00:00Au départ, je voudrais commencer par, comme tout le monde, avoir une pensée très triste, on va dire,
00:05et tragique par rapport au sergent-chef qui est mort en héros aujourd'hui, c'est vraiment un héros,
00:11et ne pas oublier qu'il est mort au combat, parce qu'en fin de compte, c'était, comme vous
00:15l'avez bien précisé,
00:17il a été pris à partie, c'était quelque part un piège, il est décédé par des fusils d'assaut
00:24directement,
00:25donc c'était à court porté, on ne peut pas dire qu'on ne savait pas que c'était des
00:28Français.
00:28– Voilà. – Donc ça, c'est, il faut appeler chat un chat et dire la vérité.
00:33– Et c'est pour ça qu'on parle d'une attaque directe. – Exactement.
00:36– Une embuscade, notamment. – Une embuscade.
00:39– C'est la formule qui a été emplée, c'est une embuscade.
00:40– Exactement. Et bien préciser que quand on est dans une embuscade,
00:45et ce sont des tirs à fusil réel, comme on dit, à balle réelle directement,
00:51ils devaient savoir au départ à qui ils s'attaquaient.
00:53Et d'autre façon, avoir aussi une pensée aux trois blessés, dont deux graves, à ne pas les oublier.
00:58Donc ça, c'est sûr.
00:59Maintenant, concernant l'armée libanaise, j'entends aujourd'hui,
01:03comme je l'ai entendu depuis ce matin, le président Macron,
01:07qui a demandé à l'armée libanaise d'aller en support, pas en support,
01:12de garantir la finule, de donner toutes les garanties
01:17qui peuvent, concernant, donc, défendre la finule.
01:21C'est un peu, excusez-moi, se moquer quelque part de la réalité.
01:26Aujourd'hui, c'est l'armée libanaise qui a besoin de l'appui français,
01:29ce n'est pas le contraire.
01:30Ce n'est pas l'armée libanaise qui peut donner un appui aujourd'hui à la finule.
01:35On connaît aujourd'hui les faiblesses de l'armée libanaise,
01:38qui ne peut malheureusement pas...
01:40Moi, je voudrais bien, à un certain moment, qu'elle rentre dans l'action.
01:43Mais bon, il y a une certaine peur, quelque part, que c'est l'armée...
01:45C'est-à-dire, plus que la peur, c'est le rapport de force
01:47qui n'est malheureusement pas équilibré entre le Hezbollah sur l'armée...
01:50Il y a plusieurs points, comme l'a dit M. le ministre avant, si vous voulez,
01:54il y a plusieurs points.
01:55L'armée libanaise, un, a besoin d'une logistique qu'elle n'a pas aujourd'hui.
01:58Elle n'a pas d'appui maritime, elle n'a pas d'appui aérien.
02:02Donc c'est une armée désarmée.
02:04Pardonnez-moi, essayons de faire, malheureusement, de résumer ça.
02:07Il s'est bien triste de le dire, mais en une phrase ou une formule.
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