- il y a 7 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 20/04/2026.
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00:00:10C'est l'équipe du soir, bonsoir à tous et bienvenue, mission du lundi, mission réussie, mission plein de surprises,
00:00:17d'incertitudes, on va préparer 2-3 petites choses.
00:00:20La première surprise c'est qu'ils se retrouvent téléportés, président de l'équipe du soir, Damien Degord, notre première
00:00:25heure, bonsoir.
00:00:26C'est pas une surprise, nous c'est une surprise.
00:00:30C'est une surprise quand même.
00:00:32Non, je vous signale, je l'étais la semaine dernière, je l'étais quelques fois précédente et il y a
00:00:38eu des records d'audience, du coup je le suis de nouveau et il est probable que je le sois
00:00:44encore prochainement.
00:00:45Président, est-ce qu'on...
00:00:46Non, on ne présente pas les autres.
00:00:47Non, on ne présente pas les autres.
00:00:49Vite fait, on va l'œil, l'enfant terrible est dans la place.
00:00:53Bonsoir Thomas Bonavant, bonsoir.
00:00:54Bonsoir, c'est le président, bonsoir.
00:00:56Bonsoir, bonsoir.
00:00:56Non, mais voilà, je ne sais pas, je sais pas, voilà.
00:00:58Une petite gifle, mais une gifle nette pour regarder.
00:01:01Attention, on y va ?
00:01:03Le Parisien ?
00:01:04Il vaut mieux le voir en journal.
00:01:06C'est bon, on passe à autre chose, c'est bon, c'est bon.
00:01:08Si vous dites qu'un joueur de l'OM sera ballon d'or, je serais surpris.
00:01:10Non, non.
00:01:11Damien Degord, président, c'est un peu ça quoi.
00:01:12Dominique, je suis sous pression.
00:01:13Oui.
00:01:13Salut Dalma, bonsoir.
00:01:14Bonsoir.
00:01:15Ça va ?
00:01:15Oui, ça va et vous ?
00:01:16Oui, très très bien.
00:01:17Quelle humilité ce président.
00:01:19Écoutez, voilà.
00:01:21En tout cas, il est ponctuel lui.
00:01:22Non, non.
00:01:24Et puis, il y a un bon copain.
00:01:26Là, on peut s'arrêter un petit peu.
00:01:27Ah oui, oui.
00:01:28Le bon copain, ça va ?
00:01:30Oui, on peut étonner également de la titularisation de notre président ce soir.
00:01:34J'ai vu ses dernières performances, c'était pas si bonne que ça.
00:01:37Mais apparemment, il y a quelque chose derrière tout ça.
00:01:39On dirait du Mehdi Benassia.
00:01:41C'est cassé, c'est définitif, c'est péremptoire.
00:01:45C'est un véritable scandale.
00:01:48Un peu d'argent maintenant à gagner, pas pour le président.
00:01:52Je s'affiche de paye, non, il n'en manque pas.
00:01:54On peut gagner de l'argent en regardant l'équipe du soir.
00:01:58Je ne sais pas si le président est d'accord avec ma dernière...
00:02:00On peut gagner 1000 euros en regardant l'équipe du soir.
00:02:02Moi, je suis ravi que Damien Degord soit président de l'équipe du soir.
00:02:05Vous avez bien, yo.
00:02:05Je te l'ai juste à vous préciser avant de vous demander de répondre à cette question.
00:02:09Oui, quand même, oui, c'est de votre métier, oui.
00:02:11Quel joueur de tennis a remporté le tournoi de Barcelone ce week-end ?
00:02:15Est-ce un Arthur Rimbaud ou deux Arthur Fils ?
00:02:18Vous envoyez un ou deux par SMS au 71021, tirage au sort lundi prochain.
00:02:24Merci Virginie.
00:02:25Bien tiré, première intervention, pas de problème.
00:02:27Elle est très bien cette Virginie.
00:02:29C'est vrai ?
00:02:29Vous n'avez jamais pensé à la mettre dans le...
00:02:31Si, si, si, j'y pense et puis j'oublie.
00:02:36Benassia, sulfate l'OM.
00:02:38La défaite de Lorient n'est pas passée au sein de l'Olympique de Marseille.
00:02:41Le recadrage de Mehdi Benassia qui a fustigé la nullité de ses joueurs.
00:02:46Paf, un débrief misclé au micro de Karim Atab.
00:02:49Oui, il parle à Karim, son pote journaliste pour le Média Marseille.
00:02:52Et Maritima, attention justement, à propos de Maritima, forte houle, ça va secouer.
00:02:56On y va, Mehdi Benassia.
00:02:58Quand je vois les matchs qu'on fait aujourd'hui, même si je n'ai pas envie de parler Karim,
00:03:01je suis obligé de venir à la presse parce que c'est un scandale.
00:03:05On fait des stages, donc ça nous coûte des sous des stages.
00:03:07Mais pourquoi ? Parce que tu veux bosser, tu veux te retrouver, tu veux créer du lion
00:03:10avec les mecs parce que c'est ce qu'il a manqué.
00:03:12Parce qu'à ton avis, là, combien sont rentrés dans le bestiaire et ils ont retourné la table ?
00:03:15Combien à ton avis ?
00:03:16Pas beaucoup, pas zéro.
00:03:18Personne.
00:03:18Tout est nickel, les bouteilles sont bien en place, tout ça.
00:03:21Donc en fait, tu joues à l'Olympique de Marseille, tu fais un match comme ça et tu l'acceptes.
00:03:24Mais moi, pas m'en fumer.
00:03:25Pas m'en fumer.
00:03:26Quand tu joues l'Orient, qui n'a plus rien à jouer, d'accord, à 17h,
00:03:29et que tu ne gagnes pas un duel et que tu ne fais pas une course vers l'avant,
00:03:32et que tu ne suis pas entreprenant, tu ne tentes rien.
00:03:34Eh oui, c'est ça la vérité.
00:03:36Mais c'est facile, je sais, ce n'est pas beau, le logo, il n'est pas bon.
00:03:38Ce ne sont pas mes histoires, ça.
00:03:39Moi, je parle football.
00:03:40Et quand tu rentres ici, quand tu as cinq finales à jouer pour un objectif de Ligue des Champions,
00:03:45ça doit se voir, sauf que ça ne se voit pas.
00:03:47Et tous les mêmes gauches, ils tournent, ils passent et c'est les mêmes choses.
00:03:49On parle de quoi ?
00:03:50De couilles, d'amour propre, de respect, du respect du maillot qu'on porte, du respect des gens.
00:03:56Et à l'arrivée, on fait quoi alors ?
00:03:58On fait quoi ? Sur un ballon droit de 40 mètres, c'est moi qui vais ?
00:04:03Sur un deuxième ballon, c'est moi qui vais ?
00:04:04Et puis tu verras, il y en a certains qui partiront,
00:04:06parce que peut-être qu'il y en a étudié la Coupe du Monde,
00:04:07le machin, moi j'ai déjà un club, moi j'ai...
00:04:09Ouais, ouais, pas de problème.
00:04:11Et puis le plus grave, c'est que dans deux mois, on dira,
00:04:14putain, mais il est bon lui en fait.
00:04:15Mais ici par contre, tu n'as pas fait les efforts, c'est ça qui est le plus grave.
00:04:18Mais ça, moi je parle juste d'ambi, je ne parle pas de ballon,
00:04:21je parle d'ambi, d'ambi.
00:04:23Tu as montré quoi aujourd'hui ?
00:04:25Tu as montré une équipe qui est...
00:04:27Peut-être il y en a qui pensent à la Coupe du Monde, peut-être je t'ai dit,
00:04:29il y a des changements, président, directeur,
00:04:31ouais mais moi de toute façon j'ai un club.
00:04:32Ouais, ok, un club.
00:04:34Ouais, va voir.
00:04:35Heureusement, c'est bien de découvrir moi aussi,
00:04:36il y en a beaucoup, je les aime beaucoup, c'est des super mecs, tout ce que tu veux.
00:04:40Les prestations, c'est...
00:04:41Elles ne sont pas dignes à un club de L'Apide de Marseille.
00:04:43Donc je leur ai dit de rien prévoir pour les quatre prochaines semaines.
00:04:46Ouais, il faut passer un peu plus de temps ensemble peut-être.
00:04:49C'est simplement pour expliquer aux joueurs que s'ils pensent que quelqu'un du club a lâché,
00:04:53on va leur montrer qu'on est prêt à passer toutes les journées à la commanderie s'il faut, tous
00:04:56les jours.
00:04:57Donc si pour énerver un petit peu, pour booster un peu le truc,
00:05:00ça fait du bien de passer du temps ensemble,
00:05:02comme j'ai dit matin, après-midi, travailler,
00:05:04on va le faire, il n'y a pas de problème avec ça.
00:05:06Bonne journée.
00:05:09C'était José Garcia de Niro,
00:05:11You Talking To Me, enfin voilà, séance doublée,
00:05:14cette semaine jusqu'à mercredi,
00:05:16mise au vert à la commanderie à partir de jeudi jusqu'à dimanche,
00:05:19jour du match contre Nice.
00:05:21Cette sortie, est-ce le meilleur moyen
00:05:23d'enterrer l'OM à cette question ?
00:05:25Deux chroniqueurs ne sont pas d'accord.
00:05:27Il y a deux directeurs sportifs, mais vraiment,
00:05:28des directeurs de football qui vont s'opposer.
00:05:30Jingle, on y va.
00:05:34Pour Thomas, Bonavent, c'est le meilleur moyen d'enterrer l'OM.
00:05:37Non, Étienne Didot, vous serez opposé à Thomas Bonavent.
00:05:41Thomas, vous me faites un petit signe, faites parler Étienne,
00:05:44il a déjà la tête dans le seau, vous êtes...
00:05:46Non, non, on n'est pas comme ça.
00:05:49Thomas, le logique, c'est le meilleur moyen d'enterrer l'OM.
00:05:52Oui, vous commencez, mon cher Thomas.
00:05:54Dégainez, on y va.
00:05:56Non, mais de toute façon, je n'ai pas attendu la sortie de Mehdi Benatia
00:05:58pour avoir fait une croix sur la saison de l'Olympique de Marseille.
00:06:01Ça fait deux ans que cette stratégie de taper sur tout le monde ne fonctionne pas.
00:06:05Le résultat, il est là, c'est qu'aujourd'hui,
00:06:07l'OM est dans une crise institutionnelle, dans une crise sportive.
00:06:10Et surtout qu'un discours...
00:06:11Moi, le discours, il est implacable.
00:06:13Je suis 100% d'accord avec lui.
00:06:14On dirait un supporter qui parle.
00:06:15Il n'y a pas de souci, je suis d'accord avec tout ce qu'il dit.
00:06:17Sauf qu'aujourd'hui, c'est un directeur du football démissionnaire
00:06:19et que les joueurs, ça fait deux ans, leur disent que la porte est ouverte à chaque fois.
00:06:22Et quand le directeur sportif tape sur ces joueurs
00:06:25qui lui-même va s'en aller à la fin de l'année,
00:06:27le discours, il est plus audible.
00:06:29Etienne Didot, autre directeur sportif sur le plateau.
00:06:31Non, pourquoi ?
00:06:32Ce n'est pas un message pour enterrer de l'OM.
00:06:35Je ne suis pas forcément un adepte des prises de parole de Benatia.
00:06:39Mais on dirait qu'à Marseille, ça fait plusieurs semaines
00:06:41qu'il n'y a plus de capitaine dans le navire.
00:06:43Et si Benatia rentre dans le bus avec les joueurs
00:06:46et qu'il ne dit pas un mot à la presse,
00:06:47on va dire que le bateau coule et qu'il ne se passera plus rien.
00:06:49Donc moi, je pense que c'est le dernier électrochoc
00:06:52qui peut se passer pour le groupe marseillais.
00:06:54Alors, il y a des gens qui disent que le groupe va tourner le dos.
00:06:56Je pense que Benatia, il n'en a rien à cirer de ça.
00:06:58Je pense qu'il faut que le groupe s'énerve.
00:06:59Il faut qu'il y ait une révolte.
00:07:00Et c'était peut-être la dernière chance, en fait,
00:07:03que Benatia fasse ce discours-là.
00:07:04On verra si l'électrochoc fonctionne.
00:07:06C'était le sacrifice de Mehdi Benatia.
00:07:09C'est une lecture d'Étienne Didot
00:07:11que ne partage pas fondamentalement Thomas Bonavant,
00:07:13d'où le duel président.
00:07:15Très bon chocie.
00:07:17Non, c'est Bonavant.
00:07:18Bon, c'est Bonavant.
00:07:20Président de Gord, à vous de trancher.
00:07:21Je ne partage pas trop non plus le point de vue d'Étienne Didot
00:07:26qui n'était déjà pas très bon président,
00:07:28mais alors qu'on enlevit le peuple.
00:07:30Bon, on va lui laisser une chance de se rattraper.
00:07:33On va lui laisser une chance de se rattraper.
00:07:35Il reste un peu dénissé.
00:07:36Non, mais je suis plutôt d'accord avec ce que dit Thomas.
00:07:40Pour avoir écouté attentivement ce qu'a dit Étienne,
00:07:42il dit que si Benatia passe et qu'il ne parle pas,
00:07:46tout le monde va lui tomber dessus.
00:07:46Non, pas lui tomber dessus.
00:07:48Ça veut dire que le bateau coule sans rien se passer.
00:07:49Non, mais il peut déjà parler un peu plus tard,
00:07:52s'il ne sait pas ce qu'il va dire.
00:07:54Et s'il parle, il peut tenir un autre discours
00:07:56que celui qu'il sert régulièrement depuis deux ans.
00:07:59Comme tu l'as dit, c'est souvent ça.
00:08:01Il tape dessus, il tape dessus, il tape dessus.
00:08:03Donc, il ne fait que continuer d'enterrer l'OM.
00:08:06C'est pour ça que je suis plutôt d'accord avec Thomas là-dessus.
00:08:10Et surtout, moi, je note aussi une contradiction
00:08:12dans ce que dit Benatia,
00:08:15c'est qu'il reproche à ses joueurs
00:08:17de ne pas retourner la table,
00:08:19de ne pas faire tomber les serres.
00:08:21Mais quand il y a un joueur qui s'énerve,
00:08:23comme Adrien Rabiot,
00:08:24il est le premier à le dégager du club.
00:08:25Non, mais ça, on peut revenir.
00:08:27C'est tout.
00:08:28Mais là, faire tomber des bouteilles
00:08:29ou enclencher un coéquipier,
00:08:31je pense qu'il y a quand même des degrés de...
00:08:33Tu peux aussi le protéger.
00:08:35La question qui est posée,
00:08:36ce discours-là, cette réaction,
00:08:38est-ce que c'est ça qui va faire couler l'OM ?
00:08:40Non, mais Étienne, la réalité...
00:08:41Ça continue de l'enterrer, l'OM.
00:08:42Ça continue de l'enterrer.
00:08:43J'ai lu quelque part,
00:08:45il a fait trois ou quatre interventions comme ça.
00:08:47Mais Étienne...
00:08:47Et suite à ces interventions-là,
00:08:49il y a eu deux ou trois victoires.
00:08:51Non, non, pas tout le monde.
00:08:51C'est vrai, une fois.
00:08:52Une fois.
00:08:53Une fois.
00:08:53Une fois.
00:08:54Après Bruges.
00:08:55Après Bruges, ça n'a pas été extraordinaire.
00:08:57Sur la durée, ça n'a pas été extraordinaire.
00:08:58Il reste quatre matchs.
00:08:59Étienne, le contexte a changé.
00:09:00Il est démonétisé.
00:09:01Comment ?
00:09:02Les joueurs savent qu'il n'est plus le directeur du football.
00:09:05Les joueurs ne sont plus à Marseille.
00:09:06Il n'y a plus de président,
00:09:07il n'y a plus de directeur sportif,
00:09:08il n'y a plus d'entraîneur.
00:09:09Si tu ne dis rien quand le bateau coule,
00:09:11à ce moment-là, c'est la catastrophe.
00:09:13Il faut tenter quelque chose.
00:09:14D'accord, mais qui parle ?
00:09:15Étienne.
00:09:16Parle à un homme qui va partir dans un mois.
00:09:18Moi, je suis salarié de l'Olympique de Marseille.
00:09:21Tu crois que je vais aller me ranger derrière ?
00:09:23Et tu vas être encore plus mauvais
00:09:24que ce que tu as été pour ce discours-là.
00:09:26J'en ai rien à carrer.
00:09:26Mon chef, ce n'est plus mon chef.
00:09:29Et donc, tu dégages.
00:09:30Je suis basique.
00:09:32C'est comme ça qu'on réagit.
00:09:33Il n'y a plus aucune réaction alors ?
00:09:34Juste, pardon,
00:09:35mais souvent, on dit les coups de gueule.
00:09:37Bon, il ne faut pas en pousser trop dans la saison.
00:09:40Parce que finalement, en général,
00:09:42Mélibé Nassia, dès qu'il arrive,
00:09:44il y a une catastrophe intersidérale.
00:09:45En tout cas, une déception,
00:09:47il pousse des petits coups de gueule.
00:09:49Et combien il faut de coups de gueule au maximum
00:09:52dans une saison pour que ça fonctionne,
00:09:54pour que ce soit opérant ?
00:09:55Par exemple, je te laisse après.
00:09:56Tout dépend, en fait, de...
00:09:57Mais il ne parlait pas, hein ?
00:09:59Si, si, si.
00:10:01Trois fois.
00:10:02Tout dépend du club.
00:10:03Tout dépend des personnes qui sont en place.
00:10:04Si tu as un président qui est calme,
00:10:05un directeur sportif qui est calme,
00:10:07s'il gueule une fois, ça va marcher.
00:10:08À Marseille, tout le monde gueule.
00:10:10Tout le monde gueule.
00:10:11Donc là, ce n'est pas ce discours-là
00:10:12qui va faire que les joueurs vont piquer du nez.
00:10:14Ils ont déjà piqué du nez.
00:10:15Mais je ne sais pas si vous avez vu vraiment
00:10:17ce match à Lorient.
00:10:20Malheureusement, on l'a vu.
00:10:20J'ai eu la chance de le voir.
00:10:22Mais franchement, j'ai très rarement vu
00:10:23une équipe mener 2-0,
00:10:26avoir une chance de se qualifier en Champions League
00:10:28et faire une deuxième mi-temps comme ça.
00:10:29Je te jure, je ne pouvais pas y croire
00:10:30en voyant le match.
00:10:31Je ne pouvais pas y croire.
00:10:32Donc Benassiak, il a une réaction comme ça.
00:10:34Alors, je ne suis pas un adepte de ces discours chauds.
00:10:36Mais franchement, je trouve ça bien.
00:10:38C'est un minimum.
00:10:39Moi, j'aurais explosé comme lui.
00:10:40Alors, peut-être différemment.
00:10:41Mais ils ne peuvent pas faire ça.
00:10:43C'est la voix du peuple.
00:10:44En fait, il ne fait que la traduction
00:10:45de la voix du peuple.
00:10:45Il le fait peut-être souvent.
00:10:46Comme à Bonavent.
00:10:47C'est qu'aujourd'hui,
00:10:49Mehdi, il se sent trahi
00:10:51par tous ces joueurs-là,
00:10:53par des joueurs qu'il a fait venir.
00:10:54Il a donné une chance, par exemple,
00:10:55à Imad Abdelhi.
00:10:56Il a donné 4 ans à Imad Abdelhi.
00:10:58C'est un cadeau.
00:10:59Justement, on peut s'interroger quand même
00:11:00sur ses choix.
00:11:01On peut aussi s'interroger sur ses joueurs.
00:11:03Ça, je le mets de côté.
00:11:04C'est qu'en fait,
00:11:04il a fait venir des joueurs
00:11:06et il a essayé d'enclencher une dynamique,
00:11:08surtout sur l'état d'esprit.
00:11:09Le plus gros échec de Mehdi Menatia,
00:11:11ça peut être les coachs.
00:11:11Ça peut être les choix de joueurs.
00:11:13Ça, on peut faire une émission entière sur lui.
00:11:15Le vrai, le véritable échec,
00:11:17aujourd'hui, on est le 20 avril,
00:11:19c'est que l'équipe ne lui ressemble pas.
00:11:21C'est que quand il arrive,
00:11:22il donne une interview,
00:11:23il dit, quand il y a l'épisode Marcelino,
00:11:25etc., moi, ce que j'ai vu
00:11:26contre la Talenta,
00:11:27la demi-finale retour là-bas
00:11:29où ils perdent 3-0,
00:11:29je ne veux plus voir ça.
00:11:30Ça, c'est une équipe
00:11:31qui ne ressemble plus
00:11:31à l'Olympique de Marseille.
00:11:32On est deux ans plus tard,
00:11:33l'équipe, c'est encore pire que ça.
00:11:35Donc aujourd'hui,
00:11:35le plus gros échec de l'OM,
00:11:37c'est qu'il n'a pas une équipe
00:11:39qui lui ressemble.
00:11:40Et du coup, aujourd'hui,
00:11:40la réalité de l'OM,
00:11:41c'est que c'est les joueurs
00:11:42qui décident de tout.
00:11:44C'est que les joueurs vont dicter,
00:11:45vont être la conséquence
00:11:46de tout ce qui se passe en coulisses.
00:11:48Mais s'ils s'en sortent,
00:11:49ça sera grâce aux joueurs.
00:11:50S'ils plongent,
00:11:50ça sera à cause des joueurs.
00:11:51Ils décident de tout sur quoi ?
00:11:52Sur le terrain ?
00:11:54Donc aujourd'hui,
00:12:01qui a dit pendant deux ans
00:12:03que les portes sont ouvertes de partout,
00:12:05moi je suis d'accord.
00:12:06Ils écoutent qui les joueurs ?
00:12:07Ils écoutent qui à l'OM ?
00:12:08Par contre, moi, dans la séquence,
00:12:09la déclaration que j'aime beaucoup,
00:12:11c'est celle d'Habib Bey.
00:12:13C'est Bey aujourd'hui
00:12:13qui doit incarner ça.
00:12:14Mais il l'écoute, Bey, les joueurs ?
00:12:15Pardon ?
00:12:16Il l'écoute, Bey, les joueurs ?
00:12:16Mais ça se foutu
00:12:17parce que lui, il incarne l'actualité de l'OM.
00:12:20Un gars qui va être encore là.
00:12:21Mais dis Benathia,
00:12:22tu crois qu'il sera là ?
00:12:22Tu crois qu'il sera là ?
00:12:23Mais dis Benathia,
00:12:24s'il avait dit à ma courte
00:12:26je reviens,
00:12:29mais on ne dit à personne
00:12:30que je parle à la fin de saison,
00:12:31c'est différent.
00:12:32Là, le discours publiquement,
00:12:33c'est que je me casse.
00:12:34Donc il n'est plus audible.
00:12:35Thomas, on fait rentrer Cianni ?
00:12:36Non.
00:12:37On vit là, non.
00:12:38Je parle de l'en retard,
00:12:39mais je ne parle de l'en retard.
00:12:41Elle arrive à la fin,
00:12:42elle prend son ticket,
00:12:42elle attend comme tout le monde.
00:12:44Cianni ?
00:12:44Non, non, mais j'écoutais
00:12:45avec attention ce que disait Thomas,
00:12:48mais Bey, c'est le choix de Benathia.
00:12:50Tous les joueurs,
00:12:51c'est les choix de Benathia.
00:12:52Si, parce que tu disais
00:12:54l'équipe ne ressemble pas.
00:12:55Donc en fait,
00:12:56c'est un constat,
00:12:57il y a un aveu d'échec
00:12:57qu'il vient de faire
00:12:58devant tout le monde.
00:12:58Pour moi,
00:12:59Bey, il a exclure du débat.
00:13:00Pourquoi ?
00:13:01Pour moi,
00:13:01sur ce qu'affiche.
00:13:03Comme le disait Etienne,
00:13:04on n'est pas sûr
00:13:04qu'il va rester déjà,
00:13:06parce qu'avec les résultats
00:13:06qu'il fait,
00:13:07il n'est pas qualifié.
00:13:09Son discours,
00:13:09il ne peut pas être plus audible
00:13:10que celui de Benathia.
00:13:11Mais aujourd'hui,
00:13:11le vestiaire,
00:13:11il est traumatisé.
00:13:12Depuis le Trophée des champions,
00:13:13depuis Bruges,
00:13:14aujourd'hui,
00:13:14on a un vestiaire
00:13:14qui est traumatisé.
00:13:15L'échec de Bey,
00:13:16il n'est pas parce qu'il a mis
00:13:17le demi-terrain.
00:13:18Il n'a pas réussi
00:13:19à remettre la tête
00:13:21à l'analyse de Marseille.
00:13:22Thomas, Thomas,
00:13:24Habib,
00:13:24lui aussi,
00:13:25a une colère,
00:13:26mais on va dire plus froide.
00:13:27Moins Robert De Niro,
00:13:29plus Habib Bey.
00:13:30Il envisage quoi ?
00:13:31Si ça continue comme ça,
00:13:33je vais lancer les Minots.
00:13:35C'est le retour des Minots.
00:13:36On y va.
00:13:36Habib Bey.
00:13:38Ce soir,
00:13:38j'estime qu'il y avait des joueurs
00:13:39qui avaient la possibilité
00:13:40de marquer aussi
00:13:41de leur empreinte
00:13:41cette fin de saison.
00:13:43Cette opportunité
00:13:43n'a pas été saisie.
00:13:45On a aussi des leaders
00:13:45dans ce groupe
00:13:46qui doivent être
00:13:46des leaders positifs
00:13:47et des leaders constants
00:13:49et pas que quand c'est facile,
00:13:50quand c'est difficile aussi,
00:13:52ce qu'on n'a pas vu ce soir.
00:13:53Et donc,
00:13:53mes prochains choix
00:13:54seront faits aussi
00:13:55en fonction de ça.
00:13:56Et si on doit aller
00:13:57sur les quatre derniers matchs
00:13:58avec des jeunes
00:14:00qui peut-être,
00:14:00eux,
00:14:01ont cette fin
00:14:01de bien finir
00:14:02cette fin de saison,
00:14:03on ira.
00:14:03Et donc,
00:14:04on va évaluer ça
00:14:04sur la semaine
00:14:05de préparation de Nice.
00:14:06Mais il est hors de question
00:14:07de revoir le visage
00:14:08qu'on a vu ce soir
00:14:08de l'Olympique de Marseille.
00:14:11Moi,
00:14:11je veux bien savoir
00:14:11comment ils recrutent
00:14:12leurs joueurs
00:14:13parce qu'à chaque fois,
00:14:13j'entends dire
00:14:14qu'il faut avoir
00:14:16une mentalité.
00:14:16Non,
00:14:17mais ce n'est pas ça,
00:14:17c'est sur les leaders.
00:14:18On a l'impression
00:14:19qu'il n'y a pas de leader.
00:14:33C'est quand même
00:14:34un mec qui peut s'exprimer,
00:14:35qui peut quand même
00:14:36lever un vestiaire,
00:14:38qui peut lever un groupe.
00:14:39Au Bameyang,
00:14:40ce n'est pas un cadre.
00:14:40Au Bameyang,
00:14:41ce n'est pas un mec
00:14:41qui peut parler,
00:14:41qui peut prendre la parole.
00:14:43Quand tu viens
00:14:43un mec comme Rabiot
00:14:44qui lui avait ouvert...
00:14:45Mais j'en ai marre
00:14:46qu'on ramène Rabiot
00:14:47sur le tapis.
00:14:48Aujourd'hui,
00:14:48l'actualité de Marseille,
00:14:49ce n'est pas Rabiot.
00:14:50C'est Adélie qui ne court pas.
00:14:51C'est des mecs qui ne court pas.
00:14:52Ce n'est pas parce que Rabiot.
00:14:53je ne suis pas d'accord.
00:14:54Mais ça,
00:14:55tu ne peux pas
00:14:56enlever le départ de Rabiot
00:14:57à ce qu'il se passe là.
00:14:58Le président prend la parole.
00:15:00L'actualité de Marseille,
00:15:01justement,
00:15:02l'actualité de Marseille,
00:15:02c'est Rabiot.
00:15:03Parce que,
00:15:03juste,
00:15:04si tu permets,
00:15:05s'ils avaient pris la défense
00:15:07de Rabiot,
00:15:07et quand je dis il,
00:15:08c'est Dezerbi
00:15:11et Benassia,
00:15:12notamment,
00:15:13ils auraient un leader
00:15:14dans l'équipe.
00:15:14Ils auraient le leader
00:15:15dans l'équipe.
00:15:16Et on ne serait peut-être
00:15:16pas là à se poser la question
00:15:17qu'il y a un manque de leader
00:15:17et qu'il n'y a pas de bouteilles
00:15:18qui volent.
00:15:19Parce que tu dis
00:15:19entre mettre son point
00:15:21dans la gueule
00:15:21à un joueur
00:15:22et faire voler des bouteilles,
00:15:23oui,
00:15:23il y a une marge.
00:15:24Mais faire voler des bouteilles,
00:15:25ça ne te fait pas gagner
00:15:25un match non plus.
00:15:26Deuxième point,
00:15:27deuxième point,
00:15:28quand on dit
00:15:28est-ce le meilleur moyen
00:15:29d'enterrer l'OM ?
00:15:29Parce que c'est ça le débat,
00:15:30finalement.
00:15:31Oui,
00:15:31c'est le meilleur moyen
00:15:32d'enterrer l'OM.
00:15:32Et là-dessus,
00:15:32tu as raison.
00:15:33Mais je vais donner
00:15:33un autre exemple.
00:15:34Quand il fait avec Klos
00:15:35l'année dernière,
00:15:36où il tape sur la tête de Klos,
00:15:37il est où Klos après ?
00:15:38Il ne joue plus.
00:15:39Il est disparu.
00:15:40Il est transféré.
00:15:42Pourtant,
00:15:42ce n'est quand même pas
00:15:43le pire des joueurs du monde.
00:15:44Mais si,
00:15:45c'est une stratégie.
00:15:45On parle de la période
00:15:47par rapport à 4 finales
00:15:48qui restent.
00:15:49Tu me parles de Klos,
00:15:50ça n'a rien à voir.
00:15:51Arrête de dire
00:15:51que ça n'a rien à voir.
00:15:52C'est une stratégie de management
00:15:53qu'il a conservée
00:15:54d'une année sur l'autre
00:15:55et qui ne fonctionne pas.
00:15:56C'est tout.
00:15:57Et à l'arrivée,
00:15:57il ne peut pas s'étonner
00:15:58que l'OM n'ait pas de résultat.
00:16:00Étienne,
00:16:00est-ce que la confiance
00:16:01d'un groupe,
00:16:02ça s'entretient ?
00:16:03Est-ce que la confiance
00:16:04d'un groupe,
00:16:04ça se cultive ?
00:16:05Est-ce que,
00:16:06voilà,
00:16:07pardonnez-moi un peu
00:16:08d'insister,
00:16:09à travers cette question,
00:16:11j'imagine que j'ai un peu
00:16:12la réponse.
00:16:13C'est un peu dégueulasse
00:16:15de ma part,
00:16:15mais j'ai l'impression
00:16:16que pendant toute cette saison
00:16:18avec les déceptions,
00:16:20ils ont élimé
00:16:21un peu plus
00:16:22à chaque déception
00:16:23la confiance des joueurs.
00:16:25Je l'envoie.
00:16:26De toute façon,
00:16:27des fois,
00:16:27on dit oui,
00:16:28ça se passe là-haut.
00:16:29Le club est en feu,
00:16:31tout le monde se tire dessus,
00:16:32il y a plein d'événements,
00:16:33Rabiot,
00:16:34il y en a eu plein d'autres,
00:16:35j'en ai oublié.
00:16:36Mais effectivement,
00:16:37ça touche toujours un groupe.
00:16:38Je pense que le groupe,
00:16:39il ne s'est même plus usé.
00:16:40Il y a un autre adjectif
00:16:41qui est plus puissant,
00:16:42sûrement,
00:16:43mais ils n'en peuvent plus.
00:16:44C'est pour ça que moi,
00:16:45ce discours-là...
00:16:47Vous le comprenez.
00:16:48Oui,
00:16:48mais ce discours-là
00:16:49qu'il a eu,
00:16:49ce n'est pas celui-là
00:16:50qui va changer quelque chose
00:16:51pour moi.
00:16:51En fait,
00:16:52la question est là.
00:16:52Est-ce que ce discours-là
00:16:53va changer quelque chose ?
00:16:54Non,
00:16:54ça fait longtemps
00:16:55qu'il a des discours comme ça
00:16:56et du coup,
00:16:57ça fait longtemps
00:16:57que le MML,
00:16:58ce n'est pas ce dernier discours.
00:16:59Il n'en peut plus.
00:17:00Du coup,
00:17:01il se vide.
00:17:03Voilà,
00:17:03il se vide complètement.
00:17:04Il dit ce qu'il pense
00:17:04sur ce match-là.
00:17:05Moi,
00:17:05je pensais la même chose
00:17:06que lui sur ce match-là.
00:17:07Donc,
00:17:08c'est un coup d'épée dans l'eau
00:17:08parce que pour revenir à Rabiot...
00:17:10C'est plus un coup d'épée
00:17:11dans l'eau,
00:17:11sûrement.
00:17:11Mais ça ne changera pas
00:17:13la d'eau.
00:17:14Je reviens à Rabiot aussi
00:17:15comme Damien.
00:17:16Quand il est parti,
00:17:18Véronique Rabiot,
00:17:18sa mère,
00:17:19a dit
00:17:19ce sont des dirigeants
00:17:20rattrapés par leur orgueil
00:17:21et dépassés par leurs émotions.
00:17:23Un an après,
00:17:24on en est toujours là.
00:17:26Longoria,
00:17:26il n'est plus là.
00:17:27Médé Benassé,
00:17:28il n'est bientôt plus là.
00:17:30Dezerbi,
00:17:30il est à Tottenham.
00:17:31Mais ces trois-là
00:17:32ont été des gens
00:17:33rattrapés par leur orgueil
00:17:35toute la saison
00:17:35et dépassés par leurs émotions
00:17:37toute la saison.
00:17:38Et dernière illustration,
00:17:39tu dis,
00:17:40il parle comme un supporter.
00:17:41C'est exactement ça.
00:17:42Ce sont les émotions
00:17:43d'un pur amoureux de l'OM,
00:17:45mais ce n'est ni le discours
00:17:47d'un directeur du football
00:17:48ni le discours
00:17:48d'un directeur du football
00:17:49encore en place.
00:17:50Parce que s'il était sûr
00:17:51de rester encore un an,
00:17:52il n'aurait pas
00:17:54en tout cas,
00:17:55quand on n'a pas de trompeur,
00:17:56vous ne lui parlez plus.
00:17:58Mon cher Dominique,
00:17:59on a appris un peu
00:18:00à mieux vous connaître,
00:18:01vous, le salarié
00:18:02du parisien que vous êtes.
00:18:04D'abord, Ardo.
00:18:08Message subliminal.
00:18:09Thomas ou Étienne ?
00:18:10Qui gagne ?
00:18:11Je n'ai pas vu.
00:18:12Je suis en train de parler.
00:18:12C'est Thomas.
00:18:13C'est Thomas.
00:18:13C'est Thomas.
00:18:14C'est Thomas.
00:18:14On en reparle
00:18:15quand on voit le résultat
00:18:15de l'OM ce week-end, ok ?
00:18:16Oui, ok.
00:18:18Ah, vous nous donnez rendez-vous.
00:18:19Rendez-vous ce week-end.
00:18:20Vous nous menacez.
00:18:21C'est un partout,
00:18:21but de Hawaii à la 82e.
00:18:23Fils égale Noah.
00:18:25Enfin, un Français
00:18:26qui fait des étincelles
00:18:28sur terre battue.
00:18:29Fils gagne le tournoi
00:18:29de Barcelone à 22 ans.
00:18:31Il est sixième
00:18:31à la Race en 2026.
00:18:34Il est en plus,
00:18:34vous le voyez,
00:18:35à la une de l'équipe du jour
00:18:36à 34 jours de Roland-Garros.
00:18:39Qu'est-ce qui serait
00:18:40un tournoi réussi
00:18:41pour Arthur Fils ?
00:18:43Je dis,
00:18:43qu'est-ce que serait
00:18:44un Roland-Garros réussi ?
00:18:46On se fait un petit habillage.
00:18:48Petit habillage.
00:18:50Levez la main
00:18:51si vous le voyez,
00:18:52vainqueur.
00:18:54Ok.
00:18:55Finaliste.
00:18:57Ok.
00:18:58Demi-finaliste.
00:19:00Ah !
00:19:00Demi-finaliste.
00:19:01J'aimerais en tout cas ça.
00:19:02Ah bah non, mais c'est pas...
00:19:03J'aimerais, j'aimerais.
00:19:04C'est un tournoi réussi quoi.
00:19:04Un tournoi réussi,
00:19:05c'est demi-finaliste.
00:19:06Mais je ne veux pas dire
00:19:07qu'il y sera,
00:19:07mais ce sera un tournoi réussi.
00:19:08Ce sera un tournoi réussi.
00:19:10Pourquoi ?
00:19:11Pourquoi demi-finaliste ?
00:19:13Pourquoi ?
00:19:14Parce qu'aujourd'hui,
00:19:15sur Terre battue,
00:19:16on a l'impression
00:19:16qu'il a une forme ascensionnelle,
00:19:21pour reprendre l'expression
00:19:22de mon journal.
00:19:24Que je vois que deux joueurs
00:19:26vraiment au-dessus
00:19:27et intouchables,
00:19:28et tout le monde les connaît,
00:19:29Sinair et Alcara.
00:19:31Et Corenta Moutet.
00:19:33Et je me dis que derrière,
00:19:35tout est jouable quoi.
00:19:37Tout est...
00:19:38Alors après,
00:19:39ce n'est pas en 2-7,
00:19:40ce sera en 3-7.
00:19:41Il faudra voir
00:19:41s'il tient la distance physiquement.
00:19:44Mais maintenant,
00:19:44j'attends de lui.
00:19:47Vu ce que je lis de lui,
00:19:49ce que j'entends de lui,
00:19:50je serais déçu
00:19:51s'il n'allait pas là.
00:19:52Est-ce qu'on peut renvoyer
00:19:53l'habillage s'il vous plaît
00:19:53avec la petite musique sympathique ?
00:19:55Un Roland-Garros réussi.
00:19:57Donc ce serait
00:19:57pas une victoire,
00:19:59pas une finale.
00:20:00Demi-finale,
00:20:00j'ai deux chroniqueurs
00:20:02de l'équipe du soir qui vote.
00:20:04J'abaisse la jauge,
00:20:05levez la main,
00:20:06si c'est quart de finale.
00:20:07Quart de finale,
00:20:07quart de finale,
00:20:08quart de finale.
00:20:09Siany,
00:20:09quart de finale,
00:20:10pourquoi ?
00:20:11Parce qu'il y a tellement
00:20:12peu de Français
00:20:12qui réussissent à Roland-Garros
00:20:14ces derniers temps
00:20:15qu'un quart,
00:20:15on ne parle pas des Français.
00:20:17On parle de fils, là.
00:20:18C'est pour sonner
00:20:19l'honneur de la France.
00:20:20Toutes les années,
00:20:20c'est déception sur déception.
00:20:22Donc je sais que quart de finale,
00:20:23ce n'est pas non plus l'apothéose,
00:20:24mais moi,
00:20:25je serais déjà satisfaite
00:20:25avec un quart de finale.
00:20:27Il ne faut pas trop lui en demander.
00:20:28À chaque fois,
00:20:28on est hyper déçus,
00:20:29mais...
00:20:29Ça va,
00:20:31ça va.
00:20:32Il doit 22 ans.
00:20:33Ah bah moi,
00:20:34à 22 ans,
00:20:34à Caraz,
00:20:35il...
00:20:35Et Thomas,
00:20:36vous avez dit
00:20:37à la petite belle jaune,
00:20:38demi-finale,
00:20:39c'est trop.
00:20:39S'il fait demi-finale
00:20:41de Roland-Garros
00:20:42alors qu'il n'a pas disputé
00:20:44un match en 5-7
00:20:45de la saison,
00:20:46ce n'est pas un tournant réussi,
00:20:47c'est un tournant exceptionnel
00:20:48pour Arthur Fils.
00:20:49Alors après,
00:20:50il y aura évidemment
00:20:50le hasard du tableau
00:20:52parce que quand tu es 25e,
00:20:55premier tour,
00:20:56je ne sais pas,
00:20:56tu tapes un Dimitrov,
00:20:59cours Simone Mathieu,
00:21:00ça peut être Bourbier.
00:21:01Voilà,
00:21:01il y a quand même un parcours
00:21:02qu'il va falloir après évaluer.
00:21:04Si tu croises avec un Alcaraz
00:21:05ou un Siner en 8e,
00:21:07bon bah,
00:21:07il va falloir évaluer la jauge.
00:21:09S'il fait 8e
00:21:10et qu'il prend un 7,
00:21:11Alcaraz ou Siner
00:21:12qui a quand même une bagarre,
00:21:13bon bah,
00:21:14on sera peut-être plus clément
00:21:14avec ça.
00:21:15Mais,
00:21:16je n'ai pas envie non plus
00:21:17de m'enthousiasmer
00:21:19pour être déçu
00:21:20avec Sepp
00:21:20par rapport à sa victoire
00:21:22à Barcelone.
00:21:22Le tournoi de Barcelone,
00:21:23c'est un 500+,
00:21:24mais le tableau...
00:21:26Et il fait combien à Miami ?
00:21:27Il fait quart de finaliste
00:21:28ou demi-finaliste ?
00:21:28Il fait demi.
00:21:29Oui,
00:21:29il fait demi-finaliste.
00:21:30Mais c'est super.
00:21:31Il est en super forme.
00:21:33À l'arrêt,
00:21:33il est au top.
00:21:34Et à terre battue,
00:21:35c'est son...
00:21:35Bien sûr.
00:21:36Contre Atman,
00:21:36il n'est quand même pas loin
00:21:37de passer à la trapinette.
00:21:38Et après,
00:21:38il domine globalement
00:21:39tous ses adversaires.
00:21:41Rodard,
00:21:42il l'a pris sur le physique.
00:21:43Physiquement,
00:21:43il a l'air bien.
00:21:44Il y a vraiment
00:21:45un point d'interrogation
00:21:46sur sa forme physique
00:21:47sur un 5-7.
00:21:48Mais quart de final,
00:21:49c'est top.
00:21:50C'est top,
00:21:50quart de final.
00:21:51On va confier
00:21:51la suite de cette discussion
00:21:53à notre prof de tennis,
00:21:54Frédéric Verdier.
00:21:55On la voit.
00:21:56L'escroc.
00:21:57Ah ben,
00:21:57l'escroc,
00:21:58ça s'est bien présenté.
00:21:59Salut Frédéric.
00:22:00On va encore le défendre
00:22:01comme tous les Français.
00:22:01Juste parce qu'il a une belle voix.
00:22:02On touche pas au tennis man.
00:22:05Frédéric Verdier,
00:22:06il est à l'église,
00:22:06il est où ?
00:22:07Belle tapis.
00:22:07Frédéric Verdier.
00:22:09Comment ça va ?
00:22:11Ça va très, très bien.
00:22:12Je suis à Milan.
00:22:13À Milan,
00:22:13d'accord, très bien.
00:22:17Frédéric Verdier.
00:22:17Mais nous,
00:22:18on voulait vous enquiquiner
00:22:19pour Arthur Fils.
00:22:20Un Roland-Garros réussi
00:22:22pour Fils,
00:22:23ça serait quoi ?
00:22:24Il y a eu quart de finaliste
00:22:25ou demi-finaliste ?
00:22:26Et vous ?
00:22:29Compte tenu du fait
00:22:30que pour l'instant,
00:22:31il n'a pas dépassé
00:22:32le troisième tour,
00:22:32c'était l'an dernier,
00:22:33il n'avait même pas pu
00:22:34le jouer contre Oblev
00:22:35puisqu'il avait le dos
00:22:36en capilotade
00:22:37et ça a été terrible derrière,
00:22:388 mois d'arrêt à peu près.
00:22:40S'il fait quart de finale,
00:22:41effectivement,
00:22:42c'est très bien.
00:22:43C'est très bien.
00:22:43Il peut faire demi,
00:22:45je trouve.
00:22:45Il n'a pas de complexe à faire
00:22:47si vous voulez,
00:22:48mais tout dépendra
00:22:49quand même beaucoup
00:22:49du tirage.
00:22:51S'il prend effectivement
00:22:52Alcaraz ou Sinner
00:22:53en huitième,
00:22:54comme c'est possible,
00:22:55il peut très bien
00:22:56passer à la trappe.
00:22:57Il faudra voir
00:22:57quel est le contenu,
00:22:58quelle est la manière.
00:22:59S'il lutte magnifiquement
00:23:01et qu'il perd en 4 ou 5-7,
00:23:03on dira quel beau Roland
00:23:04il n'aura fait que huitième.
00:23:05S'il perd en quart de finale
00:23:06contre un joueur
00:23:07un peu plus prenable
00:23:08sur le papier,
00:23:09on sera peut-être
00:23:09un peu déçu.
00:23:10Mais ce qui est certain,
00:23:11c'est que je trouve
00:23:12qu'il donne
00:23:14et il livre des promesses
00:23:15sur le terrain,
00:23:17hors du terrain aussi.
00:23:18Il a eu une fusée
00:23:19un peu à plusieurs étages.
00:23:20Ça fait très longtemps
00:23:21que moi,
00:23:22je n'ai pas vu ça
00:23:22avec un joueur
00:23:23de tennis français.
00:23:24Ça, c'est certain.
00:23:25La dernière fois,
00:23:26c'était quand, Fredo ?
00:23:28La dernière fois,
00:23:29vraiment,
00:23:30c'est quand Gael Monfis
00:23:31arrive très fort,
00:23:34très bien physiquement
00:23:35et qu'il est demi-finaliste.
00:23:36C'était en 2008.
00:23:37Il l'a fait deux fois.
00:23:39C'était Joe Wilfried Songa
00:23:41aussi en 2013.
00:23:42Il est en demi.
00:23:43Il vient de faire
00:23:44un match énorme en quart.
00:23:45Il fait demi contre Ferrer.
00:23:46Ça ne se passe pas très bien.
00:23:47Mais on est dans ces joueurs-là
00:23:50qui, à l'époque,
00:23:51étaient quand même souvent
00:23:52plus aboutis.
00:23:53Tout ça est arrivé très vite
00:23:55pour Arthur.
00:23:56Et Arthur Fiss,
00:23:56l'an dernier,
00:23:57il fait son seul match
00:23:59en 5-7 à Roland-Garros
00:24:00contre Mounard.
00:24:01Il le bat
00:24:01alors que Mounard
00:24:03a le break au cinquième.
00:24:04Moi, ce que je vois
00:24:04au-delà de ce qui se passe
00:24:05sur le terrain
00:24:06où il est, je trouve,
00:24:07il n'a pas vraiment
00:24:08de défauts,
00:24:08il n'a pas de failles
00:24:10particulières.
00:24:11Il est vraiment,
00:24:12hormis peut-être
00:24:13dans le jeu vers l'avant,
00:24:14dans le jeu au filet
00:24:14où il travaille beaucoup,
00:24:15il n'est pas encore
00:24:16totalement rodé.
00:24:17Mais sinon,
00:24:18je trouve qu'en termes
00:24:19de caractère,
00:24:20la façon qu'il a
00:24:21de se battre
00:24:21quand ça ne veut pas rigoler,
00:24:23comme contre justement
00:24:24Atman là,
00:24:25contre Tony Paul,
00:24:26il a beaucoup cet art
00:24:27de sauver des balles de match,
00:24:28de se bagarrer
00:24:29alors qu'il est plutôt
00:24:30mal embarqué.
00:24:31c'est très encourageant
00:24:32parce qu'on sent
00:24:33qu'il est complètement
00:24:34au cœur de son projet,
00:24:35il est très volontaire.
00:24:37Il y a une forme
00:24:37de boulard,
00:24:38mais c'est un boulard
00:24:39très positif
00:24:40parce que dans le sport français,
00:24:41on a plein de sportifs
00:24:43qui ont 19 ans,
00:24:4420 ans,
00:24:4421 ans,
00:24:44vous pouvez voir
00:24:45tous les sports,
00:24:46les mecs sont,
00:24:47ils assument leurs ambitions,
00:24:48que ce soit sexas
00:24:49en vélo,
00:24:50Wemby,
00:24:50en basket,
00:24:51en foot,
00:24:51on n'en parle même pas,
00:24:52bappé, doué,
00:24:53etc.
00:24:54En tennis,
00:24:55c'était un petit peu
00:24:55en retrait quand même
00:24:56avec cette difficulté
00:24:57à sortir ses ambitions
00:24:58et avec Arthur Fils,
00:25:00on a l'impression
00:25:00qu'il met en accord
00:25:02les paroles et les actes
00:25:04et il n'a pas peur
00:25:04de dire
00:25:05oui,
00:25:06moi je me sens prêt
00:25:07à faire du bon boulot
00:25:09pour être relativement
00:25:10mesuré quand même.
00:25:11Frédéric,
00:25:12on n'a pas le loisir
00:25:13de parler tous les jours
00:25:14de tennis avec vous.
00:25:15La dernière minute du jour,
00:25:16c'est Alcaraz,
00:25:17Carlos,
00:25:18qui laisse planer un doute
00:25:19quant à sa participation
00:25:20à Roland-Garros.
00:25:21Il dit le prochain examen,
00:25:22ça sera cette semaine,
00:25:22ce sera décisif.
00:25:23On va l'écouter,
00:25:25chers téléspectateurs,
00:25:26vous l'écoutez bien
00:25:27puis vous regardez également
00:25:28son poignet droit.
00:25:28Regardez.
00:25:31Votre Roland-Garros
00:25:32est-il en danger ?
00:25:34On verra.
00:25:37Le prochain test sera crucial,
00:25:39alors on fait tout notre possible
00:25:41pour qu'il se passe bien.
00:25:42J'essaie d'être patient,
00:25:44c'est en si,
00:25:44mais ça va.
00:25:45On attend encore un peu,
00:25:46on a des examens
00:25:47dans quelques jours
00:25:48et ensuite on verra
00:25:48la nature de la blessure
00:25:49et quelles seront
00:25:50les prochaines étapes.
00:25:51Pour l'instant,
00:25:52j'essaie de rester positif
00:25:53et optimiste,
00:25:54même si les journées
00:25:55sont longues.
00:25:58Virginie ?
00:25:58Petite précision,
00:26:00l'Espagnol n'a équivaut
00:26:01aucune question.
00:26:02Voilà ce qu'il rajoute,
00:26:03j'ai une très longue carrière
00:26:04devant moi
00:26:05et forcée pour être
00:26:06à Roland-Garros
00:26:07peut me porter grandement
00:26:09préjudice pour les tournois futurs.
00:26:11Ça sent mauvais, Frédéric,
00:26:13pour Carlos Alcaraz,
00:26:14ça sent peut-être bon
00:26:15finalement pour Arthur Fils.
00:26:16Le malheur des uns
00:26:17fait le bonheur des autres.
00:26:18Mais vous avez des petites choses,
00:26:20des informations complimentaires
00:26:22qui vous reviennent
00:26:23à propos du poignet
00:26:25de Carlos Alcaraz ?
00:26:27Oui, un peu.
00:26:28C'est-à-dire qu'ils sont en train
00:26:30de préparer le terrain,
00:26:31si j'ose dire.
00:26:32et ce n'est pas que de la terre battue,
00:26:33c'est le terrain vraiment médiatique
00:26:35parce que clairement,
00:26:37il y a vraiment un problème.
00:26:38Cette blessure à Barcelone en fait,
00:26:42mais déjà un peu à Monte Carlo,
00:26:43il y a un truc qui sent très mauvais.
00:26:47Il ne va pas jouer Madrid,
00:26:49c'est certain.
00:26:49Il ne jouera pas Rome non plus,
00:26:50c'est certain.
00:26:51Et il commence effectivement
00:26:52à laisser entendre que
00:26:53de toute façon,
00:26:54ils le savent très bien.
00:26:55Jouer Roland pour ne pas le gagner,
00:26:56c'est-à-dire pas être capable
00:26:58de faire sept matchs en 5-7,
00:26:59si nécessaire,
00:27:00ça ne sert à rien.
00:27:01Il ne va rien gagner
00:27:02à faire un quart de finale
00:27:03et puis derrière
00:27:04à être complètement diminué.
00:27:07Donc le forfait pour Roland
00:27:09est tout à fait envisageable.
00:27:10C'est vraiment une pierre
00:27:11dans le jardin
00:27:12de la préparation physique
00:27:13parce que cette blessure au poignet,
00:27:15elle ne s'est pas faite comme ça
00:27:16par un coup de malchance.
00:27:17C'est un truc qui aurait pu
00:27:18s'anticiper un tout petit peu plus
00:27:19et qui aurait pu surtout être
00:27:20à peu près, on va dire,
00:27:23gommé ou en tout cas
00:27:23les risques limités
00:27:24puisque c'était en match
00:27:25qu'il a commencé à sentir des douleurs.
00:27:27Il a été au bout de ce match.
00:27:29Il aurait pu s'arrêter
00:27:30pendant le match.
00:27:30Il a été au bout du match.
00:27:32Donc tout ça,
00:27:33on parle en tout cas en Espagne
00:27:34d'un titre d'impréparation,
00:27:36d'un peu de légèreté.
00:27:37Et c'est évident
00:27:38que par la fière écochée,
00:27:39si vous n'avez que Siner
00:27:40en favori unique,
00:27:42ça donne pas mal d'ambition
00:27:44à beaucoup d'autres.
00:27:45Djokovic, bien sûr,
00:27:46mais pourquoi pas Arthur Fils, oui.
00:27:47Oui, Arthur Fils,
00:27:49donc il vient de gagner un tour.
00:27:50On passe des quarts à demi,
00:27:51peut-être de la finale.
00:27:52Merci d'avoir précisé ça.
00:27:54C'était Frédéric Verdier
00:27:55en direct de Milan
00:27:56de la Villa Montessori.
00:27:58Je vous laisse finir
00:27:59la toile de maître
00:28:00que vous étiez en train
00:28:00de peindre derrière vous.
00:28:02Donc là, c'est Fils.
00:28:02On vous embrasse, mon Fredo.
00:28:05Pas de problème
00:28:06du côté du poignet droit,
00:28:07du côté de notre artiste
00:28:08Frédéric Verdier.
00:28:09Cherki contre Olizé.
00:28:11Les deux Français
00:28:13cultivent actuellement
00:28:13des points communs.
00:28:14Le Bayern a gagné le titre.
00:28:15City, le club de Cherki,
00:28:17est en course pour le titre.
00:28:18Ils sont les détonateurs
00:28:20offensifs de l'attaque
00:28:21de leur équipe.
00:28:22Leur jeu émerveille
00:28:23tous les observateurs.
00:28:24Alors, qui est actuellement
00:28:26le plus impressionnant ?
00:28:28Dominique Sevrac.
00:28:29Bonsoir.
00:28:29Tout le monde a dit Olizé.
00:28:30Tout le monde a dit Olizé.
00:28:32Pardon ?
00:28:32Et vous ?
00:28:33Tout le monde, oui.
00:28:35C'est pas objectif.
00:28:36Ceux qui comprennent le foot.
00:28:37Ryan Cherki, quoi.
00:28:38Ceux qui comprennent le foot.
00:28:40Olizé, pourquoi ?
00:28:40Si vous ne comprenez pas ça,
00:28:42vous ne comprenez rien.
00:28:43Olizé, Ryan Cherki,
00:28:44il y a quoi comme différence ?
00:28:46La différence, c'est...
00:28:48Ce que fait Cherki,
00:28:49c'est exceptionnel.
00:28:50Oui.
00:28:51Parce qu'il joue
00:28:51beaucoup plus
00:28:52que ce qui était prévu.
00:28:53Je vois des gens qui disent
00:28:54qu'il joue un match sur deux.
00:28:55C'est incroyable.
00:28:57Mais Wardiola,
00:28:58est-ce qu'il lui fait
00:28:58vraiment confiance ?
00:28:59Mais évidemment
00:29:00que c'est une réussite
00:29:00stratosphérique,
00:29:01celle de Cherki.
00:29:02Son but hier,
00:29:03c'est digne de Messi.
00:29:05Sa première saison
00:29:07Citizen,
00:29:08elle est exceptionnelle.
00:29:09Après,
00:29:10on change de dimension.
00:29:11C'est un prospect, là.
00:29:12Non !
00:29:13Là, vous parlez d'un prospect, Cherki.
00:29:14C'est un joueur
00:29:14qui peut tituler
00:29:15à la Coupe du Monde.
00:29:16Il n'y a aucun souci là-dessus.
00:29:17Mais après,
00:29:18on est sur
00:29:19le meilleur joueur du monde
00:29:19actuellement.
00:29:20Celui qui est le plus régulier
00:29:21de la saison.
00:29:22Celui qui fait ce qu'il veut
00:29:23avec son pied gauche.
00:29:24Celui qui peut donner
00:29:25passe des buts.
00:29:26Celui qui pèse sur les matchs.
00:29:27Celui qui renverse des grands matchs.
00:29:29Il se tape des clubs
00:29:30comme le Real Madrid.
00:29:31C'est pas mal.
00:29:32Il est en demi-finale
00:29:33de la Ligue des Champions.
00:29:36Il a une chance sur deux
00:29:38et pas sur quatre
00:29:38de la gagner.
00:29:39Parce qu'une fois
00:29:39qu'il s'il bat Paris,
00:29:42après, pour moi,
00:29:42c'est fini,
00:29:43ils seront champions d'Europe.
00:29:43Et je dirais
00:29:44Paris de Paris,
00:29:45s'il bat le Bayern.
00:29:46Le vainqueur de la Ligue des Champions,
00:29:47il est là.
00:29:48Il est dans cette demi-finale.
00:29:49Donc, voilà.
00:29:50On est sur un joueur
00:29:51comme il y en a
00:29:54peu chaque année.
00:29:54et on peut le mettre
00:29:57dans la catégorie des...
00:29:58Pas encore,
00:29:58mais ça va être Modric,
00:30:00ça va être ces gens-là.
00:30:01Damien,
00:30:02vous,
00:30:02vous êtes gâté actuellement
00:30:03puisqu'il y a une semaine,
00:30:04une semaine et demie,
00:30:06vous étiez en train
00:30:07de voir le match,
00:30:08la double confrontation
00:30:09entre le Real
00:30:10et le Bayern.
00:30:11Et vous nous parliez
00:30:12d'Olizet en disant
00:30:13vu du stade,
00:30:14il y a une grâce incroyable.
00:30:15Hier,
00:30:16bis repetita,
00:30:17donc vous étiez
00:30:17à l'Eltiad Stadium
00:30:18pour ce City Arsenal.
00:30:20Racontez-nous
00:30:20le but de Ryan Cherki.
00:30:22On est là,
00:30:22on vous écoute attentivement.
00:30:24Dominique l'a dit,
00:30:24c'est un but de Messi.
00:30:26C'est vraiment
00:30:26un but de Messi.
00:30:27On voit ce joueur
00:30:29dans la surface
00:30:31qui slalome
00:30:32entre des défenseurs
00:30:33qui ne sont pourtant
00:30:34pas immobiles
00:30:34mais qui ressemblent
00:30:35à des plots.
00:30:36Et puis,
00:30:37il ne force même pas,
00:30:38ça frappe.
00:30:38Il n'y a plus d'appui.
00:30:39C'est un intérieur
00:30:40où il vise
00:30:41la base du poteau.
00:30:44Et quand on revoit
00:30:45l'action,
00:30:45on se dit
00:30:46c'est Messi qui a marqué.
00:30:47Mais non,
00:30:47c'était Cherki.
00:30:49Peut-être que la différence
00:30:50encore entre Messi
00:30:51et Cherki,
00:30:52c'est que Messi
00:30:52est capable
00:30:52de reproduire
00:30:53sur la durée
00:30:54d'un match
00:30:54beaucoup plus souvent
00:30:55ce type d'action
00:30:56et que Cherki,
00:30:57c'est plus de...
00:30:59Une fulgurance.
00:31:00Il a des temps...
00:31:00Ce n'est pas une fulgurance.
00:31:02Ce n'est pas une fulgurance.
00:31:02C'est un vrai talent.
00:31:03C'est un vrai génie.
00:31:04Mais qu'il n'arrive pas
00:31:06forcément à exploiter
00:31:07sur la durée
00:31:07de la rencontre.
00:31:09C'est-à-dire qu'après ce but,
00:31:10il a un petit peu disparu.
00:31:11D'accord.
00:31:12Il est réapparu
00:31:13en début de deuxième mi-temps
00:31:13et tout.
00:31:14Mais là,
00:31:15c'est encore
00:31:15ces séquences
00:31:16qui font qu'il peut
00:31:18un peu disparaître.
00:31:20en talent pur,
00:31:21c'est effectivement monstrueux
00:31:22et c'est fantastique
00:31:24à regarder.
00:31:25Mais voilà,
00:31:26Olysees,
00:31:27pourquoi Olysees ?
00:31:28Vous, vous,
00:31:29vous, vous,
00:31:29vous êtes Olysees
00:31:29un peu devant aussi.
00:31:30Un peu devant aussi.
00:31:31Un peu.
00:31:31Mais il y a cette constance.
00:31:33Il y a cette constance,
00:31:33l'impression
00:31:34que tout est facile
00:31:34avec lui,
00:31:35qu'il danse avec le ballon
00:31:37et que les autres,
00:31:38ils regardent,
00:31:39ils sont à côté.
00:31:39C'est pareil.
00:31:40Mais c'est plus constant.
00:31:43Et puis,
00:31:45et voilà,
00:31:46je le mets un peu devant.
00:31:47mais on a quand même
00:31:48la chance d'avoir
00:31:50une tonne de joueurs.
00:31:51On a ces deux-là
00:31:52qui sont un peu
00:31:52au-dessus du game
00:31:53en ce moment.
00:31:54Je pense qu'il y a trois semaines,
00:31:55on ne se posait même pas
00:31:55cette question.
00:31:56Je pense qu'en un mois,
00:31:57je pense que Cherki,
00:31:59il y a trois semaines,
00:32:00il ne jouait pas.
00:32:00C'est rapproché énormément.
00:32:02Ça fait trois semaines,
00:32:02vraiment,
00:32:03qu'il est redevenu
00:32:04un élément majeur.
00:32:05De là,
00:32:06mon intervention spectaculaire.
00:32:08Il y a un mois,
00:32:09on en parlait même pas.
00:32:13Déjà que Cherki
00:32:14soit arrivé en si peu de temps
00:32:16au niveau d'Olysees,
00:32:17parce qu'on est tous d'accord
00:32:18pour dire que c'était difficile
00:32:19de répondre à cette question-là.
00:32:21Dans une autre partie du monde,
00:32:23moi,
00:32:23je suis en Amérique du Sud
00:32:24régulièrement,
00:32:25et Cherki,
00:32:26il est plus vu encore
00:32:27comme un artiste.
00:32:29Au lycée,
00:32:29les gens parlent
00:32:30comme un joueur établi,
00:32:31etc.,
00:32:31une star,
00:32:32voilà,
00:32:33c'en est une.
00:32:34C'est un genre de réunion.
00:32:34Cherki,
00:32:35on voit plus,
00:32:35en tant que Français,
00:32:36des vidéos de ses jonglages
00:32:38ou de ses crochets,
00:32:39etc.
00:32:39C'est encore un petit peu
00:32:40ça à la tête des gens.
00:32:41Mais il est de plus en plus efficace.
00:32:44Pour moi,
00:32:45il n'y a presque plus rien
00:32:45entre les deux.
00:32:48Cherki,
00:32:48c'est encore un artiste,
00:32:49il n'est pas encore
00:32:50complètement fini.
00:32:50On voit les stats à l'écran,
00:32:5118 buts,
00:32:5229 pas de jeu.
00:32:53Olysez un peu moins
00:32:54contre le Real Madrid
00:32:54sur le match retour.
00:32:55Il y a des moments
00:32:56où il est un petit peu
00:32:57plus en dessous
00:32:57et on le voit un peu moins.
00:32:58Bien évidemment qu'il a le droit.
00:33:00Mais moi,
00:33:00j'ai eu la chance
00:33:01d'être comme Damien
00:33:01d'être au stade.
00:33:01Il y a une aura
00:33:02qui se dégage
00:33:03de Michael Olysez
00:33:04quand il touche le ballon
00:33:05qui n'est pas comme les autres.
00:33:06Et je n'ai pas ça.
00:33:07Je ne sais pas si tu l'as ressenti au stade.
00:33:09Je n'ai pas encore ça
00:33:10sur Ian Cherki.
00:33:11On va attendre l'éclair,
00:33:12on va attendre la différence.
00:33:14Il le fait souvent.
00:33:15Mais Olysez,
00:33:16tu sais que
00:33:17ça ne va pas être
00:33:18un exploit
00:33:19frappant à l'œil
00:33:20mais tu sais
00:33:21que ça va être
00:33:21totalement bénéfique
00:33:22pour le jeu.
00:33:23Tu sais que le moindre geste
00:33:24sera fait de manière intelligente.
00:33:25Ça sera un beau geste.
00:33:26Ça sera un geste propre.
00:33:28Il y a une efficacité,
00:33:29une polyvalence
00:33:30dans la palette
00:33:31de Michael Olysez.
00:33:32Aujourd'hui,
00:33:32moi qui m'impressionne
00:33:34réellement,
00:33:35Dominique l'a dit,
00:33:36ça peut faire but,
00:33:37ça peut faire passe,
00:33:37ça peut faire avant-dernière passe.
00:33:39Ça peut monter le tempo,
00:33:41baisser le tempo.
00:33:42Je suis absolument bluffé
00:33:44par ce joueur.
00:33:45Et il est très très haut
00:33:46dans la race
00:33:47pour le ballon d'or.
00:33:48Siani ?
00:33:49J'ai écouté
00:33:50ce que disait Dominique
00:33:50et c'est vrai que moi,
00:33:51Cherki,
00:33:52l'ayant suivi à Lyon
00:33:53et ayant aussi vu
00:33:54son choix d'aller à City,
00:33:56je ne savais pas trop
00:33:57ce qu'elle allait donner
00:33:58cette première saison
00:33:58parce que Cherki,
00:33:59à Lyon,
00:34:00c'était une période très bien.
00:34:01Est-ce que vous pensez
00:34:02qu'il allait se planter ?
00:34:03Non, non.
00:34:04Est-ce qu'à un moment,
00:34:05vous vous êtes dit
00:34:05que la marche est peut-être
00:34:07un peu trop haute ?
00:34:09Et là, quand il est sorti
00:34:10un peu de l'équipe,
00:34:10je me suis dit
00:34:11finalement, ça ne va pas le faire
00:34:12et il me surprend,
00:34:13il m'étonne
00:34:14parce que finalement,
00:34:15je pense qu'il a franchi
00:34:16ce cap que je pensais mental
00:34:18où il va lancer
00:34:19vraiment sa carrière.
00:34:20Pour moi,
00:34:21Olizé est encore devant
00:34:22parce qu'effectivement,
00:34:22je le trouve plus régulier
00:34:23sur la saison
00:34:24et je trouve qu'il n'est pas
00:34:25au même moment
00:34:26de sa carrière que Cherki.
00:34:27C'est autre chose au Bayer,
00:34:29c'est un tituleur indiscutable
00:34:30et il n'a quasiment pas bougé
00:34:31de l'équipe de la saison
00:34:32alors que Cherki est autre part
00:34:33pour moi dans l'esprit
00:34:34de Guardiola.
00:34:35Je voulais vous brancher
00:34:37sur sa personnalité,
00:34:38sur la personnalité des deux.
00:34:39C'est ce que je voulais vous dire.
00:34:40Olizé, il a un côté
00:34:43mystérieux,
00:34:46insondable.
00:34:47Ce n'est pas Flemart,
00:34:49il prend une distance
00:34:51par rapport à tout ce garçon.
00:34:53Mais vraiment,
00:34:54je regardais
00:34:55l'échauffement du Bayern
00:35:00avant...
00:35:00Non, non, mais il y a
00:35:01de l'entraînement
00:35:02de l'entraînement
00:35:03de veille de match
00:35:04contre le Real
00:35:05et il y avait les mecs
00:35:06qui étaient...
00:35:07Tu sais,
00:35:08ils se font des passes
00:35:08entre eux
00:35:09avant que le groupe
00:35:10soit pris en main
00:35:11par le...
00:35:11Et qu'est-ce qu'il fait, lui ?
00:35:12Et lui,
00:35:13il était à l'opposé,
00:35:15il était contre
00:35:15les panneaux publicitaires
00:35:16puis il se faisait des passes
00:35:18contre le panneau publicitaire.
00:35:19Tout seul comme ça,
00:35:19dans son monde.
00:35:20Il est dans son monde,
00:35:21il est vraiment dans sa bulle
00:35:22et c'est quelqu'un
00:35:22qui parle très très peu,
00:35:23très très peu,
00:35:24vous ne le voyez quasiment jamais
00:35:25dans les médias.
00:35:26Mais peu avec les journalistes
00:35:28parce que moi je vois des vidéos
00:35:30Il est plutôt drôle dans un groupe,
00:35:32il a un humour assez bizarre d'ailleurs.
00:35:33Oui, mais dans un groupe
00:35:34ils se font parfaitement
00:35:35dans un groupe
00:35:36mais ce n'est pas quelqu'un
00:35:37qui se met vraiment en valeur,
00:35:38qui se met en évidence.
00:35:40Moi je ne les connais pas
00:35:41les deux humainement
00:35:42mais je pense que c'est
00:35:42deux purs amoureux du foot
00:35:44qui ne pensent qu'au foot,
00:35:45qui jouent au foot.
00:35:47Ils sont très bien payés
00:35:49mais la place
00:35:50dans l'histoire du foot,
00:35:51la place dans l'équipe,
00:35:52le marketing.
00:35:53Lisey n'a pas de contrat
00:35:54pub pour ses chaussures
00:35:56contrairement à 95% des joueurs.
00:35:58Comme Rabiot d'ailleurs.
00:35:58Je pense qu'il a dit
00:36:01qu'il choisit l'équipe de France,
00:36:02il aurait pu choisir l'équipe de France.
00:36:03Dominique, je vois une différence
00:36:04entre les deux.
00:36:05Il n'aurait pu choisir
00:36:05une différence entre les deux.
00:36:06Cherki n'est plus joueur.
00:36:08Olisey, j'ai l'impression
00:36:09qu'il se fout du regard des autres
00:36:10et de ce qu'on pense de lui.
00:36:12Cherki, il est plus dans la séduction.
00:36:14Il a plus...
00:36:15Il est plus dans le calcul.
00:36:16Non, mais pas dans le calcul.
00:36:17Ce ne sont pas des défauts,
00:36:19c'est des caractéristiques.
00:36:20J'ai l'impression
00:36:21que l'avis de l'extérieur
00:36:22lui apporte un peu.
00:36:24Un amour du jeu, du ballon.
00:36:25Cherki, il est très joueur.
00:36:26Dès qu'il a un ballon,
00:36:27dès qu'il a quelque chose
00:36:27dans lequel il peut shooter,
00:36:28Pour moi, c'est l'enfance.
00:36:29Et en fait, ce truc,
00:36:30moi, c'est ce que j'adore
00:36:31avec Cherki,
00:36:32c'est que tu sens
00:36:33qu'il aime jouer.
00:36:34Et sur le terrain,
00:36:35c'est ce qu'il a souvent desservi,
00:36:36c'est que tout est un jeu pour lui.
00:36:39Et des fois, on a l'impression
00:36:39qu'il avait du mal
00:36:40à prendre vraiment au sérieux
00:36:42le fait qu'il était
00:36:42un footballeur professionnel
00:36:43et qu'il fallait jouer
00:36:45de manière efficace.
00:36:46Et il aime le jeu
00:36:47sur tout ce qu'il fait.
00:36:48Ces dernières semaines...
00:36:49Ce sera le mot de la fin.
00:36:50On ne parle pas
00:36:51derrière Étienne.
00:36:51Parce qu'il joue davantage,
00:36:53comme disait notre président.
00:36:55Mais il s'est aussi
00:36:56exprimé davantage.
00:36:57Et moi, je ne savais pas,
00:36:58en le voyant jouer à Lyon,
00:36:59je ne savais pas
00:37:00si c'était un petit con
00:37:01ou si c'était un bon gars.
00:37:02Et en fait, là,
00:37:03j'ai vu des interviews de lui.
00:37:04Il s'exprimait sur le foot,
00:37:05sur le jeu.
00:37:05Et j'ai adoré.
00:37:06J'ai adoré.
00:37:07Et moi, ça m'a fait du bien
00:37:08de voir.
00:37:08Et c'est un mec
00:37:08qui s'est ouvert,
00:37:09qui parle plus,
00:37:10qui a pris confiance.
00:37:10Et de voir comment
00:37:11il aime le jeu,
00:37:12comment il appréhende
00:37:13le foot, etc.
00:37:14Je recommande
00:37:14l'interview de Cherki
00:37:16dans France Football.
00:37:17Tu fais sûrement référence
00:37:18à cette interview-là
00:37:19qui a 2-3 mois.
00:37:20Qui est extraordinaire.
00:37:21Elle est géniale.
00:37:24Êtes-vous physionomiste,
00:37:26mes amis ?
00:37:26Êtes-vous physionomiste ?
00:37:28Si je mets mes lunettes,
00:37:29pourquoi pas ?
00:37:29Oui, bah mettez vos lunettes.
00:37:30Alors, on va se faire
00:37:32un petit morphing.
00:37:33Un super champion.
00:37:35Le thème est le suivant.
00:37:37Je suis français,
00:37:38j'étais champion d'Allemagne
00:37:38avec le Bayern.
00:37:39Alors, il y a un super champion
00:37:41qui est composé
00:37:41de 3 champions.
00:37:42Comment ça se passe ?
00:37:43On lève la main ?
00:37:44Non.
00:37:44Vous m'écoutez,
00:37:46vous regardez ce super champion,
00:37:47vous ne dites rien du tout.
00:37:49Ah, il n'est rien ?
00:37:49Vous voyez,
00:37:50si vous découvrez des 1,
00:37:52vous ne dites rien.
00:37:53Après, je vous dirai
00:37:53est-ce que vous avez
00:37:550, 1, 2 ou 3 champions
00:37:58que vous avez découvert ?
00:37:59On y va.
00:38:00C'est ça ?
00:38:01Ouais, français,
00:38:02champion Bayard.
00:38:03Français, champion Bayard.
00:38:04Chut, yop, yop, yop.
00:38:05Regardez bien attentivement.
00:38:063.
00:38:13On peut enlever ?
00:38:15On va passer à travers les rangs.
00:38:17J'ai l'impression déjà
00:38:19que je suis à la ramasse.
00:38:21Tiani,
00:38:210, 1, 2 ou 3 ?
00:38:253.
00:38:253 ?
00:38:26Ah, Etienne Didot ?
00:38:281, peut-être.
00:38:291.
00:38:30Vous avez dit spontanément,
00:38:313.
00:38:33Dominique Sevrac ?
00:38:34Tu n'étais pas très bonne,
00:38:352.
00:38:362.
00:38:36Damien ?
00:38:372.
00:38:39Thomas,
00:38:40parce que c'est Thomas
00:38:40qui a dégainé le premier.
00:38:42Thomas ?
00:38:431, 2, 3.
00:38:44En haut ?
00:38:45En haut, c'est Lisa Razou.
00:38:46Lisa Razou, ok.
00:38:48Pavard au milieu.
00:38:50Benjamin ?
00:38:50Ah ouais ?
00:38:51Et en bas ?
00:38:51Mais Francky ?
00:38:52Oui.
00:38:52On regarde ?
00:38:53Bien sûr.
00:38:54J'avais pas Pavard.
00:38:55Ciani, vous aviez les mêmes ?
00:38:57Je peux dire son regard, j'ai bien.
00:38:58Lisa Razou et j'allais dire Sagnol au milieu.
00:39:01Ah, ça me savait, Pavard.
00:39:02Ah non, je l'ai bien.
00:39:05Non, j'avais pas Pavard.
00:39:06Je ne savais pas au plus.
00:39:07Je parcourais Pavard.
00:39:07Dans quelques minutes, mes amis, c'est la question du lundi.
00:39:11Qui finira 3ème ?
00:39:13Vous savez, chaque lundi, c'est la savelette.
00:39:153ème et hop, t'es plus 3ème.
00:39:17Allez, à tout de suite.
00:39:29Ah, la question rituelle du lundi.
00:39:32Qui finira 3ème ?
00:39:35Lyon a récupéré cette fameuse 3ème place.
00:39:37Cette place, ça veut l'être.
00:39:39On est à 4 journées de la fin.
00:39:41Dans la course au podium, est-ce qu'il faut être le chasseur derrière Lyon ?
00:39:45Ou le chassé-être 3ème ?
00:39:48Le chasseur, Ciani Dalmar.
00:39:51J'ai dit ça, moi ?
00:39:51Oui.
00:39:52Ah bah écoutez, vous pouvez dire le chassé, mais Ciani.
00:39:55En fait, vu qu'il n'y a aucune équipe qui a vraiment une constance et une régularité
00:40:01depuis le début de la saison.
00:40:03À ce niveau-là, Lille, Rennes, Marseille, Monaco,
00:40:06ils ont tous eu des hauts, des bas, des moments vraiment down.
00:40:10Je me dis que, il ne faut pas être trop bien placé trop tôt.
00:40:15Comme ça, hop.
00:40:16Je ne comprendrai jamais ça.
00:40:17Mais si, mais si.
00:40:18Parce qu'en fait, à chaque fois qu'ils ont été...
00:40:20Vous pensez que Marseille, ils n'ont pas envie d'être à la place de Lyon ?
00:40:22Non, je ne t'ai pas dit qu'ils n'avaient pas envie d'être à leur place.
00:40:23À chaque fois qu'ils ont eu l'opportunité d'y rester et de faire le trou,
00:40:27ils n'y sont pas parvenus.
00:40:28Donc peut-être vous voulez être dans une position où tu chasses,
00:40:31où tu as moins de pression.
00:40:32Il n'y a quand même plus de chances d'être troisième quand tu es troisième.
00:40:34Tous les lundis, on emmerde nos téléspectateurs,
00:40:37on emmerde les chroniqueurs de l'équipe du soir.
00:40:40Qui terminera troisième ?
00:40:41Mais pourquoi par intermédiaire de la pression ?
00:40:44Il n'y a pas de pression.
00:40:46Qui finira troisième ?
00:40:47Attendez, juste, pourquoi la question ?
00:40:49Voici ma réponse, Dominique.
00:40:50Prenez une feuille.
00:40:52Actuellement, c'est Lyon.
00:40:53Il y a une semaine, c'était Lille.
00:40:55Il y a trois journées, c'était l'OM.
00:40:57Trois journées avant, c'était Lyon.
00:40:59Bon, après, je regarde le classement.
00:41:02Lille, Lyon, Rennes, OM, Monaco.
00:41:04Vous savez combien ils ont de défaites, là ?
00:41:05Alors, Lille et Lyon, huit défaites dans les gencives.
00:41:09Rennes, c'est le mieux l'OTI, c'est cette défaite.
00:41:11OM, Monaco, dix défaites, c'est-à-dire qu'ils ont joué.
00:41:15Trente journées, ils sont en course pour la Ligue des Champions.
00:41:18Un match sur trois, tu perds, et t'es en lice pour la Ligue des Champions.
00:41:22Ça veut bien dire quelque chose sur le suspense.
00:41:25Et bon, ils font de la troisième place,
00:41:27mais le niveau de médiocrité de nos équipes.
00:41:28Ça, c'est très bon.
00:41:29Mais pourquoi la position de chasseur ou de chasseur
00:41:32en changerait quelque chose pour le classement ?
00:41:34J'ai l'impression que ça ne changera rien du tout, en fait.
00:41:36Non, mais c'est tellement serré que ça peut changer de journée en journée.
00:41:38Ce n'est pas ça, en fait, la grille de lecture, je pense.
00:41:42Qui a la meilleure équipe ?
00:41:43Quel est l'air le plus solide ?
00:41:44Et quel est le meilleur entraîneur ?
00:41:45Mais qui a les meilleures équipes, là-dedans ?
00:41:46Ce n'est pas Marseille, déjà.
00:41:47Je te trouve dur, mais déjà, médiocrité,
00:41:50c'est des clubs qui ont eu des trous.
00:41:52Il y a eu des défaites.
00:41:53Il y a eu des saisons où le troisième était meilleur que ça, effectivement.
00:41:55À Guingamp, vous avez fait des saisons à dix défaites.
00:41:58Et vous jouez le maintien.
00:42:00Là, on joue la Ligue des Champions, mon petit Détienne.
00:42:02C'est bien qu'ils ont fait peu de nuls.
00:42:03Non, mais si tu veux, il y a des clubs sur les deux, trois dernières saisons
00:42:07qui ont terminé quatrième, cinquième.
00:42:10Je pense à Lille, par exemple.
00:42:11Sur les trois dernières saisons, ce n'était pas loin de ça.
00:42:13C'était quatrième, cinquième.
00:42:14Donc, c'est un club qui est un peu plus habitué à jouer cette position-là.
00:42:18Lyon, ces dernières saisons, n'était pas forcément à cette place-là non plus.
00:42:21Donc, je pense que ça joue aussi.
00:42:22La dynamique actuelle, ça va jouer.
00:42:24Il n'y en a pas de dynamique.
00:42:25On voit la dynamique de Marseille.
00:42:27Elle n'est pas bonne, mémé.
00:42:28Voilà, pour te dire un petit peu.
00:42:29En gros, l'état d'esprit, j'ai négatif.
00:42:32À Marseille, Monaco, on ne sent pas une euphorie.
00:42:34Même s'ils étaient mieux, on ne sent pas une euphorie autour d'eux.
00:42:38Il y a deux week-ends.
00:42:39Il y a deux week-ends.
00:42:40Il y a deux week-ends un lundi.
00:42:42Je vous aurais dit, vous m'auriez dit, mon mémé, mais c'est Monaco.
00:42:46Et Lyon avait neuf défaites d'affilée.
00:42:48Donc, la dynamique était pourrie.
00:42:50Thomas, allumez la lumière, s'il vous plaît, éclairez-moi.
00:42:52J'ai levé la tête, je me suis pris le...
00:42:54C'est Marseille ?
00:42:55Non.
00:42:57Alors, c'est qui, la lumière ?
00:42:58C'est Rennes qui sera troisième.
00:42:59Rennes, parce qu'ils n'ont jamais été troisième de la saison.
00:43:02Exactement.
00:43:03Ils vont coiffer tout le monde au poteau.
00:43:04Top coach.
00:43:05Dynamique, état d'esprit, exceptionnel.
00:43:07Le meilleur buteur de Ligue 1.
00:43:09Et ils ont des opportunités directes de confrontation.
00:43:12Je savais bien qu'il ne fallait pas le laisser boire à la pause.
00:43:14C'est vrai qu'ils ont des possibilités de confrontation.
00:43:17Ils n'ont qu'un point.
00:43:18Je n'ai pas dit non plus Lorient.
00:43:20Et ils ont encore des confrontations directes contre Rennes.
00:43:23Rennes, il y a des séquelles.
00:43:24Rennes, on a perdu cette place-là.
00:43:25La dernière minute du championnat, il y a quelques-uns.
00:43:27Oui, mais là, vous ne jouez plus.
00:43:28C'est l'effet vidéo.
00:43:30Le 11 est plus ou moins dessiné.
00:43:32Le système tactique, on n'invente rien.
00:43:35Voilà, Franck Hesse est revenu.
00:43:36Celui qui a le moins de pression, en tout cas.
00:43:37C'est 4 mecs derrière.
00:43:39Rennes, personne n'en parle.
00:43:41Ils sont tranquilles.
00:43:41Et je vois ce dernier match.
00:43:45Ce Marseille-Rennes.
00:43:46Ce Rennes contre B.
00:43:47C'est parce que tu es perturbé.
00:43:48Il va passer un truc sur ce match.
00:43:51Marseille va faire 7 et Rennes 3ème.
00:43:53Et je pense que tous les supporters rennais vont sortir en faisant des doigts.
00:43:56Et Habib va être au fond de la gamelle.
00:43:58Je ne sais pas pourquoi.
00:43:59Le storytelling de la saison de l'OM doit s'achever.
00:44:02Alors attendez, attendez.
00:44:03Tout à l'heure, vous avez écarté du débat de manière inélégante.
00:44:07Virginie Sensili qui a bossé comme pas une sur la 3ème place.
00:44:11Vous êtes allé faire de l'archéologie au niveau du foot.
00:44:14Vous avez fouillé sur la 3ème place.
00:44:16J'ai fouillé dans les archives.
00:44:173ème à 4 journées de la fin.
00:44:18Qu'est-ce que ça donne Virginie ?
00:44:19S'il vous plaît.
00:44:20Un 3ème qui perd sa place à 4 journées de la fin.
00:44:24C'est ce qui n'arrivait qu'une seule fois sur les 15 dernières années.
00:44:27Rennes en 2021-2022.
00:44:30A égalité de points avec Monaco à la 34ème journée.
00:44:34Et ils finissent derrière eux.
00:44:36Voilà.
00:44:37Vous y comprenez quelque chose, vous, dans cette course à la 3ème place, Damien ?
00:44:41Déjà, je ne comprends rien à ce qu'ont dit les chroniqueurs.
00:44:43Pourtant, c'était...
00:44:44C'est passé de ce débat.
00:44:45Non, c'est clair.
00:44:47Ce que tu disais, j'y souscrivais.
00:44:50Parce que je pense que, en fait, ça va dépendre beaucoup de ce que les entraîneurs vont faire.
00:44:56Vous n'avez pas mis mon histoire, M. le Président ?
00:44:59Pardon ?
00:44:59Vous n'avez pas mis mon histoire, M. le Président ?
00:45:01Moi, Rennes, je n'y crois pas.
00:45:02Mais pas du tout.
00:45:03Oui, mais c'était pas mal.
00:45:04C'était un point.
00:45:05Oui, mais je n'y crois pas.
00:45:06D'accord.
00:45:07Je crois à Lyon.
00:45:08Je ne crois plus en Marseille.
00:45:10Je croyais en Marseille il y a 15 jours.
00:45:11Monaco, ça pue.
00:45:13Je ne sais rien.
00:45:14Mais Monaco, c'est pareil.
00:45:15Monaco, ils sont tout à fait capables de gagner les 4 derniers matchs.
00:45:17Non, non, non.
00:45:19C'est tellement irrationnel.
00:45:21Remarquez, Monaco, ils ne sont pas 3ème actuellement.
00:45:23Pour être plus sérieux, je n'aurais jamais mis une pièce sur Rennes qui allait mettre 3-0 à Strasbourg.
00:45:27Mais à côté de ça, quand on voit les compos un peu plus.
00:45:30Et Strasbourg, l'équipe alignée quand même.
00:45:33Quand tu vois la compo de Strasbourg.
00:45:35Oui, mais quand même.
00:45:37Qui finira 3ème ?
00:45:38On va se quitter là-dessus.
00:45:40Lyon.
00:45:41Lyon, si, je suis d'accord.
00:45:43Elle a bossé pour dire ça, Virginie.
00:45:44Lille ou Rennes.
00:45:45C'est Lyon.
00:45:45Lille ou Rennes.
00:45:48C'est pour ça que tu n'es pas présente.
00:45:50Tu n'es pas capable de jouer les matchs.
00:45:52Lille ou Rennes ?
00:45:54Je vais faire un bisou sur ton face.
00:45:55Ce sera ?
00:45:56Lille.
00:45:57Ce sera Lille pour ne pas donner raison.
00:45:59Il n'y aura pas de bisou.
00:46:00Allez, tiens.
00:46:02C'est un débat sa volette, puis il y en a des sa volette ici.
00:46:04Allez, dans quelques minutes.
00:46:06PSG lance, duel tout pour le titre.
00:46:09Car tout est à faire une nouvelle fois.
00:46:10Paris tremble.
00:46:11Eh si, Paris tremble.
00:46:12A tout de suite.
00:46:13Je vais aller boire.
00:46:24Le minute info, Virginie Saint-Cili.
00:46:26On commence une fois n'est pas coutume par la NBA, puisque Wembley, cette nuit, a été stratosphérique en play
00:46:31-off.
00:46:31Il a été énorme.
00:46:32Début parfait pour le Français.
00:46:34Il a marché sur l'eau.
00:46:3535 points cumulés à lui tout seul contre Portland.
00:46:3912 dès le premier quart-temps.
00:46:4021 dès la première mi-temps avec des dribbles dans le dos.
00:46:43Des speed moves, des dunks, des alley-oop.
00:46:46Des speed moves.
00:46:47Oui, speed moves.
00:46:48C'est lui qui offre la victoire aux Spurs à domicile.
00:46:50111-98 dans une ambiance électrique.
00:46:53Avant de lâcher ses mots, le travail n'est pas terminé.
00:46:56Au micro de la NBC, devant des fans de San Antonio en folie.
00:47:00Rendez-vous chez les Blazers pour le match 2 dans la nuit de mardi à mercredi.
00:47:03Speed move, ralenti, c'est...
00:47:05Speed move !
00:47:06Oui, pourquoi ?
00:47:08Lance et Toulouse s'étaient quittés vendredi en Ligue 1.
00:47:10Ils se retrouvent demain en Coupe de France.
00:47:12Oui, demi-finale à suivre ce mardi.
00:47:13Et c'est l'un des piliers des 100 et or qui s'est présenté en conférence de presse.
00:47:16Florian Sotoca.
00:47:18C'est une coupe que le club n'a jamais gagnée.
00:47:20Et donc, évidemment, son rêve, ce serait de la ramener.
00:47:23On a tout pour vivre, en tout cas, un grand moment.
00:47:26On sait très bien que la Coupe de France reste un moment particulier pour le club,
00:47:31qui ne l'a jamais gagné.
00:47:34Depuis la création du club, ça fait 120 ans que le club a été créé.
00:47:38C'est une très belle date.
00:47:40Et ça serait forcément un très beau cadeau d'anniversaire.
00:47:43On aimerait bien marquer l'histoire de ce club, de ce fantastique club.
00:47:47C'est vrai qu'on a l'opportunité.
00:47:49On est à deux matchs de l'offrir à ce club-là, à cette région-là, à ces supporters-là.
00:47:56Donc, voilà, on a un grand moment à vivre demain.
00:47:59J'espère qu'on aura une bonne nouvelle à la fin du match pour essayer d'amener le peuple un
00:48:05soir en finale de la Coupe de France.
00:48:07On lance Toulouse et Deming, course au maintien de Ligue 2 ce soir.
00:48:11Bonne opération pour Laval.
00:48:12Victoire 2-0 face à Dunkerque, ouverture du score sur pénalty.
00:48:17Ils ont bien joué le coup, vous allez voir, sur un coup franc en tout début de match.
00:48:21C'est facilement ensuite...
00:48:22Voilà, hop là.
00:48:23Donc là, il accélère le gardien.
00:48:26Pas vraiment faire autre chose.
00:48:27C'est facilement transformé par Mamadou Kamara derrière.
00:48:31Et ils vont faire le break à la toute fin sur une passe de Titouan Thomas.
00:48:35Tout juste entré en jeu à la 83e.
00:48:37Ils trouvent Ethan Clavreul face au but.
00:48:39Ils restent barragistes, mais ils n'ont plus que deux points de retard sur Nancy qui tient la 15e place.
00:48:44Troyes est leader à quatre points devant Sainte et Le Mans.
00:48:47La course au maintien également, mais en première ligue à présent.
00:48:50On avait Crystal Palace face à West Ham.
00:48:52Et il n'y a pas eu grand-chose à retenir de cette rencontre.
00:48:550-0, si ce n'est cette action à la 39e.
00:48:57La sortie manquée du gardien de Crystal Palace.
00:49:00La retournée de Castellanos s'est sauvée in extremis par Maxence Lacroix.
00:49:04Quasi sur la ligne.
00:49:05Les Hammers passent à côté.
00:49:07Ils n'ont que deux points d'avance sur Tottenham.
00:49:09Désormais, premier relégable.
00:49:10Et les Wolves derniers descendent officiellement en championship ce soir.
00:49:14C'est acté.
00:49:15Kylian Mbappé, critiqueur d'Espagne, mais il a un bon avocat.
00:49:18Arbeloa qui vole à son secours l'attaquant français.
00:49:21Il est très critiqué depuis l'élimination du Real face au Bayern en Ligue des Champions.
00:49:25Et notamment sur son éternel manque d'implication défensive.
00:49:28Le coach a donc pris sa défense en conférence de presse.
00:49:33Je ne peux pas finir avec aucune action de Mbappé.
00:49:37Je crois qu'il a fait une élimination à la hauteur du joueur.
00:49:40C'est un gol en chaque match.
00:49:42C'est une amendeuse constante.
00:49:44Aux-nous beaucoup quand nous sommes en transition.
00:49:47Incluso quand nous avons eu de jouer le ballon.
00:49:50Il a fait un grand sacrifice pour moi en défense.
00:49:52Il a travaillé beaucoup.
00:49:54Nous avons vu les partitions, même si nous le créons plus d'une fois, quand nous avons terminé.
00:49:59Et je suis vraiment content avec l'élimination que Kylian Mbappé a fait.
00:50:06Le joueur qui est, il a été un danger pour le Bayern de Múnich constantement.
00:50:13Et c'est le Kylian Mbappé que nous voulons voir tous les jours.
00:50:16Damien, ça a bad buzz autour de Mbappé en Espagne ?
00:50:21Forcément, quand les résultats du Real ne sont pas bons, les leaders et les stars du club prennent cher.
00:50:28Je vous rappelle juste que Marquette un jour avait titré au propos de Benzema.
00:50:31Il est mort.
00:50:32Il a une.
00:50:33Il l'a ressuscité.
00:50:35Il l'a ressuscité.
00:50:36Il demande un peu de Mourinho en plus.
00:50:37Pardon ?
00:50:38C'était sans doute.
00:50:39Je ne sais pas si c'était sur une demande de Mourinho.
00:50:41Mais ce que je veux, c'est que ça va vite dans un sens comme dans l'autre.
00:50:44Le Tour des Alpes a débuté aujourd'hui.
00:50:47Attention Jacques Villas, sur la chaîne d'équipe.
00:50:48Et la première étape va à l'italien.
00:50:50Tommaso Dati qui termine devant Tom Pitcock.
00:50:52On évoquait les jeunes talents dans le sport tout à l'heure.
00:50:54Et bien voilà encore un jeune talent prometteur de 23 ans
00:50:57qui a décroché sa toute première victoire en pro il y a quelques semaines seulement
00:51:01à la fin du mois de mars.
00:51:02Et il récidive ce lundi au sprint devant le britannique.
00:51:06L'allemand Florian Storch, lui, ferme le podium.
00:51:08La deuxième étape partira d'Autriche ce mardi pour terminer en Italie.
00:51:12Ce sera une arrivée au sommet.
00:51:13Et ce sera d'ailleurs la seule de cette édition.
00:51:15Un forfait d'envergure à présent pour la Flèche Wallonne.
00:51:18C'est Remco Evenpoul, le vainqueur de l'Armstel Gold Race dimanche.
00:51:21Il veut se préserver pour Liège, Bastogne-Liège ce week-end.
00:51:25Voilà pourquoi il fait l'impasse sur la course de mercredi.
00:51:28Ça aurait été lui l'un des grands favoris en l'absence de Pogacar.
00:51:32Mais ça peut faire aussi les affaires des Français,
00:51:35notamment de Paul Sexas après son sacre sur le Tour du Pays Basque.
00:51:38Et puis de Kevin Vauclin qui peut aussi, lui, viser la victoire.
00:51:42Il a terminé deuxième des deux dernières éditions.
00:51:44Ah bon, qui voit un Français remporter la Flèche Wallonne alors sur le plateau ?
00:51:49Moi.
00:51:49Sexas ou Vauclin ?
00:51:51Sexas.
00:51:52Sexas ?
00:51:53Oui, il y en a d'autres.
00:51:54Il y a Romain Grégoire, non ?
00:51:56Oui, il y a Grégoire.
00:51:56Martinez a fait quatrième, Cosnefrois sera placé, je pense.
00:52:03Après, évidemment, tous les yeux seront braqués sur Paul Sexas.
00:52:06S'il prend la flèche qu'il enchaîne, surtout que ça va être intéressant de le voir sur le mur
00:52:11de Huit
00:52:11qui est quand même assez costaud, comment tactiquement il va gérer cette dernière montée
00:52:16là où se fait la course.
00:52:17Ça va être bien d'avoir un curseur tactique aussi sur Paul Sexas,
00:52:21sur une montée très sèche comme sera le final de cette flèche.
00:52:25Donc oui, Sexas, il n'est pas ses favoris, il n'y a pas de Poggi, il n'y a
00:52:28pas de Evenepoel.
00:52:30C'est sûr que là, son statut, il a changé.
00:52:32Il y a un coup à jouer pour Sexas.
00:52:34Un grand retour pour terminer ?
00:52:35Celui de la numéro 1 française de tennis, Loïse Boisson.
00:52:37Après 7 mois sans jouer, cette fois c'est la bonne, elle reprend la raquette
00:52:41direction le tournoi de Madrid sur terre battue.
00:52:43Elle avait ouvert les portes de sa préparation physique au journal L'Équipe avant sa reprise.
00:52:48Regardez.
00:52:50J'en ai pas vraiment.
00:52:52Après moi, c'est juste que forcément j'ai peut-être un physique qui n'est pas axé tennis.
00:52:57Si je faisais de l'athlée par exemple, elles sont toutes comme ça.
00:53:02Donc forcément, c'est peut-être un peu plus voyant parce que dans le tennis, on en voit moins.
00:53:06Mais moi, au contraire, j'en suis contente parce que plus on est fort physiquement maintenant
00:53:10dans le sport de haut niveau, mieux c'est parce que c'est de plus en plus physique.
00:53:14Mais ouais, là, ce qui nous attend, c'est plutôt des séances qu'on fait sur la pré-saison,
00:53:19qu'on fait un peu moins durant l'année parce que c'est aussi hyper intense et ça demande
00:53:23beaucoup de jus et après on n'en a plus assez pour faire les tournois.
00:53:27Par exemple, la salle, j'aime pas ça du tout.
00:53:29J'ai besoin de faire quelque chose.
00:53:32Donc tout ce qui est un peu avec le jeu, courir, faire de l'explosivité, tout ça, ça j'aime
00:53:39bien.
00:53:39Mais après, non, moi, ce que je préfère, c'est juste jouer au tennis, quoi.
00:53:42J'en fais parce qu'on est obligé aussi d'en faire, quoi.
00:53:46Et bien voilà.
00:53:47Allez, bon courage à vous, ma chère Louise Boisson.
00:53:49Allaire, merci Virginie.
00:53:50Merci à vous, mémé.
00:53:51Allaire, Vitinha.
00:53:52Vitinha Blesseia contre Lyon, sortie à la 39e minute de la rencontre aujourd'hui.
00:53:56Le diagnostic est tombé.
00:53:58Le Portugais souffre du talon droit.
00:54:00Il est d'ores et déjà forfait pour les deux prochains matchs, mercredi contre Nantes.
00:54:04Et puis, ce week-end contre Angers, le match suivant,
00:54:07c'est la fameuse demi-finale allée de la Ligue des champions contre le Bayern.
00:54:10Nunez, Vitinha incertain contre le Bayern.
00:54:13Son absence serait-elle une catastrophe ?
00:54:15Il répond oui.
00:54:16Il se dresse sur ses petites pattes arrières.
00:54:18C'est Dominique Sevrac.
00:54:19Vous avez une mine pour nous convaincre.
00:54:20Pourquoi ce serait une catastrophe ?
00:54:22Le Ville-Peuple et le Président vous écoutent attentivement.
00:54:24Écoutez, le Paris Saint-Germain est une équipe différente des autres,
00:54:27notamment pour cette raison, c'est qu'elle possède 4 mètres à jouer.
00:54:30Deux qui viennent des lignes arrières, Nuno Mendes et Achraf Hakimi.
00:54:33Un qui est plutôt devant, Ousmane Nemelé.
00:54:35Et un qui est au milieu, qui s'appelle Vitinha.
00:54:37Et parmi ces 4 mètres à jouer, pour moi, le plus important, c'est Vitinha.
00:54:40Parce que c'est lui qui imprime le tempo d'un match.
00:54:42C'est lui qui imprime le tempo de l'équipe.
00:54:44C'est lui l'architecte du jeu voulu par Luis Enrique.
00:54:47C'est par lui que passe le logiciel du jeu très élaboré de Luis Enrique.
00:54:51Donc, ce serait vraiment une catastrophe que, dans les 4 mètres à jouer,
00:54:54il y en ait un qui ne soit pas là.
00:54:55Et que ce soit, pour moi, le plus important.
00:54:57Et puis, en plus, ça s'ajoute à l'incertitude de Nuno Mendes,
00:55:00qui est sorti au début du match contre Liverpool,
00:55:03dont on ne sait pas aujourd'hui s'il pourra jouer contre le Bayern Munich.
00:55:08Donc, vous ajoutez Vitinha, éventuellement diminué,
00:55:11plus Nuno Mendes, éventuellement diminué,
00:55:13ça commence à faire beaucoup.
00:55:15Donc, pour cette raison-là, c'est une grosse catastrophe.
00:55:18Ah, OK.
00:55:19Bon, vous avez 6 secondes, vous avez terminé votre exposé.
00:55:23Il va y aller mieux que ça s'arrête.
00:55:24Vous êtes...
00:55:24Au revoir.
00:55:26Vous êtes-il convaincu, cher Dominique Sévras ?
00:55:28J'en ai rien, je crois que ça est difficile.
00:55:30Je ne sais pas, je ne sais pas.
00:55:31Je vous mets au centre de l'assistance.
00:55:33Tout va bien, ça ?
00:55:34Ecoutez, si c'est le concept, allez-y.
00:55:35Et bon, ça me dérange.
00:55:36Ciali, vous avez été convaincu par Dominique ?
00:55:38Il a été parfait.
00:55:38Il a été parfait.
00:55:39Etienne ?
00:55:40C'était trop facile.
00:55:41C'était même trop facile.
00:55:43Il y a le sens des évidences.
00:55:44Thomas, je l'ai senti, on va dire, sceptique sur la position.
00:55:47Il est pas qu'il est Dominique, mais non, je ne suis pas d'accord avec lui.
00:55:49Ah, pas d'accord.
00:55:50D'accord ou pas d'accord avec Dominique Sévras ?
00:55:52Franchement, je suis plutôt d'accord.
00:55:54Catastrophe, je trouve que...
00:55:56C'est un poil fort.
00:55:57C'est pas catastrophique.
00:55:58Mais quand même, sur ce qu'il dit, je ne vais pas lui donner tant.
00:56:01C'est pas catastrophique.
00:56:03Ce serait quoi ?
00:56:03C'est de la sémantique.
00:56:04Oui.
00:56:04Ce serait un gros coup dur.
00:56:05Pour moi, la catastrophe, ça serait Dembélé.
00:56:07Ah oui.
00:56:07Voilà.
00:56:08Je sais s'il y en a un qui devait être absent.
00:56:09La vraie catastrophe, pour moi, elle serait sur Ousmane Dembélé
00:56:12par rapport à tout ce qu'il représente pour le jeu offensif avec et sans ballon.
00:56:16Mais sur Vitignia, tu n'as quand même pas nommé Jauneves.
00:56:20Et je trouve que Jauneves est quand même sur les maîtres à jouer.
00:56:23Ils ne sont pas dans le même registre.
00:56:24Bien sûr.
00:56:24Mais au milieu de terrain, wow.
00:56:26Oui, mais Fabien Norvini, si tu prends les 4 pour 3 places...
00:56:30Mais de toute façon, ça me dérange toujours quand...
00:56:32Comment Dominique, on a mis le terrain ?
00:56:33Étienne Dillot.
00:56:34Étienne.
00:56:35Non, je trouve qu'il y a un PG avec Vitignia sans Vitignia.
00:56:37On parle de Neves.
00:56:39Neves, c'est un poumon.
00:56:40C'est un joueur qui fait jouer ses partenaires, qui peut faire des différences aussi.
00:56:44Mais le maître à jouer du Paris Saint-Germain, celui par qui tout passe, pour moi, c'est Vitignia.
00:56:49C'est un peu ça la différence.
00:56:50Je trouve que ce que tu disais, c'est un peu le cerveau de l'équipe.
00:56:52Donc c'est pour ça, évidemment, le mot catastrophe.
00:56:54C'est toujours bon pour mettre l'adjectif qui fait douter.
00:56:57Mais pour moi, c'en est une parce que c'est vraiment...
00:57:01Oui, le maître à jouer, c'est le relais de l'entraîneur.
00:57:04Le PSG nous a tellement prouvé par le passé, dès qu'il y avait un absent,
00:57:08que le cadre collectif installé par Luis Henrique est tellement fort.
00:57:11Si je te dis que les latéraux ne sont pas là, que ce n'est pas Hakimi, ce n'est
00:57:14pas Nuno Mendes,
00:57:15c'est Zaire Ebré à droite et Lucas Alain à gauche, c'est pareil ?
00:57:17Si tu m'enlèves 5 joueurs, oui, je vais commencer à dire que ça va être un coup dur.
00:57:22Bien évidemment.
00:57:22Après, là où Dominique a tort, justement, c'est que c'est quand même une absence majeure
00:57:27qui s'ajoute à des incertitudes sur les joueurs.
00:57:31On n'a pas trop de références sur des gros matchs où Vitignia n'est pas là.
00:57:34Ça, je suis d'accord avec vous.
00:57:35Mais voilà, tout ça pour dire que ça serait un gros coup dur, pas une catastrophe,
00:57:39parce qu'en fait, le cadre collectif est tellement fort, on a l'impression que dès qu'un rentre dedans,
00:57:44notamment en Ligue des Champions, ça tourne.
00:57:45On a vu des matchs cette saison, notamment au Barça.
00:57:48Tu parles de Nuno Mendes, mais tu as aussi Fabien Ruiz qui revient, qui faisait partie de ce fameux trio.
00:57:52Je n'ai pas dit qu'ils allaient se faire éliminer.
00:57:55Tu as aussi raison sur le cadre collectif et tout, mais là, le cadre collectif prend quand même un gros
00:57:59coup.
00:58:00Excusez-moi, c'est le cadre collectif et puis je vous ajoute, juste une bonne équipe, c'est le Bayern.
00:58:04Oui, c'est le Bayern.
00:58:07Depuis deux ans, je pense que Paris n'a pas rencontré une équipe plus forte que celle qu'il va
00:58:10rencontrer là.
00:58:10Depuis deux ans, Paris a été chanteur d'Europe.
00:58:12Là, il est en demi-finale, donc on a deux ans de recul.
00:58:15Parmi tous les adversaires qu'il a eus de l'Inter de Milan, de Liverpool de quatre fois, Chelsea, tout
00:58:20ce que vous voulez.
00:58:20Ce Bayern-là, c'est vrai.
00:58:21Pour moi, il n'a pas rencontré une équipe aussi forte.
00:58:23Là où ils mettent une énorme densité au milieu de terrain, c'est que Kimmich, Leimer, tout ça,
00:58:29tous se regroupent au milieu.
00:58:30On a une sorte de carré un peu déformé au milieu de terrain.
00:58:32Il y a une grosse densité de joueurs.
00:58:34Ça sera probablement la clé du match qui t'a délaissé un petit peu la ligne défensive.
00:58:38Parce que c'est vrai que Koupa Mécano et j'oublie le deuxième centre-tas sont souvent exposés.
00:58:44On a vu notamment contre le Real quand ça va assez vite devant.
00:58:47Il négocie plutôt bien les 1 contre 1.
00:58:49Koupa Mécano, probablement, il est pas embêté.
00:58:51Ça, c'est sûr.
00:58:51À Vinicius, notamment.
00:58:52Mais c'est vrai que le milieu de terrain sera une des grosses clés, un enjeu majeur de cette rencontre.
00:58:57Mais c'est plutôt vraiment de la sémantique sur le mot.
00:59:02Vitinha n'est pas là.
00:59:03Je mets qui ? Je mets Béraldo ?
00:59:04La Sentinelle ?
00:59:06Qu'est-ce qu'il y a ?
00:59:07Tu ne peux pas dire ça.
00:59:08Ça va être Zahir Emery, Zahir Emery, Joao Neves et Fabio Ruiz.
00:59:12Tu ne peux pas faire reculer Douai ?
00:59:13Pas Béraldo.
00:59:14Non, pas Béraldo.
00:59:15Pas sur un match d'une intention.
00:59:17Il y a cette équipe qui est Béraldo.
00:59:18Jouant au Zahir Emery et Douai, il semble que ça dure.
00:59:22Oui, mais Ruiz, il y a peut-être un point de relation physique.
00:59:25Qui va administrer le jeu, comme dirait ?
00:59:28Qui va prendre la place dans le registre de Vitinha ?
00:59:30Techniquement, le plus fort des trois pour moi, c'est Neves.
00:59:33Devant la défense.
00:59:34Si vous le mettez là, vous perdez tout ce qu'il fait en termes de colmatage de brèche,
00:59:38en termes de poumon.
00:59:40Ça, Zahir Emery, c'est clair.
00:59:41Mais Neves, vous pensez qu'il est capable de jouer, on va dire, devant la défense comme Vitinha ?
00:59:47D'avoir ses positions basses, on va dire.
00:59:49Après, je trouve que ce qui faisait l'énorme point fort du PSG, notamment la saison passée,
00:59:54c'est justement que ce trio de milieu de terrain tournait vachement.
00:59:59Il y avait une forme de rotation qui faisait que, quand Vitinha n'était pas devant la défense,
01:00:05il y avait ou Neves, ou Ruiz, ou Zahir Emery quand il jouait.
01:00:09Le diable de Tasmanie.
01:00:10Mais non, mais c'était vraiment bien huilé.
01:00:13Ça l'est peut-être un tout petit peu moins cette année, cette saison.
01:00:15Tu trouves ?
01:00:15Je ne sais pas, peut-être.
01:00:18Encore que là, en ce moment, ça ne se voit pas trop.
01:00:21Mais je trouve que là, c'est quand même Vitinha.
01:00:24Mais les autres ne sont pas mal.
01:00:26On est quand même sur l'un des deux meilleurs milieux au monde avec Pedri.
01:00:28Après, on peut aussi se calmer en se disant que la blessure au talon, ce n'est pas une blessure
01:00:32qui est non plus…
01:00:33Il sera là.
01:00:35Tu prends quelques anti-inflammatoires et ce n'est pas ça qui va t'empêcher de donner le signal.
01:00:38Il n'est pas en bande de l'amputation, docteur.
01:00:40Oui, mais je ne sais pas si vous avez lu ce qu'a écrit Hugo Delon.
01:00:44Je ne sais pas que c'était aujourd'hui.
01:00:45En gros, le communiqué médical est assez abscon.
01:00:49Et c'est talon, mais tu ne sais pas où c'est.
01:00:50Peut-être que si c'est le talon, c'est une chose.
01:00:52Si c'est le talon d'Achille, c'en est une autre.
01:00:53Non, mais ça se voit que c'est le talon.
01:00:54Je ne sais rien, je n'ai rien vu.
01:00:57Aux Parisiens, vous avez enquêté sur le talon d'Achille ?
01:01:00Non, mais il y a aussi une part de cette baillarde aussi.
01:01:03Il ne faut pas leur donner ton information non plus.
01:01:05Donc, on reste flou.
01:01:08Le match a commencé.
01:01:09Vous êtes salarié du PG, vous ?
01:01:12Non, je vous dis que ça fonctionne comme ça.
01:01:13D'accord, ok, très bien.
01:01:15On va appeler Build.
01:01:16Moi, la catastrophe, ce serait plutôt l'absence de Nuno Mendes.
01:01:21En fait, vous remplacez qui ?
01:01:23C'est Lucas.
01:01:24Lucas Erlandaise ?
01:01:25Oui, c'est Nuno Mendes.
01:01:27J'aime bien, c'est un joueur qui est fiable, mais tout d'un coup, vous avez un point fort
01:01:31et vous le transformez en point faible.
01:01:33Il faut dire pareil pour Nuno Mendes.
01:01:34Après, tu as beaucoup de...
01:01:35Non, mais de toute façon, il va falloir quelqu'un qui défende quand même,
01:01:39parce que Nuno Mendes, son point fort, c'est aussi d'être capable de contre-attaquer.
01:01:42Il aura Olyse.
01:01:43Et là, il va avoir Olyse sur le dos.
01:01:45Donc, il ne va peut-être pas pouvoir avoir toute la latitude habituelle.
01:01:49Ou alors, il l'aura, mais...
01:01:50Rappelle-toi qu'il a mis dans sa poche Salah, et c'était le grand Salah de l'année dernière.
01:01:53Non, ce n'était pas le grand Salah.
01:01:54L'année dernière, franchement, ce n'était pas le grand Salah.
01:01:57Non, non.
01:01:58Il était déjà très mauvais, Nuno Mendes.
01:01:59Ça avait annoncé le déclin.
01:02:00Ah, non, non.
01:02:00Ce n'est pas Olyse, en tout cas.
01:02:02Il est le meilleur meilleur passage sur le plan anglais.
01:02:04Oui, parce qu'il a fait une première partie.
01:02:06Après, il avait été ignoble.
01:02:08Il avait été ignoble.
01:02:10Non, non, sur le match, il avait été ignoble.
01:02:12Moi, mais ça, là, non.
01:02:13Dominique, quand même.
01:02:15Le gars, ça, là, le gars, il a fini.
01:02:17Ce n'est pas Michael Olyse.
01:02:17Cinquième du ballon d'or.
01:02:18Oui, mais attends, il a le droit de zouper.
01:02:20Cinquième du ballon d'or.
01:02:20Il a le droit de zouper un match.
01:02:21Il nous dit qu'il était zéro toute la saison.
01:02:22Non, pas toute la saison.
01:02:23Tu n'as pas dit ça.
01:02:24C'est pour ça que tu ne seras jamais président.
01:02:26Parce que tu n'écoutes pas.
01:02:27Tiens, on va mettre Salah cinquième.
01:02:28Tu n'écoutes pas.
01:02:28Il y a cent pips dans le monde.
01:02:30Il est tellement nu qu'on va juste mettre cinquième pour le plus grand prix du monde.
01:02:34À part ça, il a fait une saison dégueulasse.
01:02:36On ne t'a pas dit ça.
01:02:47Cinquième du ballon d'or.
01:02:48Autant la saison passée, je l'avais trouvé excellent, très bon.
01:02:51Je trouve qu'il y a des absences cette année.
01:02:53Exactement.
01:02:53Et donc, ça serait moins gênant que Vitignia pour moi, par exemple.
01:02:56Bon, Dominique, est-ce que vous avez convaincu à peu près, on va dire, la majorité du plateau ?
01:03:01Il y avait quelques sceptiques, quelques ennemis.
01:03:04On va donner le résultat.
01:03:05Avez-vous convaincu son absence ?
01:03:07Est-ce qu'elle est une catastrophe ?
01:03:08On parle de Vitignia.
01:03:10Oui, c'est un triomphe romain, 80%.
01:03:12C'est comme Arthur Fils, un quart de finale.
01:03:15C'est une réussite.
01:03:16Qui a dit, à présent, sauras-tu, cher chroniqueur, reconnaître l'auteur de ces citations qui ont émaillé la 30e
01:03:23journée de Ligue 1 ?
01:03:24Je vous donne quelques citations, à vous de trouver l'identité de son auteur.
01:03:28Je préfère être dans notre situation que dans celle de nos adversaires.
01:03:33Je pense qu'on peut dire ça, c'est un vrai avantage psychologique.
01:03:37Qui a dit ça, après vous ?
01:03:38Ce n'est pas Fonseca, parce que j'étais à ça.
01:03:40Ce n'est pas Fonseca, non, ce n'est pas Paolo Fonseca.
01:03:42Je préfère être dans notre situation que celle de nos adversaires, je pense qu'on peut le dire.
01:03:47Française.
01:03:48Ce n'est pas Franquet, c'est...
01:03:49Pierre Sage.
01:03:50C'est Pierre Sage.
01:03:51Puis oui, parce qu'il parlait de Toulouse.
01:03:53Ils avaient été menés 2 à 0 après 13 minutes de jeu.
01:03:55Ils gagnent 3-2 et ils vont les retrouver demain en demi-finale.
01:04:00C'est marrant qu'un entraîneur parle d'ascendant psychologique.
01:04:03Généralement, avant les rencontres, vivons euros, vivons cachés.
01:04:08On se planque.
01:04:08Lui, il y va.
01:04:09Il s'y a de couple.
01:04:10Oui, c'est une demi-finale.
01:04:11Mais en général, l'ascendant, l'avantage psychologique, bon.
01:04:16Tiens, autre citation d'un entraîneur.
01:04:19Je vous mets un peu sur la voie.
01:04:21Il n'y a pas plus d'ambition, mais il n'y a pas de limite à se fixer, comme
01:04:24depuis le départ.
01:04:26En fait, ça veut tout dire et rien dire, ce qu'il nous dit, là, Franck.
01:04:29Il n'y a pas plus d'ambition, mais il n'y a pas de limite à se fixer, comme
01:04:32depuis le départ.
01:04:33Pas bien compris.
01:04:33Non, mais c'est pour ça que j'ai retenu ça.
01:04:36Parce qu'en fait, il lui reste 4 matchs.
01:04:39Il veut gagner les 4 pour être 3e.
01:04:42Oui, mais il n'y a pas plus d'ambition.
01:04:43Attention, on freine.
01:04:45Vivons euros, vivons cachés.
01:04:46C'est Franck.
01:04:47Il ne se cache pas.
01:04:47Il dit qu'il va faire le maximum.
01:04:49Il reste 4 matchs.
01:04:49Mais c'est une évidence.
01:04:51Ce sera aussi évident que...
01:04:52Moi, j'ai rien compris.
01:04:53Moi, ce que j'ai compris, c'est qu'à la question
01:04:56« Est-ce que vous visez la Ligue des Champions ? »
01:04:57Il répond « Il n'y a pas plus d'ambition. »
01:05:00Il n'y a pas de limite à se fixer, comme depuis le départ.
01:05:02Mais en tout cas, Thomas, vous, vous, vous, vous avez vu sur le podium de la Ligue 1.
01:05:06Également.
01:05:07Voilà, ce sera retenu, mon cher Thomas.
01:05:09Et ce sera évidemment resservi si vous vous plantez, vous nous connaissez.
01:05:12Marseille n'avait pas l'épaule d'un 3e.
01:05:13Je crois qu'il a eu assez raison.
01:05:15Ah ! On avait tout pour prendre les 3 points.
01:05:18On passe complètement à côté.
01:05:19C'est le cas depuis 3 mois.
01:05:21Excellent.
01:05:22Vaïd.
01:05:22Non, c'est Sébastien.
01:05:24Ça, c'est depuis le début de la saison avec Vaïd.
01:05:27Sébastien Pocognoli, alors voilà, défaite contre le PFC 4-1.
01:05:30Et puis un match nul contre Osser.
01:05:33Qu'est-ce qu'il cale, les gars, avec Monaco, là ?
01:05:35Qu'est-ce qu'il cale avec Monaco ?
01:05:37C'est Monaco, quoi.
01:05:38C'est qui ?
01:05:38Non, mais jouer dans ce stade, sans ambiance, c'est pas…
01:05:42Au PFC, c'était pas dans leur stade.
01:05:43Ils ont un fricat, quand même.
01:05:44Et puis, il n'y a pas eu match.
01:05:46Non, mais la réussite, ils ont quand même, sur leur bonne séquence,
01:05:49une vraie réussite offensive.
01:05:50Ça a rangé les ballons.
01:05:52Là, c'est un peu moins le cas.
01:05:54On a eu quand même quelques prémices de tout ça contre Marseille,
01:05:57où ils ont été dominés quasiment dans l'ensemble du match de manière collective.
01:06:02Et là, ils retombent un peu dans leur travail.
01:06:03C'est vraiment très chiant, contre Serre.
01:06:05C'est horrible.
01:06:05Chiant ?
01:06:06Eh bien, si c'est chiant, on passe.
01:06:07Tiens, autre citation, c'est un jeune arbitre.
01:06:10Il m'a dit, il ne faut pas trop parler.
01:06:12Vaïd.
01:06:12Oui, parce que tu peux encore être suspendu.
01:06:14Mais moi, je m'en fous.
01:06:16Je peux même prendre 10 ans, parce que j'en ai terminé avec le football.
01:06:19C'est vaïd.
01:06:20Vaïd Alilodic, quand même, il joue, mais c'est peut-être la dernière fois
01:06:23qu'on entend parler sur avant, parce qu'il risque gros
01:06:25entre deux matchs et cinq mois de suspension.
01:06:28Ce n'est pas parce que tu arrêtes ta carrière, tu prends ta retraite,
01:06:33que tu n'as pas valeur à être un éducateur et à donner une bonne image de toi.
01:06:38Ce n'est pas parce que tu vas à la retraite après
01:06:40ou que tu penses qu'on ne fera plus appel à toi,
01:06:42qu'il faut dire, oui, je m'en bats les steaks, c'est bon,
01:06:45je peux avoir un comportement idiot, je peux même mettre 10 matchs.
01:06:49Non, tu es un éducateur, l'arbitre, c'est important dans un match,
01:06:53ils font des erreurs, on est tous d'accord.
01:06:55La VAR ne les aide pas, c'est mon avis,
01:06:57ils ne sont peut-être pas d'accord, mais voilà.
01:07:00L'arbitre du match a demandé à ce que le carton rouge soit rôtier.
01:07:04Et il soit transformé en carton jaune.
01:07:05Mais on va voir si ce n'est pas sûr.
01:07:07Mais Vaïd Alilodic risque gros pour ses propos
01:07:10et son comportement menaçant entre deux matchs
01:07:13et cinq mois de suspension,
01:07:15revara-t-on le bosnien sur un banc de touche ?
01:07:17Il ne jouera pas contre votre prône la saison prochaine.
01:07:19Oui, non.
01:07:21Vous vouliez le championnat le plus disputé ?
01:07:23Louis-Henriquet.
01:07:24Louis-Henriquet.
01:07:28Oui, je ne crois pas au championnat le plus disputé.
01:07:31Non ?
01:07:32J'aimerais.
01:07:33La troisième place quand même.
01:07:34Je pense que vous pouvez avoir peur à partir de l'accredi soir.
01:07:36S'ils ne battent pas Nantes, tout est relancé.
01:07:39Donc on parlera de courts au titre à partir de vendredi soir après Nantes.
01:07:42Mais dit comme ça, oui.
01:07:43Avec quatre points d'avance,
01:07:45tu ne les sens entre les mains.
01:07:46S'ils ne gagnent pas contre Nantes, ils perdent contre Nantes,
01:07:48ils ne sont pas premiers.
01:07:49Oui, mais il faut gagner à Nantes après.
01:07:51Oui, bien sûr.
01:07:52Moi, je te prends les matchs les uns après les autres.
01:07:54Oui, mais ce serait pas de donner un petit peu de crédit à Nantes aussi ?
01:07:57Enfin, moi, je trouve que...
01:07:58Non, c'est se moquer un peu de...
01:07:59Je pense qu'ils se moquent un petit peu, moi.
01:08:01Non, mais...
01:08:02Je n'ai pas aimé ça qu'on fait.
01:08:03Je pense pas qu'ils se moquent de Nantes.
01:08:05Non, qu'ils se moquent un peu de nous.
01:08:06De nous ?
01:08:19C'est pas Pellissier, non.
01:08:20Mathieu Bonnerre ?
01:08:21Non, c'est unique...
01:08:22Le coach de Nantes.
01:08:24Antoine Comboiré.
01:08:24Ah oui !
01:08:25Antoine.
01:08:26Le maintien, c'était l'objectif du club.
01:08:28Le PFC, donc, qui est maintenu depuis le week-end dernier et sa victoire.
01:08:32Mais c'était pas le mien.
01:08:33Lui, voie plus haut pour le PFC.
01:08:36Enfin, là, il ne va pas atteindre la gamme.
01:08:37Il est quatrième, il a repris les...
01:08:38Non, mais il y a pas mal de personnes qui sont en train de se cacher, quand même.
01:08:41Parce que quand il est arrivé aux manettes, tout le monde se foutait de sa gueule.
01:08:44Il faut se rappeler un petit peu, je trouve que...
01:08:47Beaucoup de monde dans les médias, je trouve, disait à Comboiré, pourquoi ils prennent
01:08:50Comboiré, c'est n'importe quoi.
01:08:52J'ai entendu des centaines de fois.
01:08:55Et à l'arrivée, il a des super résultats.
01:08:57Moi, je n'ai pas entendu, mais...
01:08:58Vous plaisantez ou pas ?
01:09:00Partout, partout, c'était écrit.
01:09:01Thomas, la régie m'a dit que...
01:09:03Je ne dis pas ça, je ne dis pas ici.
01:09:04Le maintien, c'est l'objectif du club, ce n'était pas le mien, vous avez répondu à Bip Bay.
01:09:10La régie vient de m'annoncer.
01:09:13Qu'est-ce qui se passe avec le cabinet ?
01:09:14J'ai du chipper.
01:09:16C'était Roger Bonavant qui était derrière vous, mais voilà, Roger, s'il vous plaît, sortez.
01:09:20Ah, il y a des choses à améliorer, à apprendre, parce que ce n'est pas possible de gagner des
01:09:25matchs à 10.
01:09:26À l'année, c'était exactement pareil, un carton rouge, j'espère que mardi, on pourra être combattif à 11.
01:09:32Ah, c'est Martinez-Novel.
01:09:34Carles Martinez-Novel, c'est bien, vous vous souvenez de son nom ?
01:09:37Parce que souvent, les producteurs du soir ont du mal à retenir le nom de Carles Martinez-Novel.
01:09:44Sauf quand on travaille, mémé.
01:09:45Merci beaucoup.
01:09:46Ah, un habitué du caddie, cela me mange le cerveau.
01:09:51Je ne regarde pas le record tous les jours, mais je le vis très mal de ne pas avoir de
01:09:55résultat.
01:09:56Je puise dans mes réserves, mais elles ne sont pas inépuissables.
01:10:00Qui a battu ce week-end un record ?
01:10:03Un record terrible pour un entraîneur.
01:10:08Il a égalité avec Farouk Aziméjic.
01:10:1223 matchs d'affilée, sens de film.
01:10:15C'est Benoît Tavnaud.
01:10:18Benoît Tavnaud, souvent les entraîneurs de Metz, on ne connaît pas son nom.
01:10:23C'est Benoît Tavnaud.
01:10:2423 matchs de rang sans succès pour Benoît Tavnaud.
01:10:27Il a coaché Metz, il a coaché Bastien.
01:10:30Voilà, Benoît Tavnaud.
01:10:31Il est grillé ou pas ?
01:10:34Honnêtement, j'espère juste qu'il va enchaîner une nouvelle défaite dimanche prochain.
01:10:37Et après, je veux bien qu'il y en ait.
01:10:39C'est contre qui ?
01:10:40Le Havre.
01:10:41Il n'y a pas de souci avec l'entraîneur, nous avons discuté.
01:10:44Je ne suis jamais trop énervé par rapport au choix de l'entraîneur parce qu'il y a des choix
01:10:48à faire.
01:10:49Tauvin.
01:10:50Tauvin, non.
01:10:52Ah, il a dit un truc comme ça sur Riche.
01:10:55C'est Hendrick.
01:10:57C'est Paolo Fonseca qui ne l'avait pas titularisé contre Lorient.
01:11:01C'est Hendrick, depuis qu'il est renouvelable.
01:11:06Ah, après un gros Noël comme celui de jeudi, c'est dur d'enchaîner.
01:11:09On a essayé, sans réussir, les absents, on espère les récupérer.
01:11:12Mercredi, c'est Strasbourg.
01:11:13Mais qui est l'entraîneur de Strasbourg ?
01:11:15Gary O'Neill, ça tombe bien.
01:11:17On est dans la formation continue avec vous, mon cher Dominique Sevra.
01:11:21Vous avez appris le nom de Carles Novel et Benoît Tavneau.
01:11:26Virginie, qu'est-ce qu'il se passe ?
01:11:28Victor Wambanyama est officiellement élu meilleur défenseur de la saison de NBA.
01:11:34Il a été élu à l'unanimité, ce qui n'est jamais arrivé en 79 ans de NBA.
01:11:40Et c'est le plus jeune joueur de l'histoire à remporter ce titre à 22 ans et 106 jours.
01:11:47Il a réussi sa saison, statistiquement, individuellement, personnellement.
01:11:52Je vois quand même, j'ai consulté le palmarès de ses meilleurs défenseurs de la saison.
01:11:58J'ai Olajuwon, j'ai Mutombo, j'ai Dwight Owa.
01:12:01J'ai des pivots de mieux.
01:12:03Qu'il soit élu défenseur de l'année.
01:12:04Je regarde le basket de très très loin, mais c'était plutôt le favori pour ce titre-là.
01:12:09S'il est élu MVP de la phase régulière, on pourra ajouter un petit peu de matière au débat.
01:12:15Là, s'ils passent plusieurs tours de play-off et qu'ils ont terminé le deuxième de leur conférence
01:12:20et qu'ils jouent une finale de conférence, là, ça serait une énorme saison.
01:12:23Mais défenseur de l'année pour un mec comme Wemby, qui était premier sur la grille de départ sur ce
01:12:28débat,
01:12:29je n'ai pas envie de dire de bêtises.
01:12:30J'ai quand même l'impression que c'est un train qui arrive à l'heure.
01:12:32Ça, c'est énorme.
01:12:34Ce n'est jamais arrivé en 79 ans de NBA.
01:12:37Quand il pleut, il pleut.
01:12:38À l'unanimité.
01:12:39Oui, super.
01:12:40Pardon, ce n'est pas juste élu, mais en défenseur de l'année.
01:12:44À l'unanimité.
01:12:44Oui, ça change tout.
01:12:46Rudi Gobert, 4 fois l'horaire.
01:12:494 fois l'horaire.
01:12:50J'ai vérifié 4 fois, regardé l'NVP.
01:12:53C'était 56 à 42.
01:12:54C'est vraiment ?
01:12:55Là, c'est à l'unanimité, quand même.
01:12:56Oui, c'est à l'unanimité.
01:12:57On ne se moque pas de dire génie comme ça.
01:12:59Merci.
01:13:00Un rouge pour…
01:13:01En plus, si tu avais pris le point tout à l'heure, je pense que ça t'en fera un
01:13:03de moins.
01:13:03Non, pour l'heure.
01:13:04Ah, d'accord.
01:13:04Je calcule.
01:13:05Bon, en tout cas, l'information de soi.
01:13:08Wemby, défenseur de l'année.
01:13:10À l'unanimité.
01:13:11À l'unanimité.
01:13:12Bien sûr.
01:13:13Retour sur notre championnat.
01:13:14Pégélance, du M pour le titre.
01:13:15Paris reste leader et compte deux matchs à rattraper.
01:13:18Vous y avez fait référence tout à l'heure, mon cher Dominique.
01:13:20Nantes au Parc des Princes, mercredi.
01:13:23Un déplacement à Lens, le 13 mai prochain.
01:13:25Paris va devoir disputer, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe.
01:13:28Huit matchs en 25 jours.
01:13:30C'est un sacré programme.
01:13:31Le report des deux matchs est désormais un désavantage pour le Paris Saint-Germain.
01:13:35Ça a été un avantage pour les champions, mais maintenant, ça s'est un peu retourné.
01:13:39À cette question, deux chroniqueurs qui ne sont jamais d'accord
01:13:41vont s'opposer en duel.
01:13:42On y va pour le jingle.
01:13:47Oui, Dominique Sevrac, c'est désormais un désavantage.
01:13:50Étienne Didot a un petit rectus, un petit sourire moqueur à votre rencontre.
01:13:54Pourquoi il répond ?
01:13:55Oui, il va vous écouter, mon cher Étienne, qui va vous contrer.
01:13:58Il a répondu non.
01:13:59Oui, pourquoi ?
01:14:00Ça s'est retourné contre le PSG.
01:14:01Oui, parce qu'en fait, moi, je n'aurais pas fait le demande de reporter PSG Nantes
01:14:06qui était un match à domicile, qui était entre les deux matchs contre Chelsea.
01:14:09Je pense que tu peux jouer un match chez toi sans déplacement.
01:14:13Aujourd'hui, tu te retrouves avec ce match à une semaine de la Ligue des Champions
01:14:16avec un déplacement après à Angers.
01:14:18On te retrouve avec un match de plus.
01:14:20Et avec un effectif, le PSG a une très bonne équipe.
01:14:22Est-ce que le PSG a deux très bonnes équipes ?
01:14:24Je ne suis pas sûr.
01:14:25Je ne suis pas sûr que Béraldo, Ramos, Senima Youlou, Lucas Hernandez,
01:14:29les replacements habituels, puissent faire la même équipe
01:14:32quand ils apportent leur contribution.
01:14:35Non, Etienne Didot, ce n'est pas forcément un désavantage pour Paris.
01:14:39Non, Dominique a pris un petit peu plus de temps parce que c'était compliqué.
01:14:42Je pense que le match sera toujours joué à Paris.
01:14:45Je pense qu'il ne va pas être renversé.
01:14:46Je pense que le PSG a toujours le meilleur effectif du championnat de France.
01:14:51Et je pense qu'il fallait jouer ce match-là.
01:14:53Donc, il y a eu, c'est vrai, ce faux pas.
01:14:55Donc, tout le monde reste là-dessus il y a quelques jours, hier.
01:15:00Mais je pense que le PSG est largement capable de battre Nantes à domicile
01:15:02et d'aller faire un résultat en G et d'enchaîner en Coupe d'Europe.
01:15:06Donc, voilà, je ne suis pas inquiet.
01:15:07Je pense qu'il ne faut pas paniquer parce que Paris a perdu contre Lyon à domicile.
01:15:11C'était simplement un faux pas.
01:15:12Il ne faut pas tout chambouler avec ça.
01:15:16Vous avez fini avec un petit peu d'avance.
01:15:17Tout va bien, Mathieu ?
01:15:18Oui, parce que j'étais trop...
01:15:19En plus, il y a eu un peu de rap, j'ai l'impression.
01:15:20Il n'y a pas à répondre ?
01:15:21Non, pas du tout, non, non.
01:15:22Le président est tatillon, ce soir.
01:15:24Ah ben, je dis tatillon, c'est la rigueur présidentielle.
01:15:26N'hésite pas à répondre.
01:15:27Président, le report de deux matchs est désormais un désavantage pour Paris.
01:15:30Oui pour Dominique.
01:15:31Non, vraiment, là, c'est le faux débat par excellence pour Étienne Milot.
01:15:35Dominique n'est pas très agréable.
01:15:37Mais il répond à la question.
01:15:39Et Étienne, en fait, la question, ce n'est pas de savoir si...
01:15:42Est agréable ?
01:15:42Est agréable.
01:15:44Non, mais il faut savoir...
01:15:46Étienne est quelqu'un de très agréable.
01:15:47Surtout quand il est...
01:15:49C'est intéressant.
01:15:51Mais on ne dit pas que c'est un désavantage pour battre Nantes ou pour battre Angers.
01:15:55On dit que ça crée un désavantage dans la perspective de la Ligue des Champions.
01:15:58D'ailleurs, c'était un désavantage aux yeux du PSG de jouer les matchs au moment où ils étaient programmés.
01:16:04Donc, je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas un désavantage aujourd'hui d'avoir ces matchs-là.
01:16:06Tu dois les jouer, tes matchs.
01:16:08Évidemment qu'il doit les jouer.
01:16:09Il fallait les jouer à ce moment-là.
01:16:12Mais à un moment donné, tu n'as plus récupéré à ce moment-là.
01:16:14Si tu n'as plus récupéré à ce moment-là, peut-être que tu as plus de jus maintenant.
01:16:17Donc, à un moment donné, tu dois aller jouer.
01:16:18Tu as autant de matchs à jouer.
01:16:20Pour te paraphraser, il est à jouer maintenant.
01:16:25Qu'est-ce que ça te faisait de jouer entre Chelsea et Chelsea ?
01:16:28De jouer un match contre Nantes qui était déjà relégal, qui était avec Antahari à l'époque et qui n
01:16:32'y avait pas encore Veil ?
01:16:33Qu'est-ce que ça te coûtait de jouer ce match-là ?
01:16:35Si tu as 10 matchs à jouer en deux mois ou en un mois, tu as 10 matchs à jouer,
01:16:39tu vas les jouer.
01:16:40De toute façon, ils vont les jouer.
01:16:41Donc, s'ils ont eu cette petite période de récupération, peut-être qu'il y a des joueurs qui ont
01:16:45un peu récupéré,
01:16:45qui sont mieux physiquement, qui pourront peut-être enchaîner davantage de matchs maintenant.
01:16:48Donc, je trouve que là, on est en train de se faire tout un film sur ça.
01:16:51Si tu n'as pas Nantes mercredi, tu fais une autre compo contre Lyon, tu mets un peu plus de
01:16:55cadres habituellement titulaires,
01:16:56des Guevara, des Dembélé qui étaient sur le banc, puisqu'ils ne rejoueront pas avant Angers.
01:17:01À Angers, tu fais un peu tourner parce que c'est avant le Bayern et ainsi de suite, tu reprends
01:17:04ta rotation après.
01:17:06Donc, ce match de Nantes, vraiment, te fout dedans.
01:17:09Vincent Compagny, l'adversaire du Paris Saint-Germain, entraîneur du Bayern, en conférence de presse après le titre du Bayern
01:17:16samedi.
01:17:17Écoutez ce qu'il dit, j'ai déjà pas mal fait tourner ces dernières semaines, mais je vais à présent
01:17:20pouvoir le faire encore davantage,
01:17:23puisque le Bayern est rassuré d'être sacré.
01:17:26Là, il y a du temps, il y a de la gestion, on va dire de la fraîcheur, du jus.
01:17:30Est-ce que, voilà, quand Paris doit encore, pour eux, cravacher pour gagner le titre, puisque là, c'est à
01:17:371 point.
01:17:38Je me rappelle, juste en deux secondes, je me rappelle, on disait, quand Paris était en avance vraiment sur le
01:17:41championnat,
01:17:41on disait, ah, on a un championnat de merde, Paris, il n'y a aucun concurrent, du coup, ils ne
01:17:45vont pas être bien quand ils vont arriver en Ligue des Champions.
01:17:47C'est pas la question.
01:17:47Maintenant, on lutte.
01:17:49Attends, on fait que ça d'attendre, on va entendre toi.
01:17:50Écoute, maintenant, on lutte, on lutte, ils luttent avec l'ence, on dit, ah, c'est que les matchs, il
01:17:55faut les jouer.
01:17:55Sauf que les matchs, ils étaient programmés.
01:17:57Tout le monde disait, pour reprendre ton expression, à l'époque, que c'était un avantage pour le PSG de
01:18:03reporter ces matchs alors que c'était entre Chelsea et entre Liverpool.
01:18:06Pourquoi ? Alors, quand c'est un avantage, ça ne devient pas un désavantage.
01:18:09Il faut les jouer.
01:18:10On est d'accord qu'il faut les jouer, Étienne.
01:18:11Mais il fallait les jouer avant.
01:18:13Il fallait les jouer au moment où ils étaient programmés.
01:18:16Nous n'avons pas encore le résultat à vous communiquer, mais ne vous inquiétez pas.
01:18:20Une petite pause pub, et puis tout, et puis les résultats vont apparaître.
01:18:24J'ai un favori.
01:18:25On ne tira pas ça.
01:18:25J'ai un favori, Dominique.
01:18:27Et ce n'est pas vous.
01:18:28Je vote Étienne Nidon.
01:18:30Allez, à tout de suite.
01:18:31Vous avez raison.
01:18:43Qui veut gagner des millions ?
01:18:45Ah, 1 000 euros.
01:18:46Moi.
01:18:46Oui, juste 1 000 euros, en fait.
01:18:491 000 euros.
01:18:49En répondant à cette question.
01:18:51Quel joueur de tennis a remporté le tournoi de Barcelone ce week-end ?
01:18:54S1, Arthur Rimbaud.
01:18:56S2, Arthur Fils.
01:18:57Vous envoyez un ou deux par SMS au 710-21 tirage de sort lundi prochain.
01:19:02Qui s'occupe des questions ?
01:19:04Arthur Rimbaud.
01:19:05C'est le chef.
01:19:05C'est le chef ?
01:19:06D'accord.
01:19:06Elle était très bien.
01:19:07C'est une requête.
01:19:08C'est une requête.
01:19:09C'est une requête.
01:19:11C'est une requête.
01:19:18C'est une requête.
01:19:36C'est un rouge.
01:19:36Il n'y a pas de résultat.
01:19:37Je repense.
01:19:38Hier, avec Kétienne, l'enjeu.
01:19:39Non, il n'existe pas ce rouge.
01:19:40C'est la mienne.
01:19:41Le 90-10, là, on ne le met pas.
01:19:43Oui, mais non, c'est la mienne.
01:19:44C'est la mienne.
01:19:46D'accord.
01:19:46Hier, l'OL s'est imposé contre le Paris Saint-Germain.
01:19:48J'ai joué à Lyon et au PSG.
01:19:49Non, j'ai offert la victoire à l'OL contre le PSG.
01:19:54Des gars qui ont offert la victoire à l'OL contre le PSG.
01:19:57Les buteurs.
01:19:57J'ai marqué.
01:19:59Ok.
01:19:59Vas-y pour...
01:20:00Thomas, à chaque fois que vous vous écarquez les yeux, vous mettez des ratatouilles.
01:20:04Ce n'est pas faux ce que tu dis.
01:20:05Ce que vous dites, pardon.
01:20:06Montant du transfert, 45 plus 5.
01:20:0945 millions plus 5 de bonus.
01:20:10De qui s'agit-il ?
01:20:11Barcola.
01:20:12Barcola.
01:20:15C'est bien.
01:20:16Ah, c'est bien.
01:20:16C'est bien dit, j'ai l'impression de...
01:20:18Si Annie paraît plus fort, parce que c'est ton enfant, j'allais donner 4 points au président.
01:20:21Mais oui, mais ça, ce n'est pas le transfert à Lyon, donc c'est nul.
01:20:24Au 2023, quelques mois plus tôt, je marque au parc, je joue désormais au PSG.
01:20:28C'est Bradley Barcola.
01:20:29Qu'est-ce qu'il y a ?
01:20:30Mais ça m'a dit en erreur.
01:20:31Oui, bah oui.
01:20:33C'est le transfert à Lyon.
01:20:35Écoutez Virginie, là, là.
01:20:36Non, mais ça va pas.
01:20:37Non, mais moi, j'aime pas.
01:20:38Non, mais j'aime pas.
01:20:39Je suis désormais acteur.
01:20:42De Paille ?
01:20:43Faut.
01:20:43Il n'est pas acteur.
01:20:44Je suis désormais.
01:20:45De Paille, il joue encore.
01:20:46Il joue encore.
01:20:47Il peut être acteur aussi.
01:20:48Bah oui, mais non.
01:20:49Il est rappeur.
01:20:50Je rêve de jouer un méchant dans James Bond.
01:20:53Canton ?
01:20:53Ah, c'est...
01:20:54On a dit Canton.
01:20:56Vous avez dit qui ?
01:20:57Non, Canton.
01:20:58Bah oui, mais ça a été pris.
01:20:59Canton, on ne connaît pas.
01:21:00Mais je ne sais pas.
01:21:00Canton ?
01:21:02Comment ?
01:21:02Lissandro Lopez-Litscha.
01:21:04Non, c'est pas lui.
01:21:05J'ai marqué en 2005.
01:21:07Les marques sont buts en 2005 contre le PSG.
01:21:09Je rêve de jouer.
01:21:10L'HUP la victoire.
01:21:11Et je suis Norvégien.
01:21:12John Carreau, mais oui, c'est lui.
01:21:14Oh, lui, il veut dire putain.
01:21:15Voilà.
01:21:16C'est vrai qu'il est acteur.
01:21:17Il est acteur.
01:21:17Il est acteur et il rêve de jouer un méchant dans James Bond.
01:21:20Voilà.
01:21:21Vous avez appris quelque chose avec lui.
01:21:23Virginie, maintenant, c'est pour vous.
01:21:24Maintenant, ça déroule.
01:21:26Pourquoi ?
01:21:26Je suis champion du monde.
01:21:29Tolisso.
01:21:29Tolisso.
01:21:30Faux.
01:21:31Fekir.
01:21:32J'ai failli jouer à Liverpool.
01:21:34J'avais du Messi dans mon jeu.
01:21:35J'ai une grave blessure au genou.
01:21:37Nabil.
01:21:38Fekir.
01:21:384 points pour le président qui a fait jour cette joker.
01:21:42Elle était perturbée, Virginie aussi.
01:21:43N'éliminez pas tout de suite, Virginie.
01:21:44Elle s'élimine toute seule.
01:21:46Ouais.
01:21:46On y va.
01:21:48J'ai offert la victoire à l'OL à la 94e minute.
01:21:52Tolisso.
01:21:53Tolisso.
01:21:54Faux.
01:21:55Benzé Manon.
01:21:56Depaille, non ?
01:21:57Depaille.
01:21:57Il y a eu un but.
01:21:58Depaille.
01:21:59Merci.
01:22:00Voilà.
01:22:00Elle l'a dit à chaque question.
01:22:02Il l'allait sortir, Depaille.
01:22:03Depaille, je sais qu'il a marqué à un moment.
01:22:05C'est l'émoration.
01:22:06On a hurlé.
01:22:07Mon nom dans mon dos également.
01:22:09Je suis néerlandais.
01:22:10Je suis même fils de Paz.
01:22:11Déjà, respecte-moi, en fait, Étienne.
01:22:13De Virginie.
01:22:15Étienne, plutôt que de ricaner, commencez à jouer.
01:22:18S'il vous plaît.
01:22:19Allez.
01:22:19En 2016, je marque au parc O.
01:22:22La casette.
01:22:23La casette, c'est une mauvaise réponse.
01:22:24Je reviens avant.
01:22:25Je reviens dans le jeu.
01:22:26Atem Ben Arfa.
01:22:27Le président active son bonus.
01:22:29Il revient.
01:22:29Atem Ben Arfa, c'est une mauvaise réponse.
01:22:322016, Atem joué à Nice, si mes souvenirs sont.
01:22:36En deux saisons, j'ai laissé une trace.
01:22:39Deux saisons.
01:22:40Non.
01:22:41Mariano Diaz.
01:22:43Baffé-Gomis, c'est faux.
01:22:44Mariano.
01:22:45Mariano, faux.
01:22:47Alors, j'ai laissé une trace.
01:22:49Non, vous restez là.
01:22:51Ce n'est pas du baloulisme.
01:22:53Vous savez, Fares Balouli.
01:22:54Ce n'est pas du baloulisme.
01:22:56Il y avait un autre courant de pensée qui traversait l'Olympique.
01:22:58Lionel, c'est votre culture d'OL.
01:23:00Vous ne l'avez pas.
01:23:01Vous ne l'avez pas.
01:23:02Je suis espagnol.
01:23:05Sergi Darbert.
01:23:07Oh là là.
01:23:07Mais qui sont ces gens ?
01:23:09Sergi Darbert.
01:23:12Le darderisme.
01:23:13Le darderisme.
01:23:13Le darderisme.
01:23:26Je sais exactement qui c'est.
01:23:28Oui, oui, mais j'arrivais en provenance du Havre.
01:23:32Mateta.
01:23:33Faux.
01:23:35Badmer.
01:23:36Faux.
01:23:36Je suis Zimbabwean.
01:23:38Oh !
01:23:39Kadeweri.
01:23:40Kadeweri.
01:23:40Faux.
01:23:41Ah non, je n'aurais jamais dit Zimbabwe.
01:23:42Il a joué.
01:23:43Il vaut 4 celui-là.
01:23:44Non, non.
01:23:45Il vaut 4.
01:23:46Personne l'avait.
01:23:46Il vaut 1.
01:23:47Non, mais il vaut 1 en fait.
01:23:48Ils ont besoin de caca, oui.
01:23:49Je pense que vu votre score, il vaut 1.
01:23:51Il vaut 1.
01:23:51Je suis brésilien.
01:23:53Fred.
01:23:54Fred.
01:23:54Faux.
01:23:55Comment ?
01:23:56Juli.
01:23:56Juli.
01:23:57Faux.
01:23:58Je marque à Gerland en 2003.
01:24:00Sonny Anderson.
01:24:00Sonny Anderson.
01:24:013 points supplémentaires dans l'escarcelle du président.
01:24:05Putain, j'attendais le fait.
01:24:06Le dernier pour la route.
01:24:07J'élimine Siani.
01:24:08Mais pourquoi ?
01:24:09Siani, parce qu'ils ont gagné.
01:24:10Je sais que Virginie n'a pas trouvé.
01:24:13Je suis resté 13 ans à l'Empique Lyonnais.
01:24:16Benzema.
01:24:17Non, c'est ni Benzema, ni la casette.
01:24:20Je fais partie de l'équipe légendaire de l'OL.
01:24:24Eh oui !
01:24:25J'attends, j'attends.
01:24:26Je suis désormais consultant.
01:24:30Vous ?
01:24:31Mon prénom vous rappellera.
01:24:33Allô ?
01:24:40Virginie, vous perdez avec juste un point de retard sur l'Olympique Lyonnais.
01:24:44Dominique n'a pas commencé par contre.
01:24:47Dominique, il est parti.
01:24:49En fait, c'est mon discours.
01:24:50Dominique, il est parti.
01:24:51Il est parti de Paris, moi, j'avais Benzema.
01:24:53À demain, les petits.
01:24:54Ciao, à demain.
01:24:55Mon discours ?
01:24:55Bravo.
01:24:56Mais mon discours ?
01:24:59Bah, c'est ça, c'est bien.
01:25:15L'équipe du soir, disponible en replay sur le site et l'appli L'Equipe, ainsi que sur les boxes
01:25:20et téléconnectés.
01:25:21Mais ensuite, j'ai pas réussi à?」
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