00:00Vous avez raison, c'est très flou sur le terrain. Pourquoi ? Parce que hier, il y a eu des
00:05frappes menées par l'armée israélienne,
00:07notamment du côté de Binjbel. Vous savez, c'est cette ville du côté du sud-Liban qui a abrité des
00:12combats extrêmement violents entre l'armée israélienne et le Hezbollah.
00:15Et puis le Hezbollah qui a également rapporté avoir ciblé des soldats israéliens.
00:20Donc la trêve qui est extrêmement... qui tient en fait en réalité à un fil entre le Hezbollah libanais et
00:25l'armée israélienne.
00:27Hier, avec Valentin Rivoli, on a pu se rendre au nord d'Israël. Alors évidemment, ça n'a rien à
00:30voir avec les derniers jours.
00:32On a pu s'approcher par exemple extrêmement près de cette frontière qui sépare les deux pays, ce qui n
00:37'était pas possible normalement avant la trêve.
00:39Mais malgré tout, malgré tout, eh bien, on entend l'artillerie continuer. Pourquoi ? Parce que l'armée israélienne l
00:45'a expliqué, notamment par le biais de son ministre de la Défense.
00:48Eh bien, l'armée, elle se réserve le droit de cibler, de mener des frappes sur des cibles du Hezbollah
00:54si elle se sent attaquée, si elle se sent en danger.
00:56Et ça, c'est pour les termes politiques. Et puis sur le terrain, les habitants que nous avons rencontrés, ils
01:00sont troublés par ce cessez-le-feu.
01:02Parce qu'évidemment, certains peuvent retrouver un semblant de vie normale, un semblant de vie sans alerte par exemple.
01:07Mais malgré tout, ils ont surtout l'impression que cette trêve, elle a été décidée d'abord par Donald Trump
01:11et pas vraiment par Benjamin Netanyahou.
01:14Un cessez-le-feu qui a donc démarré jeudi à minuit heure israélienne et qui doit durer 10 jours.
01:18Sous-titrage Société Radio-Canada
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