin et au Dupont-Dupont ?
01:24J'ai bossé, j'ai lu la page Wikipédia, notre invité.
01:28Je ne savais pas que c'était votre demi-frère, Pierre Lescure.
01:31Je ne vous cache pas que dans l'intérêt de la France,
01:32on espère tous que vous gérez mieux le pognon que lui.
01:38On a lu dans la presse qu'il empruntait beaucoup.
01:41Donc, je me dis qu'au dîner de famille,
01:43quand vous dites, je pense qu'il faut rembourser la dette,
01:45personne ne sait si vous parlez de lui ou de la France.
01:47Alors, la dette de la France, c'est autour des 3 500 milliards.
01:513 500 milliards, c'est énorme.
01:53Et quand je lis ça, je me dis qu'en ce moment,
01:55être ministre de l'économie en France,
01:57c'est un boulot comparable à être relouqueur pour relouvier d'auvert.
02:01C'est-à-dire qu'on est arrivé à un tel point
02:04qu'il n'y a peut-être plus moyen de rectifier le tir.
02:07Quoi ?
02:08Non, mais tout le monde vous regarde
02:10et tout le monde se dit, il a raison, vis-à-vis, il a raison.
02:143 500 milliards de dettes,
02:16la France risque encore d'emprunter.
02:17D'ailleurs, une petite question,
02:19est-ce que vous pouvez me donner le nom de votre banquier ?
02:22Moi, le mien, quand je suis à moins 120 euros de découvert,
02:26il dit non, ça ne va plus être possible.
02:27Le vôtre est compréhensif ou c'est Andrea Bocelli ?
02:30Je ne sais pas.
02:31On cherche des solutions, Alex.
02:32On cherche des solutions.
02:33Et se tient, ce matin, à Bercy,
02:35ce comité d'alerte des finances publiques.
02:37C'est un comité d'alerte des finances publiques.
02:39Faites gaffe quand vous donnez des noms aux réunions
02:42parce que nous, on les entend le matin
02:43et ça nous crispe un peu.
02:46Si vous pouviez appeler ça
02:47réunion de reprise joyeuse de l'argent des Français,
02:51ce comité d'alerte des finances publiques.
02:52C'est anxiogène.
02:53Mais j'imagine que c'est réfléchi.
02:55C'est une sorte de vaseline rhétorique
02:58pour nous préparer à ce qui arrive.
03:00On va le sentir dans le bas du dos.
03:02Non, parce que...
03:05Il n'y a pas des truffes non plus.
03:06On sent que c'est nous qu'on va payer.
03:08On le sent que vous n'allez pas sortir de la réunion
03:10en disant, oh là, on avait mal calculé.
03:12Il y a un boni de 10 milliards.
03:13Qu'est-ce qu'on va faire avec tout cet argent ?
03:15Et on le sent au prix des carburants
03:17qui bougent bizarrement.
03:18Ça monte très vite
03:19et ça descend très lentement.
03:21C'est l'inverse de mes érections.
03:22Et c'est...
03:24Je retiens.
03:25Vous me disiez que Roland Lescure
03:27ne vous rassure pas toujours
03:28dans ses prises de parole.
03:29Écoutez, alors vous avez dit ceci,
03:30c'est le Parisien qui a titré,
03:31mais c'est une phrase apparemment de vous.
03:32Si la crise se prolonge,
03:34la situation pourrait devenir
03:36beaucoup plus difficile.
03:38Vous, vous savez remonter le moral des troupes.
03:41Après, c'est rassurant de se dire
03:43qu'à Bercy, on a identifié
03:44un premier indicateur de dégradation.
03:46Quand la crise se prolonge,
03:47ça va moins bien que quand elle s'arrête.
03:49Et si ça va être pire encore,
03:51il ne faudra pas exclure que ce soit pire,
03:52que ce soit déjà pire aujourd'hui.
03:54Heureusement que...
03:55Je vous embauche.
03:56Voilà.
03:57Ah oui, j'ai bien traduit.
03:59Heureusement que vous êtes
04:00ministre de l'économie
04:00et pas médecin.
04:01Parce qu'à un patient
04:02qui tousse un peu,
04:03vous lui aurez dit
04:04alors, vous avez une angine,
04:05mais prenez quand même
04:06une assurance vie.
04:07Parce que il ne faudrait pas
04:08exclure une pneumonie sévère
04:10dans les jours qui viennent.
04:12Merci beaucoup,
04:13Alex Vizorek.
04:14À demain, même mieux,
04:16même heure.
04:16Et merci...
04:17Même mieux ?
04:17Même mieux ?
04:19Même mieux ?
04:20Je ne sais pas.
04:21Il y a toujours une marge de progression.
04:22Pour tous, je vous rassure.
04:24Merci Roland Lescure.
04:25Merci d'être venu dans ce studio
04:26ce matin sur RTL.
04:28RTL, il est 8h.
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