- il y a 2 semaines
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00:00:00Et René D'Omania de l'Académie Française, notre invité d'honneur est Edgar Morin,
00:00:07mais nous donnons d'abord le prix à Michel Truquer, car il doit prendre le train.
00:00:13C'est un homme pressé, et on sait pourquoi, pour notre plus grand bonheur.
00:00:24J'appelle Michel Truquer.
00:00:33Michel Truquer reçoit le prix Devoirs de mémoire pour son livre Rappelle-moi.
00:00:45Nous avons une tradition, c'est que les boucliers donnent un cadeau,
00:00:50et le cadeau qui est donné par notre ami, le chef des boucliers,
00:00:55c'est « L'air et le monde aérien » par Arthur Mangein.
00:01:03Michel, tu n'as cessé de t'élever, y compris en hélico.
00:01:08Voici pour toi un livre sur « L'air et le monde aérien ».
00:01:13Merci Gozak, mais tu as bien fait, parce que ce que tu ne sais pas, c'est que j'ai
00:01:19quand même fait pas mal de choses.
00:01:22J'ai fait mes kilomètres à vélo, j'ai nagé tous les jours, j'ai passé mon examen,
00:01:25je termine dans deux, trois jours, de pilote d'avion cette fois.
00:01:29Donc tu peux me faire plus de plaisir, la prochaine fois, je voudrais te voir,
00:01:33j'irais me poser un tour, pas loin, je te passerais au-dessus de ta maison d'abord.
00:01:39Mais en hélico, tu peux te poser dans le parc du château de Philippe Batreau.
00:01:44On remercie Philippe Batreau.
00:01:46La dernière personne qui s'est posée dans le parc du château, c'est Roger Vadim,
00:01:51qui était venu avec son éditeur, Bernard Fixot.
00:01:55Absolument, Bernard Fixot qui a été mon premier passager quand j'étais jeune pilote d'hélico,
00:02:00et depuis il est devenu lui-même un éminent pilote d'hélicoptère.
00:02:03Je voudrais te remercier, la mémoire est un mot qui est très cher,
00:02:07je vous l'ai dit tout à l'heure, le devoir de mémoire, dans un métier où on oublie tout.
00:02:11J'en parle beaucoup dans mon prochain livre, « La lumière à l'oubli »,
00:02:15et c'est bien de me soutenir, je t'en remercie beaucoup.
00:02:18Le seul regret que j'ai, c'est que ma famille a tellement aimé la tourelle,
00:02:21ne soit pas là, et surtout que ma mère puisse voir qu'enfin j'ai un prix.
00:02:28Vous n'avez pas entendu ce que j'ai à dire.
00:02:30C'est dommage que la mère ne soit pas là, car elle verrait enfin que j'ai eu un prix.
00:02:35Grâce à toi, j'ai un prix.
00:02:37La maman de Michel Drucker doit savoir qu'il a atteint tous ses objectifs à un F.
00:02:45Et maintenant, je demande au président René de Obatia de venir pour la photo avec le premier l'horaire.
00:02:53Merci, Président.
00:02:59Maman, là où tu es, regarde-moi, je ne suis pas à côté de Mireille Mathieu.
00:03:15Merci infiniment.
00:03:16Je dois partir parce que je recommence mes émissions après-demain.
00:03:20Pour vous m'inviter, c'est à l'acadélicien.
00:03:22Tu connais bien, quelqu'un est déjà venu ici.
00:03:25C'est Éric Orsena.
00:03:26C'est un homme délicieux.
00:03:27Il y a Bernard Thibault.
00:03:28Donc, tu vois, je vais rester dans ton univers.
00:03:30Et je rentre parce que je suis parti pour 80 dimanches pendant deux ans.
00:03:38Voilà, il y a mon livre qui va sortir et on en parlera ensemble si tu veux bien.
00:03:42Et puis, pour ceux qui m'ont posé la question tout à l'heure, je vais faire deux ou trois
00:03:46grandes émissions de divertissement
00:03:48avec quelqu'un qui me fait beaucoup rire, c'est Laurent Gérard, dans le 21 septembre, à 20h30.
00:03:54Et puis, dans un mois, je vais faire une grande émission avec Bruelle.
00:03:58Et parmi mes invités de mon premier dimanche, c'est l'Éric Orsena.
00:04:01Il y a celle que tu vas récompenser dans un instant.
00:04:04La plus jeune de toutes, c'est Ligne Reneau.
00:04:06Voilà.
00:04:07Merci beaucoup de votre accueil.
00:04:09Merci infiniment.
00:04:10Et je vais vous demander exceptionnellement, car c'est la première fois que je viens.
00:04:15Depuis 18 ans, j'avais promis que je viendrais.
00:04:18Je voudrais que vous applaudissiez celui qui est un véritable magicien quand même à sa manière, c'est Gondag.
00:04:26Merci, Gondag.
00:04:27Merci beaucoup.
00:04:29Merci à tous.
00:04:32Voilà, je rentre avec mon prix, je suis fier.
00:04:35La femme d'Amenir, qu'est-ce que t'as fait encore comme bêtise ?
00:04:37Je dis, comment j'en viens avec un premier ?
00:04:39Là, j'en ai déjà quatre.
00:04:40Tu pourras dire que ton prix t'as été remis par une abonnée de l'Aubalia de l'Académie.
00:04:46Et avec en plus des photographes pour immortaliser ce grand moment.
00:04:50Je vais agrandir la photo que je mettrai dans mon bureau.
00:04:52Merci, M. le Président.
00:04:53Merci.
00:05:15Le prix de l'oeuvre est remis à René de Obadia pour l'ensemble de ce grand moment.
00:05:23son oeuvre, une oeuvre pluridisciplinaire.
00:05:27Et aussi, vous pouvez lire maintenant, chez Grasset, son théâtre complet.
00:05:35Alors, qu'est-ce qu'on offre à René de Obadia avec notre bouquiniste ?
00:05:39Nous lui offrons un volume de corneille, un géant qui, comme vous, René de Obadia, n'a jamais été gêné
00:05:48par ses aigres.
00:05:50Des oeuvres complètes de corneille présentées par Fontenelle.
00:06:03Alors, quand j'ai voulu définir qui était René de Obadia,
00:06:08il a fait tant de choses, tant de voyages,
00:06:12et son oeuvre a voyagé presque aussi plus vite que lui,
00:06:16puisque sa pièce, du vent, dans les branches de Sassafra,
00:06:21est joué dans le monde entier.
00:06:23Et tout à l'heure, au Café littéraire, il a exprimé d'où il venait,
00:06:28mais à mon comble, avec des ascendants sud-américains.
00:06:32Mais, un très bon mystique l'a défini parfaitement.
00:06:36C'est Jérôme Garcin,
00:06:40qu'a-t-il dit de René de Obadia ?
00:06:43Il a dit,
00:06:44« Spectateur incrédule d'une pièce qui s'enseigne à son insu,
00:06:53et dont il joue le rôle à son insu. »
00:06:58Merci, merci, c'est une informule de Jérôme Garcin.
00:07:03« Le spectateur incrédule d'une pièce qu'il n'a pas écrite,
00:07:08mise en scène à son insu,
00:07:10et dont il joue le rôle d'y toute sa vie. »
00:07:13Et c'est tout à fait décliné,
00:07:15enfin, je pense, moi-même,
00:07:16c'est dit que si je se connaisse moi-même, bien sûr,
00:07:18mais je me suis toujours un peu senti étranger de moi-même.
00:07:22Et donc, ça nous déclinait parfaitement.
00:07:23Et je retrouvais bizarrement,
00:07:25dernièrement, dans le journal de la Cascade,
00:07:27« J'ai peu de choses en commun avec moi-même. »
00:07:31Je voulais que ça m'édite cette phrase,
00:07:32ça m'éclate pas, ça m'éclate pas, ça m'éclate pas.
00:07:35C'est une très belle phrase,
00:07:37qui rappelle la phrase d'Alfred de Vigny,
00:07:40« Père Loche, entre moi-même et moi,
00:07:44si longue est la distance. »
00:07:45Ah oui, c'est super, ça j'avais aussi.
00:07:47Voilà, merci mille fois.
00:07:48Et maintenant, je vais remettre...
00:07:50Et maintenant, ce qui est merveilleux,
00:07:52c'est que René de Obadia
00:07:53va remettre le prix excellent,
00:07:57à l'enfant de l'œuvre d'Eckar Morin.
00:08:02Ce sont des vieux amis,
00:08:04et c'est un moment émouvant,
00:08:06ils se préparent,
00:08:08et Eckar Morin, venez à ce micro.
00:08:11Il y a le fond de caisse là-dedans ?
00:08:14« Cher Edgar, je ne sais pas qu'il faut qu'il faut qu'il faut qu'il faut qu
00:08:17'il faut qu'il faut qu'il faut qu'il faut qu'il faut qu'il faut qu'il faut
00:08:21qu'il faut qu'il faut. »
00:08:31« En connaissant dernièrement ce que je voudrais appeler, la méthode, le discours de la méthode,
00:08:37il y avait bien à l'esprit ce que Sancho pensait. »
00:08:40« Ce que Sancho pensait, je ne sais pas. »
00:08:43« Ce que Sancho pensait, pensait, il avait déclaré à l'oreille de son bête, il avait déclaré ceci,
00:08:50l'homme, et comme Dieu l'a fait, est bien souvent pire. »
00:08:56« Chez toi, cher Edgar, le pire n'est pas la porte d'avant,
00:09:01portée, malgré l'esprit du temps actuel,
00:09:04et ton regard est tiré sur ce que j'appellerais la barbarie, toujours pas tout pire.
00:09:08Il y a toujours en toi une joie en l'homme.
00:09:11Et quel bonheur, quelle capacité de l'esprit. »
00:09:15« Je vais le mettre là-dedans, mais je ne vais le mettre pas. »
00:09:16« Oui, il faut avoir foi en l'homme,
00:09:18par exemple, foi en Gonzax-Lindris,
00:09:21lequel, par le truchement de la 18e édition de La Forêt,
00:09:24a chargé le topopètre « Inc. et Nac. »
00:09:27Le prix de l'excellence.
00:09:57« Oui, je suis très heureux de recevoir ce pays,
00:10:03les mains propres de René de Badiat.
00:10:09Et vraiment, on se représente, vous savez, au XIIe siècle,
00:10:14il y a eu ce qu'on a appelé le mot dividéen, c'est-à-dire l'autré-amour.
00:10:19Au 20e, il y a le panaméen, c'est-à-dire René de Badiat.
00:10:24Et alors, ce qui le caractérise, c'est très difficile,
00:10:29parce que, oui, c'est une fantaisie, oui, c'est la cocassie,
00:10:33c'est pas l'humour, c'est au-delà de l'humour,
00:10:36c'est l'absurde, mais pas l'absurde tragique,
00:10:38c'est l'absurde souriant.
00:10:40Il n'y a pas une étiquette que l'on puisse mettre sur le malien,
00:10:44mais c'est cet ensemble qui nous fait rire de la vie,
00:10:49tout en la vivant.
00:10:51C'est cette sorte de édition, mais qui est douce,
00:10:54qui n'est pas méchante.
00:10:55Et d'ailleurs, René de Badiat parlait de résistance,
00:11:02c'est-à-dire de ce que signifie un peu cette littérature
00:11:06qui l'incarne.
00:11:08Eh bien, ce que ça représente, c'est justement
00:11:11une résistance à un fond de calcul,
00:11:15de mathématiques, de profil.
00:11:19Et quand je pense de calcul,
00:11:21je veux terminer sur le travail de ce Yensky.
00:11:26De ce Yensky dit
00:11:282 plus 4, messieurs,
00:11:31c'est le commencement de la mort.
00:11:33Eh bien, au Badiat, c'est la vie.
00:11:35Merci, chère des gardes,
00:11:36et à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à
00:11:42vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous, à vous.
00:11:48Et toi, c'est la racine.
00:11:50Moi, c'est la racine.
00:11:51Moi, c'est la racine.
00:11:51Moi, c'est la racine.
00:11:52Moi, c'est la racine, je vais vous permettre de vous dire,
00:11:54mais c'est sur qui, c'est la racine.
00:11:56Voilà, c'est pas la racine pour toi.
00:11:58Merci.
00:12:44J'appelle pour la rentrée littéraire,
00:12:47Karine Thuil, prix du roman, et Diane Ducré, prix du premier roman.
00:12:54Voilà quelle est notre vocation, c'est de placer au devant de vous les grands talents de la rentrée.
00:13:03Diane Ducré, vous êtes venus avec Karine Thuil.
00:13:10Karine Thuil reçoit pour son livre « L'invention de nos vies » publié par Grasset, le prix du roman.
00:13:23On parle déjà d'elle pour le concours.
00:13:33Je suis extrêmement heureuse d'être ici aujourd'hui.
00:13:37J'ai eu la chance d'être invitée à mes débuts en littérature.
00:13:42J'avais été publiée à l'époque grâce à Jean-Marie Boire à la suite d'un concours sur manuscrit.
00:13:48Et quelques mois après, j'avais eu la chance d'être dans le Figaro littéraire et invitée ici.
00:13:54Je m'en souviens très très bien.
00:13:56Il fait à chaque fois un grand bonheur.
00:13:58Je suis épatée par le monde qui vient ici, qui aime les livres, l'organisation parfaite.
00:14:05Je m'appelais la pluie, les gens souviens, passionnés de littérature.
00:14:08Et vraiment, je tiens à vous remercier mon acte.
00:14:12Tu peux me détruire quand tu as dit.
00:14:14Je peux.
00:14:15Je voulais te remercier.
00:14:17C'est une manifestation formidable.
00:14:19Et d'ailleurs, entre auteurs, on se parle beaucoup et on se dit « Est-ce que tu me conseilles
00:14:22d'aller à la Forêt des livres ? »
00:14:24Et oui, oui, oui, oui, il faut absolument y aller parce que c'est extraordinaire.
00:14:28Et je suis très très honorée de recevoir ce prix et le prix que je reçois pour ce livre qui
00:14:35vient de sortir.
00:14:36Donc pour moi, c'est très symbolique.
00:14:38Je suis vraiment très honorée et très heureuse.
00:14:42Merci.
00:14:43Merci, Carlyssule.
00:14:44Je me souviens que tu étais déjà venue.
00:14:47Et je voudrais te dire que ce prix n'est que le premier et qu'il y a quelque chose
00:14:53de plus grand qui va arriver.
00:14:54Merci, Carlyssule.
00:14:55Je voudrais aussi signaler pour la rentrée littéraire que, alors d'abord, Carlyssule, nous allons te donner un livre
00:15:04qui est aussi « L'invention de nos vies, les disparus de Saint-Agile » par Pierre Véry.
00:15:13Et maintenant, je demanderai cela.
00:15:15Je demande bien sûr pour le prix du premier roman qui est remis à diable d'Ukraine.
00:15:29Ce premier roman qui est remarquable.
00:15:32Il va lui être remis par la personne à qui ce roman est dédié.
00:15:39J'appelle Jean-Louis Courreau.
00:15:42Jean-Louis Courreau.
00:15:43Ah !
00:15:44Non, Jean-Louis, il va présenter ce qu'est ce livre qui est autour du cheval,
00:15:50puisque tu es un homme de cheval, et que ce livre s'appelle,
00:15:54il faut bien prononcer,
00:15:57Équi Corpus, Équi Corpus de Dias du Cré, prix du premier roman,
00:16:03présenté par Jean-Louis Courreau.
00:16:07Et en tant que vieux cheval, je peux vous dire que
00:16:13Yann a écrit,
00:16:15Yann, jeune cavalière,
00:16:17il a écrit le plus beau texte
00:16:19qui, à ma connaissance, a été consacré au cheval depuis
00:16:23Xénophon, disons,
00:16:26plus récemment,
00:16:28Paul Morand,
00:16:30la qualité littéraire de ce cantique à la gloire du roi,
00:16:37mérite bien ce prix du premier roman.
00:16:41Merci Yann, au nom de tous les chevaux, pipettes et quadruples.
00:16:56Merci, merci à la forêt des livres aujourd'hui,
00:16:59et merci à Montréal, surtout.
00:17:02Je vous remercie à vous tous d'être reçus.
00:17:04Il est tard, donc je vais prendre le temps de faire presse.
00:17:06C'est la troisième année que j'ai la chance d'être invitée à la forêt des livres,
00:17:11précédemment pour deux livres sur les femmes de dictateurs,
00:17:13dont l'un avait été aussi climé ici avant de devenir un succès.
00:17:17Donc, bravo à Gonzague,
00:17:19surtout d'avoir le nez creux pour beaucoup d'auteurs
00:17:22et de permettre à d'autres de présenter en avant-première
00:17:25certains de leurs titres.
00:17:26Cors du séquie, il ne parle pas que de chevaux.
00:17:29Le cheval, il y a bien sûr une métaphore de la liberté,
00:17:32des combats que l'on a menés dans la vie.
00:17:35Cela parle de chutes, de rédemption aussi,
00:17:38et dont il sera en librairie jeudi prochain.
00:17:41Donc, merci à Gonzague,
00:17:42pour l'inviter des auteurs en avant-première pour la rentrée littéraire.
00:17:46Merci.
00:17:47Merci.
00:17:49Merci.
00:17:51Merci.
00:17:51Merci.
00:17:53Merci.
00:17:53Merci.
00:18:04Merci.
00:18:07Merci.
00:18:09Merci.
00:18:17Merci.
00:18:22Merci.
00:18:23Merci.
00:18:51Merci.
00:19:00Merci.
00:19:05Merci.
00:19:14Merci.
00:19:17Merci.
00:19:27Merci.
00:19:32Merci.
00:19:33Merci.
00:19:37Merci.
00:19:41Merci.
00:19:41Merci.
00:19:43Merci.
00:19:45Merci.
00:19:47Merci.
00:19:49Merci.
00:19:51Merci.
00:19:52Merci.
00:19:54Merci.
00:20:06Merci.
00:20:10Merci.
00:20:14Merci.
00:20:16Merci.
00:20:19Merci.
00:20:22Merci.
00:20:29Merci.
00:20:34Merci.
00:20:36Merci.
00:20:42Merci.
00:20:46Merci.
00:20:47Merci.
00:20:50Merci.
00:21:16Merci.
00:21:22Merci.
00:21:24Merci.
00:21:34Merci.
00:21:36Merci.
00:21:44Merci.
00:21:51Merci.
00:21:54Merci.
00:21:57Merci.
00:22:31Merci.
00:23:17pour parler de l'extase solitaire qu'on peut ressentir dans une forêt.
00:23:28Merci.
00:23:30Merci.
00:23:33Merci.
00:23:34Merci.
00:23:36Merci.
00:23:43Merci.
00:23:54Merci.
00:23:55Merci.
00:23:56Merci.
00:23:57Merci.
00:23:58Merci.
00:23:59Merci.
00:24:00Merci.
00:24:07Merci.
00:24:18Merci.
00:24:26Merci.
00:24:32Merci.
00:24:37Merci.
00:24:42Merci.
00:24:51Merci.
00:24:54Merci.
00:25:03Merci.
00:25:05Merci.
00:25:06Merci.
00:25:14Merci.
00:25:16Merci.
00:25:31Merci.
00:25:42Merci.
00:25:56Merci.
00:26:26Merci.
00:26:27Merci.
00:26:28Merci.
00:26:36Merci.
00:26:39Merci.
00:26:51Merci.
00:26:52Merci.
00:26:52Merci.
00:26:52Merci.
00:26:54Merci.
00:27:02Merci.
00:27:10Merci.
00:27:23Merci.
00:27:32Merci.
00:27:41Merci.
00:27:54Merci.
00:28:09Merci.
00:28:18Merci.
00:28:27Merci.
00:28:28Merci.
00:28:32Merci.
00:28:32Merci.
00:28:33Merci.
00:28:34Merci.
00:28:36Merci.
00:28:37Merci.
00:28:41Merci.
00:28:42Bye.
00:29:03le prix Confession
00:29:05car c'est un livre
00:29:07où elle dit des choses
00:29:08qu'elle n'avait jamais
00:29:09le prix Confession
00:29:12est attribué par le jury de la porêt des livres
00:29:15dans les lauriers verts
00:29:16à Lille Renaud
00:29:19pour
00:29:21et messieurs
00:29:34j'ai déjà un prix
00:29:39je propose de vous retrouver
00:29:41on le boira là-bas ensemble
00:29:43d'accord ?
00:29:45je suis très heureux de recevoir ce prix
00:29:47ma mère est encore plus heureuse
00:29:50car elle trouvait que j'avais jamais
00:29:51ce prix quand j'étais petite
00:29:53donc elle doit être que heureuse
00:29:54merci, merci pour cette
00:29:58cette belle séance de dédicace
00:30:01le prix je voudrais que je donnais
00:30:04vous remerchez
00:30:05vous m'avez dit
00:30:06tellement de choses jolies
00:30:08pendant toute la signature
00:30:10vous m'avez urneré
00:30:12j'ose dire
00:30:14vous m'avez urneré des mots d'amour
00:30:16alors sachez que je vous l'aime
00:30:18moi aussi beaucoup
00:30:19merci beaucoup
00:30:20bravo
00:30:21merci beaucoup
00:30:22chère Lille Renaud
00:30:25nous remercions la société
00:30:27Renaud
00:30:28de mécéné
00:30:29le prix à Lille Renaud
00:30:32alors
00:30:33je vous remercie
00:30:47bon
00:30:47je vous remercie
00:30:51j'ai envie de votre
00:30:53je vous remercie
00:31:09Et alors, nous remettons, notre bouquiniste remet à Ligne Renaud un livre qui s'appelle
00:31:19« Les millions du trappeur de Louis Noir ».
00:31:22Car Ligne Renaud, vous le savez, a chanté « Ma cabane au Canada ».
00:31:29Désormais, elle a sa plaque de cabane au Canada, au chalet des chasseurs à Chantot-Pré-Lord.
00:31:39Merci à Ligne Renaud et je voudrais saluer la société Renaud qui nous prête ses magnifiques automobiles
00:31:46et dire un mot personnel de reconnaissance, j'espère que je transmettrai à Claude Bucot.
00:31:52chargé du mécénat chez Renaud.
00:31:55Merci.
00:31:55Merci.
00:31:58Merci.
00:31:58Merci.
00:32:01Merci.
00:32:09Merci.
00:32:11Merci.
00:32:12Merci.
00:32:14Merci.
00:32:21Merci.
00:32:22Merci.
00:32:35Merci.
00:32:37Merci.
00:32:51Merci.
00:32:58Merci.
00:32:59Merci.
00:33:06Merci.
00:33:08Merci.
00:33:11Merci.
00:33:29Merci.
00:33:31Merci.
00:33:35Merci.
00:33:36Merci.
00:33:41Merci.
00:33:47Merci.
00:33:51Merci.
00:33:55Merci.
00:33:56Merci.
00:34:12Merci.
00:34:16Merci.
00:34:19Merci.
00:34:20Merci.
00:34:21Merci.
00:34:22Merci.
00:34:26Merci.
00:34:28Merci.
00:34:36Merci.
00:34:41Merci.
00:34:42Merci.
00:34:53Merci.
00:34:54Merci.
00:35:11Merci.
00:35:11C'est un de mes auteurs préférés.
00:35:14Merci.
00:35:14Merci.
00:35:15Merci.
00:35:18Merci.
00:35:28Merci.
00:35:54Merci.
00:36:00Merci.
00:36:02Merci.
00:36:19Le prix à vous est remis à Irène Frain pour Beauvoir et du Nord.
00:36:28Un magnifique ouvrage qui raconte la passion sensuelle de Simone de Beauvoir lorsqu'elle va vers l'État-Unis pour
00:36:35lesquels elle va Américains, mais elle donne à l'ouïe.
00:36:39Irène Frain, voulez-vous venir ? Veux-tu venir pour recevoir le prix à vous pour Beauvoir et de l
00:36:47'Ordre ?
00:36:47Un magnifique ouvrage qui raconte l'amour.
00:36:54Un magnifique ouvrage qui pourrait compliquer, hasardeuse, délicieuse, dangereuse.
00:37:01Donc, je souhaitais que je me tenterais et je serais touchée de recevoir, je serais touchée de la passion aussi
00:37:09que je voudrais filmer.
00:37:10Donc, mon tag a fier d'amant défendu le livre.
00:37:15Alors, moi, je suis exprimée par connaissance en lui disant avec mon cœur que je faisais le chevalier de Bretagne.
00:37:27C'est une Bretagne qui est réelle dans nos cœurs de Breton.
00:37:33Mais tu sais, voilà, mais un jour, je t'assure que je me suis apportée, j'en étais fait, le
00:37:41chevalier de Bretagne.
00:37:42Voilà, je m'arrêterai, je l'inventerai et je la désirerai à cette forêt.
00:37:51Je suis très fière d'avoir participé à cette magnifique aventure de la forêt de chansons dont Jacques est le
00:38:05prince et dont vous êtes des magnifiques acteurs fracasés.
00:38:10Ainsi infiniment, Irène Trin et ses suivants étaient là des premières éditions de la forêt des livres.
00:38:17J'étais vraiment des pionnières et je voudrais passer la parole à Jean-Pierre Guénaud,
00:38:22qui est un remarquable écrivain qui avait un prix pour parole de l'homme,
00:38:27qui paraît ce prix au nom du musée de l'Est et mal écrit,
00:38:31qui remet ce prix à Irène Trin et va vous dire quelque chose.
00:38:37Et bien au nom de Gérard Hélène qui a créé les musées des lettres des Patissons-Pierre,
00:38:41celui de Paris il y a 10 ans, celui de Bruxelles il y a un an,
00:38:45nous sommes très heureux de remettre à Irène, si vous avez une longue date,
00:38:50ce prix à cours pour le magnifique travail qui a été opéré.
00:38:54C'est qu'en musée des lettres des Patissons-Pierre, il y a quelques heures,
00:38:57un petit trésor, lettre à Irène Trin.
00:39:00Et parmi ces trésors, d'ailleurs, c'est de nombreuses lettres de Star,
00:39:03vous pouvez vous voir, peut-être un peu moins accueillir,
00:39:05parce que ça doit être un peu rare.
00:39:07Et on voit à Irène un petit talent,
00:39:10elle est un formidable pasteur,
00:39:12de son romancière,
00:39:13et là elle est arrivée à éclairer par l'Italie,
00:39:17je ne sais pas, c'est peut-être moins connu,
00:39:20et elle a fait avec son talent à tout faire.
00:39:25Il n'a jamais oublié d'être un pasteur, Irène,
00:39:27il se sent bien que la fois en revient sans mâle,
00:39:29sans mâle, sans mâle, sans mâle, sans mâle.
00:39:32Et ce que je trouve merveilleux,
00:39:33c'est qu'il y a des mots qui trouvent beaucoup à tous les grands pays,
00:39:36et ça, ça n'a pas de fait.
00:39:38Alors bravo Irène, et bravo pour ce prix à l'eau,
00:39:40et bravo pour votre travail magnifique.
00:39:44Alors Irène, je revois le livre
00:39:48Littérature et peinture en France
00:39:49du XVIIe et XXe siècle,
00:39:52J'ai dit qu'il y a des pauvres inquiétaires par lui en tout cœur.
00:39:55Alors, il y a du commentaire,
00:39:57c'est le même, ma chère Littérature,
00:39:59dans les chars, dans les chars,
00:40:01dans les chars, dans les chars,
00:40:02dans les chars, dans les chars,
00:40:04dans les chars, dans les chars,
00:40:05comme celui de madame de Chauvet.
00:40:08Applaudissements
00:40:09Applaudissements
00:40:11Applaudissements
00:40:13...
00:40:15...
00:40:24Maintenant, alors,
00:40:26le prix
00:40:27Passion
00:40:29est donné
00:40:32à France Cavalier
00:40:33pour son livre
00:40:34Restons dans l'art,
00:40:36publié par Stéphane Millon.
00:40:39...
00:40:44Le livre qui est donné
00:40:46à France Cavalier
00:40:48par notre
00:40:51Bokini
00:40:54s'appelle
00:40:55Le journal de madame de Giovanni
00:40:57d'Alexandre Dumas
00:40:59à celle
00:41:00dont la palette
00:41:01color biographique
00:41:02roman et histoire
00:41:04voici
00:41:06le livre
00:41:08Le journal de madame de Giovanni
00:41:10Le livre de France Cavalier
00:41:12est un livre
00:41:13sur la passion amoureuse
00:41:15et l'esprit de destruction
00:41:17comme on tient parfois la passion amoureuse
00:41:20comment elle vous amène au bout
00:41:22c'est une descente en enfer
00:41:25soutenue par un livre subit
00:41:27Bravo
00:41:29France Cavalier
00:41:31...
00:41:35...
00:41:37...
00:41:37...
00:41:38...
00:41:40...
00:41:42...
00:41:42...
00:41:44...
00:41:46...
00:41:47...
00:41:47...
00:41:47...
00:41:49...
00:42:19...
00:42:21...
00:42:23...
00:42:23...
00:42:23...
00:42:23...
00:42:31Nous demandons à Jean Dullard de l'Institut de venir au balcon du chalet des chasseurs
00:42:37et nous demandons à Édith Réveillon de l'Orient Express de venir au balcon du chalet des chasseurs.
00:42:47Maintenant, nous allons remettre le prix Poïsie.
00:42:50Nous appelons Alain Duhaut pour les sept prénoms du vent chez Delivato.
00:42:58Cher Alain Duhaut, je connais votre voix qui est une musique, je connais la musique qui est votre voix,
00:43:05mais je ne connais pas assez où vous l'avez déjà votre poète.
00:43:11C'est un maillot, un recueil, un poète.
00:43:13Tu reçois de notre bouquinique, pour toi, tout est musique, tout est accord et poétie,
00:43:22Yvanoïd Walter Scott.
00:43:24C'est sept prénoms du vent, le recueil de poèmes d'Alain Duhaut, publié par Yannick.
00:43:31Merci, Gonzague, merci à vous.
00:43:33Ça m'a vu de retrouver un livre de Walter Scott, puisque Walter Scott a été l'inspirateur de l
00:43:38'opéra des profondes,
00:43:40en particulier Tonicité, où on ne sait qu'à côté de l'opéra, c'est beaucoup moins.
00:43:44Ce matin, tu parlais de l'existence, de représenter ce mouvement et de vie, et on parlait de la politique.
00:43:50Et je voudrais simplement, pour écouter ce beau, c'est telle phrase de René Char en 1943.
00:43:58René Char, il disait, et au plus noir du noir, en 1943, dans notre groupe de célèbres,
00:44:05il n'y a pas une place pour la beauté, toute la place est pour la beauté.
00:44:11C'est un bon symbole, mais merci à Cligny-Morty.
00:44:29C'est parti !
00:45:04Le prix des forêts est remis à Alain Baraton par son livre qui a été lu par le jury sur
00:45:13épreuve,
00:45:14qui paraît dans quelques jours, La haine de l'âme, publié chez Axe Xus, Alain Baraton.
00:45:23Bonjour !
00:45:24Merci à toi, mon cher fondat, déjà, le titre de cette manifestation que tu as dit sur pied,
00:45:29la forêt, les filles.
00:45:31Vous voyez que c'est très prometteur, que c'est très enchanteur.
00:45:34Nous sommes ici dans un endroit merveilleux, où des arbres, des platanes,
00:45:38qui permettent à des écrits humains, et bien de se signer à de l'ombre.
00:45:41Vous savez, quand, bien entendu, les températures sont clémentes,
00:45:45ce qui n'est pas forcément le cas aujourd'hui.
00:45:47C'est sûr, au cher fondat, que ces arbres-là peuvent être abattus,
00:45:50car les arbres en France ne bénéficient d'aucune protection.
00:45:54Tout le monde, aucune protection.
00:45:55J'ai simplement voulu, un, rendre hommage aux arbres de l'arbre que tu es à l'étant.
00:45:59J'ai simplement voulu également rappeler qu'il est écrite en tant que l'État,
00:46:03que les gouvernements qui se suivent,
00:46:05et qui malheureusement se ressemblent souvent dans le domaine du végétal,
00:46:08prennent en soi leur responsabilité,
00:46:10et protègent efficacement et durablement les arbres.
00:46:14Merci à l'apparathon.
00:46:15Tu as vu d'ailleurs, j'ai dit tout à l'heure, au ministre,
00:46:18que tu as vu ce que tu viens de dire,
00:46:20et je te demande si M. Scali est là,
00:46:23parce que c'est aujourd'hui en France,
00:46:25le journal du groupe Amaury,
00:46:28qui te remet ton prix pour la haine de l'art publié chez Actesud.
00:46:33Et dans le, chez l'époque, il y a une histoire-ci que nous avons trouvée,
00:46:38les plantes botaniques simplifiées de climat,
00:46:42tu as l'âge de simplifier la statue,
00:46:44comme les plantes botaniques simplifiées par climat.
00:46:49Merci à l'également, merci beaucoup.
00:46:51Bonjour à tes parents, ça marche, ça marche.
00:46:54Bonjour à mon...
00:46:56Je dirais quand maman a produit.
00:46:58Voilà, on n'a pas de...
00:47:00Alors, on a fait des sources.
00:47:03Ah oui, c'est ça, je me suis dit, à mon avis,
00:47:05il y en a une des deux, Noémie, il va bien y avoir un appareil.
00:47:07Mais...
00:47:08Et maintenant, un grand moment,
00:47:10nous avons la chance d'avoir René de Obadiah,
00:47:14de la catégorie française, de la catégorie présidente.
00:47:15Nous avons la chance d'avoir, pour auteur,
00:47:20Jean Dullard, de l'Institut,
00:47:22le grand spécialiste de l'Empire,
00:47:24le grand spécialiste de l'histoire.
00:47:26Et voilà que le prix d'histoire
00:47:29est remis par Jean Dullard,
00:47:31à Philippe de Villiers
00:47:33pour sa...
00:47:35son magnifique livre
00:47:36sur François Athanade de Charest,
00:47:39le chef de la catégorie.
00:47:41Alors, Jean Dullard,
00:47:46Philippe de Villiers,
00:47:50Philippe de Villiers,
00:47:51alors le livre qui a été choisi
00:47:53Paris, qu'on le voit,
00:47:55Philippe de Villiers,
00:47:57et 80 ans d'histoire nationale
00:48:00de Guillaume.
00:48:02De Guillaume, pardon.
00:48:0780 ans d'histoire nationale de Guillaume.
00:48:11Alors, Philippe de Villiers est-il là ?
00:48:14Le voilà.
00:48:17Au chantre de la Vendée,
00:48:21héroïque,
00:48:2280 ans de romantisme marginal,
00:48:25donnez-lui son fils.
00:48:34Je rappelle que Napoléon avait refusé
00:48:37de servir en Vendée
00:48:39lorsqu'on lui avait proposé
00:48:41et du coup, il l'avait payé très cher,
00:48:43s'étant trouvé en disponibilité.
00:48:45C'est ma seule justification
00:48:46pour remettre ce prix à Philippe de Villiers.
00:48:49Remondez.
00:48:50Merci, Jean Dullard.
00:48:52Restez là, Jean Dullard.
00:48:54Philippe de Villiers va dire quelques mots,
00:48:55Guillaume.
00:49:00Voilà, je me sens presque chez moi,
00:49:02ici, en fait,
00:49:03dans toute cette magnifique terre de France
00:49:07que, au plus du fou,
00:49:08nous essayons de mettre en valeur,
00:49:10puisque le plus du fou a pour vocation
00:49:12de mettre en valeur la France
00:49:14et l'histoire de France.
00:49:16Je suis très touché et très honoré
00:49:17parce que de recevoir un prix,
00:49:19c'est la première fois que ça m'arrive.
00:49:23Je ne pensais pas que ce fut possible.
00:49:25Et en plus, un prix revit ici,
00:49:29avec Gonzague, chez Gonzague,
00:49:31qui est un avis de longue date,
00:49:33dont on admire la délicatesse
00:49:36et la multitude des talents.
00:49:38Il suffit d'être dans la maison,
00:49:40d'ailleurs, pour comprendre,
00:49:40qu'on a affaire à un homme de gauche,
00:49:42et c'est un immense cabinet de curiosité.
00:49:45Merci de la délicatesse, Gonzague,
00:49:47ça me touche beaucoup.
00:49:49Et puis,
00:49:50quand on m'a annoncé que ce prix
00:49:52me serait remis par M. Jean Tullard,
00:49:56alors là, c'était deux fois honoré,
00:49:57parce que c'est pas seulement
00:49:59l'historien de Napoléon,
00:50:01c'est un des plus grands historiens français.
00:50:08Et je suis confus.
00:50:09Alors, je suis en train d'en écrire un autre,
00:50:11un autre livre,
00:50:12j'espère que je serai un autre prix,
00:50:14qui sera à nouveau redit par M. Jean Tullard.
00:50:17Je voulais simplement dire à Jean Tullard
00:50:19qu'il sait bien ce que Napoléon avait dit sur Charest.
00:50:24Napoléon avait dit que c'est le caractère
00:50:26le plus marquant de la révolution française
00:50:29du côté des Vendéens.
00:50:31Il l'expercé du génie,
00:50:32j'aurais pu l'avoir à mes côtés.
00:50:34Donc, il y a entre Jean Tullard, Charest,
00:50:37la Vendée, le plus du plus grand d'Aix-Saint-Brice,
00:50:40un lien harmonieux.
00:50:44Soit c'est la Vendée qui vous absorbe,
00:50:46soit c'est le contraire,
00:50:47je pense que ça sera le contraire.
00:50:49Et vive Gonzague-Saint-Brice,
00:50:50et vive Jean Tullard.
00:50:51Et puis, merci de votre délicatesse
00:50:54et de votre attention.
00:50:56Applaudissements
00:51:25Maintenant, nous appelons un historien remarquable,
00:51:29si vous le connaissez,
00:51:30vous l'aimez comme il est,
00:51:32les femmes de l'histoire.
00:51:33Il s'agit de Michel Decker,
00:51:36qui reçoit le prix de la biographie
00:51:38pour son magnifique,
00:51:40le roman frais,
00:51:41tout du nom blanc-clos,
00:51:42publié chez Père.
00:51:47Michel Decker.
00:51:54Eh bien, merci Gonzague,
00:51:56c'est vrai que je dis souvent
00:51:57que le romancier est Dieu,
00:52:00puisqu'il crée ses personnages.
00:52:03Et le biographe,
00:52:04je suis né que Jésus,
00:52:06puisqu'il ressuscite des Lazars.
00:52:08Mais en réalité,
00:52:09j'ai aimé vivre avec mon Lazare à moi,
00:52:11Nino Blancelot,
00:52:11qui est une femme admirable,
00:52:12et je l'ai ressuscité
00:52:14pendant des années et des années.
00:52:15J'espère qu'elle continuera
00:52:17de vivre maintenant.
00:52:18Cette femme merveilleuse
00:52:19qui disait,
00:52:20cette grande courtisane
00:52:22qui disait,
00:52:23plaignons les tourterelles
00:52:24qui ne baissent qu'au printemps.
00:52:26Excellent.
00:52:28Bravo Michel Decker,
00:52:29on vous reconnaît
00:52:30dans le style chatoyant
00:52:32et au port de l'érotisme.
00:52:36Vous êtes le chroniqueur
00:52:37des femmes de talent,
00:52:40des hommes de génie,
00:52:41des femmes de génie.
00:52:42Et des hommes de talent.
00:52:44Vous êtes un historien
00:52:46de l'histoire
00:52:48qui nous donne le goût de vivre.
00:52:50Vous êtes un enchanteur.
00:52:53Et pour vous,
00:52:54voilà ce que nous allons vous donner
00:52:56comme livre,
00:52:57les pages du Duc de Savoie
00:52:59par Alexandre Dumas,
00:53:01aussi peu connues
00:53:02que vos livres
00:53:03qui sont célèbres.
00:53:04Le titre de Dumas,
00:53:07le page du Duc de Savoie.
00:53:09Merci.
00:53:09Brice, on brice.
00:53:12Brice, on brice.
00:53:12Il y a un oeuf à la fin.
00:53:17On va dire, nous, on est tenu.
00:53:31prix contre-histoire.
00:53:33On a reçu donc que
00:53:34Philippe de Vigny a reçu le prix de l'histoire.
00:53:38Michel de Necker a reçu le prix de la biographie.
00:53:41Et voici que Jean-François Kahn
00:53:43reçoit le prix contre-histoire
00:53:45pour l'invention des Français
00:53:47publié par Saïa.
00:53:55Voilà.
00:53:56Le son micro est là.
00:54:01Tu viens de recevoir
00:54:03le prix contre-histoire.
00:54:04C'est quoi ?
00:54:05C'est la croix de la biographie.
00:54:06Alors, il y a le prix contre-histoire,
00:54:09mais aussi le prix contre-vérité.
00:54:11On le donnera à Marianne.
00:54:12Et toi, tu reçois le prix contre-histoire.
00:54:15Avec contre-vérité, c'est pas mal.
00:54:16Simplement, s'il y avait un prix contre-vérité,
00:54:18il y avait trop de gens qui pourraient l'obtenir.
00:54:22Non, ben merci.
00:54:24C'est très gentil.
00:54:26Je ne sais pas si j'ai vraiment fait
00:54:27un contre-histoire.
00:54:28Ce que j'ai essayé, c'est d'écrire un livre
00:54:30sur l'invention des Français.
00:54:32C'est-à-dire, qu'est-ce qui fait
00:54:33que de bruit, de broc, de tribus,
00:54:36de bandes, de sauvages,
00:54:38peu à peu a émergé quelque chose
00:54:40qui vont devenir les Français.
00:54:42Peu à peu.
00:54:42À travers la période,
00:54:44disons, la période gauloise,
00:54:46néolithique, les Gaulois, etc.
00:54:48Et ce qui est surtout frappant,
00:54:50c'est pas tellement
00:54:51qu'on nous apprend des choses
00:54:53sur Versagétorique, etc.,
00:54:55qu'on ne répond pas toujours à la réalité.
00:54:58C'est qu'il y a des événements
00:55:00incroyables, extraordinaires,
00:55:01qui sont tout à fait entrepreneurs,
00:55:03qui sont mais qu'on devrait apprendre
00:55:04dans toutes les écoles
00:55:06et dont les livres d'histoire scolaire
00:55:08ne disent pas un mot.
00:55:09Par exemple, est-ce que vous savez,
00:55:11est-ce qu'on vous a appris,
00:55:13est-ce qu'on vous a déjà dit
00:55:14qu'après la conquête de la Gaule
00:55:18par Jules César,
00:55:19c'est-à-dire après Alédia,
00:55:21est-ce qu'on vous a déjà dit
00:55:23qu'à deux reprises,
00:55:25les Gaulois, après une révolte,
00:55:27ont réarraché leur indépendance.
00:55:30Qu'ils ont repris leur indépendance
00:55:32contre les Romains.
00:55:34On ne l'apprend jamais.
00:55:36Est-ce qu'on vous a déjà appris
00:55:38qu'en mai 68,
00:55:42en mai 68, après Jésus-Cré,
00:55:44pas mai 68,
00:55:46qu'après mai 68,
00:55:48il y avait Néron au pouvoir à Rome
00:55:51et il y a eu une révolte contre Néron
00:55:53et que ce sont les Gaulois
00:55:56qui, pour la première fois dans l'histoire,
00:55:59au nom des droits de l'homme,
00:56:01de la démocratie,
00:56:03de, disons comme ça,
00:56:04d'idées universalistes,
00:56:06se sont révoltées des centaines de milliers
00:56:08et ont contribué au renversement de Néron.
00:56:11On devrait l'apprendre dans les livres d'histoire,
00:56:13on ne l'apprend pas.
00:56:14Et donc, voilà,
00:56:14j'ai essayé de faire redécouvrir
00:56:17des moments inouïs de notre histoire
00:56:19que, hélas,
00:56:20on n'apprend pas dans nos livres scolaires.
00:56:22Donc, merci.
00:56:24Merci à Jean-Franck.
00:56:26Merci à Jean-Franck.
00:56:26Merci à Jean-Franck.
00:56:26Je vous remercie à Jean-Franck.
00:56:29Mes décisions sont passées sur plusieurs centaines de milliers d'années.
00:56:36C'est pas possible,
00:56:37parce que quand on a fait le résumé,
00:56:42il y a des questions.
00:56:43Hein ?
00:56:47Eh oui, mais c'est ça, c'est ça, c'est ça.
00:56:49Là, c'est ça.
00:57:16Alors le prix qui est donné à Jean-François Cam,
00:57:22c'est évidemment l'année terrible, qui a beaucoup d'écho en lui,
00:57:28et il va vous dire très rapidement pourquoi, parce qu'on n'a plus que 25 minutes, l'année terrible.
00:57:34C'est une édition originale, et comme ça a été censuré,
00:57:41il y a des passages entiers en blanc, parce que ça a été censuré.
00:57:45Et donc c'est un livre qui montre qu'on pouvait censurer victorieusement.
00:57:48Bravo, merci Jean-François.
00:57:51Et maintenant, pour un second, pour le prix de la chronique, Bertrand de Saint-Vincent,
00:58:00pour son livre « Les grands écrivains publics dans le Figaro ».
00:58:07Bertrand de Saint-Vincent, ce prix est mécéné par Sofitel.
00:58:11Je demande aux représentants de Sofitel, elle est là,
00:58:15elle est là, de remettre ce prix à celui dont nous connaissons les chroniques quotidiennes,
00:58:23l'esprit, la critée, la plume, le grand style, Bertrand de Saint-Vincent.
00:58:33Oui, je voulais dire qu'on vivait un grand moment ce soir,
00:58:36parce que quand on pense que dans la vie littéraire française,
00:58:39il manquait un prix essentiel, c'est le prix de la chronique.
00:58:43Donc c'est un grand événement ce soir,
00:58:45parce qu'on sait que la chronique, c'est justement un art littéraire extrêmement exigeant,
00:58:50puisque en peu de mots, il faut dire beaucoup.
00:58:54Donc voilà, je suis donc le jury de prix littéraire,
00:58:57et vraiment, je pensais qu'il y avait ce prix grâce à Gonzague,
00:59:02grâce en effet au Descal littéraire,
00:59:03et grâce bien sûr à Bertrand de Saint-Vincent,
00:59:05mais voilà, le manque est comblé.
00:59:07Et je voulais simplement dire que nous sommes très heureux
00:59:10de remettre ce prix à Bertrand de Saint-Vincent,
00:59:12parce qu'au-delà des qualités littéraires,
00:59:15au-delà du talent, au-delà de la qualité de la plume,
00:59:19il y a autre chose, il y a une autre dimension,
00:59:22c'est la générosité, c'est une écriture généreuse,
00:59:25pourquoi ? Parce qu'elle vous donne à voir,
00:59:27elle nous donne à voir, chaque jour,
00:59:29des fragments, vous savez, de cette comédie humaine,
00:59:32de ces événements français,
00:59:35et grâce à lui, on peut faire partie,
00:59:38on peut connaître, on peut être présent dans ces événements,
00:59:41les partager, et ça nous permet une meilleure connaissance,
00:59:44j'allais dire, un meilleur regard peut-être sur notre monde.
00:59:48Merci Bertrand, merci Bertrand.
00:59:50Très bien dit.
00:59:51Et en fait, il a dit Marcel Proust,
00:59:53on a remis le prix à Raphaël Anthobène et à son père Jean-Paul,
00:59:58en fait, il a dit Marcel Proust,
01:00:00qui excellait dans la chronique,
01:00:03volontaire ou involontaire de Paris,
01:00:05je voudrais dire combien je salue,
01:00:08car souvent, quand je lis la chronique de Bertrand,
01:00:10je lui téléphone pour lui dire que c'est cette phrase
01:00:13qui m'a le plus frappé.
01:00:14Chacune de ces chroniques contient des pépites.
01:00:19Alors Bertrand de Saint-Vincent,
01:00:21comme livre soit Premier voyage en zigzag,
01:00:25le top faire,
01:00:26chroniqueur des capitales,
01:00:28et reporter en cavale,
01:00:30c'est tout vous,
01:00:32le voyage des zigzags.
01:00:49à la société Sofitel,
01:00:52dont le directeur général,
01:00:54n'est-ce pas, Catherine,
01:00:56dont le directeur général était là aujourd'hui ?
01:00:58Absolument, grâce à Emmanuel Crow
01:01:00et grâce au programme qui permet aux escales littéraires,
01:01:03précisément, toujours plus d'inspiration,
01:01:05toujours plus de création littéraire,
01:01:07et partout dans le monde.
01:01:08Je demande maintenant à Jean-Ésmaï Nel
01:01:11de la Fondation Brasserie-Colinbourg
01:01:13de venir pour la remise du prix
01:01:17Douce France
01:01:19à Nelson Montfort
01:01:21pour son livre
01:01:22« Le roman de Charles Trenet ».
01:01:25Nel de la Fondation Brasserie-Colinbourg
01:01:31Bonsoir à vous de nous.
01:01:33Eh bien, attends.
01:01:40Je suis très heureux d'être parmi vous tous.
01:01:42Il faut faire presque,
01:01:44donc je vous éviterai la traduction américaine de mes propos.
01:01:48Simplement pour vous dire que ça a été un bonheur
01:01:50d'écrire ce livre sur Charles Trenet
01:01:52dont nous commémorons cette année
01:01:53le centième anniversaire de la naissance.
01:01:56Et plutôt que de vous infliger un long discours,
01:01:58ce que j'aimerais beaucoup,
01:02:00c'est que le manuscrit ici à peu près,
01:02:01je ne sais pas, 300 personnes peut-être,
01:02:03c'est que nous en tenions ensemble
01:02:05le premier couplet,
01:02:07c'est sa chanson la plus célèbre,
01:02:08« La mer, ça nous fortera bonheur ».
01:02:10Est-ce que vous êtes d'accord ?
01:02:12Oui.
01:02:12Yes ?
01:02:133, 2, 1.
01:02:15La mer
01:02:16qu'on voit danser
01:02:32On va arrêter là,
01:02:33c'était très très bien.
01:02:34Merci à vous et que je suis très heureux d'être.
01:02:39Merci infiniment à Nesdor
01:02:41de nous avoir fait vivre ce moment extraordinaire.
01:02:44Je voudrais dire qu'il a déjà eu lieu
01:02:46ce moment extraordinaire
01:02:47quand on a remis le prix à Charles Aznavour,
01:02:51c'est parti du fond, là,
01:02:53et on a commencé,
01:02:55et il a entendu un de ses refrains les plus célèbres.
01:02:58Et à ce moment-là,
01:02:59il y avait Jean Nord-de-Sont
01:03:00de l'Académie française,
01:03:01et il a dit,
01:03:02« Moi, je ne suis peut-être pas un écrivain,
01:03:04mais ce qui vient de se passer,
01:03:05il vous prouve la profondeur du lien
01:03:07que j'ai avec chacun de vous. »
01:03:09Merci, Nelson Montfort.
01:03:11Alors, cher Nelson,
01:03:13tu es très bien aimé dans notre région.
01:03:17Tu as participé au choix musical
01:03:20du spectacle de Chambord
01:03:22dans la forêt d'histoire.
01:03:23Tu reçois donc ce prix « Douce France »
01:03:27pour ton merveilleux travail sur Charles Trenet
01:03:30aux éditions du Rocher,
01:03:32accompagné d'illustration de Philippe Lorrain.
01:03:34Et qu'est-ce que tu reçois
01:03:36comme livre de notre bouquinisme ?
01:03:38Tu reçois les compagnons de Géry
01:03:39d'Alexandre Dumas.
01:03:41Toi, qui es toujours de par le monde,
01:03:45as-tu rencontré
01:03:46les compagnons de Géry
01:03:49derrière l'ombre de Dumas ?
01:04:09Alors, nous allons essayer d'accélérer le rythme
01:04:12afin d'arriver, de ne pas venir au train.
01:04:15Mais, voici encore un livre
01:04:17qui va paraître dans quelques jours,
01:04:20tout à fait singulier et intéressant,
01:04:22qui a été élu sur les preuves par notre jury,
01:04:25prédidé par Jean-Yves Leuron Lefebvre.
01:04:27Il s'agit du prix d'Esta
01:04:30donné à Roselyne Bachelot
01:04:34pour sa biographie
01:04:36« Verti amoureux »
01:04:38publiée chez Flammarion.
01:04:40Roselyne Bachelot.
01:04:46Je crois qu'on me remet le prix d'Esta.
01:04:48Alors, quand j'ai dit ça à un copain,
01:04:50il m'a dit, il m'a dit, tu ne fais plus de politique
01:04:51et Giscard te remet un prix.
01:04:53Alors, je précise que c'est le prix d'Esta.
01:04:55Il s'agit évidemment de Giuseppe Verdi.
01:04:59De la force du destin.
01:05:00Voilà, c'est ça, de la force du destin,
01:05:02mais d'un Verdi amoureux,
01:05:04d'un Verdi qui traverse le 19e siècle
01:05:06et qui va finalement, dans cette vie
01:05:09très, très romanesque,
01:05:11qui va voir changer les rapports
01:05:14entre les hommes et les femmes
01:05:15dans le 19e siècle
01:05:16où les femmes veulent conquérir le pouvoir,
01:05:18veulent conquérir le pouvoir économique et politique
01:05:20et la vie de Verdi nous raconte ce changement
01:05:24entre les hommes et les femmes.
01:05:26Mais on parle de musique, rassurez-vous aussi.
01:05:33Voilà, c'est juste et abandonné.
01:05:35Mais il m'appelle et ça y est, il est déjà parti.
01:05:39Comment voulez-vous ?
01:05:40Il y a 60 ans que je le connais, heureusement.
01:05:43Gonzague, c'était où ?
01:05:47Alors, oui, elle a raison.
01:05:50Verdi, viva Verdi.
01:05:53Vive le Résor Chimento, vive l'Italie libre,
01:05:56vive l'Opéra, vive le destin
01:05:59et vive la force du destin.
01:06:00Vous savez comment ça s'appelle ?
01:06:02Ce qu'il a reçu, je félicite Gonzague,
01:06:04le mérite agricole qui s'appelle le poireau.
01:06:07Voilà.
01:06:08Exactement.
01:06:08Et tu connais ce que disait le maréchal de Basson-Pierre
01:06:11en répondant à Louis XIV
01:06:12qu'il félicitait à sa sortie de la Bastille.
01:06:16Et Louis XIV dit, vous voilà bien blanchi,
01:06:19monsieur le maréchal.
01:06:20Et il lui a répondu,
01:06:22Sire, je suis comme les poireaux,
01:06:23la tête est blanche, mais la queue est verte.
01:06:25Voilà.
01:06:26Et est-ce que tu savais, est-ce que tu savais,
01:06:29Roselyne ?
01:06:30Roselyne, c'est de neuf.
01:06:32Est-ce que tu savais ce qu'a dit
01:06:35monsieur de Brissac,
01:06:37mon roi Louis XV,
01:06:38qui s'émerveillait de ce que lui faisait
01:06:41sa jeune maîtresse ?
01:06:44Il s'écoute attentivement
01:06:46et quand le roi a fini de lui dire
01:06:48que c'est fabuleux avec elle,
01:06:49tu ne veux pas savoir ce qu'elle me fait,
01:06:51Brissac lui répond,
01:06:52Sire, on voit que vous n'êtes jamais allé au bordel.
01:06:56Bon, alors maintenant,
01:06:57le proche,
01:06:58alors tu reçois,
01:06:59tu reçois comme livre
01:07:02la fille de Madame Ango,
01:07:04par Jules Clavetti,
01:07:06qui est la dédicace pour toi,
01:07:09Roselyne.
01:07:09Pour toi, la fille est un opéra,
01:07:12connaissait-tu celui-ci,
01:07:14la fille de Madeleine Ango ?
01:07:16C'est plutôt une opéra qu'un opéra.
01:07:19C'est plutôt une opéra,
01:07:20mais ça n'a rien à voir avec une fille Ango.
01:07:45Merci beaucoup.
01:07:47Alors maintenant, attention,
01:07:48donné par Interloire,
01:07:51par le syndicat des vins de Loire,
01:07:53les vins qui vont jusqu'à
01:07:56de l'Anjou, la Touraine,
01:07:58donné par Interloire,
01:08:00le prix millésime,
01:08:03j'appelle les représentants d'Interloire.
01:08:08Ah, que c'est beau !
01:08:11Vous savez que lui,
01:08:12il produit,
01:08:13il produit ici,
01:08:14dans notre Touraine,
01:08:16un vin que j'adore,
01:08:17qui a un nom merveilleux.
01:08:20Si vous êtes amoureux,
01:08:22si vous êtes amoureux,
01:08:23faites un petit dîner,
01:08:24et au dernier moment,
01:08:26vous sortez de la bouteille
01:08:27qui s'intitule
01:08:28Soif de tendresse.
01:08:31Et alors là, c'est parti.
01:08:36Oui, oui, moi je suis Jean-Marc François,
01:08:38guillant à Chinon,
01:08:39donc voilà, Gonzague, merci.
01:08:41Et vous voyez qu'à Chinon,
01:08:43on est au pays de Rabelais,
01:08:44et on a importé la bouteille
01:08:45à la hauteur de l'événement,
01:08:47que vous voyez ici,
01:08:48et que je vais avoir l'honneur
01:08:49de remettre à Philippe Formrac,
01:08:51qui est plus que méritant
01:08:53par rapport à ce merveilleux flacon,
01:08:55et dont je vous invite
01:08:57à découvrir son livre,
01:08:58qui est extraordinaire.
01:08:59Il est ouvert à tous,
01:09:01quel que soit,
01:09:02que vous soyez professionnel,
01:09:04que vous soyez néophyte,
01:09:05ou peu importe,
01:09:06vous verrez que vous aurez grand plaisir
01:09:07à dire ce livre,
01:09:08donc je vous invite
01:09:09à vous le procurer
01:09:10le plus rapidement possible.
01:09:12Alors justement,
01:09:14c'est une tradition,
01:09:15ce prix interlois,
01:09:18et notre ami Gouvazé
01:09:20le sait et tout son talent,
01:09:23c'est une tradition,
01:09:24et ce prix,
01:09:26remet à Philippe Formrac,
01:09:29Philippe Formrac,
01:09:30s'appelle
01:09:31le prix
01:09:311000 et 10.
01:09:35Cher Philippe,
01:09:36je suis sorti
01:09:37d'une cuvée
01:09:38de tes plus jolis mots,
01:09:39tu reçois
01:09:42la bouteille de vin de Noir,
01:09:44et ton livre est remarquable,
01:09:46qui s'appelle
01:09:46« Tout sur le vin »
01:09:47lié aux éditions du Chef.
01:09:49Bonjour à tous,
01:09:50et merci beaucoup.
01:09:51Je suis contenté de vous.
01:09:52Le vin,
01:09:52d'habitude,
01:09:52dans du Chef,
01:09:53oui.
01:09:53On ne peut pas du vin
01:09:54dans du Chef,
01:09:54bien entendu,
01:09:55et la tradition,
01:09:57entendue beaucoup
01:09:57par les histoires tout à l'heure,
01:09:58Jean-Paul Sorkin rappelait
01:09:59la tradition et l'apport
01:10:01notamment des Gaulois
01:10:02à notre histoire,
01:10:04et notamment,
01:10:05les Gaulois ont inventé
01:10:06le bois,
01:10:07la barrique,
01:10:08avant c'était les enfants,
01:10:09et si le vin mûrit aujourd'hui,
01:10:11si le Chinois se bonifie
01:10:12avec le temps,
01:10:13si la diversité finalement,
01:10:15des senteurs que nous aimons bien
01:10:16les uns et les autres,
01:10:17lorsqu'on met un peu de la science,
01:10:20sont apportés notamment
01:10:21par ce bois,
01:10:23par ce chêne,
01:10:24et par les arbres finalement
01:10:25des forêts qui nous entourent.
01:10:26On doit à Colbert notamment,
01:10:28la plantation de très jolies forêts
01:10:29qui était initialement prévue
01:10:31plutôt pour faire construire des bateaux,
01:10:34mais aujourd'hui,
01:10:35on a bénéficié,
01:10:36on a des forêts extraordinaires
01:10:39de chênes en France,
01:10:42et notamment dans la Loire.
01:10:45Alors, je sais que,
01:10:46on a qui m'avait demandé
01:10:47de faire un parcours exhaustif
01:10:50de tous les bains de la Loire,
01:10:51il faudra qu'on prenne
01:10:52le train demain matin,
01:10:53finalement,
01:10:54donc je ne vais pas
01:10:55vous en parler de tous,
01:10:57mais je suis très heureux,
01:10:58on parle toujours de bains légers,
01:11:00finalement,
01:11:00j'ai trouvé cette bouteille bien lourde,
01:11:01parce que vous me l'avez vendu
01:11:02tout à l'heure,
01:11:03mais c'est l'une des caractéristiques
01:11:04aussi de la Loire,
01:11:05c'est de faire des bains
01:11:06qui donnent du bonheur,
01:11:07tout simplement,
01:11:08qui sont extrêmement accessibles,
01:11:10que ce soit de rouge, blanc, rosé,
01:11:12verbes, sang, poêleux, etc.
01:11:14Je crois qu'on a,
01:11:15l'atout des vins de la Loire
01:11:17et des vins de la Loire
01:11:17en particulier,
01:11:19c'est justement
01:11:20leur accessibilité,
01:11:21leur style,
01:11:23leur fantaisie,
01:11:24quelque part aussi.
01:11:25Et juste pour conclure,
01:11:26je ne vais pas vous chanter
01:11:27de petites chansons,
01:11:28Nelson Montfort était extraordinaire
01:11:29tout à l'heure,
01:11:30mais juste un petit mot
01:11:32pour vous dire que,
01:11:33finalement,
01:11:33le livre,
01:11:34le vin,
01:11:34c'était très proche.
01:11:36On déguste,
01:11:37finalement,
01:11:37un livre
01:11:38comme on pouvait déguster
01:11:39un vin,
01:11:40en tout cas,
01:11:40on a les mêmes approches.
01:11:42On peut regarder un livre
01:11:43dans une bibliothèque,
01:11:44dans un rayon,
01:11:45déjà tiré par l'œil
01:11:46comme pour un vin.
01:11:47Et un livre a une vraie odeur.
01:11:48Parce qu'on rentre dans
01:11:49une bibliothèque,
01:11:50parce que je prenais un livre,
01:11:52vous avez une odeur au plus,
01:11:52il est vieux,
01:11:53au plus,
01:11:53il a une histoire à raconter.
01:11:54L'odeur de l'encre,
01:11:56du papier,
01:11:56du bois,
01:11:57effectivement,
01:11:58des épices.
01:11:59et même des notes animales,
01:12:01puisque certains livres sont reliés,
01:12:03par exemple,
01:12:04avec des couvertures de cuir,
01:12:05qui, avec le vent,
01:12:06prennent des arômes
01:12:06tout à fait particuliers.
01:12:08La saveur se lit
01:12:10et s'apprécie à travers les mots.
01:12:12Et surtout,
01:12:12le goût vient de ce qu'on tourne les pages
01:12:14et qu'on a envie d'avancer,
01:12:15un peu comme un vin
01:12:16qu'on a envie d'apprécier.
01:12:17Cher Philippe Fort Braque,
01:12:19des expressions produisent livraies.
01:12:22Merci beaucoup à tous
01:12:23et merci beaucoup à tous.
01:12:41Voilà, bravo,
01:12:45Philippe Fort Braque.
01:12:46Maintenant,
01:12:47j'appelle
01:12:48pour
01:12:49la bande dessinée.
01:12:50Je demande d'abord
01:12:52à Philippe,
01:12:53à M. Michel Frenzel
01:12:55de la SFCM
01:12:57de venir parrainer
01:12:58le prix de la BD
01:13:00qui est donné
01:13:01à un grand talent
01:13:02déjà consacré
01:13:04à on voulait
01:13:06Florence Fessac
01:13:08pour le démon du soir
01:13:10ou la ménopause héroïque
01:13:12publiée par Dato.
01:13:14Florence Fessac
01:13:17merci à cette grande signature
01:13:19d'être là
01:13:21et si vous voulez bien vous dire quelques mots.
01:13:26Merci d'être là,
01:13:28merci d'aimer la bande dessinée,
01:13:30merci de ne pas considérer la bande dessinée
01:13:32comme un art mineur.
01:13:34Je crois qu'en France,
01:13:35en production
01:13:35et en auteur de bande dessinée,
01:13:38c'est unique au monde.
01:13:39Donc,
01:13:39on peut être très fiers.
01:13:40Voilà.
01:13:41Merci à tous.
01:13:42Merci à tous.
01:14:09Merci, Florence.
01:14:10qui va vous plaire,
01:14:11les maîtres italiens
01:14:12en Italie
01:14:13de Jules de Valois.
01:14:15Alors,
01:14:16je me tourne vers vous
01:14:17et je vous dis votre dédicace
01:14:18avant de donner la parole à Michel.
01:14:20C'est sûr.
01:14:35et malheureusement,
01:14:35nous avons des horaires à la SNCF
01:14:37et vous, chers Gonzales,
01:14:38vous savez que nous avons des frais
01:14:38qui nous attendent.
01:14:39Donc, je vais très vite,
01:14:40mais très vite.
01:14:41Bravo.
01:15:16Voilà.
01:15:17Nous pouvons saluer Raouf Oufir
01:15:19qui est venu nous dire
01:15:21cette mot.
01:15:24Mesdames, Messieurs,
01:15:26merci de m'écouter.
01:15:27J'ai très peu de temps
01:15:28pour vous parler.
01:15:29J'ai une vie hors du commun.
01:15:31Certes,
01:15:32je suis rentré à 15 ans
01:15:34dans des géoles
01:15:35et j'en suis sorti à 35 ans.
01:15:37Ce n'est pas ça le sujet.
01:15:39Je voulais rendre ici
01:15:40un vibrant hommage
01:15:41à Gonzague
01:15:44qui a été pour nous
01:15:46le fil qui nous a retenus
01:15:48à la vie
01:15:48tant que nous avions
01:15:50la possibilité d'écouter la radio.
01:15:52Sa ligne ouverte,
01:15:54elle a été
01:15:55une ligne de résurrection
01:15:58pour toute une famille
01:15:59et je voudrais qu'à ce titre
01:16:01vous lui rendriez
01:16:03un vibrant hommage
01:16:05parce que c'est plus beau
01:16:06que de soutenir un livre.
01:16:08Ce qu'il y a de plus merveilleux,
01:16:10c'est de pouvoir
01:16:14soutenir toute une famille
01:16:17dans l'agonie
01:16:19uniquement par ses paroles,
01:16:21son grand cœur
01:16:23et sa générosité.
01:16:25Je voudrais que vous le rendiez
01:16:26hommage.
01:16:27Merci,
01:16:27je voudrais vous dire
01:16:28de faire allusion
01:16:29à cette émission
01:16:30qui s'en plaît
01:16:31la ligne ouverte
01:16:32que tu écoutais
01:16:33en prison
01:16:33avec ça.
01:16:39Alors,
01:17:02maintenant,
01:17:03nous accélérons. Alors,
01:17:06la Société Totale,
01:17:07par elle, de prix
01:17:10géopolitique, qui est remis à Philippe
01:17:11de Tertine, pour le gué du livre,
01:17:14publié aux éditions
01:17:15à la carrière. Vite !
01:17:18Philippe de Tertine !
01:17:19Vous le voyez assez dans l'air,
01:17:21mais là, il apparaît, Philippe,
01:17:23dis-nous quelques mots.
01:17:25Merci Gonzague.
01:17:27Si le monde entier vient,
01:17:29si il y a loge, et bien moi, je parle, dans mon livre,
01:17:31une partie du monde qui nous intéresse, la Chine.
01:17:33En ce moment, à Pékin, il y a le procès
01:17:35de Bokshi-Lai. Si vous voulez comprendre ce qui se passe
01:17:37dans le procès de Bokshi-Lai, vous pouvez lire
01:17:39le livre de Guéry. Tout à fait.
01:17:41Ton livre est tout à fait d'actualité,
01:17:43et ton analyse est toujours remarquable.
01:17:45Reste là pour la photo. Nous
01:17:47continuons avec le prix
01:17:50Révélation, qui est donné
01:17:51à Patricia Reznikov
01:17:53pour la Transcendance
01:17:55aux éditions Alma-Michel.
01:18:01Dominique Reznikov.
01:18:03Non, Patricia Reznikov, excusez-moi,
01:18:06pour la Transcendance,
01:18:07et tu reçois
01:18:08le David Copperfield de Charles Dickens
01:18:10de notre bouquiniste,
01:18:12de l'ancien Angleterre à la Nouvelle-Amérique,
01:18:14l'enfance de l'histoire
01:18:15à la David Copperfield.
01:18:16Le prix Révélation, le prix Révélation,
01:18:20pour Patricia Reznikov,
01:18:22pour la Transcendance aux éditions
01:18:24Alma-Michel.
01:18:26Maintenant, nous recevons un très grand
01:18:28artiste russe,
01:18:29qui a choisi de vivre dans un château de Turelles,
01:18:32mais c'est là.
01:18:33C'est, on fait la photo après,
01:18:35c'est Michael Chéniaquine.
01:18:39Je suis allé voir son exposition extraordinaire
01:18:43à Saint-Péterbourg,
01:18:44qui va venir en France.
01:18:46Il a fait un livre d'artistes total.
01:18:49Il se promène dans les rues de Paris
01:18:51avec un appareil photo.
01:18:53Il regarde tout ce qu'il y a sur les trottoirs.
01:18:55Il prend, il photographie les formes.
01:18:58Il les remplit avec ses fantasmes et ses images.
01:19:01C'est un chef-d'oeuvre,
01:19:02Trottoir de Paris,
01:19:03publié par le Musée National Russe.
01:19:05Michael Chéniaquine,
01:19:06Trottoir de Paris,
01:19:08aux grands artistes
01:19:09qui signent les trottoirs de Paris.
01:19:12Comment ne pas dévier
01:19:13ces belles gravures de Jean Adhema,
01:19:16la gravure des origines à nos jours
01:19:18de Jean Adhema.
01:19:20Voilà.
01:19:21Rêchez là pour la photo.
01:19:22Quelques mots très.
01:19:23Dominique, qu'est-ce que tu as parlé ?
01:19:26Même si vous parlez de ce jour.
01:19:28Je suis très heureuse d'être ici aujourd'hui.
01:19:33Plus près du jour.
01:19:34Et je voudrais remercier,
01:19:36bien sûr,
01:19:37Donzac et Saint-Brie et Le Chéri
01:19:39de m'avoir tenu ce très beau prix
01:19:41et ce très beau nombre de révélations.
01:19:44J'ai une pensée émue pour les...
01:19:47pour les transcendentalistes,
01:19:50notamment Nathaniel Enthorne,
01:19:51l'auteur de la lettre égarlaste,
01:19:53ce magnifique roman américain
01:19:54paru en 1850 en Nouvelle-Angleterre,
01:19:57qui ont emprunté mon livre
01:19:59avec une bienveillance
01:20:00qui m'ont inspirée.
01:20:02D'ailleurs, j'ai vu sur les étageurs du chalet
01:20:05une biographie de Henri Dalistoro
01:20:07et je me suis dit
01:20:08que c'était un des co-fondateurs
01:20:10du transcendentalisme
01:20:11et je me suis dit
01:20:12qu'on était dans une bonne nuque.
01:20:13Donc voilà.
01:20:14Les transcendentalistes,
01:20:15c'était des libertaires,
01:20:16c'était des gens qui étaient
01:20:17des féministes,
01:20:19ils voulaient un renouveau spirituel,
01:20:21ils étaient végétariens,
01:20:23ils étaient utopiques,
01:20:23idéalistes, romantiques
01:20:24et des écologistes avant la lettre
01:20:27et je sais qu'ils auraient
01:20:28beaucoup, beaucoup aimé cet endroit.
01:20:29Merci, merci beaucoup.
01:20:33Mon français très mauvais
01:20:35et je parlais ça beaucoup.
01:20:37Bravo la France,
01:20:39vive la France,
01:20:40vive Gonzague,
01:20:41Sambry
01:20:42et vive tous les Français.
01:20:44Bravo, merci.
01:20:54Alors maintenant,
01:20:55nous appelons les derniers prix.
01:20:57Les derniers prix.
01:20:58Kéty Maison Rouge
01:20:58reçoit le prix international
01:21:00pour son livre
01:21:01The Luxury Alchimist.
01:21:04C'est un livre remarquable
01:21:06sur l'alchimie du luxe
01:21:08qui reçoit le prix international.
01:21:10Kéty Maison Rouge
01:21:11est publié aux éditions
01:21:12à tous les livres.
01:21:14Vite, vite, vite, Kéty.
01:21:15Merci, merci de nous avoir accueillis.
01:21:17Merci cette journée, Marguerite.
01:21:18Merci, bon d'acte.
01:21:19A le prix des auteurs indépendants
01:21:22est remis à Christian Jamais
01:21:24pour son remarquable livre
01:21:26Gauguin à Orléans
01:21:27dont il ne veut pas vous parler
01:21:28puisqu'il en a parlé si bien ce matin
01:21:30lors du colloque
01:21:33publié chez Lafignane.
01:21:35Venez, Christian Jamais.
01:21:36Le prix du beau livre
01:21:39est remis à Marguerite Lou Radour
01:21:40pour son livre sur son mari.
01:21:42Un superbe artiste
01:21:44que nous avons connu ici.
01:21:46Et ce livre lui est...
01:21:48Ce prix lui est remis
01:21:49encore une fois par...
01:21:53Jean-Claude Carrière
01:21:55qui était là tout à l'heure.
01:21:57Mathurique Lou Radour,
01:21:58son fils,
01:21:59le fils du grand artiste
01:22:01Daniel Lou Radour.
01:22:02C'est un livre superbe
01:22:04du bio-dédition.
01:22:05Fabre.
01:22:06Le prix s'aveur.
01:22:08Car ça, c'est très bien,
01:22:10est remis à George Oxley
01:22:12pour son manifeste gourmand
01:22:14des herbes folles.
01:22:15Un livre extraordinaire.
01:22:17On le rencontre, moi,
01:22:19je le rencontre partout dans le monde.
01:22:20C'est un agronome.
01:22:21C'est un homme qui sait tout
01:22:23des plantes,
01:22:25qui protège la nature,
01:22:26qu'il soit au mystique
01:22:27ou qu'il soit au tourelle.
01:22:29Le prix, voilà,
01:22:32ce livre manifeste gourmand
01:22:33des herbes folles
01:22:34est publié aux éditions
01:22:35toutes sous camp.
01:22:36Enfin, le prix s'ouvre
01:22:38est donné à Édith Rébillon
01:22:41pour 49 ans et demi.
01:22:57Alors, Édith Rébillon,
01:22:59Édith Rébillon a écrit un livre
01:23:01qui s'appelle 49 ans et demi.
01:23:03C'est sur les femmes.
01:23:05Qu'est-ce qu'on pense
01:23:05quand on a 49 ans et demi ?
01:23:07Elle ne va pas vous parler,
01:23:08elle va vous mimer
01:23:09ce qu'elle pense.
01:23:11Et c'est publié
01:23:12aux éditions 50 ans.
01:23:14Le livre s'appelle 49 ans et demi.
01:23:15C'est publié aux éditions 50 ans.
01:23:17Le prix, il y a un phénomène
01:23:19cet été dans les livres.
01:23:20Il y a un petit livre
01:23:21comme ça, très joli,
01:23:22très intéressant,
01:23:23sur Montaigne,
01:23:24il est assis.
01:23:25On le voit avec un parapluie.
01:23:27Ce livre a commencé
01:23:28à monter, à monter,
01:23:28à monter, à monter,
01:23:29c'est le prix de l'été.
01:23:31Il est donné à Antoine Compagnon
01:23:33un essai avec Montaigne.
01:23:36Figurez-vous que ce livre
01:23:37s'est publié aux éditions
01:23:41Équateur Parallèle.
01:23:43Ce livre est devenu
01:23:44le troisième numéro
01:23:45des Ventes en France,
01:23:46après Sadrame,
01:23:48et après Marquetteville.
01:23:50Monsieur Compagnon est là,
01:23:51regardez-le,
01:23:52comme il est beau.
01:23:53Maintenant,
01:23:54le premier ministre
01:23:55n'est pas dangereux.
01:23:56Allez, vote en.
01:23:57Oui, vote en.
01:23:58Vote en.
01:23:59Vote en.
01:24:00Vote en.
01:24:00Vote en.
01:24:01Vote en.
01:24:01Vote en.
01:24:01Vote en.
01:24:02Mettez-vous de bon.
01:24:03Ça, c'est pas.
01:24:05Regardez-vous.
01:24:05Regardez-vous.
01:24:06Regardez-vous.
01:24:06Alors.
01:24:08Apportez un journal d'un coup.
01:24:10Non, c'est pas grave.
01:24:14Non, c'est pas grave.
01:24:16Non, c'est pas grave.
01:24:17Non, c'est pas grave.
01:24:19La dernière partie du sec.
01:24:20Non, c'est pas grave.
01:25:00N'oublions pas les jeunes talents.
01:25:03N'oublions pas les accessibles internet
01:25:07donnés à Jean-Baptiste Malais
01:25:09pour son livre extraordinaire
01:25:11en Amazonie,
01:25:12infiltré dans le meilleur des mondes,
01:25:14publié chez Fayard.
01:25:16Il s'est fait engager par...
01:25:19Il s'est fait engager par Amazon
01:25:22et il a travaillé à Amazon
01:25:25et il a vécu des conditions très difficiles
01:25:28pour pas dire affreux,
01:25:30les gens qui travaillent pour Amazon,
01:25:31alors que nous, ici, en Touraine,
01:25:34nous avons des entrepôts
01:25:35qui travaillent dans des...
01:25:37dans une ambiance humaine
01:25:39et même plus humaine
01:25:42comme dans la société genioise d'entrepôt
01:25:45dirigée par Charles-Henri Docaille
01:25:47que nous remercions.
01:25:49Alors, bravo à ce jeune talent,
01:25:51bravo à ce livre original
01:25:52et puis, dans les accessites internet,
01:25:56il y a aussi l'accessite numérique
01:25:59à Richard Fender.
01:26:00Où est Richard Fender ?
01:26:02Pour son site
01:26:04Temporium
01:26:07Podomatic.com
01:26:09Et maintenant, encore un jeune talent,
01:26:12entré
01:26:12pour l'accessite numérique
01:26:14à Jean-Sébastien Bachet
01:26:17pour son site
01:26:19Illustration.com
01:26:21Oui, l'Illustration vous connaît,
01:26:24ce grand journal,
01:26:25ce célèbre magazine
01:26:26de Jadis
01:26:27où les images
01:26:28sont sans légende
01:26:30et où les légendes
01:26:32sont avec l'image.
01:26:46Merci à vous tous.
01:26:47Merci d'être restés
01:26:48avec la vie,
01:26:49avec le soleil,
01:26:51à l'année prochaine,
01:26:52le rendez-vous
01:26:53le 31 août 2014.
01:26:56Merci à vous de faire le succès
01:26:58de la févénée.
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