00:00On est déjà, en fait, d'abord dans un conflit, des bombardements qui sont extrêmement sévères.
00:06L'aéroport de Meherabad, c'est à la fois un sas de sortie et d'entrée, vous l'imaginez,
00:13pour des avions iraniens, y compris des avions de transport logistique, et parfois d'avions étrangers.
00:20Il ne faut pas oublier que l'Iran est soutenu aussi logistiquement, en matière de technologie,
00:26par des pays comme la Russie, et donc il leur faut des accès aériens, des aéroports,
00:32pour pouvoir amener cette aide à l'Iran, qui se restreint de toute façon, encore une fois, de plus en
00:37plus.
00:38J'insiste vraiment là-dessus, Romain, parce qu'encore une fois, on a pu entendre ces derniers jours
00:42s'il est là que l'Iran avait presque le dessus par rapport à Israël et les États-Unis.
00:49On n'est pas du tout dans ce cadre-là.
00:51Les Iraniens, ils sont spécialistes de la guerre asymétrique.
00:54Aujourd'hui, ils vont tout faire de toute façon pour utiliser la géographie,
00:57à commencer par le détroit d'Hormuz, qu'ils bloquent en très grosse partie,
01:00pour créer les conditions d'une crise économique à travers le monde.
01:04Mais globalement, c'est un État qui est extrêmement abîmé.
01:07Vous vous rendez compte, et vous le savez comme moi en tant que journaliste,
01:09on ne fait pas appel à des miliciens étrangers, ils vont recruter quand même en Irak des miliciens.
01:14On ne recrute pas non plus des enfants soldats,
01:16quand on est un État qui est capable de résister à une grande puissance.
01:20Maintenant, on va voir ce qui va se jouer, encore une fois, dans les prochains jours.
01:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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