00:00Non, non, vous avez raison, les gens ont beaucoup de difficultés à finir leur fin de mois,
00:04parfois même à commencer les mois.
00:07Il y a la hausse des carburants, il y a la hausse en cascade des produits alimentaires.
00:14Ce que les Français comprennent quand même...
00:16Il y a des stations qui ont des pénuries.
00:18Il y a des stations qui ont des pénuries.
00:19Il n'y a pas de pénuries.
00:20J'étais avec l'ami Gilles Levaille, il a tourné à Nice toute la journée pour trouver une station essence
00:25dans la région.
00:26On va avoir une baisse de 10 centimes, 15 centimes dans les 48 heures.
00:29Mais ce qu'on a noté quand même, moi je vais vous le dire, c'est que quand le prix
00:33du baril a explosé,
00:35la répercussion à la hausse s'est faite immédiatement dans nos stations de service.
00:39Immédiatement.
00:40Et aujourd'hui le prix du baril baisse, bon il n'est pas au niveau avant la guerre c'est
00:44vrai,
00:44et bien ça met un certain temps à se répercuter.
00:46Alors je veux dire, ça veut dire qu'il y a des gens, et peut-être les raffineurs,
00:50d'ailleurs le gouvernement français a demandé une enquête précise à la Commission européenne
00:54pour voir les marges des raffineurs.
00:56Parce que le pétrole, avant de le transformer en gazole ou en essence, il faut le raffiner.
01:01Donc ce qu'on peut se dire, c'est que ces raffineurs avaient peut-être des stocks avant la hausse,
01:06ils auraient percuté immédiatement la hausse qui n'était pas celle de leur stock.
01:10Donc des profiteurs de guerre.
01:11Et donc qui sont les dindons de la farce, nous les Français ?
01:13Donc des profiteurs de guerre.
01:14Bien sûr.
01:15Comme les 270 millions que l'État a pris sur la hausse.
01:18Les deux comme vous voulez, mais c'est ça la réalité.
01:20Sinon ça baisserait beaucoup plus vite à la pompe aujourd'hui.
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